...lol... me disait bien..
bon comme d'habitude on lit pas beaucoup,on divague,on tisse...on se congratule la rotule... (..appelons cela l'histoire sans fin..)
1) Resumé de lecture(pourtant c'étais pas épais...) ..."3 fois par jour de l'huile de millepertuis sur la colonne avec un linge chaud pour aider à pénétrer... " (...en massage donc...ceci dit quid des interactions a ce niveau ...je suis preneur... )
2)Duel de Neurones ..."Massage" VersuS operation (meme si interactions) ... je suis tres bete par nature donc j'utilise d'abord le moins risqué... pour moi ya pas photos ... (...d'abord ne pas nuire toussa and co...démodé...)
3)allez on se la tappe vicieux (de maniere beaucoup plus generale),beaucoup de medicament ont des interactions tres malheureuses avec l'alcool... en toute logique ("égalitaire/totalitaire" )... il ne faudrait donc plus prononcer sur ce topic le nom d'un seul Medoc sans connaitre (au moins)les habitudes alimentaires des lecteurs...Dans un pays a forte consommation d'alcool ça semblerait bien plus prudent et responsable...
...NON ?????
... il y'a moins de Caca Nerveux (j'ai rien contre les mises en garde... par contre le cassage systematique...) quand on balance du doliprane/paracetamol de ci de la...(AMM Benitum) Pourtant que la vie est cruelle... :
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EFFETS INDESIRABLES [sommaire]
Aux doses thérapeutiques, le paracétamol est habituellement très bien toléré (Graham et al., 2003).
Des effets indésirables ont cependant été rapportés (études de cas ou études épidémiologiques) mais l'imputabilité est souvent non établie.
Les principaux effets indésirables sont les suivants :
- Éruption cutanée (très rare).
Rares cas de rash cutané ou d'éruption urticarienne d'origine probablement allergique.
- Thrombopénie (très rare -Bougie et Aster, 2001).
- Asthme (très rare -Nuttall et al., 2003).
- Hépatite aiguë cytolytique (controversé -Dart et al., 2000 ; Prescott, 2000b).
Des cas d'hépatite cytolytique, parfois sévère, ont été rapportés lors d'utilisation de doses thérapeutiques de paracétamol chez des sujets ayant une consommation chronique excessive d'alcool. Il a été suggéré que cette situation, comme toutes celles entraînant un déficit en glutathion hépatique (grossesse, dénutrition, etc.) pouvait favoriser la survenue d'une nécrose hépatique sévère analogue à celle décrite en cas de surdosage (voir ci-dessous). Néanmoins, cette notion est très controversée, la plupart de ces cas pouvant être dus à un surdosage en paracétamol non reconnu.
- Insuffisance rénale chronique (controversé -Graham et al., 2003).
La consommation prolongée de paracétamol a été suspectée pouvoir induire une néphropathie chronique ; cette notion n'a pas été confirmée ultérieurement.
D'autres effets indésirables ont été rapportés de façon ponctuelle :
- Choc anaphylactique (Van Diem et Grilliat, 1990).
- Purpura vasculaire (Dussarat et al., 1988).
- Syndrome de Lyell et syndrome de Stevens-Johnson.
Un excès de risques associés à l'usage du paracétamol a été rapporté dans une étude cas-témoins européenne (Roujeau et al., 1995).
- Ulcération rectale.
Plusieurs cas ont été rapportés lors de l'usage par voie rectale, souvent en association avec d'autres médicaments, notamment le dextropropoxyphène (De Parades et al., 1996).
- Agranulocytose (Chichmanian et al., 1989).
- Pancréatite aiguë.
Plusieurs cas ont été rapportés, généralement en association avec d'autres médicaments, notamment la codéine (Locher et al., 2003).
- Hépatite chronique active (Bidault et al., 1987).
- Hépatite granulomateuse (Lindgren et al., 1997).
- Rhabdomyolyse (Moneret-Vautrin et al., 1999).
INTOXICATION AIGUE ET SURDOSAGE [sommaire]
Le paracétamol est un toxique lésionnel qui agit avec retard sur son organe cible principal, le foie. Le risque essentiel d'une intoxication aiguë, souvent accidentelle chez l'enfant, volontaire chez l'adulte, est la survenue d'une insuffisance hépato-cellulaire aiguë par nécrose hépatique centro-lobulaire. Le décès est possible. La dose toxique théorique est, pour une dose ingérée unique, supérieure à 125 mg/kg chez l'adulte et 100 mg/kg chez l'enfant (Danel, 2004). Les conditionnements actuels limitent heureusement le risque. La toxicité du paracétamol est majorée chez les sujets présentant une induction enzymatique (barbituriques, alcool) ou une déplétion chronique en glutathion (dénutrition, alcoolisme chronique).
> Symptômes
La phase initiale de l'intoxication peut être totalement asymptomatique. Les symptômes éventuels sont banals : nausées, vomissements, anorexie, douleurs abdominales. Il n'existe pas de corrélation entre la présence ou non de symptômes dans les premières heures et la gravité de l'intoxication. Des signes biologiques d'hépatite cytolytique peuvent apparaître à partir de la 12e heure (augmentation des ASAT et ALAT). A partir du 3e jour, l'évolution peut se faire dans les formes graves vers l'insuffisance hépato-cellulaire aiguë, le coma hépatique et parfois le décès.
> Conduite à tenir
L'hospitalisation immédiate dans un service d'urgence est indispensable, dès que la dose toxique théorique est dépassée ou que la dose ingérée est inconnue, pour dosage plasmatique du paracétamol et mise en route précoce du traitement. La prise en charge associe l'administration de charbon activé (CARBOMIX ou TOXICARB) au traitement antidotique par N-acétylcystéine orale ou injectable. L'adsorption d'une partie de la N-acétylcystéine orale par le charbon activé n'a pas de conséquences significatives. La N-acétylcystéine injectable (FLUIMUCIL injectable) dispose d'une AMM spécifique pour cette indication. Le lavage gastrique n'est pas indiqué. Lorsque l'heure de l'ingestion est connue, la concentration plasmatique du paracétamol après la 4e heure, placée sur le nomogramme spécifique (cf.figure), permet d'indiquer la poursuite ou l'arrêt du traitement antidotique. L'administration de N-acétylcystéine doit être la plus précoce possible, au mieux avant la 8e heure après l'ingestion du paracétamol. Quelques rares effets toxiques, de type anaphylactoïde, ont été observés après perfusion intraveineuse trop rapide de N-acétylcystéine. Des transplantations hépatiques ont été réalisées avec succès dans des formes sévères non traitées initialement (Dargan et Jones, 2002 ; Jones, 1998).
Les recommandations de prise en charge sont validées pour l'ingestion d'une dose unique de paracétamol. Il n'existe pas de recommandations simples lors de prises répétées de doses supra-thérapeutiques de paracétamol. Le nomogramme ne doit pas être utilisé pour une intoxication chronique ou lors de prises répétées. Un conseil auprès d'un centre antipoison et de toxicovigilance est indispensable dans ce cas.
L'avis du toxicologue
Le paracétamol est un bon exemple de toxique lésionnel : peu de symptômes initiaux malgré une évolution qui peut être fatale. Une meilleure connaissance de la physiopathologie de l'intoxication (production d'un métabolite réactif, déplétion en glutathion) a permis de proposer une conduite à tenir stéréotypée consensuelle. C'est une intoxication fréquente à prendre très au sérieux, ce d'autant que le traitement antidotique administré précocement est efficace. L'efficacité de la N-acétylcystéine est identique, qu'elle soit administrée par voie orale ou par voie veineuse. Le critère décisionnel qui guide la thérapeutique est la concentration plasmatique de paracétamol, à obtenir donc impérativement ; seule limite, d'origine toxicocinétique, elle n'est pas interprétable avant la 4e heure après l'ingestion. En l'absence de certitude sur l'heure de l'ingestion, c'est-à-dire quand le nomogramme est alors inutilisable, la confirmation analytique d'un allongement de la demi- vie d'élimination du paracétamol, normalement de 1 heure ½ à 3 heures (voir demi-vie), est aussi une indication du traitement antidotique. Le paracétamol est souvent associé à d'autres molécules antalgiques comme le dextropropoxyphène ; attention à ne pas méconnaître la toxicité du paracétamol devant une intoxication opiacée.
Professeur V. Danel, Grenoble
GROSSESSE [sommaire]
Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène ou foetotoxique du paracétamol.
Dans l'espèce humaine, les résultats des études épidémiologiques n'ont pas mis en évidence d'augmentation du risque malformatif ou foetotoxique. De ce fait, le paracétamol, dans les conditions usuelles d'utilisation, peut être prescrit pendant toute la durée de la grossesse.
ALLAITEMENT [sommaire]
Le paracétamol passe dans le lait. Toutefois, les quantités excrétées dans le lait sont inférieures à 2 % de la quantité ingérée et le paracétamol n'est pas déconseillé au cours de l'allaitement.
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Autant certaines fois j'avais mis ça sur le compte de la fatigue mais la... je me lache...sinon c'est moi qui fatigue...(ce serait dommage hein..
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...survivre à ses Medecins...