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Auteur Sujet :

Suicide: ce qui vous rattache encore à la vie ? [1 er post à lire]

n°5921017
Scrypt
Posté le 23-06-2005 à 11:17:35  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Guyver-Gabriel a écrit :

il y a encore d'autres facteurs que je pourrais ajouter mais je pense avoir deja assez raconT ma vie comme ca


 
J'ai passé une période exactement similaire à la tienne qui a durée environ 3 ans (détachement de la réalité, perte de motivation, enfermement, trouble de la mémoire, angoisses diverses...). Maintenant je commence à en sortir et je me sens bien mieux.
Si tu veux en discuter n'hésites pas, bien que je ne sois pas psychologue...

mood
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Posté le 23-06-2005 à 11:17:35  profilanswer
 

n°5923218
dauphin no​ir
Posté le 23-06-2005 à 15:23:56  profilanswer
 

Moi j'aimerai bien parler de mon experience que j'ai eu.
En 1998, mon père est décédé le jour de mon anniversaire et c'est moi qui l'a découvert.A partir de ce jour s'en est suivi tout une ribambelle de malheurs ( Abandon de la famille, acrochage importante avec la famille, perte d'ami etc...) J'ai fait 5 tentatives de suicide mais tout ce que j'ai gagner c'est 30kg en moins en 2 mois, sejours à l'hopital, sans compter le mal que j'ai fait à ma mère et à ma grand mère.Pendant 4 ans j'ai vécu un enfer et j'ai sombré.
Mais un jour je me suis sorti les doigts du c.. et j'ai pensé à une chose...
Mon père est décédé, j'ai eu plein de malheurs ç la chaine et alors???
La vie est faite comme ca de haut et de bas. Je voulais que mon père soit fière de moi de là ou il est alors je me suis battu même si j'avais  toucher le fond je ne pouvais pas tomber plus bas mais que remonter.Aujourd hui en prenant du recul je me dit heureusement que mes tentatives de suicide n'ont pas aboutti car malgre les bas de la vie elle est quand même belle, ya tant de choses à voir et de gens bien à rencontrer, il faut savoir se battre pour être fiere de soi et se dire " voila j'y suis arriver seul".
Le suicide ne sert à rien à part à faire du mal aux gens qui nous entours.Il faut garder foi en soit et aux gens qu'on aime et montrer au monde qu'on veut se battre.
Ma phrase fétiche aujour dhui c'est que je n'ai pas envie de mourir car j'ai trop de personne à emmerder et le monde s'ennuirai sans moi lol.

n°5924201
evil
Chaotique neutre
Posté le 23-06-2005 à 16:59:14  profilanswer
 

Guyver-Gabriel a écrit :

Salut tt le monde!
...
aidez-moi. :sweat:  :cry:


 
vas voir un psychologue le plus rapidement possible


---------------
Boudine pleine au r'voir marraine
n°5924402
psikopat
Posté le 23-06-2005 à 17:16:36  profilanswer
 

J'ai fait une tentative de suicide.
Peur-Panique un jour et je suis passer à l'acte.
Pour moi le truc qui peut arrêter ton geste, c'est de penser à ce qu'il y aura après, parce que c'est pas sûr de mourir tout de suite.  
Je me suis "loupé" et maintenant j'en suis content, parce que quand j'ai vu ce que j'avais fait à mes parents, je me suis dit que je n'ai pas du tout réfléchi. Comme je l'ai dit au début, c'était la panique, j'ai eu une mauvaise nouvelle qui a tout précipité.
 
Mais réfléchisssez bien à ce que vous faites, parce que les semaines à l'hopital après, c'est pas du gateau.
Je m'était enfoncé un couteau dans le coeur...
et j'ai moi même appeler les secours parce que après 2h, j'agonisais encore et ca faisait trop mal...
 
Il y a toujours une solution meilleure que celle là.
 

n°5928193
azizti
Posté le 23-06-2005 à 23:27:54  profilanswer
 

Guyver-Gabriel a écrit :

Salut tt le monde!
 
ma question ne porte pas trop sur ce qui me rattache a la vie mais plutot "ai-je encore toute ma tete?"
 
je fais une depression depuis qques temps et j'ai limpression de perdre la raison  
j'ai le sentiment d'avoir un vide en moi (comme si mon ame avait disparu)
j'ai l'impression que les jours s'ecoulent inexorablement sans qu'aucune amelioration ne se produise.j'ai l'impression de ne pas avoir de passe , plus d'identite. je ne 'ressens' plus les personnes de la meme facon et ca me torture l'esprit d'essayer de retrouver ces sensation que je pouvais ressentir avant j'ai meme l'impression que je n'aime plus les personnes qui m'etaient les plus cheres par le passe.je n'ai plus vraiment de centre dinteret et depuis qques temps j'ai limpressin de perdre toutes mes connaissances petit a petit. comme si mentallement je mourais a petit feu. pour faire court, tout ce que je fais est 'vivre' le moment present. au niveau physique j'ai des gros trous de memoires tres peu de concentration.
je narrive pas a trouver une cause a tout ca,determiner ou tout cela a commence et de ce fait je ne trouve pas de solution ou ne serait que le bon bout par lequel il faut commencer a resoudre le probleme.j'ai tout le temps limpression que je me comporte de maniere un peu decalee et de ce fait je memferme ds ma petite bulle ou parallelement tout est train de se degrader donc je me suis enferme ds un espece de cercle vicieux. c'est ici que mon cas rejoint le sujet. je n'ai plus aucune joie de vivre et ce qui me tue le plus c que je sais qu'objectivement je sais que j'ai toutes les raisons de l'avoir.
materiellement tout va bien. le fait est que j'ai passe (ou du moins) j'ai limpression davoir passe une annee vide. ca a ete ma premiere annee universitaire et j'ai fait plusieurs mauvaises experiences. drogues, alcool et surtout le fait davoir couP les ponts ac la 'realite' je me susi enferme chez moi pdt a peu pres 6 mois . je ne demande qu'une chose c recommencer a vivre comme avant mais si je perds mes mots des que je suis en face de qqun c pas forcement top.
 
aidez-moi. :sweat:  :cry:


 
Tu as résumé avec ces quelques phrases ce que j'ai vécu pendant 5 ans, là j'm'en sors petit à petit.  
Pendant 5 ans je me suis fait mal, que ce soit physiquement ou mentalement, j'ai tout fait pour que les gens qui m'aiment et s'inquiètent pour moi ne s'en rendent pas compte et quand ils étaient trop proches, je fesais tout pour les tenir à distance. Ces deux dernières années, je ne sortais même plus en soirée avec mes amis car je savais que j'allais bader et avoir des envies autodestructrices. Je les voyais s'amuser, vivre "normalement" et je me sentais larguée, je n'arrivais plus à faire pareil, je n'arrivais plus à vivre comme quelqu'un de 20 ans. L'année dernière tout s'est agravé sans que je ne puisse avoir une emprise là dessus et je me suis retrouvée un soir aux urgences, en juillet. on m'a conseillé de voir des psys, je ne me sentais pas prête, j'en ai trop vu qui à part me répéter que j'ai tout pour moi, ne m'aidaient pas vraiment. Le pire, c'est que moi aussi je culpabilisais car je me disais que j'étais faible, que "quand on veut on peut" guérir et que je n'avais aucune raison de me détruire à petit feu (à 21 ans je suis en maitrise, plutot charmante et cultivée selon mon entourage, j'ai mon appart depuis 5 ans, plein d'amis qui m'aiment, etc.). Et tout ce que mes amis me disaient pour me rassurer, m'aider, je ne le croyais pas, pour moi, il n'y avait vraiment rien de positif dans ma vie, rien ne pouvait me retenir (même plus mes études ni mon petit ami).
Pendant tout ce temps, je me suis interdis de devenir heureuse. Pourquoi, je ne sais pas, enfin, je sais que c'est du à mon passé mais c'est enfoui très profondément. Bref, en février, j'ai décroché mon téléphone et ai contacté un psy, sans réfléchir. Dès la première scéance, je me suis sentie sensiblement mieux car je l'ai vu, lui ai raconté tout ce qu'il y avait dans ma tête et mon coeur et en reportant, j'avais le sentiment d'avoir laissé tous mes soucis derrière, je me sentais légère. Je le vois une semaine sur deux.  
Depuis mars, je revis (je ne pense pas que ce soit seulemnt dù à mon psy mais bon, je ne vais pas étaler toute ma vie). Je me dis que dans la vie, il n'y a pas de problèmes, que des solutions. Jamais je n'aurais cru ressentir cela un jour, j'espère que ça va durer toujours car j'ai vraiment trop souffert et je ne sais pas si je supporterai une nouvelle rechute.
J'espère que mon témoignage va te donner un peu d'espoir. Le conseil que je peux te donner, c'est de rencontrer un psy, ou au moins, si tu n'es pas prêt (ce qui est normal), parles en à un bon ami qui pourra te donner son avis (moi, c'est un ami qui m'a fait réaliser que je m'interdisais d'être heureuse dans tous les domaines de ma vie). N'oublie pas que la dépression est une maladie, qui se soigne.
Je te souhait bon courage, c'est très sincère car je sais ce que tu ressens et combien tu dois souffrir et je pense pouvoir te comprendre. Je suis là si t'as besoin d'en parler plus, pas de souci.

n°5928547
gribouille​93
Posté le 24-06-2005 à 00:28:09  profilanswer
 

Guyver-Gab riel si ta besoin de parler je suis la j ai été dans le meme cas que toi !!!

n°5929560
Guyver-Gab​riel
Tracer main
Posté le 24-06-2005 à 07:33:01  profilanswer
 

Bonjour tout le monde
premierement je tenais a vous remercier tous pour le sentiment que vous m'apportiez. c'est vrai que je me reconnais dans certains temoignages et que qque part ce me fait bizzare de me dire que je ne suis pas le seul ds mon cas. bizzarement jour apres jour je me sens m'eloigner de la realiT. teneez, ce matin encore, je me susi reveille avec l'impression bizzare de ne plus percevoir le monde pareil. je suis plus ou moins conscient que ca n'est pas normal. c bizzare comme sensation ( qui se traduirait presque par uns entiment physique) en ce moment je fais des eances d'acupuncture pour me 'soulager' mais on dirait que ca ne m'aide pas vraiment. chaque jour qui passe, le fait de ne plus percevoir les choses 'comme avant' m'eloignent petit a petit de la realiT et ca ca me ait peur. je n'ai pas envie de finir ds un asile je n'ai pas envie de finir comme la nana dans 'Requiem' ( vous voyez a quelle scene je fais reference) le fait est que je n'ai pas eu la plus belle des vies mais je ne comprends pas pourquoi je susi tomB ossi bas et le pire c que je n'arrive pas a refaire le chemin inverse.c horrible! je vis avec la constante impression de 'ne pas etre la' bien que je soie entoure de gens.c comme si , pour parler spirituel , mon ame s'etait envolee et c bel et bien la qu'est le probleme, je me tourne vers a peu pres toutes les explications possibles mais rien ne semble venir soulager ce mal en moi. je ne sais plus quoi faire et tout s'empire. je passe mes journees a chercher ce qu'est une schizophrenie, une nevrose et les moyens de s'em soigner. je vous rassure, je nentends pas de voix je  nai pas des envies de meurtre mais plutot de vivre de ressentir les choses comme qqun de 20 ans devrait. :(

n°5929866
Guyver-Gab​riel
Tracer main
Posté le 24-06-2005 à 09:27:28  profilanswer
 

ulysse ducard je veux bien croire que je susi bizzare mais a ce point-la pense a quelqu'un ki n'a plus la sensation de vivre ki ne cherche que ca et toi tu parles de te donner la mort comme si il s'agissait pour toi d'une reussite. ca fait 3 mois que je susi comme ca et je reste confiant quant a l'idee de trouver une solution et toi tu penses a te suicider franchement...ressaisis-toi poto ressaisis toi

n°5930107
ulysse dug​ard
Posté le 24-06-2005 à 09:56:13  profilanswer
 

c'etait bete, faisons comme si je n'avais rien dit, editons nos messages !!!


---------------
je comprend vite quand on m'explique longtemps
n°5930428
Nicky_rr
L'art est la manière
Posté le 24-06-2005 à 10:27:13  profilanswer
 

Guyver-Gabriel a écrit :

je ne comprends pas pourquoi je susi tomB ossi bas


Les raisons ne sont pas toujours évidentes et bien souvent on est pas à même d'arriver à les trouver tout seul. En même temps personne ne peut dire à ta place ce que tu as vécu, comment tu l'as ressenti. Le mieux est effectivement d'en parler avec différentes personnes qui auront vécu ou non les mêmes choses que toi et te donneront leur avis. Après tu en fais ce que tu veux, tu prends ce qui t'intéresse tu rejettes le reste, bref tu fais ta propre sauce et tu finiras bien par trouver une solution.
 

Guyver-Gabriel a écrit :

le pire c que je n'arrive pas a refaire le chemin inverse.c horrible!


C'est peut être ça l'erreur.... je vais dire une évidence, mais la vie se déroule dans le sens du temps et on ne peut pas revenir en arrière. Il faut donc trouver le chemin qui te permettra d'accepter ta vie passée, car tu ne pourra pas l'effacer.
 
 

Guyver-Gabriel a écrit :

je passe mes journees a chercher ce qu'est une schizophrenie, une nevrose et les moyens de s'em soigner.


J'espère que tu n'as pas des tendances hypocondriaque parce que sinon ça n'arrange rien.
 
 

Guyver-Gabriel a écrit :

je vous rassure, je nentends pas de voix je  nai pas des envies de meurtre mais plutot de vivre de ressentir les choses comme qqun de 20 ans devrait. :(


Et comment tu sais que tu ne ressens pas les choses comme quelqu'un de 20 ans le devrait??? Ca doit ressentir les choses comment quelqu'un de 20 ans??? C'est quoi la normalité en matière de pensée, de ressenti????
 
 

Guyver-Gabriel a écrit :

ca fait 3 mois que je susi comme ca et je reste confiant quant a l'idee de trouver une solution


Ben c'est positif tout ça!


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Quiconque sacrifie sa liberté pour plus de sécurité ne mérite ni l'un ni l'autre, et n'aura aucun des deux. - Sur internet si le service semble gratuit, c'est que le produit, c'est vous.
mood
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Posté le 24-06-2005 à 10:27:13  profilanswer
 

n°5932548
evil
Chaotique neutre
Posté le 24-06-2005 à 14:00:00  profilanswer
 

->guyver gabriel
il faut absolument que tu consultes un psychologue vu que tu semble avoir des signes assez inquiétant comme le sentiment de perdre la raison en plus tu sembles tout disposé à vouloir guérir.
Si ton cas est sévère tu ne t'en sortiras pas tout seul il te faut l'aide d'un spécialiste


---------------
Boudine pleine au r'voir marraine
n°5933637
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 24-06-2005 à 15:52:52  profilanswer
 

psikopat a écrit :

J'ai fait une tentative de suicide.
Peur-Panique un jour et je suis passer à l'acte.
Pour moi le truc qui peut arrêter ton geste, c'est de penser à ce qu'il y aura après, parce que c'est pas sûr de mourir tout de suite.  
Je me suis "loupé" et maintenant j'en suis content, parce que quand j'ai vu ce que j'avais fait à mes parents, je me suis dit que je n'ai pas du tout réfléchi. Comme je l'ai dit au début, c'était la panique, j'ai eu une mauvaise nouvelle qui a tout précipité.
 
Mais réfléchisssez bien à ce que vous faites, parce que les semaines à l'hopital après, c'est pas du gateau.
Je m'était enfoncé un couteau dans le coeur...
et j'ai moi même appeler les secours parce que après 2h, j'agonisais encore et ca faisait trop mal...
 
Il y a toujours une solution meilleure que celle là.


:sweat: Heureusement que quelque chose t'a raccroché à la vie. :)
 
 
Sinon Guyver-Gabriel, avant même d'avoir lu les autres intervenants j'ai pensé tout de suite que tu devrais voir un psy.
 
Courage à vous tous même si ce n'est pas facile tous les jours. :)  ;)


Message édité par Kilyn le 24-06-2005 à 15:53:32

---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
n°5936980
Ryan
Foupoudav
Posté le 24-06-2005 à 21:24:51  profilanswer
 

J'ai un très beau témoignage pour les gens déprimés..
 
Le passé ne m'est pas d'une grande utilité et j'y pense rarement.
Cependant, Jusqu'à l'âge de treize ans, j'ai vécu dans un état presque continuel d'anxiété ponctué de période de dépressions suicidaire.
 
Aujourd'hui j'ai l'impression de parler d'une vie passée ou de la vie de quelqu'un d'autre.
 
Une nuit, peut après mon vingt-Neuvième anniversaire je me réveillai au petites heures avec une sensation de terreur absolue. Il m'était souvent arrivé de sortir du sommeil en ayant une telle sensation, mais cette fois-çi c'était plus intense que cela ne l'avait jamais été. Le silence nocture, les contours estompés des meubles dans la pièce obscure, le bruit lointain d'un train, tout me semblait si étrange, si hostile et si totalement insignifiant que cela créa en moi un profond dégoût du monde. Mais ce qui me répugnait le plus dans tout cela, c'était ma propre existence. A quoi bon continuer à vivre avec un tel fardeau de misère ? Pourquoi poursuivre cette lutte ? En moi, je sentais qu'un profond désir d'annihilation, de ne plus exister , prennait largement le pas sur la pulsion instinctive de survivre.
 
"Je ne peux plus vivre vec moi-même." Cette pensée me revenait sans cesse à l'esprit. Puis, soudain, je réalisai à quel poin elle était bizarre. "Suis-je un ou deux ? Si je ne réussis pas à vivre avec moi-même, c'est qu'il doit y avoir deux moi: le "Je" et le "moi" avec qui le "je" ne peut pas vivre." "Peut-être qu'un seul des deux est réel, pensais-je."
 
Cette prise de conscience étrange me frappa tellement que mon esprit cessa de fonctionner. J'étais totalement conscient, mais il n'y avait plus aucune pensée dans ma tête. Puis, je me sentis aspiré par ce qui me semble être un vortex d'énergie. Au début, le mouvement était lent, puis il ss'accéléra. Une peur intense me saisit et mon corps se mit à trembler. J'entendis les mots "ne résiste à rien", comme s'ils étaient prononcés dans ma poitrine. Je me sentis aspiré par le vide. J'avais l'impression que ce vide était en moi plutôt qu'à l'extérieur. Soudain, toute peur s'évanouit et je me laissai tomber dans ce vide. Je n'ai aucun souvenir de ce qui se passa par la suite.
 
Puis les pépiements d'un oiseau devant la fenêtre me réveillèrent. Je n'avais jamais entendu un tel son auparavant. Derrière mes paupières encore closes, ce son prit la forme d'un précieux diamant. Oui, si un diamant pouvait émettre un son, c'est ce à quoi il ressemblerait. J'ouvris les yeux. Les premières lueurs de l'aube fusaient à travers les riseaux. Sans l'intermédiaire d'aucune pensées, je sentis, je sus, que la lumière est infiniment plus que ce que nous réalisons, Cette douce lumiosité filtrée par les rideaux était l'amour lui-même. Les larmes me montèrent aux yeux, je me levai et me mis à marcher dans la pièce. Je la reconnus et, pourtant, je sus que je ne l'avais jamais vraimetn vue auparavant. Tout était frais et comme neuf, un peu comme si tout venait d'être mis au monde. Je ramassai quelques objets, un crayon, une bouteille bide, et m'émerveillai devant la beauté et la vitalisté de tout ce qui se trouvait autour de moi.
 
Ce jour-là, je déambulai dans la ville, totlament fasciné par le miracle de la vie sur terre, comme si je venais de venir au monde.
 
Pendant les cinqu mois qui suivirent, je vécus sans interruption dans une grande béattitude et une paix profonde. Par après, cela diminua d'intensite ou telle fut mon impression peut-être parce que cet état-là m'était devenu naturel. Je pouvais encore fonctionner dans le monde même si je réalisais que rien de ce que je faisais n'aurait pu ajouter quoi que ce soit à ce que j'avais déja.
 
Bien entendu, je savais que quelque chose de profondément significatif m'était arrivé, sans toutefois comprendre de quoi il s'agissait. Ce ne faut que plusieurs années plus tard, après avoir lu des textes sur la spiritualité et passé du temps avec des maîtres spirituels, que je compris qu'il m'était arrivé, à moi, tout ce qui le monde cherchait. Je compris que l'intense oppression occasionnée par la souffrance cette nuit-là devait avoir forcé ma conscienec à se désengager de son identification au moi malheureux et plein de peur profonde, qui en fin de compte n'était qu'une fiction. Ce désengagement avait dû être si total que ce faux moi souffrant s'éffondra immédiatement, comme un ballon qui se dégonfle quand on enlève le bouchon. Tout ce qui restait, c'était ma véritable nature, l'éternel je suis, la conscience sans son état vierge avant l'identification à la forme. Plus tard, j'appris également à retourner en moi, dans ce royeume intemporel et immortel que j'avais au début perçu cimme un vide, tout en restant pleinement conscient.
 
Je connus des états de béatitude et de grâce tels qu'il est difficile de les décrire et qu'ils éclipsent même la première expérience que je viens de décrire. Il fut un temps, pendant une certaine période, oû il ne me reste plus rien sur le plan concret. Pas de relations, pas d'emploi, aucune identité sociale. Je passai presque deux ans assis sur les bancs de parcs dans un état de joie la plus intense qui soit.
 
Il y a peut-être quelque chose de plus important que n'imprte quelle expérience, et c'est la paix sous-jacente qui ne m'a jamais quitté depuis ce jour-là.
 
Plus tard, les gens sont venus me voir à l'occasion en me disant: "Je veux arriver à la même chose que vous. Pouvez-vous m'y amener ou me montrer coment faire ?" Et je leur répondais: "Votre mental fait trop de bruit."
 
 
Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle.

n°5941971
Guyver-Gab​riel
Tracer main
Posté le 25-06-2005 à 17:32:02  profilanswer
 

juste une question...la nevrose? on en guerit n'est ce pas? aussi aiue pluisse t elle etre...je vous dis ca car aujourd'hui il me semble avoir compris le fonctionnement de ce derglement et je susi tout dispose a me battre jusquau bout pour en venir a bout...la raaaaaaaggge lol si on peut dire. je sais a quoi je dois me rattacher...je sais de quoi je suis atteint...je sais comment c arriV la seule question ki reste encore sans reponses pou moi es si on peut vraiment en guerir...aujourd'hui g eu les premiers bons moments de ma vie depuis ...un moment...et je sais ce qu'il faut ke je fasse pour me procurer du 'bonheur' ca emble bete a dire mais c pas PLUS COMPLIQUE que ca en fait.

n°5942182
Nebula
Posté le 25-06-2005 à 18:17:08  profilanswer
 

Guyver-Gabriel a écrit :

juste une question...la nevrose? on en guerit n'est ce pas? aussi aiue pluisse t elle etre...je vous dis ca car aujourd'hui il me semble avoir compris le fonctionnement de ce derglement et je susi tout dispose a me battre jusquau bout pour en venir a bout...la raaaaaaaggge lol si on peut dire. je sais a quoi je dois me rattacher...je sais de quoi je suis atteint...je sais comment c arriV la seule question ki reste encore sans reponses pou moi es si on peut vraiment en guerir...aujourd'hui g eu les premiers bons moments de ma vie depuis ...un moment...et je sais ce qu'il faut ke je fasse pour me procurer du 'bonheur' ca emble bete a dire mais c pas PLUS COMPLIQUE que ca en fait.


 
Et bien je suis très contente pour toi!
Je pense qu'il est tout à fait possible de se guérir! Et même si on te dit qu'on en guérit pas, ne t'arrêta pas à ça et soit la première personne qui s'en sort (je suis persuadée que c'est possible).
Et, si c'est pas indiscret,que faut-il que tu fasses pour te procurer du bonheur?

n°5942653
Shitan
detailer :o
Posté le 25-06-2005 à 19:28:53  profilanswer
 

ce qui moi aussi peut me rapprocher de Ryan, c'est que pendant mon inconscience, quand ma copine m'a vue en train de convulser, elle s'est mise a hurler mon prenom...et a ce moment j'ai vu une grande lumiere, et son visae, juste devant mes paupieres..et la je l'ai entendue me parler, me dire qu'elle voulait vivre, et que je vive aussi, qu'on fassent notre vie ensembles, qu'on se marient, qu'on aient des enfants...et lorsqu'on s'est revus, elle m'a confiée avoir entendu ma voix lui disant exactement les memes choses...pourtant on etaient bien incapables de parler, les pompiers ont du faire une triangulation telephonique, car ma copine a eue la force de faire le 18..grace a la triangulation ils nous ont retrouvés...vive la technologie quoi..

n°5944766
elooo
Posté le 26-06-2005 à 00:36:56  profilanswer
 

Guyver-Gabriel a écrit :

juste une question...la nevrose? on en guerit n'est ce pas?


Euh non :/ On est tous névrosé, à un point plus où moins important. Mais c'est ça qui fait que tu es ainsi, que tu agis de cette manière et que tu t'énerves sur telle chose en particulier, etc.
Bref ce sont tes névroses qui font ton caractère.
Des névroses trop "envahissantes", ça existe aussi... quand y'a souffrance et qu'on a du mal à les supporter... dans ce cas là le mieux c'est de voir un spécialiste (je pense par exemple dans le cas de TOC (= troubles obsessionnels compulsifs) mais ça ne se limite pas à ça... n'importe quelle névrose trop "présente" peut engendrer de la souffrance...
Les névroses ne sont pas à éradiquer dans les autres cas.
Les psychoses c'est différent, là on tombe dans le pathologique, vraiment...Enfin le but du topic ce n'était pas non plus de faire un cours de psycho donc j'vais peut-être pas trop développer non plus  :ange:  
 
Histoire de répondre à la question originelle : ce qui m'a rattachée à la vie (parce que maintenant c'est fini, mais j'ai galéré quand même pendant 22 ans :|... et vraiment pendant 22 ans puisqu'une semaine après que je sois née je me retrouvais déjà à l'hosto... j'me "vidais" :|), c'était de vouloir voir "la suite".
Pourtant j'ai connu les TS (= tentative de suicide)... souvent... Le suicide à petit feu aussi (anorexie à faire paniquer les médecins... à plusieurs reprises puisque que replonges fréquentes)...
Toujours au dernier moment, je ne sais pas pourquoi mais y'a toujours "quelque chose" qui me disait "T'en chies c'est clair, mais tu ne pourras pas en chier toute ta vie, y'aura forcément un moment où ça ira mieux". Et c'est toujours ça qui m'a permis de rester en vie :) D'ailleurs malgré les TS je disais très souvent  que "je ne voulais pas mourir mais que je ne savais pas vivre"...
Et je confirme, il a fallu que j'attende ce moment où ça irait mieux, que je "renaisse" (ça fait vraiment bizarre d'avoir l'impression de naître 22 ans après sa "vraie" naissance. J'en ai conclu qu'avant je ne vivais pas, mais je survivais... et je trouve que ça correspond pas mal à ce que vivais à l'époque d'ailleurs... toujours en train de me battre... contre mes démons... puisqu'on était au moins deux dans ma tête...), et après tout s'est délié... et j'en suis vraiment sortie plus forte, plus armée je dirais... et depuis 2-3 ans je suis heureuse même si tout n'est pas parfait, mais je n'ai plus toutes ces angoisses, ces idées morbides etc... Bref envie de vivre quoi :)
 
Le gros problème de la vie, c'est qu'il y a pas de mode d'emploi, c'est du "demerde-toi"... Pour peu que tu sois un peu trop sensible et que tu te laisses "surprendre" par certaines choses, t'es destabilisé, et c'est pas toujours évident de trouver comment s'en sortir... Mais le formatage c'est la solution de facilité... jamais la meilleure solution... oh non. Trouve comment résoudre le problème, même si ça prend du temps, beaucoup de temps parfois, mais après tout te semblera beaucoup plus facile  ;) (paroles de geek(ette) inside, mais qui marchent aussi pour l'irl. Testé et approuvé  :o )


Message édité par elooo le 26-06-2005 à 01:02:27

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*** The Astro Codex - An Encyclopedia of Astrology ***
n°5944785
evil
Chaotique neutre
Posté le 26-06-2005 à 00:38:57  profilanswer
 

Citation :

juste une question...la nevrose? on en guerit n'est ce pas? aussi aiue pluisse t elle etre...je vous dis ca car aujourd'hui il me semble avoir compris le fonctionnement de ce derglement et je susi tout dispose a me battre jusquau bout pour en venir a bout...la raaaaaaaggge lol si on peut dire. je sais a quoi je dois me rattacher...je sais de quoi je suis atteint...je sais comment c arriV la seule question ki reste encore sans reponses pou moi es si on peut vraiment en guerir...aujourd'hui g eu les premiers bons moments de ma vie depuis ...un moment...et je sais ce qu'il faut ke je fasse pour me procurer du 'bonheur' ca emble bete a dire mais c pas PLUS COMPLIQUE que ca en fait.


 
1) On est tous névrosé
2) tu n'en guériras pas tout seul
3) vas voir un psy :o


---------------
Boudine pleine au r'voir marraine
n°5946354
Guyver-Gab​riel
Tracer main
Posté le 26-06-2005 à 09:35:42  profilanswer
 

question... est ce que vous parlez d'aller voir un psychologue ou un psychiatre? le truc qui me procure un petie peu de bonheur c de me dire que je suis normal...et que je suis en train de me faire un gros film pour resumer.que je me concentre sur les mauvaises choses. cependant je pense que pour asumer tout a fait cet etat d'esprit, il me faut aller voir un psy. je n'ai absolument pas envie de finir dans un asile. je viens de feter mes 20 ans. c dommage que ca se soie passe dans un tel contexte. et j'aimerai bien me sortir de cet etat de merde dans lequel je susi depuis un moment mtnt ( 6 mois) j'ai dc compris que mtnt il me faut trouver un etat de nevrose...plaisant. pour continuer a vivre. et oublier ce sentiment de vide omnipresent. ce qui me fait penser au post de ...5 sec je regarde...Ryan.j'ai eu exactement le meme reve ( non je ne delire pas ) et peut etre que c'est depusi ce jour que tout a commenC... je ne sais pas. je revais...je ne sais plus de quoi...et pof...tout a ete comme aspire par un trou noir...si je devais situer le debut de mon mal etre je dirais que ca serait ce soir-la. j'ai commence a ne plus avoir de reves (clairs) a avoir des trous de memoire et a me creuser la tete sans arret au sujet de ce qui m'arrivait.c'est un sentiment dur a expliquer. c'est le sentiment de ne pas etre la...physiquement... le fait detre rejette par la realite environnante. et c vraiment tres tres dur a porter. depuis quelques jours je minquiete tres serieusement sur ma sanT mentale. tout ce quil me faudrait pour etre completement restabilise c un signe...qqchose ki me dise ke cette mauvaise periode est finie. pour linstant je me replie sur moi meme et ca narrete pas...ca nen finit plus et ca va finir par venir a bout de moi...question qui me vient a l'esprit. ca coute combien une seance chez le 'psy' (quel qu'il soie)

n°5946587
Profil sup​primé
Posté le 26-06-2005 à 11:03:12  answer
 

il y a les psychanalystes aussi non ? :o

n°5946599
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 26-06-2005 à 11:04:42  profilanswer
 

Psychologue c'est pas psychanalyste, même si en théorie les psychanalystes sont aussi psychologues. C'est pas la même méthode de prospection, c'est pas le même but.
 
Quant aux psychiatres, on les range dans la médecine non ?

n°5946626
Profil sup​primé
Posté le 26-06-2005 à 11:11:30  answer
 

on peut toujours aller voir un psychothérapeute alors =p

n°5946666
Gnub
Posté le 26-06-2005 à 11:21:21  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°5946722
Guyver-Gab​riel
Tracer main
Posté le 26-06-2005 à 11:35:40  profilanswer
 

question ki turlupine mon pov petit cervo un peu 'destabilise' ne dramatisons rien . mon niveau de sensibilite aux choses peut etre remis a la normale nest ce pas? (si possible sans agents chimik) la nevrose mavait ont dit est inne chez tout le monde. quand on a une nevrose ( ce kil nest dc pas logique de dire) notre facteur 'angoisse' ki nous fait 'apprecier la vie' est deregle ( si on peut dire ) dc jaurais aime savoir si une nevrose on s'y accoutume? on la reduit? car en effet, depuis que j'ai deciD de l'accepter , je me sens un tantinet mieux. pas top mais mieux. comme soulaG il persiste cependant ce sentiment de 'je ne serai plus jamais comme avant' ki me taillade le coeur. en tous cas je tenais a vous remercier a tous du soutien ke vous m'apportez.
Gabriel

n°5946764
Nebula
Posté le 26-06-2005 à 11:46:38  profilanswer
 

Guyver-Gabriel a écrit :

question ki turlupine mon pov petit cervo un peu 'destabilise' ne dramatisons rien . mon niveau de sensibilite aux choses peut etre remis a la normale nest ce pas? (si possible sans agents chimik) la nevrose mavait ont dit est inne chez tout le monde. quand on a une nevrose ( ce kil nest dc pas logique de dire) notre facteur 'angoisse' ki nous fait 'apprecier la vie' est deregle ( si on peut dire ) dc jaurais aime savoir si une nevrose on s'y accoutume? on la reduit? car en effet, depuis que j'ai deciD de l'accepter , je me sens un tantinet mieux. pas top mais mieux. comme soulaG il persiste cependant ce sentiment de 'je ne serai plus jamais comme avant' ki me taillade le coeur. en tous cas je tenais a vous remercier a tous du soutien ke vous m'apportez.
Gabriel


 
 
Bon ben déjà qu'est-ce qui est "normal"? On ressent tous des trucs mais qui peut dire qu'on les ressent de la même manière?
A mon avis tu vas pouvoir réapprendre à "ressentir" sans aucun doute.
Mais tu ne seras jamais plus comme avant. SImplement parce que tu as vécu des expériences dont celle-ci qui t'ont fait évoluer. C'est donc une chance! Et nous le vivons tous! Chaque jour qui passe nous apporte notre lot d'expériences qui nous fait évoluer, c'est simplement vivre que de ne plus être le même qu'hier  ;)  
 
En tout cas bon courage et prends rdv avec un psychiatre, qui au besoin d'aiguillera vers un psychothérapeute.

n°5947226
elooo
Posté le 26-06-2005 à 13:35:44  profilanswer
 

Guyver-Gabriel a écrit :

question... est ce que vous parlez d'aller voir un psychologue ou un psychiatre?


 
- Un psychiatre est un médecin -> Il va te donner des médicaments remboursés par la sécu), va faire en sorte que les symptomes disparaissent grace aux médocs (idées obsessionnelles, perte d'appétit, insomnies, etc) mais ne va pas franchement s'interesser pour autant à la source du problème.
Un psychiatre est surtout utile en cas d'urgence, pour "tempérer" les symptomes... ou dans le cas de psychose avec perte de conscience à la réalité et non conscience de ses troubles...
- Un psychologue est un diplomé d'une école de psy (bac+5), donc n'est pas un médecin, ne prescrit pas de médicament mais va s'interesser à la source, en partant des symptômes. Ils existent différentes sortes de psychologues en fonction des théories qu'ils suivent (psy clinique (avec la psychanalyse, la systémie, etc), psy comportementale, neuropsy, etc)
- Un psychothérapeute est un diplomé d'une école d'etat (Bac+2 à bac+4 je crois, pas sure là :p), et sont plus ou moins considérés avec du recul dans la profession puisque certains prétendent pouvoir soigner par la musique, ou tout autres choses. La musique par exemple, pour les gamins autistes c'est extra... pour une anorexie je reste un peu sceptique... Je dirais que c'est très spécifique, mais ce n'est qu'un avis subjectif).
- Un psychanalyste, c'est n'importe qui, même votre voisin, pas besoin de diplome... à partir du moment où il a lui-même suivi une psychanalyse d'une durée minimale de 3 ans, il est psychanalyste s'il le souhaite (la psychanalyse, c'est Freud ou Lacan voire Mélanie Klein, pour n'en citer que trois).
 
Bref, l'idéal, en cas de très grosse dépression (avec tentative de suicide par exemple), c'est selon moi :  
- aller voir un psychologue (il existe majoritairement des psychologues psychanalystes, mais pour des troubles purs du comportement les résultats seront plus concluants avec des psy du comportement je pense. Si c'est une dépression, un psychologue psychanalyste fera très bien l'affaire).
- et aller voir en parallèle son médecin généraliste pour qu'ils vous prescrivent des antidepresseurs (si vraiment vous en ressentez le besoin).
 
Pour ceux qui connaissent un psychiatre psychanalyste extra, ben ils peuvent foncer aussi :)
 
--- edit ---
Un ajout : quelque soit le psy, il ne vous guérira pas mais vous soignera... et vous aidera à vivre avec vos névroses, à les gérer, les accepter, les controler un peu mieux, etc.
Bref dans tout les cas, on ne guérit pas de ses névroses, même si après on se sent beaucoup mieux et tout à fait "normal"  :wahoo:


Message édité par elooo le 26-06-2005 à 13:59:51

---------------
*** The Astro Codex - An Encyclopedia of Astrology ***
n°5947307
Gnub
Posté le 26-06-2005 à 13:50:26  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°5947367
elooo
Posté le 26-06-2005 à 14:03:27  profilanswer
 

Gnub a écrit :

Ca dépends des gens. J'ai été suivi pendant deux ans par un bon psychiatre, et on a vraiment pu faire un gros travail de fond. La question du traitement était là, évidement, mais uniquement pour que ce travail de fond puisse se faire du mieux possible.


 
Oui-oui il existe aussi de bons psychiatres, je ne remets pas ça en question, mais certains ont tendance  à se contenter de filer des médicaments aussi... bref méfiance :)
Un psychologue sera obligé de travailler sans médicament donc il sera forcé de s'interesser à la source dans tous les cas.  
 
Après chacun choisit, en fait. Et d'ailleurs je tiens à rajouter une chose : ne pas hesiter à changer de psy au tout début si le courant passe pas du tout !! Ce n'est pas parce que vous tombez sur quelqu'un qui vous énerve dès qu'il vous adresse la parole qu'ils sont tous comme ça. Bref le tout est de trouver le psy avec lequel on sent qu'un travail pourra se faire, et puis après en principe ça prendra le temps qu'il faudra mais ça ira de mieux en mieux :)
 


Message édité par elooo le 26-06-2005 à 14:09:51

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*** The Astro Codex - An Encyclopedia of Astrology ***
n°5947376
Gnub
Posté le 26-06-2005 à 14:05:00  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°5947392
elooo
Posté le 26-06-2005 à 14:09:10  profilanswer
 

Je rajoute encore une chose, qui pourra certainement en interesser certains : il existe en général dans toutes les villes étudiantes (en tout cas toutes celles où j'étais, même celles qui n'étaient pas spécialement "grandes" ) des centres de suivis psychologiques gratuits, avec des psychologues.
Bref on peut aussi se faire soigner gratuitement, et ça me semble important de le préciser, surtout que j'imagine qu'il y a beaucoup d'étudiants sur ce forum :)
Ne pas hésiter à se renseigner au CROUS ou auprès de son médecin ;)


Message édité par elooo le 26-06-2005 à 14:09:41

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*** The Astro Codex - An Encyclopedia of Astrology ***
n°5947836
javinian
30 years of fail
Posté le 26-06-2005 à 15:28:19  profilanswer
 

Ma recette saisonnière: fixez le soleil 10 min par jour, l'hypothalamus s'occupera du reste. (endorphine :love: )

n°5947961
MiniPingui​n
Oui ! Enfin...non...quoique...
Posté le 26-06-2005 à 15:49:13  profilanswer
 

javinian a écrit :

Ma recette saisonnière: fixez le soleil 10 min par jour, l'hypothalamus s'occupera du reste. (endorphine :love: )


 
Et tu n'est pas encore aveugle ? :??:

n°5948451
evil
Chaotique neutre
Posté le 26-06-2005 à 17:13:59  profilanswer
 

autant se branler c'est plus efficace :o
et il suffit juste de s'exposer au soleil pas besoin de le fixer ( ce qui est d'ailleur impossible aussi longtemps ):o
 
pour répondre à guiver : aller voir un psy est tout à fait normal de nos jours, du moins c'est pareil que d'aller voir son généraliste. tu ferais mieux d'aller voir un psychologue qui pourra après analyse du cas te réorienter vers toute sortes de thérapies ( psychanalyse, thérapie comportementales, thérapie systèmiques, psychiatrie, etc [:dawa] )


---------------
Boudine pleine au r'voir marraine
n°5950858
Kronos66
¯\_(ツ)_/¯
Posté le 26-06-2005 à 22:42:39  profilanswer
 

javinian a écrit :

Ma recette saisonnière: fixez le soleil 10 min par jour, l'hypothalamus s'occupera du reste. (endorphine :love: )


 
ça porte un nom ça... c'est pas un truc genre Sungazing ? :??:


---------------
« Si un referendum avait été organisé pour l’introduction de l’euro, nous l’aurions perdu. C’était parfaitement clair. Je l’aurais perdu, et de 7 contre 3 - j’ai agi comme un dictateur » - Helmut Kohl, 2002
n°5952099
azizti
Posté le 27-06-2005 à 00:59:02  profilanswer
 

elooo a écrit :

- Un psychiatre est un médecin -> Il va te donner des médicaments remboursés par la sécu), va faire en sorte que les symptomes disparaissent grace aux médocs (idées obsessionnelles, perte d'appétit, insomnies, etc) mais ne va pas franchement s'interesser pour autant à la source du problème.
Un psychiatre est surtout utile en cas d'urgence, pour "tempérer" les symptomes... ou dans le cas de psychose avec perte de conscience à la réalité et non conscience de ses troubles...
  :wahoo:


 
moi, j'ai vu 2 psychiatres en 3 ans et aucun ne m'a jamais mise sous médicaments. Par contre, c'est mon généraliste qui m'a prescrit 3 fois du prozac en urgence pour tempérer mes envies de destruction.

n°5953050
javinian
30 years of fail
Posté le 27-06-2005 à 02:29:39  profilanswer
 

Kronos66 a écrit :

ça porte un nom ça... c'est pas un truc genre Sungazing ? :??:


 
Je ne sais pas, j'aurais dit photothérapie ou un truc du genre... :)

n°5953149
Kronos66
¯\_(ツ)_/¯
Posté le 27-06-2005 à 02:38:16  profilanswer
 

javinian a écrit :

Je ne sais pas, j'aurais dit photothérapie ou un truc du genre... :)


 
en fait c'est effectivement du sungazing :o
ya meme un groupe yahoo... apparemment, entre autres avantages, ça diminue la quantité de nourriture et de sommeil dont on a besoin...


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« Si un referendum avait été organisé pour l’introduction de l’euro, nous l’aurions perdu. C’était parfaitement clair. Je l’aurais perdu, et de 7 contre 3 - j’ai agi comme un dictateur » - Helmut Kohl, 2002
n°5953248
cocacolali​ght
Posté le 27-06-2005 à 02:48:42  profilanswer
 

Kronos66 a écrit :

en fait c'est effectivement du sungazing :o
ya meme un groupe yahoo... apparemment, entre autres avantages, ça diminue la quantité de nourriture et de sommeil dont on a besoin...


 
 
Et le screengazing ca marche aussi ? Pour ceux qu aiment pas trop sortir  :bounce:

n°5953267
Kronos66
¯\_(ツ)_/¯
Posté le 27-06-2005 à 02:50:38  profilanswer
 

cocacolalight a écrit :

Et le screengazing ca marche aussi ? Pour ceux qu aiment pas trop sortir  :bounce:


 
ça fait l'effet contraire : le screengazing est deprimant :/


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« Si un referendum avait été organisé pour l’introduction de l’euro, nous l’aurions perdu. C’était parfaitement clair. Je l’aurais perdu, et de 7 contre 3 - j’ai agi comme un dictateur » - Helmut Kohl, 2002
n°5953434
Nyarla
fnord
Posté le 27-06-2005 à 03:12:24  profilanswer
 

elooo a écrit :

Je rajoute encore une chose, qui pourra certainement en interesser certains : il existe en général dans toutes les villes étudiantes (en tout cas toutes celles où j'étais, même celles qui n'étaient pas spécialement "grandes" ) des centres de suivis psychologiques gratuits, avec des psychologues.
Bref on peut aussi se faire soigner gratuitement, et ça me semble important de le préciser, surtout que j'imagine qu'il y a beaucoup d'étudiants sur ce forum :)
Ne pas hésiter à se renseigner au CROUS ou auprès de son médecin ;)


 
Oui mais faut faire attention dans ces CMP (Centre Médico-Psychologiques), j'en ai vu trois, qui n'ont pas su du tout, mais alors pas du tout, me diagnostiquer correctement, voir ma détresse, me "comprendre".  
J'avais l'impression qu'ils étaient blasés, que c'était une usine... même aprés ma TS, j'avais l'impression d'être juste un "rendez-vous tel jour-tel heure", j'étais pas du tout pris au sérieux.
 
Peut-être que j'ai été malchanceux trois fois de suite je sais pas...

n°5953654
Kronos66
¯\_(ツ)_/¯
Posté le 27-06-2005 à 03:48:02  profilanswer
 

elooo a écrit :

Euh non :/ On est tous névrosé, à un point plus où moins important. Mais c'est ça qui fait que tu es ainsi, que tu agis de cette manière et que tu t'énerves sur telle chose en particulier, etc.
Bref ce sont tes névroses qui font ton caractère.
Des névroses trop "envahissantes", ça existe aussi... quand y'a souffrance et qu'on a du mal à les supporter... dans ce cas là le mieux c'est de voir un spécialiste (je pense par exemple dans le cas de TOC (= troubles obsessionnels compulsifs) mais ça ne se limite pas à ça... n'importe quelle névrose trop "présente" peut engendrer de la souffrance...
Les névroses ne sont pas à éradiquer dans les autres cas.
Les psychoses c'est différent, là on tombe dans le pathologique, vraiment...Enfin le but du topic ce n'était pas non plus de faire un cours de psycho donc j'vais peut-être pas trop développer non plus  :ange:  


 
euh si :D
ah les ravages du freudisme :/
 
franchement, c'est dommage que tu penses que "ce sont tes névroses qui font ton caractère" et que "c'est ça qui fait que tu es ainsi, que tu agis de cette manière et que tu t'énerves sur telle chose en particulier", parce que c'est très reducteur au niveau comportemental... c'est vrai, la plupart des gens fonctionnent en pilotage automatique 95% du temps, mais c'est pas pour autant que tu ne peux pas désactiver ce mode de comportement, au contraire : plus tu te rends compte de ces moments dans la vie où tu fonctionne en mode automatique, et plus tu commences à te poser la question "attend une seconde, j'ai vraiment envie de réagir comme ça ? c'est vraiment Moi ou c'est un comportement programmé ?". pourquoi ne pourrait-on pas éradiquer tout comportement dont on ne veux pas ? pourquoi, finalement, ce serait plus difficile que ça ?


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« Si un referendum avait été organisé pour l’introduction de l’euro, nous l’aurions perdu. C’était parfaitement clair. Je l’aurais perdu, et de 7 contre 3 - j’ai agi comme un dictateur » - Helmut Kohl, 2002
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