Floom | Bon, vu qu'il n'y a pas grande actualité sur le topic en ce samedi, pourquoi ne pas reprendre un peu la discussion sur l'évopsy en repartant sur des bases saines.
Où en est-on? Nous discutons principalement à partir de deux positions qui alimentent une controverse: celle de HM HF d'un côté, défendant l'évopsy, et celle de kumokun s'y opposant. Le premier défend la scientificité de sa discipline, ou de son approche (c'est tantôt l'un, tantôt l'autre, il y a un point à éclaircir), l'autre semble vouloir inscrire l'évopsy dans la "pseudo-science" ou prétend du moins qu'elle échoue à démontrer sa scientificité.
Quels sont les enjeux de notre discussion? Je dirais qu'il s'agit de savoir essentiellement quel crédit on peut conférer à l'évopsy dans le champ scientifique. Il s'agit pour nous principalement d'établir un niveau de confiance.
Comment y parvenir? La réponse qui me paraît la plus directe et évidente, c'est que si l'on veut véritablement trancher la question (on n'a pas peur, HFR oblige), il va, à un moment, finir par devoir rentrer dans le dur, c'est-à-dire se mettre à lire sérieusement et faire une première étape de recherche. Zorglub tape dans le fond depuis déjà un bon moment, mais de toute évidence il y a un décalage de connaissances entre nous qui créé une asymétrie dans la discussion. Je ne crois pas que c'est faire offense au topic (je m'inclus bien évidemment dedans) de considérer qu'il connaît mieux ce sujet que nous. Cela ne veut pas dire qu'il a nécessairement raison, mais qu'il a l'argumentaire le mieux armé.
Est-il plausible d'espérer pouvoir trancher la question? Il est assez probable que non, nous ne sommes pas spécialistes. Est-ce possible ? Probablement, tout dépend de l'investissement qu'on veut y mettre. Mais en l'état, il y a peu de chances que nous soyons prêts à mettre l'investissement nécessaire (j'aimerais, mais soyons réalistes).
Kiveu a écrit :
Le truc c'est que s'il faut que je me fade toutes les sources de HF + toutes les sources de Kumokun pour être rigoureux et me faire vraiment ma propre opinion, ben je crois que ça m'intéresse pas assez pour que j'y passe autant de temps, ça changera pas ma vie de savoir que si mes comportements c'est juste acquis ou si c'est innée/acquis en proportion variable. A un moment donné, si je veux quand même trancher je suis bien obligé de faire confiance à l'un ou l'autre mais quand on en est réduit à des "Non, ton postulat n'est pas vrai, car machin dit X - Si, c'est vrai car trucmuche dit Y" ben je suis coincé, je fais quoi, je tire à pile ou face ? Je considère celui qui fait le moins de fautes d'orthographe ? ou celui...qui semble le moins perclu d'idéologie ? (pourquoi pas après tout, ça peut être un critère d'attention quand on cherche à ne pas se faire manipuler)
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J'en reviens donc à la question du niveau de confiance, du jugement et de sa suspension éventuelle, ou comment se faire une opinion légitime en tournant autour du pot. On va donc rester dans le champ de la zététique (mais faudra quand même que tu m'expliques, un jour ou l'autre, comment tu veux trancher, ou te forger une opinion légitime sur des sujets complexes sans jamais vouloir y consacrer le temps nécessaire et en t'arrêtant dès que ça devient compliqué).
On voit que plusieurs points d'achoppement se sont jusqu'ici démarqués à propos du niveau de confiance. - Les positions apparaissent fortement polarisées.
- Les acteurs de la controverse ont déjà un backround ancien susceptible d'influencer leurs prises de positions actuelles.
- Leur controverse dépasse le cadre de la production scientifique et se mêle à une controverse d'opinion étalée sur les réseaux sociaux, qui ouvre la porte aux biais, notamment d'ordre idéologique.
Au sein de cette controverse, HMF comme komukun construisent des argumentaires logiques, qu'ils étayent à l'aide de sources scientifiques. Ils font tous deux l'effort d'expliquer leur approche et de la rendre intelligible au lecteur non spécialiste. Je dirais que ce premier point plaide plutôt en faveur d'une controverse scientifique réelle et non d'un débat entre un scientifique et un pouiqueur. Cette observation serait plutôt favorable à la suspension du jugement. Dans la même veine, on peut se dire qu'ils bénéficient tous deux de soutiens dans la communauté scientifique. Mais il n'en reste pas moins que l'un accuse l'autre de verser dans la pseudo-science.
Un autre élément qui pèse dans le niveau de confiance est l'attitude de komukun sur les RS.
Kiveu a écrit :
le sieur Kumokun, [...] est venu à moi ainsi, dans la splendeur de ses strawman pourris, et de ses insultes de collégiens adressés à des gens pourtant tout à fait respectables par ailleurs (à mes yeux).
C'est lui qui m'a fait cette première impression en se comportant comme un con sur twitter. Donc je comprends bien que ça va être à moi de faire l'effort intellectuel de passer au dessus de cette première impression mais je ne peux faire comme si cela ne faisait pas parti de sa manière de se comporter et de penser.
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Pour avoir vu passer un ou deux de ses tweets depuis (reproduits par HMF), je trouve effectivement qu'il est légitime que le niveau de confiance a priori en sa parole soit entamé. L'enjeu idéologique qu'il ajoute à la controverse peut inquiéter. Pour autant, l'idéologie n'empêche pas mécaniquement de faire de la bonne science et il ne s'agit pas là d'un poids déterminant. On reconnaît ici en effet la polarisation permanente du monde scientifique sur le rapport entre science et politique, que l'on résume parfois dans l'opposition entre conservatisme et progressisme. Je cite Alexandre Deloménie dans un article de blog de médiapart:
Citation :
L’erreur que font parfois les conservateurs scientifiques, c’est de croire que sous prétexte qu’un collègue scientifique ou vulgarisateur se trouve être un militant progressiste dans la société, celui-ci va produire un travail scientifique orienté et partial, qui passerait sous le silence des pans entiers de la science qui ne l’arrange pas ou qu’il ne connait pas, afin que celui-ci n’entre pas en contradiction avec son idéologie. Cette suspicion est particulièrement forte auprès des chercheurs en SHS, généralement soupçonnés de ne pas maitriser les connaissances nécessaires pour comprendre les travaux en science « dure ». Or, ce présupposé est à la fois faux et réducteur : les chercheurs et vulgarisateurs en SHS sont tout aussi capables, informés et sérieux que leurs confères de sciences dures, et c’est un biais très aristocratique que de supposer qu’ils ignorent ou passent sous le silence des résultats scientifiques d’autres disciplines dans le cadre de leur travail.
L’erreur que font parfois les militants progressistes est donc de croire qu’un confrère scientifique ou vulgarisateur contestant la valeur d’un travail scientifique car ne se pliant pas aux règles communes de la science est forcément un agent conservateur de la société. Or, ce présupposé est, là encore, à la fois faux et réducteur. Rien n’indique qu’une personne défendant mordicus la méthode scientifique soit un conservateur social. Il s’agit peut-être d’un progressiste social qui n’a pas conscience de l’organisation aristocratique du monde scientifique, qui adhère au principe de la neutralité scientifique, ou encore qui n’a pas assez de connaissance en histoire des sciences pour en cerner le caractère très politique.
La deuxième erreur des conservateurs scientifiques, c’est peut-être naïvement, de croire que le pôle conservateur de la science n’est pas soumis aux mêmes travers que les conservateurs sociaux, à savoir la difficulté à accepter un changement de paradigme qui remettrait en question la légitimité des dominants. Ils peuvent ainsi penser que le monde scientifique fait exception à la règle, et que celui-ci finit paisiblement par se résoudre à accepter les changements de paradigme scientifiques proposées par le pôle progressiste de la science, dès lors que celui-ci a fait la preuve de sa pertinence. Or, ce n’est absolument pas le cas. Tout comme en politique sociale, c’est souvent à travers des batailles acharnées et à force d’une longue évolution des mentalités que se résolvent les controverses scientifiques dans de nombreux domaines
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Je suis tombé sur ce billet à la faveur de mes lectures sur l'évopsy, et je trouve qu'il est plutôt bon. Il y a bien entendu de quoi pinailler sur le niveau de pertinence de la dichotomie conservateur/progressiste en tant que grille de lecture à portée universelle, mais concernant notre discussion, je trouve qu'il fait très bien le boulot. Il concerne en outre l'un des protagonistes de notre discussion, et permet d'ouvrir le point suivant, celui du niveau de confiance que l'on peut accorder a priori à HF.
On y retrouve ainsi un précédent épisode de controverse qui impliquait HMF, au moment de l'exhumation de la thèse de Priscille Touraille par Peggy Sastre. Vous vous en souvenez sûrement, mais peut-être pas de la bonne manière. Je ne vais pas refaire l'histoire, et je renvoie pour ça au billet de blog d'Alexandre Deloménie, ainsi qu'à l'explication de Game of Hearth, l'autre protagoniste; je vais me limiter à rappeler qu'HM avait alors contacté plusieurs vidéastes de youtube qui avaient relayé et expliqué la thèse de Touraille, pour leur faire savoir que "le consensus" scientifique s'y opposait. Dans une démarche qui pose les mêmes questions légitimes que l'on peut se poser aujourd'hui concernant komukun (qui a assisté à cet épisode). Avant que ne ressurgisse telle ou telle réaction épidermique à la mention du nom de Touraille, j'indique tout de même que le temps à fait son affaire et qu'aujourd'hui il est communément admis que sa thèse était parfaitement légitime, que le prétendu "consensus scientifique" sur le dimorphisme sexuel n'a jamais existé, et que sa thèse est de très bonne qualité. Conclusions qui s'imposaient pourtant d'elles-mêmes dès le début (voir par exemple ici), mais je ne vais pas rouvrir le débat.
Outre qu'il existe aussi chez HF des enjeux qui dépassent manifestement la simple controverse scientifique (il fut à cette occasion le déclencheur d'une shitstorm qui s'est finalement retournée contre lui, ce qui l'a poussé à démissionner du Café des Sciences qui avait désavoué son attitude et son positionnement - c'est pourtant pas exactement des gauchistes de SHS), cette controverse partage avec l'actuelle un sujet essentiel à la question du niveau de confiance: la question du consensus scientifique et de la croyance dans l'existence d'un consensus.
Kiveu a écrit :
En science, je m'en remets toujours au consensus sur un sujet, je suis pas suffisamment malin moi même pour infirmer ou confirmer des thèses dans des domaines aussi velus que les sciences sociales et les sciences cognitives. J'ai éventuellement un esprit scientifique dans le sens d'esprit curieux et aimant la science au sens large, mais je ne suis pas un scientifique. J'ai pas les connaissances nécessaires pour distinguer le vrai du faux dans ce domaine là. Et j'ai aucun problème à le reconnaître. La conséquence c'est qu'il va m'être difficile de trancher par moi meme si j'ai pas à minima une majorité clairement établie de savant qui me dit "allons, non, tout cela n'est pas très serieux" ou "c'est une science tout à fait serieuse qui a des théories très pertinentes". Tout ce que j'arrive à voir pour le moment, c'est une méfiance je pense légitime maispeut etre un peu trop zélée de la part de la socio, un intérêt poli de la bio qui a lquand meme l'impression que ça réinvente la roue et quelques encouragements à approfondir tout ça de la part de quelques chercheurs bienveillants. (c'est juste mon interprétation)
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Il se trouve que nos protagonistes font tous deux appel au consensus scientifique. Evidemment, c'est un facteur de crédence fort qui est essentiel pour qui veut se faire une opinion. L'un prétend qu'il existe un état de consensus sur la non-scientificité de l'évopsy, l'autre prétend au moins qu'il n'existe pas (je ne sais pas s'il va jusqu'à dire qu'il existe un consensus en sa faveur, peut-être le sais-tu kiveu). De là, il pourrait paraître logique de considérer que si les deux prétention sont contraires, c'est qu'il n'existe donc pas de consensus. Mais probablement serait-ce trop naïf. D'abord, l'histoire des sciences nous montre que le consensus d'hier n'est pas celui de demain, ce qui pose question quant à la nature précise d'un consensus (il est inscrit dans une historicité, il n'est donc pas immuable, au contraire de ce que prétendent les mauvais idéologues du cercle cobalt, soi-dit en passant). Mais surtout, l'existence d'un consensus ne se décrète pas et peut faire l'objet d'une croyance. Je cite de nouveau le billet d'Alexandre Deloménie:
Citation :
Pour résumer, il existe donc deux concepts, deux « objets, » qui là aussi ont le malheur de se chevaucher un peu :
- le « consensus scientifique » à proprement dit, qui est l’ensemble des théories considérées par les scientifiques d’un domaine comme ayant aujourd’hui la primeur de l’explication scientifique de tel ou tel phénomène,
- et la « croyance sociale dans le consensus scientifique », qui comporte, comme toutes les croyances, une part d’acceptation inconditionnelle de certains éléments qui restent au-delà de notre compréhension.
Et c’est cette part de « croyance sociale », inévitable du fait de la complexité de la science, qui permet à la politique d’entrer en jeu dans ce monde supposément neutre. Car certains militants politiques vont parfois croire qu’il existe un consensus scientifique en faveur de leurs opinions politiques alors qu’il n’y en a pas, et d’autre vont à l’inverse croire qu’il n’existe pas de consensus scientifique qui invaliderait leur opinion politique, alors qu’il en existe bien un. Chassez la politique par la porte, elle revient par la fenêtre.
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On en revient donc à notre problème de confiance. Est-il possible que kumokun croie en un consensus, pourtant inexistant, sur l'évopsy? Est-il possible qu'HMF croie en l'inexistence d'un consensus pourtant bien réel sur l'évopsy? Et bordel, c'est quoi un consensus? A partir de combien de thèses divergentes n'est-on plus dans le consensus? Parce qu'il est évident, même si apparemment contradictoire, qu'un consensus ne s'établit pas qu'à partir de 100% de thèse partagée. Là encore, sans rentrer dans le dur, c'est difficile de répondre. Mais si le contexte est censé ajuster notre niveau de confiance, alors la seule chose que je peux dire c'est que l'appréciation d'un consensus par HMF n'est pas si fiable, comme l'a montré l'épisode Touraille. A cette occasion, il avait en outre montré que sa lecture même des travaux sur la question n'était pas beaucoup plus fiable. A ce point, et en ce qui me concerne, la balance de confiance ne penche pas en la faveur d'HMF.
Si on ajoute à ça le fait que nous sommes tous d'accord sur la circularité du raisonnement démonstratif évopsy, que kumokun a quand même produit un travail historiographique fourni qui montre une défiance assez répandue dans la communauté scientifique, ainsi qu'un dense travail d'analyse des fondements théoriques de l'évopsy qui, si on se donne la peine de le lire, soulève des problèmes et contradictions importants (notamment sur la modularité du cerveau), la balance apparaît nettement déséquilibrée.
En dernier lieu, que conclure? En admettant que le niveau de confiance soit déséquilibré (selon les termes de mon post, ou selon d'autres, dans un sens comme dans l'autre), faut-il pour autant en conclure que l'un aurait raison et l'autre tort. Bien sûr que non, et c'est là toute la limite de l'approche zététique si on veut s'y restreindre sans jamais rentrer dans le dur et si on ne veut pas faire le deuil d'une simplification élégante ou profit de la complexité du réel. La moindre confiance que j'accorde a priori à HF remet-elle en cause son apparente sincérité? Non plus. De toute façon je l'aime bien, son amitié avec Valentine pèse un poids conséquent dans la perception que j'ai de lui, fut-elle irrationnelle.
En revanche, tout cela m'oriente vers des hypothèses différentes. Il m'apparaît, en l'état de la discussion et de mes lectures (mais ce fut le cas très tôt à vrai dire), que HF tient un discours bien plus plausible et bien plus mesuré que d'autres chercheurs en évopsy. Pour reprendre les termes de Zorglub, qui me corrigera si j'en fais mauvais usage, je vois bien moins de "pop-évopsy" chez HF que chez Tooby et Cosmides par exemple. Ceci a tendance à me laisser penser que HF a pris ses distances avec une partie conséquente de l'évopsy, pour n'en garder qu'une structure théorique qu'il souhaite mieux appliquer. Probablement est-ce pour cette raison qu'il parle d'une approche plutôt que d'une discipline à part entière. Je le crois sincère dans cette démarche, et je comprends très bien la démarche scientifique dans laquelle il s'inscrit. Je crois que c'est également le cas de Zorglub quand il précise qu'il ne dénie pas les velléités scientifiques de l'évopsy. De ce point de vue, l'intention peut être louable. Toutefois, bien qu'il semble avoir pris ses distances avec les éléments les plus directement hérités de la sociobiologie, il n'en reste pas moins que s'il défend à ce point l'évopsy (qui est ou fut son métier, dans lequel je ne doute pas qu'il ait une pratique heuristique très saine et en adéquation avec la ToE), c'est qu'il en partage les fondements théoriques, au premier rang desquels la modularité du cerveau, qui reste à démontrer, et un raisonnement régressif qui génère une circularité dans sa capacité démonstrative. Je comprends, en ce sens, l'emploi de l'expression "just-so-stories" en l'état de la recherche.
So what? Et bien en l'état, je considère que les fondements de l'évopsy sont instables, je considère qu'HF n'y apporte pas plus de stabilité, et mon niveau de confiance est donc très limité quant à la pertinence de leurs énoncés.
Pour autant, il n'y rien de définitif dans ce jugement et cela ne me conduit surtout pas à classer l'évopsy dans les archives des pseudo-sciences, parce qu'il me paraît souhaitable que ces pistes de recherches puissent être explorées dans la tranquillité (tout comme celle des influences sociales du dimorphisme sexuel), et parce que de toutes façons je crois avoir ici-même suffisamment montré combien il est périlleux de qualifier science et pseudo-science pour prêter le flanc à un jugement péremptoire sur ces sujets. En ce sens, il me paraît clair que la violence des charges contre l'évopsy en général et HF en particulier, auxquelles on assiste notamment sur les RS, ne trouvent pas leur légitimité dans la science, pas plus que la condescendance ne se justifiait à propos de la thèse de Touraille. En revanche, la colère générée par l'attitude de chacun en dehors du domaine proprement scientifique les regarde, et je me garderai bien de défendre HF ou kumokun sur ce terrain (j'ai quand même une petite pensée pour Game of Hearth).
S'il y en a qui sont chaud pour pousser plus loin, j'en suis. Sinon, je crois que j'ai fait le tour de ce que je peux dire a priori, c'est-à-dire en restant en surface.
Edit correction, j'avais écrit HM au lieu de HF partout Message édité par Floom le 10-01-2022 à 18:11:40 ---------------
Le topic archéologie, viendez nombreux!
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