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Auteur Sujet :

[topic santé] Chambre de garde - no diag c'est pas docti ici

n°74186786
Maldoror
Carpe diem, tu vas mourir
Posté le 03-02-2026 à 08:09:31  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Salut les toubibs ! (Ou pas).

 

Question serieuse : peut-on prendre simultanément Acupan, Tramadol et Codoliprane ?

 

Contexte : je suis sous Codoliprane depuis 2022, inutile de vous dire que je le supporte bien.

 

Cette nuit, "petite" crise de coliques néphrétiques, j'ai pris 2 Tramadol en 50mg... j'ai pas vraiment senti de soulagement. Un peu, p'tet, mais léger quoi.

 

Donc, est-ce qu'en prenant Codo + Tramadol (et / ou Acupan), ça peut marcher mieux ?

 

(Je parle de soulager la douleur, pour le rein c'est soit ça part tout seul, soit pose de sonde JJ en temps 1 et lithotritie ou laser en temps 2).

 

Merci de vos retours, bonjour chez vous :o


Message édité par Maldoror le 03-02-2026 à 08:09:55

---------------
J'ai un totem d'immunité pour la modération : je suis d'extrême droite. Chat perché !
mood
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Posté le 03-02-2026 à 08:09:31  profilanswer
 

n°74186864
rionsnoir
Posté le 03-02-2026 à 08:38:09  profilanswer
 

Pourquoi pas d ains?


Message édité par rionsnoir le 03-02-2026 à 08:38:27

---------------
Pseudo Nintendo: Mik
n°74187346
Maldoror
Carpe diem, tu vas mourir
Posté le 03-02-2026 à 10:15:47  profilanswer
 

Pas bon pour les reins (surtout ibuprofène). J'ai du keto.


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J'ai un totem d'immunité pour la modération : je suis d'extrême droite. Chat perché !
n°74187969
etoile64
Pas de bras, pas de 8a!
Posté le 03-02-2026 à 12:07:14  profilanswer
 

Tramadol / acupan c’est un peu dommage y a des effets antagonistes.  
 
Mais AINS c’est tout indiqué dans les crises de coliques néphrétiques (hors CI évidemment) et c’est ce qui sera probablement le plus efficace.


---------------
« Moi, je suis un désespéré joyeux. J'ai cette mélancolie slave collée à l'âme. J'aime boire et pleurer. »
n°74188058
Maldoror
Carpe diem, tu vas mourir
Posté le 03-02-2026 à 12:23:31  profilanswer
 

etoile64 a écrit :

Tramadol / acupan c’est un peu dommage y a des effets antagonistes.

 

Mais AINS c’est tout indiqué dans les crises de coliques néphrétiques (hors CI évidemment) et c’est ce qui sera probablement le plus efficace.

 

C'est ce que j'ai fait il y a 10 ans. Ça marchait très bien.

 

Quand je suis arrivé aux urgences  après que ma femme m'ait retrouvé dans la cuisine en train de me rouler par terre de douleur, ils m'ont dit que c'était une mauvaise idée car ça avait dissimulé tous les signaux envoyés par mon rein, pour me dire qu'il souffrait.

 

Mon généraliste m'a dit que l'ibuprofène s'élimine par les reins, et donc que c'était pas une bonne idée :o

 

C'est quoi CI ?


Message édité par Maldoror le 03-02-2026 à 12:24:14

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J'ai un totem d'immunité pour la modération : je suis d'extrême droite. Chat perché !
n°74188093
etoile64
Pas de bras, pas de 8a!
Posté le 03-02-2026 à 12:28:44  profilanswer
 

Contre indications


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« Moi, je suis un désespéré joyeux. J'ai cette mélancolie slave collée à l'âme. J'aime boire et pleurer. »
n°74188099
Maldoror
Carpe diem, tu vas mourir
Posté le 03-02-2026 à 12:30:13  profilanswer
 

Ok :jap:


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J'ai un totem d'immunité pour la modération : je suis d'extrême droite. Chat perché !
n°74188661
froggycorp
Posté le 03-02-2026 à 14:22:05  profilanswer
 

Hola,

 

Nouvelle structure (psychiatrie HO), nouvelles pratiques qui me posent une petite question stricto sensus de législation.
En gros, les infirmiers préparent à l'avance les médocs qui sont distribués à la chaine aux patients avant qu'ils ne rentrent en salle à manger. Aucune information sur les traitements, aucun consentement, c'est dans un gobelet, ils l'avalent et passent directement en salle à manger.

 

La législation impose un consentement libre et éclairé (ici la prise d'un traitement), ce qui n'est absolument pas le cas dans mon cas de figure.
Néanmoins, la législation sous contrainte dit qu'on se passe du consentement du patient.

 

La question est la suivante et ici dans la prise d'un traitement (et est uniquement d'un point de vue légal). La contrainte prévaud elle systématiquement et de manière globale le consentementn tant qu'elle existe. Ou bien le consentement prévaut la contrainte qui ne doit être utilisé que dans un contexte très précis après tentative de consentement du patient.

 

Exemple (totalement bidon mais cela donne l'idée) : un patient en SPI après avoir voulu faire une TS refuse de prendre son antidépresseur (on va dire anafranil qui existe en IV pour faire simple :D).
Dans le premier cas, ce serait loxapac IM, puis anafranil IV attaché au lit.
Dans le second cas, ce serait rien du tout, au motif que la contrainte n'ai posé que pour éviter une mise en danger à l'extérieur du service (sensé etre securisé) et n'a pas de raison d'être sur la prise de ce traitement. Le consentement non effectif prevaut donc la contrainte.
Même question mais avec de la miansérine (qui n'existe pas en IV), est ce que la législation sous contrainte autorise à lui boucher le nez et hop la ? (version ehpad :D)

 

J'ai un peu cherché et je n'ai rien trouvé sur les limites de l'un et de l'autre

Message cité 1 fois
Message édité par froggycorp le 03-02-2026 à 14:27:54
n°74188984
XaTriX
Posté le 03-02-2026 à 15:07:11  profilanswer
 

salut jovalise, ça va en ce moment ? :D


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n°74189950
chinois02
Posté le 03-02-2026 à 18:29:57  profilanswer
 

froggycorp a écrit :

Hola,

 

Nouvelle structure (psychiatrie HO), nouvelles pratiques qui me posent une petite question stricto sensus de législation.
En gros, les infirmiers préparent à l'avance les médocs qui sont distribués à la chaine aux patients avant qu'ils ne rentrent en salle à manger. Aucune information sur les traitements, aucun consentement, c'est dans un gobelet, ils l'avalent et passent directement en salle à manger.

 

La législation impose un consentement libre et éclairé (ici la prise d'un traitement), ce qui n'est absolument pas le cas dans mon cas de figure.
Néanmoins, la législation sous contrainte dit qu'on se passe du consentement du patient.

 

La question est la suivante et ici dans la prise d'un traitement (et est uniquement d'un point de vue légal). La contrainte prévaud elle systématiquement et de manière globale le consentementn tant qu'elle existe. Ou bien le consentement prévaut la contrainte qui ne doit être utilisé que dans un contexte très précis après tentative de consentement du patient.

 

Exemple (totalement bidon mais cela donne l'idée) : un patient en SPI après avoir voulu faire une TS refuse de prendre son antidépresseur (on va dire anafranil qui existe en IV pour faire simple :D).
Dans le premier cas, ce serait loxapac IM, puis anafranil IV attaché au lit.
Dans le second cas, ce serait rien du tout, au motif que la contrainte n'ai posé que pour éviter une mise en danger à l'extérieur du service (sensé etre securisé) et n'a pas de raison d'être sur la prise de ce traitement. Le consentement non effectif prevaut donc la contrainte.
Même question mais avec de la miansérine (qui n'existe pas en IV), est ce que la législation sous contrainte autorise à lui boucher le nez et hop la ? (version ehpad :D)

 

J'ai un peu cherché et je n'ai rien trouvé sur les limites de l'un et de l'autre

 

Techniquement chez nous:
1) Patient en soins libre: la consultation psychiatre et les temps de soins infirmiers ne servent pas à savoir si tu tétais le sein gauche ou droit de ta maman quand tu avais 6 mois, bref, au diable la psychanalyse! Ils servent à faire un diagnostic ET à entamer la discussion sur les traitements possibles pour remédier à la maladie. Ensuite, au moment de la distribution des cachous il n'y a pas de commentaires. Si le patient refuse et qu'il n'y a pas de menace vitale, au bout d'un certain temps, après plusieurs entretiens, la porte est grande ouverte!
2) Patient en soins sous contrainte: Même processus sauf que, à la fin, tu dois bouffer tes médocs (principe de la contrainte)
3) La vraie question est...le critère de la mise sous contrainte. Si tu as un patient anosognosique délirant comme moi :o tu ne passe pas des plombes à lui expliquer, au bout d'un certain temps, le neuroleptique sera en IM. (chez nous c'est exceptionnel) S'il y a menace suicidaire et tatata je ne veux pas prendre mes médocs (clin d'oeil borderline) il nous arrive de transformer les soins libres en sous contrainte sauf si le tiers s'y oppose.
En aucun cas,on "forcera" le patient à prendre de force le traitement s'il est en soins libre. La seule chose assez spécifique que l'on s'accorde est le cas du patient mélancolique au fond du trou ou catatonique, qui a droit à ses traitement sans qu'il ne puisse comprendre les enjeux. (mais das ces cas, il n'y a pas de contentions, le patient étant parfaitement passif vis à vis des traitements.)
Dans la législation je crois que la contrainte prévaut mais que tu dois rechercher le consentement (et le tracer). Il arrive même qu'une fois sorti le patient soit toujours sous contrainte: C'est soit l'IMR au CMP, soit la réintégration.
https://www.has-sante.fr/jcms/p_326 [...] nsentement
Il existe pour les services en pointe des séances collectives "information maladie traitement" et de l'éducation thérapeutique pour aider à dépister les rechutes.

 

Chez nous l'anosognosique sort fréquemment en programme de soins, on en a marre des allers-retours en hospit, et de l'apparition de phénomènes de résistances aux neuroleptiques. (Si tu sors une rapière devant l'assesseur d'un bureau de vote suite à un délire carabiné, on ne veut pas que tu récidives!)

 

PS En soins sous contrainte le juge des libertés doit t’auditionner. J'ai vécu le gars complètement anosognosique qui parlait de la CIA au Juge mais disait qu'il ne remettait pas en cause l'hospitalisation... :D

 


Pour les pratiques en EHPAD et services de geriatrie/Urgences...les contentions fauteuil/lit sauvages...bref (et, posez la question si les résidents connaissent leurs traitements...surprise, mais souvent ils font confiance au personnel soignant.)

Message cité 1 fois
Message édité par chinois02 le 03-02-2026 à 18:35:04

---------------
N'importe qui peut voir ce que tu sembles être; quelques rares seulement peuvent tâter ce que tu es. Et ces derniers n'osent contredire l'opinion du grand nombre, renforcée par toute la majesté de l'État. Machiavel-Le Prince.
mood
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Posté le 03-02-2026 à 18:29:57  profilanswer
 

n°74191221
froggycorp
Posté le 03-02-2026 à 23:12:35  profilanswer
 

chinois02 a écrit :


Dans la législation je crois que la contrainte prévaut mais que tu dois rechercher le consentement (et le tracer). Il arrive même qu'une fois sorti le patient soit toujours sous contrainte: C'est soit l'IMR au CMP, soit la réintégration.

 

C'est ce point là le problème et qui n'est pas claire. Car techniquement, un patient sous contrainte peu & à le droit de refuser un traitement, mais légalement comment c'est traité ?
Il y a eu un procès il y a quelques années, les rapports sexuels étaient interdits en psy fermés et bah c'est bien autorisé :
https://www.lemonde.fr/societe/arti [...] _3224.html
Ce qui sous entend que la contrainte ne peut etre globale

 
Citation :

Chez nous l'anosognosique

 

S'il est anosognosique en psychiatrie, il s'est trompé de service  :o


Message édité par froggycorp le 03-02-2026 à 23:13:47
n°74191479
chinois02
Posté le 04-02-2026 à 06:25:06  profilanswer
 

Citation :

un patient sous contrainte peu & à le droit de refuser un traitement,


C'est là ou tu fais erreur. En somatique il n'y a jamais de contrainte, par contre en psy la contrainte est là pour cela. en soi l"enfermement" est aussi un traitement....non médicamenteux!
 
"Il y a eu un procès il y a quelques années, les rapports sexuels étaient interdits en psy fermés et bah c'est bien autorisé" Dans l'arrêt c'est le fait que la mesure était indiscriminée...
Nous avons eu le cas d'un pédophile invétéré qui était chez nous en SDRE judiciaire qui avait eu des rapports avec un jeune psychotique lui aussi sous contrainte... je peux t'assurer que les psychiatres responsables des deux patients ont eu les oreilles qui sifflent au commissariat (et le pédophile jugé responsable de son acte!). (par nature comment juger du consentement éclairé d'un psychotique à un acte sexuel quand il est incapable de reconnaître qu'il est malade...)


---------------
N'importe qui peut voir ce que tu sembles être; quelques rares seulement peuvent tâter ce que tu es. Et ces derniers n'osent contredire l'opinion du grand nombre, renforcée par toute la majesté de l'État. Machiavel-Le Prince.
n°74191668
froggycorp
Posté le 04-02-2026 à 08:26:33  profilanswer
 

La question porte alors sur ce que regroupe la définition juridique de contrainte (qui n'est pas très précise).
Un patient en SPI avec scénario + vélliété suicidaire + service non sécurisant (ex scénario de pendaison vs scénario de se jeter d'un pont), est-ce que légalement, le patient peut aller en chambre d'isolement ? ou bien est-ce que légalement, c'est au service de sécuriser sa chambre (ex : on enlève tout).
Le second cas est une privation de liberté beaucoup plus faible que le premier qui est total.
 
Pour moi, un patient sous contrainte peut refuser dans un premier temps un TTT (per os), et c'est seulement ensuite que la contrainte vient via un TTT IM. C'est d'ailleurs généralement ce qu'il se passe en chambre d'isolement. S'il ne peut pas refuser, cela sous entendrait qu'on peut lui fourrer le gobelet ou le cpr dans la bouche.
Par ailleurs, ce qui s'applique en chambre d'isolement, s'applique également en dehors. Sinon c'est illogique.

n°74194900
chinois02
Posté le 04-02-2026 à 19:00:52  profilanswer
 

Il y a 3 choses que tu ne dois pas confondre:
La contrainte de soins pour laquelle les psychiatres sont amenés à faires 3 certifs au début de l'hospit (l'initial, le à 24h, le à 72 h)
L'isolement.
La contention.
Théoriquement les deux derniers ne doivent pas être utilisés par défaut d'organisation du service (personnel ou architectural), ils sont prescrits à visée thérapeutique (diminution degré de stimulation, risque hétéroagressif ou de lésions auto-infligées) Pour cela le psychiatre doit en réferer toutes...les 6 à 12 heures au Juge des libertés!
 
Le patient suicidaire en SPI chez nous peut aller et venir librement dans le service, mais, en fonction de l'évaluation, il sera ou ne sera pas autorisé de sortir du service.
 

Citation :

Pour moi, un patient sous contrainte peut refuser dans un premier temps un TTT (per os), et c'est seulement ensuite que la contrainte vient via un TTT IM. C'est d'ailleurs généralement ce qu'il se passe en chambre d'isolement. S'il ne peut pas refuser, cela sous entendrait qu'on peut lui fourrer le gobelet ou le cpr dans la bouche.
Par ailleurs, ce qui s'applique en chambre d'isolement, s'applique également en dehors. Sinon c'est illogique.


 
Techniquement il est plus facile de fermer la bouche que de planquer ses fessiers :o  
 
Il y avait, il y a quelques temps, un psychiatre chez nous (très con!) qui annonçait aux nouveaux venus: Ici, ce n'est pas comme en prison où vous connaissez la durée de votre peine. Chez nous elle est indéfinie :o Bien sûr que le psychotique délirant était incapable de saisir la chose, le sociopathe, si!


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N'importe qui peut voir ce que tu sembles être; quelques rares seulement peuvent tâter ce que tu es. Et ces derniers n'osent contredire l'opinion du grand nombre, renforcée par toute la majesté de l'État. Machiavel-Le Prince.
n°74196280
froggycorp
Posté le 05-02-2026 à 06:27:08  profilanswer
 

chinois02 a écrit :

Il y a 3 choses que tu ne dois pas confondre:


 
Tu bypass la contrainte d'hospitalisation, qui indépendamment des certificats qui justifient la prolongation/maintien de la contrainte d'hospitalisation, fait que le patient a une obligation d'être dans le service et de recevoir des soins.
Et c'est bien ce point là la question, l'isolement & contention sont en plus en plus et en lien avec une hospitalisation sous contrainte.
 

chinois02 a écrit :


Techniquement il est plus facile de fermer la bouche que de planquer ses fessiers :o  


 
C'est ça le truc, c'est que soit il prend de lui même le traitement, donc consent au traitement, soit c'est la piqouze et donc de faire il n'a pas consenti au TTT per os. Par contre, je force jamais à prendre un TTT per os, ce qui doit etre illegal et est techniquement compliqué.

mood
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