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Auteur Sujet :

Argument pour refuter la théorie de Darwin

n°57784083
_tchip_
profil d'aile
Posté le 08-10-2019 à 14:32:23  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Les marcheurs ne serait rien sans les rongeurs [:omar-nouh al macron:3]


Message édité par _tchip_ le 08-10-2019 à 14:32:52
mood
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Posté le 08-10-2019 à 14:32:23  profilanswer
 

n°57808471
rdlmphotos
omnia vanitas !
Posté le 10-10-2019 à 21:28:23  profilanswer
 

Le mec de la TeB sort un livre sur les arguments Contre l'évolution.
Il en parle ici : https://youtu.be/PoCr-FeCLYA


---------------
Well Fed (Bien mourris, Miam Miam)
n°57814554
descendant​e_1936
Posté le 11-10-2019 à 14:45:21  profilanswer
 

Vu
par contre, pas très simple ses explications. Je n'ai pas l'impression qu'il est écrit un script pour sa vidéo.
dommage

n°57885646
Altarius
As de la digression
Posté le 19-10-2019 à 21:16:27  profilanswer
 

Tiré de science et Vie :

Citation :

le crâne humain aurait les proportions du Nombre d'or !
De nombreux savants, artistes, architectes, philosophes ont attribué une qualité exceptionnelle à un nombre particulier : le nombre d'or. Et selon une nouvelle étude, notre crâne y serait fortement lié...


Citation :

Ils révèlent une formule mathématique universelle pour tous les êtres vivants
Une nouvelle étude compilant des milliers de résultats sur les caractéristiques du vivant démontre que derrière l'immense variété des espèces, la vie suit certaines règles mathématiques uniques.
..
Cette théorie, avec ses formules universelles, était jusqu'ici amplement débattue car elle n'avait jamais été testée sur un nombre significatif d'espèces différentes. L'étude statistique de grande ampleur des chercheurs a enfin permis de l'éprouver.
 
Leurs résultats confirment plusieurs de ces lois mais montrent aussi, contrairement à ce que la théorie supposait, que ce n'est pas le métabolisme d'une espèce qui détermine la croissance de ses individus mais l'inverse : "ce sont les limites au rythme de croissance d'un organisme qui semblent freiner le métabolisme, plutôt que l'inverse", a souligné Eric Galbraith, l'un des auteurs de l'étude.
 
Plus généralement, "peu importe quel système vivant on étudie, a expliqué Ian Hatton, autre co-auteur de l'étude, il semble suivre la même fonction de croissance. Nous ne pouvons pas encore l'expliquer, mais nous savons que cela a d'énormes répercussions."


Intéressant  :jap:

Message cité 1 fois
Message édité par Altarius le 19-10-2019 à 21:17:15

---------------
Dsl pour les fautes - ne pas juger est une clé qui change le monde - Mensonge, propagande et manipulation, bienvenue chez les médias.
n°58088982
Zorglub201​6
Posté le 14-11-2019 à 19:11:09  profilanswer
 

Altarius a écrit :

Intéressant  :jap:


Bof
https://m.media-amazon.com/images/I/41+Pw8y77jL._AC_UL320_.jpg
"J'espère qu'ils n'ont pas passé des semestres pour trouver cette relation d'environ 1.6 dans le haut des crânes humains observés, avec une hypothèse si inepte."
 
https://journals.lww.com/jcraniofac [...] io.34.aspx
 
On peut trouver un ratio d'à peu près 1,6 dans n'importe quelle tête de n'importe quel animal si on cherche. On ne mettra pas 10 jours pour trouver un ratio de 1,6 kekepart dans mon visage de capucin, ni un rapport de 1,3 ailleurs ou de 2,4 encore ailleurs. La "craniométrie" permet de trouver les rapports que l'on veut, ceux qu'on cherche... en cherchant. Si ce n'est ici ce sera ailleurs et puis sinon on arrondit à la dizaine ou on invoque de légères variables. L'important est de se faire plaisir en s'occupant : il suffit de quelques crânes ou squelettes (moulages ou photos), d'une ficelle, d'une règle millimétrée et d'avoir du temps à perdre. Si possible aussi une belle avance en euros ou en kilos de cacahuètes.  :o


Message édité par Zorglub2016 le 14-11-2019 à 19:36:27

---------------
"Une explication est limpide lorsqu'elle entre dans ta tête comme du beurre dans ton cul"
n°58632678
rdlmphotos
omnia vanitas !
Posté le 24-01-2020 à 09:58:59  profilanswer
 

Ni D.ieu ni gêne! :o
 
https://www.lemonde.fr/blog/huet/20 [...] du-poulet/
 

Citation :

De quoi dynamiter la génétique vue comme la réalisation d’un « programme » contenu dans le génome puisqu’un tel « programme » n’a aucune raison de démarrer par une marche au hasard.


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Well Fed (Bien mourris, Miam Miam)
n°58634784
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 24-01-2020 à 12:10:39  profilanswer
 

rdlmphotos a écrit :

Ni D.ieu ni gêne! :o
 
https://www.lemonde.fr/blog/huet/20 [...] du-poulet/
 

Citation :

De quoi dynamiter la génétique vue comme la réalisation d’un « programme » contenu dans le génome puisqu’un tel « programme » n’a aucune raison de démarrer par une marche au hasard.



 
 
J'avais été très impressionné par la lecture de Ni Dieu, Ni gènes de Kupiec et Sonigo.  
 
Ni Dieu ni gène
Pour une autre théorie de l'hérédité
Jean-Jacques Kupiec
Pierre Sonigo
http://www.seuil.com/ouvrage/ni-di [...] 2020585101
 
Je conseille !
 
 


---------------
Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°58636787
gabug
Posté le 24-01-2020 à 14:51:20  profilanswer
 

+1, un bouquin qui ouvre des perspectives.

n°58638692
the veggie​ boy
Will you just shut up, man?
Posté le 24-01-2020 à 17:23:43  profilanswer
 

plos one, cependant
c'est un peu triste de viser si bas, si leurs resultats sont bons


---------------
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n°58639570
gabug
Posté le 24-01-2020 à 19:18:37  profilanswer
 

En général quand on publie, le process c'est du haut vers le bas :O

mood
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Posté le 24-01-2020 à 19:18:37  profilanswer
 

n°58788708
Zorglub201​6
Posté le 11-02-2020 à 10:02:12  profilanswer
 

Oui c'était intéressant et cela reste intéressant ; mais pas mal de critiques fondées ont été formulées à cette vision stochastique et darwinienne lors de la formation de l'organisme. Des critiques de fond et de forme; de forme notamment sur les effets de manchette de son premier bouquin - qui a par la suite été étayé par d'autres exemples et expériences. Kupiec n'a pas dit son dernier mot, il est tenace.  
 
C'est plutôt à Huet le rédacteur de l'article de présentation qu'il faudrait reprocher ces épouvantails ici, mais Kupiec en abuse aussi quand il présente sa thèse principale. Il est plus nuancé dans ses publications.  
Dans la page d'introduction de S. Huet, on ne sait pas trop à qui elle s'adresse :  
 
"La génétique se fourvoie en essayant depuis son origine de penser l’action du génome sous la forme d’un programme contenant des instructions à suivre à la lettre par la machinerie de chaque cellule – qui est le véritable niveau élémentaire de la vie et non les gènes.  Une pensée qui a longtemps puisé dans la métaphore de l’informatique pour sa vulgarisation, mais aussi pour le travail scientifique, tant théorique que pratique, comme pour l’organisation et le financement des recherches".
 
 :pt1cable: Mais qui pense vraiment cela de nos jours ?  
Ceux qui pensaient ainsi sont clamsés. Hormis des ultraradicaux du génocentrisme et du déterminisme - la plupart étant décédés - plus personne de sérieux ne pense comme ce qui est entre guillemets. Déjà puisque 2 cellules à génome identique ne s'exprimeront ni pareil ni n'auront la même forme ni fonction selon leur position/environnement dans le corps. Ca fait longtemps que c'est enseigné aux ados.  
 
Biochimistes et généticiens savent depuis belle lurette que ce terme programme génétique reste pourquoi pas une commodité de langage désuète - l'analogie avec l'informatique (que l'on avait cru étroite dans les années 70) ayant montré ses limites et de nombreux pépins depuis l'époque ultradéterministe que réfutent Huet/Kupiec - qui n'est plus d'actualité.  
Mettre un nez rouge de clown à la génétique moderne pour s'en moquer ensuite et mettre en avant sa stochastique probabiliste, c'est un peu ce qui est reproché à Kupiec...  
 
Et néanmoins, malgré cette apparente anarchie et sélection darwinienne-cellulaire dans l'expression génétique (ce que défend Kupiec) - à génome identique le phénotype sera extrêmement similaire malgré des différences de détail phénotyp. entre 2 vrais jumeaux. Donc, que ce soit + ou moins (ou très peu) supervisé par les gènes, le résultat est là: (le génome) détermine malgré tout fortement développement et cohérence d'un organisme, même s'il n'est (pourquoi pas) que superviseur/initiateur, du moins bien plus déchargé en rôles qu'on ne le supposait d'antan.

Message cité 1 fois
Message édité par Zorglub2016 le 11-02-2020 à 10:31:20

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"Une explication est limpide lorsqu'elle entre dans ta tête comme du beurre dans ton cul"
n°58813134
v-X-v
Posté le 13-02-2020 à 21:04:30  profilanswer
 

Il faudrait que Kupiec nous explique comment le hasard s'organise pour donner ce que nous sommes ?
Ce que Kupiec voit ce n'est qu'une illusion du hasard.
Il y a bien un mode opératoire qui fait que nous sommes ce que nous sommes par héritage.
 

n°58822368
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 14-02-2020 à 19:12:05  profilanswer
 

Zorglub2016 a écrit :

Oui c'était intéressant et cela reste intéressant ; mais pas mal de critiques fondées ont été formulées à cette vision stochastique et darwinienne lors de la formation de l'organisme. Des critiques de fond et de forme; de forme notamment sur les effets de manchette de son premier bouquin - qui a par la suite été étayé par d'autres exemples et expériences. Kupiec n'a pas dit son dernier mot, il est tenace.

 

C'est plutôt à Huet le rédacteur de l'article de présentation qu'il faudrait reprocher ces épouvantails ici, mais Kupiec en abuse aussi quand il présente sa thèse principale. Il est plus nuancé dans ses publications.
Dans la page d'introduction de S. Huet, on ne sait pas trop à qui elle s'adresse :

 

"La génétique se fourvoie en essayant depuis son origine de penser l’action du génome sous la forme d’un programme contenant des instructions à suivre à la lettre par la machinerie de chaque cellule – qui est le véritable niveau élémentaire de la vie et non les gènes. Une pensée qui a longtemps puisé dans la métaphore de l’informatique pour sa vulgarisation, mais aussi pour le travail scientifique, tant théorique que pratique, comme pour l’organisation et le financement des recherches".

 

:pt1cable: Mais qui pense vraiment cela de nos jours ?
Ceux qui pensaient ainsi sont clamsés. Hormis des ultraradicaux du génocentrisme et du déterminisme - la plupart étant décédés - plus personne de sérieux ne pense comme ce qui est entre guillemets. Déjà puisque 2 cellules à génome identique ne s'exprimeront ni pareil ni n'auront la même forme ni fonction selon leur position/environnement dans le corps. Ca fait longtemps que c'est enseigné aux ados.

 

Biochimistes et généticiens savent depuis belle lurette que ce terme programme génétique reste pourquoi pas une commodité de langage désuète - l'analogie avec l'informatique (que l'on avait cru étroite dans les années 70) ayant montré ses limites et de nombreux pépins depuis l'époque ultradéterministe que réfutent Huet/Kupiec - qui n'est plus d'actualité.
Mettre un nez rouge de clown à la génétique moderne pour s'en moquer ensuite et mettre en avant sa stochastique probabiliste, c'est un peu ce qui est reproché à Kupiec...

 

Et néanmoins, malgré cette apparente anarchie et sélection darwinienne-cellulaire dans l'expression génétique (ce que défend Kupiec) - à génome identique le phénotype sera extrêmement similaire malgré des différences de détail phénotyp. entre 2 vrais jumeaux. Donc, que ce soit + ou moins (ou très peu) supervisé par les gènes, le résultat est là: (le génome) détermine ma8lgré tout fortement développement et cohérence d'un organisme, même s'il n'est (pourquoi pas) que superviseur/initiateur, du moins bien plus déchargé en rôles qu'on ne le supposait d'antan.

 

Je trouve très éclairant l'image qu'il donne d'une forêt, où les arbres seraient l'équivalent des cellules. Il n'y a à l'évidence aucun gène de la forêt et pourtant son allure générale est tout à fait prédictible (hauteur, densité du couvert) simplement du fait des relations de concurrence (dans l'organisme il faut ajouter un rapport trophique) qui s'instaure entre les individus.


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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°58824286
Zorglub201​6
Posté le 15-02-2020 à 00:52:38  profilanswer
 

@ v-X-v: ta formulation et question est courte et très pertinente, j'ai bien pigé où tu veux en venir. A mon avis Kupiec-Sonigo n'ont aucune réponse claire et spécifique. Du moins ils n'en ont apporté aucune depuis leur premier livre. Hormis des métaphores évolutives et quelques éléments supplémentaires de variabilité.  
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :

Je trouve très éclairant l'image qu'il donne d'une forêt, où les arbres seraient l'équivalent des cellules. Il n'y a à l'évidence aucun gène de la forêt et pourtant son allure générale est tout à fait prédictible (hauteur, densité du couvert) simplement du fait des relations de concurrence (dans l'organisme il faut ajouter un rapport trophique) qui s'instaure entre les individus.


Oui, si cela t'a parlé.  
J'ai aussi lu ailleurs des analogies entre la planète Terre et un organisme... c'est séduisant mais ça ne vaut que ce que cela vaut. L'auteur de Gaia avait un agenda, respectable et écolo je n'en doute pas, mais la planète Terre n'est pas un organisme sinon plutôt une planète où vivent/ont vécu des myriades d'organismes vivants depuis assez longtemps, qui se sont transformés, ont donné la biodiversité actuelle et dont les représentants actuels sont les héritiers directs des "essais/erreurs" passés. Les organismes fonctionnels modernes ne clapsent souvent pas un utéro ni aux premières divisions, non pas tant car leur développement par "stochasticité kupéciene" a réussi...  mais bien plutôt car leur héritage biologique a déjà subi de nombreuses modifs, variantes, réarrangements, essais/erreurs sous pression sélective exercée sur les phénotypes. Et cela peut s'appuyer par de nombreux exemples de fonctions déterminées héritées ayant passé les tris sélectifs. Car même si tel caractère/gène est sélectionné selon telle vue de l'esprit un peu hipster, c'est bien sur les phénotypes/organismes que s'exerce systémiquement la dite pression sélective, allant de négligeable à sévère et permettant une plus ou moins grande descendance utile.  
 
  :) Les mots ont donc leur importance, la manière d'exprimer les détails aussi:  
 
Tu dis : "Il n'y a à l'évidence aucun gène de la forêt et pourtant son allure générale est tout à fait prédictible (hauteur, densité du couvert) simplement du fait des relations de concurrence (dans l'organisme il faut ajouter un rapport trophique) qui s'instaure entre les individus."
 
Pour la prédictibilité générale d'un écosystème comme telle forêt, bien évidemment en phase... mais uniquement si on tient compte qu'une forêt n'est pas l'ontogenèse d'un organisme multicellulaire aux composants en compétition-only  mais le résultat en équilibre dynamique (déséquilibres auto-régulés) d'un ensemble d'organismes et de multiples relations (de concurrence aussi !) + symbioses + toutes autres relations, associations et interactions non nommées et complexes qui s'ajoutent. Réduire une forêt à "relations de concurrence entre individus" c'est sans moi. Les explications simplifiées de la complexité de la réalité, si c'est par flemmardise, OK. Ou alors une forêt simpliste d'exploitant forestier, dont l'enjeu est de prédire +/- la biomasse de bois à couper l'an prochain et comment replanter pour mieux exploiter.  
 
Je rappelle - en me citant pour gain de temps - ce que nul n'ignore ici: la subtilité qu'un processus probabiliste puisse donner un événement "déterminé" assez prédictible, du moment que les probas se vérifient sur les grands nombres (une grande quantité de molécules lancées), pour reprendre les termes de Sonigo lus je ne sais plus où... n'est pas une innovation ni un nouveau paradigme en biologie.  
Ni l'aléatoire mutationnel ni des recombinaisons ni de la dérive génétique (et autres process intimes amenant des modifs) pour prendre un exemple utile ici, n'est inconnu des biologistes... les préadaptations restent toujours aussi imprédictibles. Or la pression sélective n'a jamais été totalement imprédictible : elle est contextuelle, et pas besoin d'être ingénieur es félins pour prédire qu'un lynx né sourd et aveugle n'aura pas une énorme descendance.  
 
Comme je vois les choses c'est que ce n'est pas tant "l'aléatoire (= stochastique chez Kupiec) de la génétique moléculaire" - qui a été observée il y a fort longtemps - mais la variabilité au niveau de l'expression phénotypique. Ce qui étonnait Kupiec dans les années 80. Et pour ce qui concerne cette affaire, dans le détail cela se réduit expérimentalement en la synthèse des protéines pour des cellules similaires (même spécialisation) in vitro/environnement identique. L'aléatoire étant justement l' "explication" de Kupiec à cette variabilité déjà observée. C'est le cheval de bataille de ces 2 chercheurs. On est d'accord là-dessus je pense... mais il reste à convaincre autrui par du factuel plutôt que par des analogies avec l'évolution darwinienne, simplifiée chez eux en aléatoire + sélection.  
A une époque encore assez récente, le "consensus" était plutôt au déterminisme moléculaire strict, c à dire la programmation inéluctable bien déterminée de cette synthèse, d'une part vu que la chimie est déterministe et vu que l'on observait l'expression au niveau des tissus: ça cadrait très bien avec ce déterminisme génétique ADN-protéines, même couché sur le papier...  
Les différences d'expressivité inattendues étaient alors négligées ou considérées comme un "bruit" (pour reprendre les termes de Kupiec, etc.); donc comme une variabilité qui ne devait pas être, et qui était alors remballée comme "défaut" de fonctionnement de l'expression cellulaire.
C'est donc un assez profond changement de compréhension qui transforme ce "bruit", passant de variables de dysfonctionnement inattendues, en processus intrinsèque à la synthèse protéique.  
 
L'aléatoire + sélection darwinienne intra-organisme et intracellulare est l'"explication" de Kupiec, intéressante puisque p.e. les réseaux veineux, des capillaires, des neurones aussi, s'enchevêtrent par les chemins les plus courts, ou faciitants, ou renforcés ou éliminés par la suite un peu comme des racines se forgeant un chemin dans le sous-sol les unes en compétition avec les autres... et pas tant supervisés par les gènes (oui dans les grandes lignes). Mais cela reste une analogie d'apparence avec la sélection naturelle, guère plus.
 
Si Kupiec a tant ramé depuis 40 ans pour convaincre de sa thèse, c'est à mon avis par manque d'éléments convaincants face à la bourrasque de processus fonctionnels hérités d'une génération à l'autre, où l'évolution par modifs  + pression sélective (pas seulement elle) s'est déjà exercée sur les variables des organismes et depuis longtemps, sur des générations d'organismes/générations, qui n'ont plus alors besoin de se réinventer sélectivement par individu lors de leur formation stochastique dans l'oeuf ou après...  :)  
 
Depuis les années 80 et bien avant, "les" biologistes avaient déjà en mains tout un ensemble de potentielles explications - du moins en germe à l'époque - à cette variabilité observée. Depuis 40 ans, on sait (en vrac et incomplet car je ne suis ni à la page ni dans la confidence) "que telle séquence ne donnera pas la même protéine selon diverses situations, selon sa situation allélique, qu'un même gène peut sera régulé selon différents signaux, selon sa position sur le chromosome, peut s'exprimer autrement selon la position de la cellule dans le corps, un même gène peut produire différents arn,  l'arn à son tour pouvant donner différentes protéines, pouvant réguler l'adn en retour, etc. ; mêmes protéines pouvant remplir différentes fonctions selon leur lieu de naissance et leur environnement biologique, pouvant moduler/réguler arn comme adn, gènes ou séries de gènes, etc. ; que les gènes fonctionnent en symphonie de cascades de conséquences, que d'autres servent de switch aux précedents, etc. " Plus toutes les modalités que j'ignore.  
Tout ce foutoir épi-et génétique interagissant différemment selon les contingences, pas bien compris encore, a été solidifié et amplifié d'éléments régulateurs depuis 40 ans. Un puzzle ultracomplexe on le sait bien, mais a-t-on alors besoin de se rabattre sur stochasticité/sélection intracellulaire pour expliquer potentiellement cette variabilité... vu les nombreux agents existants et partiellement compris ?  
 
Pour résumer ce qui précpde: L'idée "1 gène => telle protéine" a fait flop depuis longtemps (parfois c'est bien le cas si maladies monogéniques); or Kupiec le sait mais garde ce travers de présenter encore la biogénétique moderne ainsi à ses lecteurs, par caricatures de dogmes échus. Par défaut de meilleure justification à ces travers, ce sont alors des astuces pour promouvoir sa non explication.  
C'est entre autres pourquoi cette vision complémentaire de Kupiec, assez métaphorique, ne m'a pas trop convaincu; ni grand monde non plus, hormis des éditorialistes.  Mais je suis ravi pour lui s'il convainc d'autres personnes: c'est un bon bougre et sans aucun agenda derrière.  :jap:


Message édité par Zorglub2016 le 15-02-2020 à 02:44:15

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"Une explication est limpide lorsqu'elle entre dans ta tête comme du beurre dans ton cul"
n°58824404
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 15-02-2020 à 02:35:55  profilanswer
 

Voilà qui est roboratif.  
 
Oui je suis d'accord que le Rubicon n'est pas franchit et je pense ne le sera jamais dans l'idée d'un pur darwinisme cellulaire et évidemment l'ontogénèse et tout l'arbre de la vie pèse d'un poids extraordinaire pour dire que ce qu'on a dans son génome c'est pas juste de quoi permettre à la cellule de survivre.


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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°58824421
Zorglub201​6
Posté le 15-02-2020 à 02:54:58  profilanswer
 

" et évidemment l'ontogénèse et tout l'arbre de la vie pèse d'un poids extraordinaire pour dire que ce qu'on a dans son génome c'est pas juste de quoi permettre à la cellule de survivre. "
 
 :love:  :love: Certainement poétique ce que tu dis puisque assez indéchiffrable... mais si je t'ai bien compris: Oui, le génome (même s'il n'est pas l'explication intégrale du grand tout) étant le seul vrai pont et passeur d'informations entre les générations, c'est bien chez lui qu'il faut chercher les explications principales aux énormes similitudes de fonction et structure entre générations ainsi que les clés de l'héritage bio du passé. Et non pas dans une sélection darwinienne intracellulaire stochastique simplifiée par individu... qui ne serait de surcroît en rien transmissible/transmise.
 [:nanoleweeb:1]  
 
En fait je répondais tantôt  par des citations de bibi en complétant un peu pour v-X-v, qui a soulevé une question vraiment pertinente. Navré de me servir de ta courte intervention pour cela.


Message édité par Zorglub2016 le 15-02-2020 à 21:52:47

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"Une explication est limpide lorsqu'elle entre dans ta tête comme du beurre dans ton cul"
n°60379126
taudier
Posté le 01-08-2020 à 10:58:04  profilanswer
 

Sélection naturelle, critère : individus les mieux adaptés à leur environement. Ces individus faisant parti de l'environnement, on obtient alors comme nouveau critère : individus les mieux adaptés les uns aux autres, ce qui n'est rien d'autre que le commandement Divin "aimez-vous les uns les autres". La théorie de Darwin et ses mutations quantique n'est que de la poudre aux yeux, un mécanisme de défense face à la douleur de l'ignorance.

n°60379561
Ar Paotr
Posté le 01-08-2020 à 12:41:16  profilanswer
 

taudier a écrit :

Sélection naturelle, critère : individus les mieux adaptés à leur environement. Ces individus faisant parti de l'environnement, on obtient alors comme nouveau critère : individus les mieux adaptés les uns aux autres, ce qui n'est rien d'autre que le commandement Divin "aimez-vous les uns les autres". La théorie de Darwin et ses mutations quantique n'est que de la poudre aux yeux, un mécanisme de défense face à la douleur de l'ignorance.


Jovalise, 38e multi ?

n°60381742
taudier
Posté le 01-08-2020 à 19:41:12  profilanswer
 

perdu

n°60400401
fosque
Posté le 04-08-2020 à 15:52:05  profilanswer
 

taudier a écrit :

Sélection naturelle, critère : individus les mieux adaptés à leur environement. Ces individus faisant parti de l'environnement, on obtient alors comme nouveau critère : individus les mieux adaptés les uns aux autres, ce qui n'est rien d'autre que le commandement Divin "aimez-vous les uns les autres". La théorie de Darwin et ses mutations quantique n'est que de la poudre aux yeux, un mécanisme de défense face à la douleur de l'ignorance.

[:pingolu:4]

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