Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
4938 connectés 

 

 

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  1344  1345  1346  ..  1695  1696  1697  1698  1699  1700
Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°56670422
Altered
Prix public conseillé
Posté le 28-05-2019 à 15:00:51  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Oui j'ai eu une enfance désastreuse. Adolesence aussi et vie de jeune adulte aussi. J'ai mis un post sur topik suicide qui explique ça en détail je pense que c'est + adapté qu'ici par rapport au détail de ma vie.

mood
Publicité
Posté le 28-05-2019 à 15:00:51  profilanswer
 

n°56670445
Altered
Prix public conseillé
Posté le 28-05-2019 à 15:02:21  profilanswer
 

Pour la déprogrammation j'ai eu des psychiatres, psychologues, psychanalystes, psycho thérapeutes. J'ai tout essayé, plusieurs fois.
 
J'ai une dernière chance, j'ai pu avoir des créneaux avec une psy très réputée qui prenait plus personne normalement. Mon 1er rdv dans 2 semaines.

n°56670466
Pomme
Petite olive
Posté le 28-05-2019 à 15:03:28  profilanswer
 

J'espère pour toi que ce sera la bonne :jap:


---------------
Chermoulistan Libre | Bored now.
n°56670491
Altered
Prix public conseillé
Posté le 28-05-2019 à 15:04:48  profilanswer
 

Merci beaucoup
Le souci c'est qu'à force je m'en méfie de ces gens. J'espère pouvoir passer outre ce filtre pour pouvoir faire du boulot efficace en me lâchant.

n°56670546
Pomme
Petite olive
Posté le 28-05-2019 à 15:08:24  profilanswer
 

Bah c'est bateau à dire mais il faut faire confiance à son thérapeute pour que ça fonctionne un minimum. Tu disais plus haut que parler ne sert à rien, elle te donnera jamais les solutions clés en main mais par rapport à ce que tu dis, un thérapeute peut te guider, te faire poser les bonnes questions et petit à petit tu trouveras en toi les ressources pour continuer au mieux. Ca se fera pas du jour au lendemain, certes.


---------------
Chermoulistan Libre | Bored now.
n°56670584
Altered
Prix public conseillé
Posté le 28-05-2019 à 15:11:33  profilanswer
 

Mais me guider vers quoi?

 

Ils n'arrivent pas à suivre. Quand je vais au fond de mes raisonnements, ils restent cantonnés par la forme. Ils n'arrivent pas à saisir les perches que je tends qui abordent des choses très profondes.

 

Le plus grand reproche que j'ai à leur faire c'est de rester sur la surface quoi qu'ils disent à ce sujet, et qu'ils sont tellement dans une optique d'accompagnement que si tu dis qu'un chat c'est vert et le lendemain il est rose, ils te contrediront pas et te demanderont pourquoi tu le trouves rose, et ils concluront en disant que la vraie couleur est celle que tu vois.
Et à partir de là, moi je suis paumé. Si je vois une couleur différente chaque jour et que je veux savoir pourquoi, là y a plus personne. "vous en pensez quoi"? "j'en pense que pour 80€ je peux avoir votre avis non?"

 



Message édité par Altered le 28-05-2019 à 15:15:18
n°56671103
Pomme
Petite olive
Posté le 28-05-2019 à 15:51:22  profilanswer
 

Si un thérapeute commence à te donner son avis sur ta manière de fonctionner, c'est qu'il faut changer de psy, hein ...


---------------
Chermoulistan Libre | Bored now.
n°56671385
Altered
Prix public conseillé
Posté le 28-05-2019 à 16:12:32  profilanswer
 

Alors je ne vois pas comment ils peuvent m'aider à digérer tout ce que j'ai subi depuis gamin. #blasé
 

n°56673015
Kaffeine
Noisette
Posté le 28-05-2019 à 18:41:02  profilanswer
 

Courage, j'espère que le nouveau psy peut t'aider. Parfois on a des surprises dans le bon sens, dans la vie :o  
 
Après peut etre il faut essayer de se projeter et construire qch peu importe le passé. On peut plus le changer, pour sur. On parlait avec mon psy l'autre jour, la déprime, dans mon cas, est que mon cerveau n'accepte pas un événement passé, en conflit avec ce que je suis, mes valeurs quoi. J'arrive pas à passer outre, au delà. Et l’événement est extérieur, j'y suis pour rien, pourtant le cerveau est comme buggué

Message cité 1 fois
Message édité par Kaffeine le 28-05-2019 à 18:41:19
n°56673499
Foncky
Posté le 28-05-2019 à 19:37:36  profilanswer
 

:hello:  
 
Vous avez des expériences avec les neuroleptiques ? Je n'ai pas encore le nom de la molécule qu'on veut me refourguer mais je dois réfléchir à la question ("je prends ou pas ?" ) avant le prochain rdv  :o

mood
Publicité
Posté le 28-05-2019 à 19:37:36  profilanswer
 

n°56673708
Altered
Prix public conseillé
Posté le 28-05-2019 à 20:00:07  profilanswer
 

Kaffeine a écrit :

Courage, j'espère que le nouveau psy peut t'aider. Parfois on a des surprises dans le bon sens, dans la vie :o  
 
Après peut etre il faut essayer de se projeter et construire qch peu importe le passé. On peut plus le changer, pour sur. On parlait avec mon psy l'autre jour, la déprime, dans mon cas, est que mon cerveau n'accepte pas un événement passé, en conflit avec ce que je suis, mes valeurs quoi. J'arrive pas à passer outre, au delà. Et l’événement est extérieur, j'y suis pour rien, pourtant le cerveau est comme buggué


j'ai pas tant besoin de parler, j'ai surtout besoin d'agir. Je voudrais un lieutenant h24 qui me gueule dessus pour me dire quoi faire quoi penser quoi becter. Plus avoir à penser, ne plus se poser des questions existentielles de merde et vivre ma vie d'homme.  

n°56673768
Bébé Yoda
Posté le 28-05-2019 à 20:04:51  profilanswer
 

Engage toi dans l'armée ou la légion

n°56673802
poutrella
Contributeur net
Posté le 28-05-2019 à 20:07:34  profilanswer
 

Foncky a écrit :

:hello:  
 
Vous avez des expériences avec les neuroleptiques ? Je n'ai pas encore le nom de la molécule qu'on veut me refourguer mais je dois réfléchir à la question ("je prends ou pas ?" ) avant le prochain rdv  :o


c'est génial, très peu d'effet secondaire, comme la réduction de la taille du cerveau

n°56673881
Foncky
Posté le 28-05-2019 à 20:14:37  profilanswer
 
n°56673974
Bébé Yoda
Posté le 28-05-2019 à 20:25:10  profilanswer
 

Du coup j'ai fait quelques recherches, je suis tombé là dessus, aucune idée de la fiabilité
 
https://psychisme.org/Therapeutique [...] rolep.html

n°56673996
Altered
Prix public conseillé
Posté le 28-05-2019 à 20:27:27  profilanswer
 

Bébé Yoda a écrit :

Engage toi dans l'armée ou la légion


 
Si c'était à refaire oui    :jap:  
A 36ans c'est un peu tard même s'ils prennent jusqu'à 40ans. Je m'étais renseigné y a longtemps, mais j'étais pas dans un trip de discipline comme maintenant. Par contre si j'atteins mon but physique/santé j'aimerais devenir pompier volontaire avant mes 40ans. Trouver une fratrie, être dans l'urgence, être utile.  
C'est pas la légion mais c'est un des rares trucs qui a du sens pour moi.

n°56674055
poutrella
Contributeur net
Posté le 28-05-2019 à 20:32:21  profilanswer
 


si t'es juste dépressif je vois pas l'intérêt, enfin bcp de psychiatre sont comme ça, ils peuvent rien pour toi avec les médic conventionnels ils veulent tout te faire tester  [:thibw:1]

n°56674757
cyclette
Posté le 28-05-2019 à 21:54:58  profilanswer
 

poutrella a écrit :

si t'es juste dépressif je vois pas l'intérêt, enfin bcp de psychiatre sont comme ça, ils peuvent rien pour toi avec les médic conventionnels ils veulent tout te faire tester


Ils devraient déjà les tester eux-mêmes...
Je suppose que si on leur en parle, les psychiatres vont prétexter qu'ils ne sont pas malades. Ils vont ressortir que les dépressifs et les psychotiques ont des déséquilibres chimiques dans le cerveau. Ce qui n'a jamais été prouvé, et il n'y a pas de tests biologiques pour voir si on a besoin d'un médicament ou non.
Ce sont juste des psychotropes, ils peuvent les tester.  
 
J'étais tombée sur un blog où un psychiatre expliquait qu'il avait effectivement testé deux antipsychotiques, après qu'un patient, fatigué d'expliquer à quel point il détestait les effets du Seroquel, l'ait enjoint d'essayer lui-même le médicament qu'il voulait continuer à lui prescrire.
 
Il a donc testé deux antipsychotiques, l'olanzapine (Zyprexa) et la quétiapine (Seroquel).
Un seul cachet de chaque, et la dose la plus basse...  :whistle:  
Comparé aux doses de cheval que les psychiatres donnent à leurs patients durant des années ou "à vie", ce n'est pas un gros sacrifice.  
Mais c'est intéressant quand même :
 
sa conclusion pour le Zyprexa :  

Citation :

Je peux voir en quoi ça aide pour l'anxiété et la dépression, à condition d'être prêt à échanger sa souffrance contre le vide (nothingness) et une paire de jeans XXL.


Et sa conclusion pour le Seroquel :
 

Citation :

Je ne peux pas croire que j'ai des patients qui se promènent avec 800 mg de ce truc dans l'organisme.  
Il n'est pas question que je puisse en bonne conscience prescrire cette dose, à moins qu'un patient consente à 20 heures de sommeil par jour.
Je suis sûr qu'il y a un marché de niche pour ce médicament cependant.
Il doit y avoir une population de patients qui ne veut pas éprouver d'émotions, travailler, faire l'amour, prendre soin de leur maison, lire, conduire, faire des choses, et qui veut que son QI baisse de 100 points.


 
Il a aussi un article intitulé "Pourquoi les médecins ne sont jamais dépressifs ?", dans lequel il explique que quand les médecins sont dépressifs, ils appellent ça un burn-out.  
Parce que le burn-out a une cause psychosociale, et des solutions à l'avenant.
Le burn-out, lui, ne provient pas d'un déséquilibre chimique dans le cerveau.  
La chimie du cerveau détraquée, c'est une explication qu'ils réservent à leur patient.

n°56674762
bibiwood
In Google We Trust
Posté le 28-05-2019 à 21:56:29  profilanswer
 

Altered a écrit :

Je me sens mort à l'intérieur. Les seuls moments où je me sens bien, c'est quand je sens mon corps vivant. Et ça n'arrive que quand je me fais mal, très mal. Une fracture, un coup, des contusions. Je sens le corps qui réagit à la douleur, qui lutte pour retrouver un équilibre. Ca chauffe, ça gonfle, ça s'engourdit. Bref, ça vit. La bouche ou le nez en sang, les fois où ça m'est arrivé, je me sentais vivant.

 

Pour autant je suis pas du tout branché mutilation ou SM. Il me viendrait pas à l'idée de me faire volontairement mal. Faut que la douleur vienne d'un élément extérieur.

 

D'autres connaissent ça? De se sentir tellement mort et vide qu'ils attendent presque avec impatience des événements violents?

 

C'est un truc qui m'inquiète, je dois pas être tout à fait normal.
Merci de pas me juger.  

 

Edit: je me rends compte que ça fait très fight club en fait J'avais pas capté. A la différence que j'en ai rien à foutre de la société, de son effondrement ou son maintient. Et j'irai jamais faire leurs expéditions punitives.

 

Quand j'ai envie d'avoir mal et je pense c'est le même fonctionnement pour les gens pratiquant l'automutilation, c'est que la douleur physique permet de se distraire de la douleur mentale. Et la douleur physique est compréhensible et explicable, contrairement a la douleur mentale.
Est-ce que c'est le cas pour toi ?
Et sinon tu ne peux pas achever la meme chose par le sport ? Après une bonne séance où tu t'es bien donné et que t'es bien fatigué, t'arrive pas au meme état ?

 
Foncky a écrit :

:hello:

 

Vous avez des expériences avec les neuroleptiques ? Je n'ai pas encore le nom de la molécule qu'on veut me refourguer mais je dois réfléchir à la question ("je prends ou pas ?" ) avant le prochain rdv  :o

 

C'est tellement large, il y a tellement de molécule différente et ca dépends aussi de comment tu vas réagir. C'est impossible de te donner un avis.
Après oui il y a des effets secondaire assez courant: somnolence/insomnie, akathisia (t'arrive pas à rester en place et tu dois bouger tout le temps), flinguage de la libido, prise de poids etc...
Après si ca te fait aller mieux, clairement ca vaut le coup d'essayer.
Si tu veux des infos fiable, il vaut mieux se cantonner à la page wikipedia: https://en.wikipedia.org/wiki/Antipsychotic


Message édité par bibiwood le 28-05-2019 à 23:08:36
n°56674824
cyclette
Posté le 28-05-2019 à 22:04:41  profilanswer
 

Altered a écrit :

Je me sens mort à l'intérieur. Les seuls moments où je me sens bien, c'est quand je sens mon corps vivant. Et ça n'arrive que quand je me fais mal, très mal.(...)
D'autres connaissent ça? De se sentir tellement mort et vide qu'ils attendent presque avec impatience des événements violents?


ça fait longtemps que tu as cette sensation d'être "mort à l'intérieur" ?
Depuis que tu es adulte, ou avant, ou depuis moins longtemps que ça ?

n°56675090
lxl ihsahn​ lxl
●⌠ Antaigris ⌡●
Posté le 28-05-2019 à 22:43:52  profilanswer
 

cyclette a écrit :


Ils devraient déjà les tester eux-mêmes...
Je suppose que si on leur en parle, les psychiatres vont prétexter qu'ils ne sont pas malades. Ils vont ressortir que les dépressifs et les psychotiques ont des déséquilibres chimiques dans le cerveau. Ce qui n'a jamais été prouvé, et il n'y a pas de tests biologiques pour voir si on a besoin d'un médicament ou non.
Ce sont juste des psychotropes, ils peuvent les tester.

 

J'étais tombée sur un blog où un psychiatre expliquait qu'il avait effectivement testé deux antipsychotiques, après qu'un patient, fatigué d'expliquer à quel point il détestait les effets du Seroquel, l'ait enjoint d'essayer lui-même le médicament qu'il voulait continuer à lui prescrire.

 

Il a donc testé deux antipsychotiques, l'olanzapine (Zyprexa) et la quétiapine (Seroquel).
Un seul cachet de chaque, et la dose la plus basse... :whistle:
Comparé aux doses de cheval que les psychiatres donnent à leurs patients durant des années ou "à vie", ce n'est pas un gros sacrifice.
Mais c'est intéressant quand même :

 

sa conclusion pour le Zyprexa :

Citation :

Je peux voir en quoi ça aide pour l'anxiété et la dépression, à condition d'être prêt à échanger sa souffrance contre le vide (nothingness) et une paire de jeans XXL.


Et sa conclusion pour le Seroquel :

 
Citation :

Je ne peux pas croire que j'ai des patients qui se promènent avec 800 mg de ce truc dans l'organisme.
Il n'est pas question que je puisse en bonne conscience prescrire cette dose, à moins qu'un patient consente à 20 heures de sommeil par jour.
Je suis sûr qu'il y a un marché de niche pour ce médicament cependant.
Il doit y avoir une population de patients qui ne veut pas éprouver d'émotions, travailler, faire l'amour, prendre soin de leur maison, lire, conduire, faire des choses, et qui veut que son QI baisse de 100 points.

 

Il a aussi un article intitulé "Pourquoi les médecins ne sont jamais dépressifs ?", dans lequel il explique que quand les médecins sont dépressifs, ils appellent ça un burn-out.
Parce que le burn-out a une cause psychosociale, et des solutions à l'avenant.
Le burn-out, lui, ne provient pas d'un déséquilibre chimique dans le cerveau.
La chimie du cerveau détraquée, c'est une explication qu'ils réservent à leur patient.

 

C'est une anecdote sympa, mais quand tu prends un médicament pour soigner des symptômes que tu n'as pas, il ne reste plus que les effets secondaires, quand tu ne provoque pas des troubles de polarité opposée.

 

Si une personne ordinaire prend de la Ritaline, il va danser sur les murs les mâchoires serrées. Chez une personne qui a un TDAH, ça va au contraire la poser et lui permettre d'être fonctionnel dans la vie.

 

Le mécanismes neurologiques des troubles psy et neuro sont encore incomplètement connus, mais on sait quels traitements permet d'agir dans le bon sens.

 

Il ne faut pas oublier que le psychiatre est le seul médecin qui doit soigner un organe qu'il n'ausculte pas. Il n'a ni visuel, ni analyse, ni quoi que ce soit d'autre que la parole du patient pour faire son diagnostic. Il a à sa disposition des dizaines de traitements qui se groupent en classe, chaque molécule de chaque classe pouvant être reçue différemment par chaque patient.

 

C'est pas exactement des conditions idéales pour être efficace...

Message cité 1 fois
Message édité par lxl ihsahn lxl le 28-05-2019 à 22:49:25

---------------
[YouTube] Le Cerveau Lent : vulgarisation sciences cognitives ◦ [url=https://forum.hardware.fr/hfr/AchatsVentes/Photo-Audio-Video/vds-pentax-samyang-sujet_644991_1.htm]Vente Penta
n°56675170
Altered
Prix public conseillé
Posté le 28-05-2019 à 22:58:04  profilanswer
 

cyclette a écrit :


ça fait longtemps que tu as cette sensation d'être "mort à l'intérieur" ?
Depuis que tu es adulte, ou avant, ou depuis moins longtemps que ça ?


Adulte.

n°56675172
Kaffeine
Noisette
Posté le 28-05-2019 à 22:58:38  profilanswer
 

cyclette a écrit :


Ils devraient déjà les tester eux-mêmes...
Je suppose que si on leur en parle, les psychiatres vont prétexter qu'ils ne sont pas malades. Ils vont ressortir que les dépressifs et les psychotiques ont des déséquilibres chimiques dans le cerveau. Ce qui n'a jamais été prouvé, et il n'y a pas de tests biologiques pour voir si on a besoin d'un médicament ou non.
Ce sont juste des psychotropes, ils peuvent les tester.  
 
J'étais tombée sur un blog où un psychiatre expliquait qu'il avait effectivement testé deux antipsychotiques, après qu'un patient, fatigué d'expliquer à quel point il détestait les effets du Seroquel, l'ait enjoint d'essayer lui-même le médicament qu'il voulait continuer à lui prescrire.
 
Il a donc testé deux antipsychotiques, l'olanzapine (Zyprexa) et la quétiapine (Seroquel).
Un seul cachet de chaque, et la dose la plus basse...  :whistle:  
Comparé aux doses de cheval que les psychiatres donnent à leurs patients durant des années ou "à vie", ce n'est pas un gros sacrifice.  
Mais c'est intéressant quand même :
 
sa conclusion pour le Zyprexa :  

Citation :

Je peux voir en quoi ça aide pour l'anxiété et la dépression, à condition d'être prêt à échanger sa souffrance contre le vide (nothingness) et une paire de jeans XXL.


Et sa conclusion pour le Seroquel :
 

Citation :

Je ne peux pas croire que j'ai des patients qui se promènent avec 800 mg de ce truc dans l'organisme.  
Il n'est pas question que je puisse en bonne conscience prescrire cette dose, à moins qu'un patient consente à 20 heures de sommeil par jour.
Je suis sûr qu'il y a un marché de niche pour ce médicament cependant.
Il doit y avoir une population de patients qui ne veut pas éprouver d'émotions, travailler, faire l'amour, prendre soin de leur maison, lire, conduire, faire des choses, et qui veut que son QI baisse de 100 points.


 
Il a aussi un article intitulé "Pourquoi les médecins ne sont jamais dépressifs ?", dans lequel il explique que quand les médecins sont dépressifs, ils appellent ça un burn-out.  
Parce que le burn-out a une cause psychosociale, et des solutions à l'avenant.
Le burn-out, lui, ne provient pas d'un déséquilibre chimique dans le cerveau.  
La chimie du cerveau détraquée, c'est une explication qu'ils réservent à leur patient.


 
Personnalement je ne suis pas pro médicament a tout va mais je trouve bizarre la demarche scientifique de prendre un médicament pour des troubles psychologiques qu'on a pas.
Il y a des effets secondaires certes, mais aussi des effets primaires qui agit sur le cerveau, typiquement un effet stimulant quand on est au bas les pâquerettes ou atténuation de la tristesse ressentie. Par exemple on se reveille plus avec une tristesse sans raison le matin (un des premiers symptômes de la depression)

n°56675257
SanPe'
Membre n°312819
Posté le 28-05-2019 à 23:19:03  profilanswer
 

La meuf qui m'a rejeté parce que pas de sentiments vient de m'inviter à aller au resto lundi prochain, comme un pote. Et vu que j'ai pas d'amour propre, j'ai dit oui. Je vais la dévorer des yeux toute la soirée, paralysé, sans pouvoir la toucher, l'embrasser, la prendre dans mes bras. Et quand je rentrerai chez moi, je vais pleurer comme une merde. Je sais déjà qu'il va se passer ça. Mais je vais y aller quand même avec le sourire.

 

Je sais pas pourquoi je me mets dans ces situations, c'est plus fort que moi. C'est autodestructeur, je le sais, mais je fonce en klaxonnant.

 

Je me sens coincé dans ces relations toxiques.


---------------
"Vous avez beau travailler dur, devenir intelligent, on se rappellera toujours de vous pour la mauvaise raison."
n°56675259
cyclette
Posté le 28-05-2019 à 23:19:12  profilanswer
 

Kaffeine a écrit :

Il y a des effets secondaires certes, mais aussi des effets primaires qui agit sur le cerveau, typiquement un effet stimulant quand on est au bas les pâquerettes ou atténuation de la tristesse ressentie. Par exemple on se reveille plus avec une tristesse sans raison le matin (un des premiers symptômes de la depression)


Bah disons que là, c'est des antipsychotiques qu'il teste, alors l'effet primaire, c'est plutôt la sédation et l'atténuation des émotions.  
Ce ne sont pas des effets secondaires, c'est l'effet recherché.
Au sujet de l'effet stimulant de l'antidépresseur, tu l'as ressenti seulement au début, ou tu arrives à le ressentir encore ?


Message édité par cyclette le 28-05-2019 à 23:20:45
n°56675502
simius_com​putus
oh Gary boy
Posté le 29-05-2019 à 00:27:32  profilanswer
 

SanPe' a écrit :

La meuf qui m'a rejeté parce que pas de sentiments vient de m'inviter à aller au resto lundi prochain, comme un pote. Et vu que j'ai pas d'amour propre, j'ai dit oui. Je vais la dévorer des yeux toute la soirée, paralysé, sans pouvoir la toucher, l'embrasser, la prendre dans mes bras. Et quand je rentrerai chez moi, je vais pleurer comme une merde. Je sais déjà qu'il va se passer ça. Mais je vais y aller quand même avec le sourire.
 
Je sais pas pourquoi je me mets dans ces situations, c'est plus fort que moi. C'est autodestructeur, je le sais, mais je fonce en klaxonnant.
 
Je me sens coincé dans ces relations toxiques.


 
Annule   :o


---------------
IWH  ---  Le forum de toute une génération : http://losersiv.1fr1.net (losers, sans-ami, dépressifs, allez on va faire cette merde)
n°56675839
Altered
Prix public conseillé
Posté le 29-05-2019 à 07:46:45  profilanswer
 

SanPe' a écrit :

La meuf qui m'a rejeté parce que pas de sentiments vient de m'inviter à aller au resto lundi prochain, comme un pote. Et vu que j'ai pas d'amour propre, j'ai dit oui. Je vais la dévorer des yeux toute la soirée, paralysé, sans pouvoir la toucher, l'embrasser, la prendre dans mes bras. Et quand je rentrerai chez moi, je vais pleurer comme une merde. Je sais déjà qu'il va se passer ça. Mais je vais y aller quand même avec le sourire.

 

Je sais pas pourquoi je me mets dans ces situations, c'est plus fort que moi. C'est autodestructeur, je le sais, mais je fonce en klaxonnant.

 

Je me sens coincé dans ces relations toxiques.


elle joue avec toi. N'y va pas et affronte la déception du rejet au lieu de t'accrocher. Plus tu tarderas plus tu morfleras


Message édité par Altered le 29-05-2019 à 07:53:08
n°56676138
Foncky
Posté le 29-05-2019 à 08:37:01  profilanswer
 

Merci pour les retours.
 
Je ne vois pas comment me résoudre à prendre ça… Je comprends bien la logique de vouloir m'éteindre le cerveau, mais comme l'un des seuls grands plaisirs que j'ai encore c'est de ressentir des choses en regardant des films ou des séries, et d'écrire moi aussi de la fiction, ça va juste faire de moi quelqu'un de tout juste bon à agir en mode automatique au quotidien. Plus d'émotions, plus de création, plus de perspectives, rien de vraiment réglé sur le fond [:corto-maltese]

n°56676194
Profil sup​primé
Posté le 29-05-2019 à 08:43:39  answer
 

SanPe' a écrit :

La meuf qui m'a rejeté parce que pas de sentiments vient de m'inviter à aller au resto lundi prochain, comme un pote. Et vu que j'ai pas d'amour propre, j'ai dit oui. Je vais la dévorer des yeux toute la soirée, paralysé, sans pouvoir la toucher, l'embrasser, la prendre dans mes bras. Et quand je rentrerai chez moi, je vais pleurer comme une merde. Je sais déjà qu'il va se passer ça. Mais je vais y aller quand même avec le sourire.

 

Je sais pas pourquoi je me mets dans ces situations, c'est plus fort que moi. C'est autodestructeur, je le sais, mais je fonce en klaxonnant.

 

Je me sens coincé dans ces relations toxiques.

 

J'ai une copine c'est pareil. Elle n'est pas forcément du mal que ça fait mais un pote lui tourne autour, il s'est pris un gros rateau mais reste persuadé "qu'il y a moyen" alors que non, c'est MORT. Et elle de son coté je lui dis qu'à chaque fois qu'elle fait un truc avec ça ne fait que remettre une pièce dans la machine mais c'est "Mais non, il a compris" ...

 

Le seul truc à faire si tu as vraiment une chance avec elle c'est d'aller voir d'autres meufs, si elle devient jalouse là sur un malentendu, ça peut marcher. Et encore, si tu te la joues lover elle va se barrer.

 

Prévois autre chose pour lundi.


Message édité par Profil supprimé le 29-05-2019 à 08:44:05
n°56676229
cyclette
Posté le 29-05-2019 à 08:49:22  profilanswer
 

lxl ihsahn lxl a écrit :

C'est une anecdote sympa, mais quand tu prends un médicament pour soigner des symptômes que tu n'as pas, il ne reste plus que les effets secondaires, quand tu ne provoque pas des troubles de polarité opposée.


Kaffeine a écrit :

Personnalement je ne suis pas pro médicament a tout va mais je trouve bizarre la demarche scientifique de prendre un médicament pour des troubles psychologiques qu'on a pas.


Je ne trouve pas ça tellement aberrant comme démarche : on prescrit des antipsychotiques pour de la dépression, et des antidépresseurs pour à peu près n'importe quels symptômes.  
Alors qu'un psychiatre en prenne pour vérifier ce que cela produit, non, je ne trouve pas cela incohérent. [:spamafote]
 
Les psychotropes ne sont pas pour les dépressifs ou les psychotiques ce que l'insuline est aux diabétiques.  
C'est une image que les médecins serinaient à leurs patients pour qu'ils prennent leurs médicaments et que les patients répétaient sur les forums, mais ce n'est pas du tout crédible.
 
Il y a longtemps que les antidépresseurs sont devenus un genre de traitement universel pour tous les problèmes qu'on ne sait pas traiter.
Voir cet article du Time : La moitié des gens qui prennent des antidépresseurs ne sont pas déprimés. Dans cette étude, il s'agit du Québec. Il y a déjà toutes les indications d'antidépresseurs pour les troubles anxieux (TOC, phobie sociale, panique...), les indications pour les bouffées de chaleur ou les troubles prémenstruels, et toutes les prescriptions que les médecins font hors-indication (dans cette étude, l'insomnie ou la douleur...).

lxl ihsahn lxl a écrit :

Il ne faut pas oublier que le psychiatre est le seul médecin qui doit soigner un organe qu'il n'ausculte pas. Il n'a ni visuel, ni analyse, ni quoi que ce soit d'autre que la parole du patient pour faire son diagnostic. Il a à sa disposition des dizaines de traitements qui se groupent en classe, chaque molécule de chaque classe pouvant être reçue différemment par chaque patient.
 
C'est pas exactement des conditions idéales pour être efficace...


Ben justement, le médecin n'est pas certain que le patient ait besoin du médicament. Alors ça ne me parait pas bizarre qu'il essaye aussi le médicament sans avoir les symptômes.

lxl ihsahn lxl a écrit :

Si une personne ordinaire prend de la Ritaline, il va danser sur les murs les mâchoires serrées. Chez une personne qui a un TDAH, ça va au contraire la poser et lui permettre d'être fonctionnel dans la vie.


Cela, c'est si la personne a été diagnostiquée correctement.  
Vu l'imprécision et le flou des diagnostics psychiatriques, la seule manière de vérifier si le patient a vraiment besoin de Ritaline, c'est probablement de lui faire essayer et de lui demander s'il y a une amélioration.
Comme on le fait pour la dépression.

n°56676810
thelittleb​ox
Posté le 29-05-2019 à 09:50:38  profilanswer
 

Hello,
 
Est ce qu'il est possible que la paroxétine change l'effet d'un orgasme sur le cerveau ?
 
C'est déjà compliqué d'aller jusqu'au bout avec ce médicament, et une fois que l'endorphine est libérée j'ai la tête comme lourde, pleine, comme sous pression c'est assez pénible et ça ne passe pas, depuis 3h déjà.  

n°56677526
cyclette
Posté le 29-05-2019 à 10:43:06  profilanswer
 

thelittlebox a écrit :

Hello,
Est ce qu'il est possible que la paroxétine change l'effet d'un orgasme sur le cerveau ?


Bravo, tu viens de découvrir un nouvel effet secondaire de la paroxétine.  :o  
Pas sûr que la paroxétine en ait vraiment besoin, elle remporte déjà haut la main la palme toutes catégories des effets secondaires...
 
Concernant les effets d'éjaculation retardée, tous les antidépresseurs augmentant la sérotonine provoquent une insensibilisation génitale à un degré ou un autre.
Mais la paroxétine est aussi anticholinergique, contrairement aux autres ISRS (Prozac, Zoloft, escitalopram...).
Les anticholinergiques sont aussi connus pour produire de la dysfonction sexuelle, alors la paroxétine c'est la double peine (sérotoninergique + anticholinergique).
On retrouve très bien ces caractéristiques dans les études sur les effets secondaires des ISRS : c'est toujours la paroxétine qui remporte la palme pour les effets sexuels.

thelittlebox a écrit :

C'est déjà compliqué d'aller jusqu'au bout avec ce médicament, et une fois que l'endorphine est libérée j'ai la tête comme lourde, pleine, comme sous pression c'est assez pénible et ça ne passe pas, depuis 3h déjà.


Concernant l'effet que tu décris : la "tête sous pression", je vois que tu le décrivais déjà il y a deux jours : "sensation de cocotte minute".  
C'est apparemment un effet de l'antidépresseur, mais ça n'a peut-être pas un rapport direct avec l'orgasme. (tu pourras de toutes façons vérifier la prochaine fois si tu ressens la même chose).
Si déjà l'antidépresseur rend l'acte sexuel fastidieux et long, ce n'est pas très étonnant que tu ressentes ça une fois que c'est fini.
 
ça fait combien de temps que tu as commencé la paroxétine : une ou deux semaines ?  
Les effets de "tête sous pression" sont peut-être juste des effets de début de traitement, peut-être que ça va s'estomper, non ?

thelittlebox a écrit :

Je viens de passer a un comprimé entier de Deroxat, je me sent pas bien : mâchoire ultra-contractée, la nuque un peu contractée aussi, et si mon cerveau était un muscle je dirais que j'ai une crampe au cerveau : sensation très chelou de cocotte minute, mais sans mal de crane.
Et je ressent les  battements de mon cœur dans la carotide >_<


 
 

n°56677803
Profil sup​primé
Posté le 29-05-2019 à 11:05:01  answer
 

Plix a écrit :

Hello  
 
Est-ce que dans le cadre d'une dépression vous ressentez que votre corps est lent ? Comme si vous deviez déplacer un tank, vos jambes et bras sont en guimauve ?  
 
A côté bien sûr un sentiment de vide et de profonde tristesse, mais je me demande s'il faut que je cherche du côté psychiatrique ou neurologique... J'ai toujours peur que les psy mettent tout sous le compte de somatisation..


 
Graaaave. En ce moment j'ai l'énergie de Raymond Barre  [:tt tt dago tt]

n°56678069
Deltissou
Posté le 29-05-2019 à 11:28:09  profilanswer
 

cyclette a écrit :


Et sa conclusion pour le Seroquel :
 

Citation :

Je ne peux pas croire que j'ai des patients qui se promènent avec 800 mg de ce truc dans l'organisme.  
Il n'est pas question que je puisse en bonne conscience prescrire cette dose, à moins qu'un patient consente à 20 heures de sommeil par jour.
Je suis sûr qu'il y a un marché de niche pour ce médicament cependant.
Il doit y avoir une population de patients qui ne veut pas éprouver d'émotions, travailler, faire l'amour, prendre soin de leur maison, lire, conduire, faire des choses, et qui veut que son QI baisse de 100 points.




Dommage qu'il ne soit pas allé jusqu'au bout de test, l'effet du seroquel/xeroquel est dose-dépendant, un dosage faible aura tendance à faire dormir alors qu'il peut être vaguement stimulant à haute dose.


---------------
J'ai un plus gros zizi que Tamino
n°56678170
JOZE
Ça ira mieux hier.
Posté le 29-05-2019 à 11:38:31  profilanswer
 

Plix a écrit :

Hello  
 
Est-ce que dans le cadre d'une dépression vous ressentez que votre corps est lent ? Comme si vous deviez déplacer un tank, vos jambes et bras sont en guimauve ?  
 
A côté bien sûr un sentiment de vide et de profonde tristesse, mais je me demande s'il faut que je cherche du côté psychiatrique ou neurologique... J'ai toujours peur que les psy mettent tout sous le compte de somatisation..


 
 
Oui, symptôme récurrent chez moi. Dans les périodes les plus dures je peux me retrouver au sol et incapable de me relever. Pareil le matin, le réveil sonne mais je n'arrive pas à lever le bras pour l'arrêter.  
 
----
 
Quelqu'un peut me dire s'il a déjà eu des effets "slingshot" avec de l'alprazolam? J'en prends occasionnellement, quand je sens la tension monter, c'est plus ou moins efficace en fonction de mon état général, mais surtout quand l'effet se dissipe je peux devenir très désagréable, voire agressif pendant un moment. Y'a que moi?


---------------
À bientôt sur les toits.
n°56678298
Bébé Yoda
Posté le 29-05-2019 à 11:49:18  profilanswer
 

C'est assez fréquent comme problème avec l'alprazolam.
Déjà, quand l'effet se dissipe, le stress revient. Et puis au bout de quelques temps, une dépendance s'installe.
Moi quand l'effet se dissipait je me retrouvais complètement en manque je tremblais, c'était infernal.... C'est ce qui m'a incité à arrêter, en réalité je pensais être toujours sous pression et c'était juste la dépendance que je ressentais

n°56678683
JOZE
Ça ira mieux hier.
Posté le 29-05-2019 à 12:18:34  profilanswer
 

Plix a écrit :


 
Merci pour vos retours, ça me réconforte sur l'idée que ce n'est pas anormal...
 
Quel traitement a été le plus efficace contre ces symptômes dans votre cas ?


 
Je n'ai supporté aucun traitement. On m'a conseillé de continuer à chercher un psychologue qui me concienne et je suis tombé sur quelqu'un en qui j'ai eu suffisamment co fiance pour me lâcher. Elle m'a tenu à bout de bras pendant 1an


---------------
À bientôt sur les toits.
n°56678707
thelittleb​ox
Posté le 29-05-2019 à 12:20:57  profilanswer
 


cyclette a écrit :


Concernant l'effet que tu décris : la "tête sous pression", je vois que tu le décrivais déjà il y a deux jours : "sensation de cocotte minute".  
C'est apparemment un effet de l'antidépresseur, mais ça n'a peut-être pas un rapport direct avec l'orgasme. (tu pourras de toutes façons vérifier la prochaine fois si tu ressens la même chose).
Si déjà l'antidépresseur rend l'acte sexuel fastidieux et long, ce n'est pas très étonnant que tu ressentes ça une fois que c'est fini.
 
ça fait combien de temps que tu as commencé la paroxétine : une ou deux semaines ?  
Les effets de "tête sous pression" sont peut-être juste des effets de début de traitement, peut-être que ça va s'estomper, non ?


 
Ça fait deux semaines en effet, oui le psychiatre m'a prévenu de certains effets désagréable, mais pas un mot sur le plan sexuel. Je dois patienter, en espérant que ces effets se dissipent.
Sinon pour l'effet cocotte minute, tout aller bien ce matin, sauf après le rapport, c’était la cata, je pense que c'est lié, on dirait que l'endorphine est restée coincée dans mon cerveau collé aux synapses !!
 
En attendant je n'ai plus très envie de tremper le biscuit >_<

n°56678710
JOZE
Ça ira mieux hier.
Posté le 29-05-2019 à 12:21:01  profilanswer
 

Ensuite j'ai réussi à reprendre un peu le dessus sur la maladie  et aujourd'hui je tiens. C'est pas le pied mais je tiens.


---------------
À bientôt sur les toits.
n°56678807
Profil sup​primé
Posté le 29-05-2019 à 12:32:36  answer
 

Plix a écrit :


 
Merci pour vos retours, ça me réconforte sur l'idée que ce n'est pas anormal...
 
Quel traitement a été le plus efficace contre ces symptômes dans votre cas ?


 
Sortir voir les potes, faire du sport, du théâtre trouver une copine* ...
 
*Des fois le poison est le remède

n°56679940
Pomme
Petite olive
Posté le 29-05-2019 à 14:11:50  profilanswer
 

Finalement j'ai dit que je voulais espacer les séances (c'était toutes les semaines là) :jap:


---------------
Chermoulistan Libre | Bored now.
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  1344  1345  1346  ..  1695  1696  1697  1698  1699  1700

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Sentiment anti-français aux USAStop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]
[Débat] Le directeur d'un théâtre jouant une pièce anti-Bush agressé.Anti Trust le film... très très sympa et une certaine ressemblence...
L'auto-stop et vous ?golf & tenue de route : mythe ou taliban anti VW ?
Je viens de tomber sur un forum anti francais... 
Plus de sujets relatifs à : Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)