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Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°61235013
Profil sup​primé
Posté le 04-11-2020 à 13:50:33  answer
 

Reprise du message précédent :
Hello,

 

Je ne peux pas te dire pour la paroxétine, je n’en ai jamais pris. Est-ce que tu as identifié la cause de ta déprime ?

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 04-11-2020 à 13:50:47
mood
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Posté le 04-11-2020 à 13:50:33  profilanswer
 

n°61235015
STANLEYCLA​RK460
Posté le 04-11-2020 à 13:50:41  profilanswer
 

Hammy a écrit :

:hello:  
 
Première fois que je poste ici, bonjour à tous.
 
En ce moment le moral ne va pas très fort, boulot que j'ai du mal à supporter, collègues que j'ai du mal à supporter, confinement que j'ai du mal à supporter.
Je sombre doucement dans une profonde déprime.  
 
J'ai été voir mon médecin traitant hier qui m'a prescrit de la Paroxétine, je me suis donc mis à faire des recherches sur ce topic et le sevrage me fait un peu flipper.
Je suis un peu perdue et je voulais avoir des retours d'expériences si certains peuvent m'apporter leurs témoignages (positifs ou négatifs).
 
Il m'a prescrit cette molécule parce que je veux me lancer en parallèle dans un projet bébé et que visiblement toutes les molécules ne sont pas forcement compatibles avec ce projet.
 
Merci d'avance,


 
La paroxetine est un bon antidépresseur, j'imagine que tu as aussi un anxiolytique, si oui lequel?
 
Ne t'inquiète pas trop par rapport au sevrage, tu prend ton traitement pour une durée d'environ un mois et tu fais le point avec ton médecin. :hello:  

n°61235743
Hammy
Posté le 04-11-2020 à 14:43:32  profilanswer
 


 

STANLEYCLARK460 a écrit :


 
La paroxetine est un bon antidépresseur, j'imagine que tu as aussi un anxiolytique, si oui lequel?
 
Ne t'inquiète pas trop par rapport au sevrage, tu prend ton traitement pour une durée d'environ un mois et tu fais le point avec ton médecin. :hello:  


 
Oui, je pense. C'est très lié au boulot et au confinement.  
 
/3615 Mylife - Ne pas quoter
 

Spoiler :

blabla


 
Ca fait donc déjà bien 6 mois que je lutte au boulot, que je me dis que c'est bon c'est pas si grave, que je peux tenir encore et encore et hier soir j'ai été voir mon médecin qui face à ma tristesse m'a proposé un arrêt (que j'ai refusé, je me sens avoir trop de responsabilités en ce moment au niveau pro pour abandonner mon équipe) et qui du coup m'a prescrit de la paroxétine.
 
Je n'ai pas d'anxiolytique. Je dois tester la paroxétine ce weekend voir comment je la supporte parce que je fais 110 bornes tous les jours pour aller au boulot. Je la teste pendant 15j et je retourne voir mon médecin.

Message cité 4 fois
Message édité par Hammy le 05-11-2020 à 09:46:15
n°61235790
Profil sup​primé
Posté le 04-11-2020 à 14:47:05  answer
 

Hammy a écrit :

:hello:

 

Première fois que je poste ici, bonjour à tous.

 

En ce moment le moral ne va pas très fort, boulot que j'ai du mal à supporter, collègues que j'ai du mal à supporter, confinement que j'ai du mal à supporter.
Je sombre doucement dans une profonde déprime.

 

J'ai été voir mon médecin traitant hier qui m'a prescrit de la Paroxétine, je me suis donc mis à faire des recherches sur ce topic et le sevrage me fait un peu flipper.
Je suis un peu perdue et je voulais avoir des retours d'expériences si certains peuvent m'apporter leurs témoignages (positifs ou négatifs).

 

Il m'a prescrit cette molécule parce que je veux me lancer en parallèle dans un projet bébé et que visiblement toutes les molécules ne sont pas forcement compatibles avec ce projet.

 

Merci d'avance,


Courage hammy, pareil pour moi a voir si je vais avoir un medicament.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 04-11-2020 à 14:47:19
n°61236096
STANLEYCLA​RK460
Posté le 04-11-2020 à 15:08:04  profilanswer
 

Hammy a écrit :


 
Oui, je pense. C'est très lié au boulot et au confinement.  
 
/3615 Mylife - Ne pas quoter
 

Spoiler :

Je suis d'origine plutôt anxieuse et mélancolique de base mais globalement je m'occupe pas mal l'esprit en temps normal et ça m'évite de plonger dans des spleens très profonds. Avec le confinement, toutes mes "soupapes" de décompressions ont explosé les unes après les autres.  
 
Je suis une personne qui supporte assez mal la privation de liberté au sens large (genre même en couple, nous restons assez indépendants, c'est une des raisons qui fait que notamment à la base je suis pas hyper chaude pour avoir des enfants).
 
Et au boulot je me suis toujours sentie efficace et légitime, j'ai évolué tout les 2ans à des postes avec de plus en plus de responsabilités. Je suis assez fière de ce parcours. Cependant je suis maintenant manager de mon ancien manager (qui s'est fait rétrogradé alors qu'il avait 25ans d'ancienneté), c'est donc souvent délicat à gérer. J'ai aussi dans mon équipe une autre personne rétrogradée d'un autre service et deux frères qui ne s'apprécient pas trop dont un qui a fait un AVC et qui est aussi un peu particulier à gérer.  
 
Enfin je sais qu'il n'y a pas d'équipe idéale mais c'est souvent très énergivore. Avec en parallèle un responsable qui fait preuve de peu d'empathie et de soutien. Qui n'est jamais satisfait, très exigeant. Il a déjà fait partir 2 personnes en dépression + 1 qui a démissionné. Il a souvent une attitude très "rétrograde".
 
En "temps normal" j'arrive à gérer ce poste, je me sens suffisamment soutenue et en accord avec la direction générale, je fais partie du CODIR et je me sens faire partie de quelque chose. Mais je suis depuis le retour du confinement profondément en désaccord avec les valeurs de mon entreprise, j'ai fait part de mes opinions (volonté d'avancer sur le TT notamment) et je sens que maintenant on me le fait un peu "payer". Je me sens mise à l'écart, plus soutenue et plus légitime.  
 
Je suis en train de chercher du boulot ailleurs mais le confinement n'aide pas trop. Et tout ce qui me permettait de décompresser (concerts, restau, bar, copains, famille) bah ça se limite strictement à mon foyer.


 
Ca fait donc déjà bien 6 mois que je lutte au boulot, que je me dis que c'est bon c'est pas si grave, que je peux tenir encore et encore et hier soir j'ai été voir mon médecin qui face à ma tristesse m'a proposé un arrêt (que j'ai refusé, je me sens avoir trop de responsabilités en ce moment au niveau pro pour abandonner mon équipe) et qui du coup m'a prescrit de la paroxétine.
 
Je n'ai pas d'anxiolytique. Je dois tester la paroxétine ce weekend voir comment je la supporte parce que je fais 110 bornes tous les jours pour aller au boulot. Je la teste pendant 15j et je retourne voir mon médecin.


 
 
J'ai pas grand chose d'autre à ajouter, ta situation est délicate c'est vrai. Mais prend deux heures pour regarder le film "Office Space" de Mike Judge; ça va te détendre et t'amuser je pense. ;)  

n°61239445
nucl3arfl0
Better Call Saul
Posté le 04-11-2020 à 19:23:44  profilanswer
 

Hammy a écrit :


Ca fait donc déjà bien 6 mois que je lutte au boulot, que je me dis que c'est bon c'est pas si grave, que je peux tenir encore et encore et hier soir j'ai été voir mon médecin qui face à ma tristesse m'a proposé un arrêt (que j'ai refusé, je me sens avoir trop de responsabilités en ce moment au niveau pro pour abandonner mon équipe) et qui du coup m'a prescrit de la paroxétine.

 

Je n'ai pas d'anxiolytique. Je dois tester la paroxétine ce weekend voir comment je la supporte parce que je fais 110 bornes tous les jours pour aller au boulot. Je la teste pendant 15j et je retourne voir mon médecin.


Ça c'est pas très bien, il faut que tu arrives à te détacher de cela. La boîte continuera de tourner, ton équipe aussi.
C'est toi qui est important dans l'histoire..

n°61241049
Profil sup​primé
Posté le 04-11-2020 à 21:30:57  answer
 

Hammy, c'est courageux de vouloir tenir le coup au boulot mais à ne pas t'arrêter à temps tu prends le risque de craquer davantage et d'avoir un arrêt maladie plus long. Il faut penser à toi. Mais je comprends que si tu arrêtes de travailler, tu auras encore plus de temps pour cogiter...
 
Bon courage !

n°61242247
cyclette
Posté le 04-11-2020 à 22:50:18  profilanswer
 

Hammy a écrit :

Il m'a prescrit cette molécule parce que je veux me lancer en parallèle dans un projet bébé et que visiblement toutes les molécules ne sont pas forcement compatibles avec ce projet.


Bof...  
Pendant des années, on disait qu'il valait mieux éviter la paroxétine pendant la grossesse parce qu'il y aurait une augmentation minime de malformations cardiaques chez le bébé. Apparemment, les spécialistes considèrent maintenant que ce n'est plus à prendre en compte.
Selon le Centre de Références des Agents Tératogènes, tous les antidépresseurs les plus courants peuvent être pris pendant la grossesse.
 
C'est plutôt pour l'allaitement que le CRAT conseille la paroxétine ou la sertraline, parce que ces deux antidépresseurs passent moins dans le lait maternel...
 
Les antidépresseurs d'aujourd'hui se valent tous plus ou moins pour l'anxiété ou la dépression : je ne comprends pas pourquoi les généralistes persistent à prescrire la paroxétine, qui pose parfois ces problèmes de sevrage comme tu l'as déjà mentionné. Ce n'est en général pas l'antidépresseur le plus facile à tolérer, en plus.  
Je suppose que les médecins aiment bien leur routine, ils prescrivent la même molécule depuis trente ans, en feignant tranquillement d'ignorer les patients qui n'arrivent plus à l'arrêter.

STANLEYCLARK460 a écrit :

prend deux heures pour regarder le film "Office Space" de Mike Judge; ça va te détendre et t'amuser je pense. ;)


Je me rappelle l'avoir vu il y a quelques mois, j'avais effectivement passé un bon moment.  
Mais bizarrement, je n'ai aucun souvenir du film.  
La seule chose qui me revient là maintenant, c'est un autre film un peu débile qui s'appelle Office Uprising où des employés de bureau s'entretuent dans un building après avoir consommé une boisson énergisante.
Mais je passe aussi de très mauvais moments à cause du boulot, et ça me rend très agressive - en ce moment, j'ai un peu la haine h24.
Je ne crois pas que ce film me revienne en mémoire par hasard.  :o

n°61243929
STANLEYCLA​RK460
Posté le 05-11-2020 à 07:56:00  profilanswer
 

cyclette a écrit :


Bof...  
Pendant des années, on disait qu'il valait mieux éviter la paroxétine pendant la grossesse parce qu'il y aurait une augmentation minime de malformations cardiaques chez le bébé. Apparemment, les spécialistes considèrent maintenant que ce n'est plus à prendre en compte.
Selon le Centre de Références des Agents Tératogènes, tous les antidépresseurs les plus courants peuvent être pris pendant la grossesse.
 
C'est plutôt pour l'allaitement que le CRAT conseille la paroxétine ou la sertraline, parce que ces deux antidépresseurs passent moins dans le lait maternel...
 
Les antidépresseurs d'aujourd'hui se valent tous plus ou moins pour l'anxiété ou la dépression : je ne comprends pas pourquoi les généralistes persistent à prescrire la paroxétine, qui pose parfois ces problèmes de sevrage comme tu l'as déjà mentionné. Ce n'est en général pas l'antidépresseur le plus facile à tolérer, en plus.  
Je suppose que les médecins aiment bien leur routine, ils prescrivent la même molécule depuis trente ans, en feignant tranquillement d'ignorer les patients qui n'arrivent plus à l'arrêter.


 

cyclette a écrit :


Je me rappelle l'avoir vu il y a quelques mois, j'avais effectivement passé un bon moment.  
Mais bizarrement, je n'ai aucun souvenir du film.  
La seule chose qui me revient là maintenant, c'est un autre film un peu débile qui s'appelle Office Uprising où des employés de bureau s'entretuent dans un building après avoir consommé une boisson énergisante.
Mais je passe aussi de très mauvais moments à cause du boulot, et ça me rend très agressive - en ce moment, j'ai un peu la haine h24.
Je ne crois pas que ce film me revienne en mémoire par hasard.  :o


 
 
ha! Ozzy :love:  
 
office space c'est 7,7Imdb, donc on est plutôt sur la base d'une excellente œuvre, mais tu peux aussi voir Extract du même Mike Judge, genre de film qui n'a certainement même pas eu une sortie technique en France j'imagine. :sarcastic:  

n°61244989
Hammy
Posté le 05-11-2020 à 09:57:04  profilanswer
 


 

STANLEYCLARK460 a écrit :


 
 
J'ai pas grand chose d'autre à ajouter, ta situation est délicate c'est vrai. Mais prend deux heures pour regarder le film "Office Space" de Mike Judge; ça va te détendre et t'amuser je pense. ;)  


 
Merci  :jap:  
 

nucl3arfl0 a écrit :


Ça c'est pas très bien, il faut que tu arrives à te détacher de cela. La boîte continuera de tourner, ton équipe aussi.
C'est toi qui est important dans l'histoire..


 
 
 
Ils viennent enfin d'accepter un TT partiel, du coup je vais voir si ça me suffit à "redescendre" au niveau de l'angoisse/mal-être.
 

cyclette a écrit :


Bof...  
Pendant des années, on disait qu'il valait mieux éviter la paroxétine pendant la grossesse parce qu'il y aurait une augmentation minime de malformations cardiaques chez le bébé. Apparemment, les spécialistes considèrent maintenant que ce n'est plus à prendre en compte.
Selon le Centre de Références des Agents Tératogènes, tous les antidépresseurs les plus courants peuvent être pris pendant la grossesse.
 
C'est plutôt pour l'allaitement que le CRAT conseille la paroxétine ou la sertraline, parce que ces deux antidépresseurs passent moins dans le lait maternel...
 
Les antidépresseurs d'aujourd'hui se valent tous plus ou moins pour l'anxiété ou la dépression : je ne comprends pas pourquoi les généralistes persistent à prescrire la paroxétine, qui pose parfois ces problèmes de sevrage comme tu l'as déjà mentionné. Ce n'est en général pas l'antidépresseur le plus facile à tolérer, en plus.  
Je suppose que les médecins aiment bien leur routine, ils prescrivent la même molécule depuis trente ans, en feignant tranquillement d'ignorer les patients qui n'arrivent plus à l'arrêter.


 
Visiblement mon médecin voulait me prescrire autre chose au départ mais il n'y avait pas d'informations sur le CRAT. Donc elle a préféré ne pas prendre de risque et me prescrire quelque chose de connu. Mais comme tu l'as souligné, sur le CRAT la paroxétine n'est pas problématique là où le VIDAL parle de risques de malformations cardiaques chez le bébé.
 
Du coup je suis un peu perdue. Je crois que je vais essayer par étape, est-ce que le télétravail va suffire à m'apaiser et dans ce cas je vais peut-être essayé de m'en passer. Soit au contraire ça va encore plus dégrader ma relation avec la direction,  je vais me sentir encore plus mal et nulle et je n'aurais plus d'autre choix que de m'arrêter + paroxétine ou juste paroxétine ou juste m'arrêter pour souffler. Je ne sais pas trop...

mood
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Posté le 05-11-2020 à 09:57:04  profilanswer
 

n°61246236
cyclette
Posté le 05-11-2020 à 11:37:49  profilanswer
 

Oui, le télétravail à temps partiel, c'est déjà pas mal pour souffler.
Tu as essayé de parler de tes problèmes avec un psychologue ou autre ? Parfois ça peut aider d'avoir un avis extérieur sur ses problèmes.
 
Il me semble que tu envisageais aussi de changer de travail ? (mais tu disais que la situation actuelle n'aidait pas pour ça, je crois)
Compte tenu de ce que tu racontes, ça me paraît la meilleure idée, même si c'est compliqué à mettre en œuvre.
Parfois les antidépresseurs peuvent aider à traverser une mauvaise passe, et on en sort sans dommage ; mais ils peuvent aussi empirer la situation en t'embarquant dans des situations inextricables, du type sevrage prolongé.  
Je pense qu'il vaut mieux éviter de considérer les antidépresseurs comme des produits anodins et sans risques.  
Ce sont des produits psychoactifs, même si leurs effets sont assez subtils.
Au sujet des antidépresseurs pendant la grossesse, je comprends bien ce qu'en dit le CRAT, mais personnellement l'idée d'imposer un psychotrope au fœtus me rebute pas mal, même s'il y a peu d'études prouvant que ça fasse une différence.

n°61246543
cyclette
Posté le 05-11-2020 à 12:08:12  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°61247161
Hammy
Posté le 05-11-2020 à 13:08:28  profilanswer
 

cyclette a écrit :

Oui, le télétravail à temps partiel, c'est déjà pas mal pour souffler.
Tu as essayé de parler de tes problèmes avec un psychologue ou autre ? Parfois ça peut aider d'avoir un avis extérieur sur ses problèmes.
 
Il me semble que tu envisageais aussi de changer de travail ? (mais tu disais que la situation actuelle n'aidait pas pour ça, je crois)
Compte tenu de ce que tu racontes, ça me paraît la meilleure idée, même si c'est compliqué à mettre en œuvre.
Parfois les antidépresseurs peuvent aider à traverser une mauvaise passe, et on en sort sans dommage ; mais ils peuvent aussi empirer la situation en t'embarquant dans des situations inextricables, du type sevrage prolongé.  
Je pense qu'il vaut mieux éviter de considérer les antidépresseurs comme des produits anodins et sans risques.  
Ce sont des produits psychoactifs, même si leurs effets sont assez subtils.
Au sujet des antidépresseurs pendant la grossesse, je comprends bien ce qu'en dit le CRAT, mais personnellement l'idée d'imposer un psychotrope au fœtus me rebute pas mal, même s'il y a peu d'études prouvant que ça fasse une différence.


 
Non jamais vu de psychologue.
 
Oui j'envisage de changer de boulot, j'ai déjà postulé à plusieurs offres, je suis également en train de démarrer une démarche VAE pour un diplôme d'ingénieur. Pour le moment je n'ai pas encore eu de pistes sérieuses pour changer de boulot.
 
Je ne considère pas du tout les AD comme anodin, c'est juste que là me lever chaque jours est de plus en plus difficile, je suis à fleur de peau et je me sens vraiment déprimée. Je les considère comme une alternative pour m'aider à sortir de cet état de détresse. J'ai besoin d'avoir des portes de sortie (Arrêt / AD / Changer de boulot / Avoir des projets perso qui compensent...) à cet état dans lequel je m'enferme de plus en plus au boulot .

n°61273070
zuf
Merci Moudenc
Posté le 07-11-2020 à 18:43:16  profilanswer
 

Hammy a écrit :


 
Oui, je pense. C'est très lié au boulot et au confinement.  
 


 
Salut et bon courage surtout :)
 
C'est bien de n'avoir pas trop attendu pour agir et voir ton médecin. Sur la paroxétine, je pense qu'on t'a déjà tout dit. Comment se passe le truc ? Pas trop de nausées ?
 
Pour le reste, ce qui est "bien" dans ton cas c'est que la crise semble vraiment liée à un évènement (ou plutôt un ensemble d'évènements) bien précis et que tu sembles avoir bien ciblés également. Tu devrais t'en sortir easy ;)
 
(je ne dis pas que tu n'as pas de problème, je suis juste optimiste quand à ta "remise en état" )

n°61279056
Profil sup​primé
Posté le 08-11-2020 à 13:03:10  answer
 

:hello:

 

Pour le moment mon medecin m'a prescrit seresta que je prend M-M-S.

 

J'ai recontacté mon psychiatre qui n'est pas tres réactif (mercredi appelé 2x), jeudi pareil, vendredi matin 1x et toujours pas de repondre depuis.
Je vais voir pour en trouver un autre.

 

Du coup mon medecin m'a conseillé de m'adresser à un CMP (les délais seront a mon avis encore plus long ?) mais bon je tente ma chance j'ai envoyé un mail.

 

Là en ce moment où j'ai du mal a avancer c'est que je fais les  choses à tatons, c'est à dire qu'il me faut pas mal de temps avant de me motiver.
Et puis lorsque j'engage un truc (une corvée on va dire) je la fait toujours en plusieurs étapes, alors qu'en fait avant ce n'était pas le cas.

 

Je pense vraiment que je dois souffrir d'un syndrôme de depression. J'aimerai bien guérir...


Message édité par Profil supprimé le 08-11-2020 à 13:04:35
n°61308621
simius_com​putus
oh Gary boy
Posté le 11-11-2020 à 12:26:01  profilanswer
 

Je touche le fond aussi  :o   aucune idée comment je vais tenir l'hiver.
Des gens font leur thérapie en visio ici ? C'est pas trop pourri ?
Autant avec quelqu'un que je connais déjà depuis un certain temps je peux imaginer, mais un tout nouveau psy, mouaif.


---------------
IWH  ---  Le forum de toute une génération : http://losersiv.1fr1.net (losers, sans-ami, dépressifs, allez on va faire cette merde)
n°61308677
RadjoN
Ex Renard1984
Posté le 11-11-2020 à 12:31:53  profilanswer
 

De mon côté ça va un peu mieux mais je sens qu'il y a un truc qui s'est cassé en moi... Je pense pas que je vais pouvoir me débarrasser des nouvelles tendances hypocondriaques.


---------------
Présent sur HFR depuis 2002
n°61311036
Profil sup​primé
Posté le 11-11-2020 à 17:46:04  answer
 

J'ai à nouveau un coup de mou. Le nouveau confinement n'aide pas, ça me ferait bien chier de ne pas voir ma famille à Noël (on ne se voit que quelques fois dans l'année). Je focalise sur tout ce qui ne va pas et ça m'angoisse... J'ai fait que des cauchemars cette nuit. Bon j'ai quand même repris le sport, on a des cours via Zoom. J'espère que ça va me faire du bien.

n°61311064
Ran Mouri
Posté le 11-11-2020 à 17:48:50  profilanswer
 

Comme quoi, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Je vais beaucoup mieux depuis que j'ai coupé les ponts avec ma famille. Même mon frère, qui continue à m'appeler, je ne lui raconte rien

n°61311100
Profil sup​primé
Posté le 11-11-2020 à 17:53:19  answer
 

Tout n'est pas toujours rose, notamment avec ma mère qui me saoule parfois, mais c'est une habitude qu'on a de tous se retrouver à Noël. Ma mère profite de ses petits-enfants, ça leur fait plaisir de la voir aussi. Avec mon frère, on avait du mal à s'encadrer quand on était gamins mais ça va mieux depuis qu'on est adultes. J'aurais bien aimé avoir une grande famille.

n°61311115
Ran Mouri
Posté le 11-11-2020 à 17:55:46  profilanswer
 

Et bien c'est le cas du côté de ma mère, ils sont 6 frères et soeurs, autant de conjoints, 8 enfants et 5 petits enfants.
Ben c'est le bordel. Tout le temps des engueulades (sans déc, depuis 15 ans tu as toujours quelqu'un qui fait la gueule à une autre personne, et le mois dernier, mon frère m'a appris que mon parrain était à la limite du divorce, après 43 ans de mariage)

 

Toutes les réunions de famille ont fini en engueulade, jpp


Message édité par Ran Mouri le 11-11-2020 à 17:56:53
n°61311219
Profil sup​primé
Posté le 11-11-2020 à 18:13:47  answer
 

J'idéalise sans doute le truc, mais j'aurais aimé être plus entourée.

n°61324339
Neocray
Foo Fighter
Posté le 12-11-2020 à 22:40:22  profilanswer
 

Hello les gens.

 

Je viens me renseigner un peu car mon médecin vient de me mettre sous Brintellix (5 mg/j pendant 5j puis 10 mg/j).
Je vois qu'il s'agit d'un anti-dépresseur pour traiter les "épisodes dépressifs majeurs", sauf que je suis pas dépressif. Sans rentrer dans le détail, je suis arrêté depuis 3 semaines (mais depuis plus longtemps si j'avais pas été en congé paternité avant ça) pour très grosse fatigue et troubles importants de la mémoire et de la concentration. Après bilans et truc, la toubib commence à pencher pour un pré burn-out, ce qui n'est pas déconnant vu le passif, et vu que y'a rien sur le tableau clinique de la dépression à part la fatigue et l'irritabilité (dont je suis conscient). Et moralement ça va. C'est pas facile parce que y'a un assez gros contexte, mais je gère. :o
À coté de ça, je suis sous Stresam depuis 3 semaines, à titre d'info.

 

Donc ça me fait (beaucoup) chier de prendre un anti-dépresseur alors que y'a pas lieu.
Est-ce que c'est effectivement une indication pour le surmenage ?
EDIT : son argument principal est que ça va réduire l'irritabilité et éviter l'apparition de symptômes dépressifs si le burn-out s'aggrave, étant donné que j'ai déjà fait une dépression par le passé. Mais ça me semble léger comme justification.

Message cité 1 fois
Message édité par Neocray le 12-11-2020 à 22:45:10

---------------
"Un type passe son temps dans un musée à écrire un bouquin inoffensif sur l'économie politique, et soudain des milliers de malheureux qui ne l'ont même pas lu meurent parce que ceux qui l'ont lu n'ont pas compris la blague." T. Pratchett, trad. P. Couton
n°61325205
cyclette
Posté le 13-11-2020 à 08:26:09  profilanswer
 

Neocray a écrit :

Est-ce que c'est effectivement une indication pour le surmenage ?


Sûrement, on prescrit des antidépresseurs pour tout et n'importe quoi.
En plus le burn-out et la dépression ne sont pas si éloignés l'un de l'autre.
Quoique pour le surmenage, l'arrêt de travail c'est quand même le plus logique.

Neocray a écrit :

son argument principal est que ça va réduire l'irritabilité et éviter l'apparition de symptômes dépressifs


ça me rappelle ce qu'on dit souvent sur la différence homme/femme dans la dépression : ça se manifesterait plus par de l'irritabilité chez les hommes, et de la tristesse ou des pleurs chez les femmes.
Si on ne prend pas garde à ces signaux, on peut "rater" les signes de la dépression chez un homme.  
Je suppose que ta toubib ne veut pas rater ce genre de symptômes, alors elle t'a prescrit un antidépresseur par acquit de conscience.
 
Les antidépresseurs ont tendance à apporter du détachement par rapport aux situations, ils peuvent donc réduire aussi bien l'anxiété que l'irritabilité - ils peuvent aussi éviter de ruminer, de penser en boucle, et ainsi éviter la fatigue du cerveau qui tourne à vide.
Après, si tu trouves que prendre un antidépresseur c'est trop, au moins pour l'instant, tu n'es bien sûr pas obligé de le prendre.
 
L'idée que le médecin sait mieux que nous ce dont on a besoin me paraît un peu absurde.
C'est vrai que parfois on n'a pas de recul sur nos problèmes, ou alors on est dans le déni par rapport à notre situation ("non, je suis pas malade, je vais très bien  :fou: etc." )
Mais au fond, c'est nous qui exposons le problème au médecin. Le médecin ne peut pas se mettre dans nos chaussures, il n'a que le temps limité de la consultation pour se faire une idée sur notre situation. Le choix te revient, en définitive.
 
Il y a aussi le problème de la fatigue : c'est une plainte très courante que les généralistes entendent toute la journée, et il n'y a pas beaucoup de solutions, à part si des analyses révèlent un problème particulier.  
Alors si les médecins pensent que l'épuisement est d'origine psychologique, ils peuvent être tentés de prescrire un antidépresseur. Faut noter que les antidépresseurs ont tendance à provoquer de la fatigue en effet secondaire, de la fatigue physique cette fois-ci (à cause du déséquilibre chimique qu'ils provoquent).  

n°61325555
cyclette
Posté le 13-11-2020 à 09:17:45  profilanswer
 


A vrai dire, j'avais un doute en écrivant ça.
C'est pas plutôt les antipsychotiques qui évitent les pensées en boucle ? [:isa]
Ou qui évitent de penser, tout simplement. [:ca m'gaaave:2]
Il me semble que le positif de l'antidépresseur, c'est surtout le détachement par rapport aux problèmes.
Après, est-ce que ça suffit pour arrêter les ruminations, je ne sais pas...

n°61339482
xilebo
noone
Posté le 14-11-2020 à 18:45:07  profilanswer
 

cyclette a écrit :


A vrai dire, j'avais un doute en écrivant ça.
C'est pas plutôt les antipsychotiques qui évitent les pensées en boucle ? [:isa]
Ou qui évitent de penser, tout simplement. [:ca m'gaaave:2]
Il me semble que le positif de l'antidépresseur, c'est surtout le détachement par rapport aux problèmes.
Après, est-ce que ça suffit pour arrêter les ruminations, je ne sais pas...


 
Mon médecin m'avait prescrit de la quetiapine (50mg) lorsque je lui avais dit que j'avais les pensées en boucle, ceci en complément de l'AD ( sertraline 25 ). J'en ai pris de septembre 2017 à octobre 2019, j'ai voulu arrêter depuis car j'estimais que la prise de ce genre de médicament n'est pas anodine. Ca fait plus d'un an, ça va, je me porte bien, il me reste l'AD, je suis même plus vraiment suivi j'ai des ordonnances de 6 mois d'un coup.

n°61339982
xilebo
noone
Posté le 14-11-2020 à 19:39:35  profilanswer
 

billy titanium a écrit :


Quand t'as commencé, les premiers jours, ça a donné quoi ?
J'ai pris ma première pillule de 50mg hier soir, j'ai rarement été aussi négatif aujourd'hui, en dehors d'avoir dormi 14h et d'avoir été super léthargique toute la journée, j'ai l'impression que ça m'a propulsé encore plus loin dans la dépression.
Du coup j'ai décidé que ce soir j'en prends pas et à la place je picole et je bouffe de la merde.
Je sais pas si je retenterai le coup.
J'ai vraiment envie de dire fuck à ma psychiatre, psychologue, et jeter tous mes médocs dans les chiottes.


 
Quand j'ai commencé, j'avais des poussées d'angoisse très forte ( gros poids sur la poitrine). J'ai eu d'abord 50mg de sertraline, il est passé une semaine après ( ou 2 , je me souviens plus ) à 25mg de sertraline + 50mg de quetiapine. En parallèle j'ai eu aussi un anxiolytique , du lexomil 1/4 1/4 1/2  
 
Je n'ai pas ressenti d'état "pire" car j'étais déjà bien bas, mais pendant les moments où je n'avais pas ces angoisses, j'allais faire du vélo, j'en ai fait tous les jours 2-3h. Les idées en boucle sont peu à peu parties, mais à vrai dire j'avais dit ça comme ça au médecin , je pense avec le recul que c'était la crise d'angoisse qui me provoquait ça, l'idée en boucle était de ressentir que ça ne partirait jamais, et plus je me disais ça, plus ça revenait ( d'où la boucle ).
 
Donc pour répondre à ta question, ça n'a pas empiré mon état, je ne sais pas si ça l'a soigné. Je n'étais pas léthargique par contre, j'enchainais travaux à la maison le matin et vélo l'après midi, dans le but de ne pas ruminer et penser à autre chose. J'écoutais la musique en boucle aussi.

n°61340027
Neocray
Foo Fighter
Posté le 14-11-2020 à 19:44:24  profilanswer
 

cyclette a écrit :

Sûrement, on prescrit des antidépresseurs pour tout et n'importe quoi.
En plus le burn-out et la dépression ne sont pas si éloignés l'un de l'autre.
Quoique pour le surmenage, l'arrêt de travail c'est quand même le plus logique.


Oui, la frontière est poreuse entre les deux, mais en l'occurence, les symptômes sont avant tout une diminution des performances physiques et intellectuelles. Je n'ai pas du tout les humeurs associées avec mes deux précédents épisodes dépressifs.
Le dernier en particulier, où il n'y avait pas eu de troubles psychiques, m'avait alerté par des symptômes classiques (irascibilité, baisse de l'appétit, de la libido, etc.) et non associé à de la fatigue. Traité rapidement avec du stresam et achevé avec le repos des vacances de fin d'année.

 
cyclette a écrit :

ça me rappelle ce qu'on dit souvent sur la différence homme/femme dans la dépression : ça se manifesterait plus par de l'irritabilité chez les hommes, et de la tristesse ou des pleurs chez les femmes.
Si on ne prend pas garde à ces signaux, on peut "rater" les signes de la dépression chez un homme.
Je suppose que ta toubib ne veut pas rater ce genre de symptômes, alors elle t'a prescrit un antidépresseur par acquit de conscience.

 

Les antidépresseurs ont tendance à apporter du détachement par rapport aux situations, ils peuvent donc réduire aussi bien l'anxiété que l'irritabilité - ils peuvent aussi éviter de ruminer, de penser en boucle, et ainsi éviter la fatigue du cerveau qui tourne à vide.
Après, si tu trouves que prendre un antidépresseur c'est trop, au moins pour l'instant, tu n'es bien sûr pas obligé de le prendre.

 

L'idée que le médecin sait mieux que nous ce dont on a besoin me paraît un peu absurde.
C'est vrai que parfois on n'a pas de recul sur nos problèmes, ou alors on est dans le déni par rapport à notre situation ("non, je suis pas malade, je vais très bien  :fou: etc." )
Mais au fond, c'est nous qui exposons le problème au médecin. Le médecin ne peut pas se mettre dans nos chaussures, il n'a que le temps limité de la consultation pour se faire une idée sur notre situation. Le choix te revient, en définitive.

 

Il y a aussi le problème de la fatigue : c'est une plainte très courante que les généralistes entendent toute la journée, et il n'y a pas beaucoup de solutions, à part si des analyses révèlent un problème particulier.
Alors si les médecins pensent que l'épuisement est d'origine psychologique, ils peuvent être tentés de prescrire un antidépresseur. Faut noter que les antidépresseurs ont tendance à provoquer de la fatigue en effet secondaire, de la fatigue physique cette fois-ci (à cause du déséquilibre chimique qu'ils provoquent).


Mon premier épisode dépressif, je n'étais pas particulièrement irritable, mais j'avais des accès de colère avec de gros moments de déprime très intense, et les autres troubles psychiques (idées noires, impression de fond du gouffre, etc.). J'avais moins de 25 ans, mon médecin de l'époque avait malgré tout insisté sur le fait de ne pas me traiter par anti-dépresseurs car mon âge et l'intensité de la dépression ne me faisait pas rentrer dans le protocole de traitement par AD.
Là, ce n'est pas du tout ça. Et ça me gêne de prendre des médicaments "au cas où", d'autant que les AD ne sont pas des traitements anodins.

 

Et je te rejoins sur le fait que la consultation est bien trop courte pour faire le tour d'un état de santé "pas simple".
Là j'ai dû la voir 3 fois pour qu'elle écarte définitivement la dépression et penche plutôt pour le burn-out au vu de mes symptômes. J'ai par exemple des gros troubles de la concentration par moment qui transforment des tâches simples (genre préparer un thé, calculer de tête les proportionnalités d'une recette de cuisine) en véritable exercice intellectuel. Ça m'agace, mais ça ne me rend pas pour autant triste. Et malgré le gros contexte, je ne me sens pas débordé au point de pas pouvoir m'en sortir et j'envisage l'avenir avec optimisme.

 

Pour résumer le contexte :

Spoiler :

mon bureau est dans une autre région, 10h de route par semaine, et on fait des heures supp depuis 1 an et demi pour absorber la charge. Depuis mi-mars, télétravail, mais y'avait rien donc j'ai dû tout mettre en place pour toute la boîte et il a fallu ensuite rattraper le retard. Donc on a cravaché encore plus sans compter. Mi-juin mon épouse a été hospitalisée pour MAP très sévère (on a eu 48h très éprouvantes), puis transférée en HAD début juillet. Donc je faisais le boulot d'aidant pour elle qui ne pouvait presque plus se déplacer, en plus de mon boulot et du reste (avec un peu d'aide), jusqu'à l'accouchement prématuré fin août, suivi de la néonatalogie.
Donc déficit de sommeil sévère depuis mi-mars en étant déjà en dette, et aucun réel temps mort depuis mi-juin. Derniers congés en décembre dernier.
La grosse fatigue et les troubles de la concentration ont commencé à apparaître peu de temps avant la sortie de néonat, avec une tension sanguine à 9-6 et des céphalées de tension, et se sont accentués lorsqu'on s'est retrouvés chez mes parents début octobre. Car oui, on ne peut pas rentrer dans notre logement actuel qui fait l'objet de lourds travaux par notre bailleur depuis fin juin (gros œuvre dans le sous-sol + chantier extérieur dont l'entrée est juste devant notre cuisine et notre terrasse, remplacement de tous les radiateurs et conduites d'eau) et qui vont durer jusque fin mars. Et depuis le déconfinement, c'est le parcours du combattant pour trouver un logement. :o
Plus tout un tas d'autres trucs ± secondaires que je dois gérer en parallèle.


Donc ça me paraît pas déconnant de penser que je tenais juste par la tension nerveuse et qu'une fois que j'ai me reposer sur d'autres, y'a eu grosse décompensation. [:spamafote]

Message cité 1 fois
Message édité par Neocray le 14-11-2020 à 19:45:37

---------------
"Un type passe son temps dans un musée à écrire un bouquin inoffensif sur l'économie politique, et soudain des milliers de malheureux qui ne l'ont même pas lu meurent parce que ceux qui l'ont lu n'ont pas compris la blague." T. Pratchett, trad. P. Couton
n°61341336
Ran Mouri
Posté le 14-11-2020 à 21:51:42  profilanswer
 

Perso ma psychiatre m'avait filé de la quetiapine je l'ai pris une fois, ça m'a tellement cassée que je n'ai pas repris

n°61346718
eternityfo​rever
Posté le 15-11-2020 à 15:46:27  profilanswer
 

toujours pas au top la moral cette semaine, j'avais fait que des consultations avec mon nouveau généraliste mais ses consultations sont assez expédiées donc je vais passer par un psychiatre.
j'ai du mal à en trouver un dans ma région.
Est-ce que certains n'ont jamais vu leur psy en chair et en os et n'ont fait que des téléconsultations ?  
merci

n°61346845
eternityfo​rever
Posté le 15-11-2020 à 16:05:12  profilanswer
 

des consultations pour stress et dépression et surtout arrêt de travail pour m'éloigner quelques temps de mon taf où je subis du harcèlement et des pressions pour démissionner.

mood
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