Whatsup_ | Ethel a écrit :
Pour les reponses :
Citation :
Combien de temps cela prenait-il de ventiler entièrement une zone fumigée au Zyklon B ?
Les négationnistes de l'IHR répondent :
« Normalement environ 20 heures. La procédure entière est très complexe et technique. Des masques à gaz sont requis et seuls des techniciens bien entraînés sont utilisés. »
Nizkor répond :
Non. Le chiffre de "20 heures" est hors de propos pour un certain nombre de raisons.
En premier lieu, ce chiffre concerne une utilisation dans des bâtiments ordinaires, commerciaux ou privés, non ventilés. On ne doit pas pénétrer dans des pièces ordinaires pendant cette durée, parce qu'il n'y a pas, ou peu, de ventilation forcée. De plus des éléments comme les tapis, les draps, les meubles, etc. allongent la durée nécessaire pour disposer à nouveau d'air pur dans la pièce. Les chambres à gaz nazies, au contraire, étaient des pièces de béton vides, artificiellement ventilées, de sorte que cinq minutes pouvaient suffire pour que l'air y soit recyclé ([NdT: en pratique, on attendait 15 à 20 minutes avant d'ouvrir les portes, ce qui permettait de renouveler l'air de la pièce plusieurs fois] cf. Gutman, Anatomy of the Auschwitz Death Camp, 1994, p. 232). Certaines chambres à gaz n'étaient pas dotées de système de ventilation forcée. Dans celles-là, les gens qui sortaient les corps portaient des masques à gaz.
De plus, dans le chiffre de "20 heures", il y est prévu une marge de sécurité énorme. Les marges de sécurité ne s'appliquaient pas en temps de guerre, surtout lorsque le but était de tuer des milliers de gens aussi rapidement que possible. Les allemands avaient une grande expérience avec les gaz en général, avec le Zyklon B en particulier, puisqu'ils l'utilisaient si souvent pour l'épouillage.
Peut-être que le prochain argument des négateurs de la Shoah sera que les allemands n'auraient jamais pu abattre les avions alliés, puisqu'il est impossible de manipuler convenablement un batterie de DCA lorsqu'on a mis une ceinture de sécurité...
Enfin, les SS utilisaient des Sonderkommandos, des prisonniers-esclaves, qui retiraient les corps des chambres à gaz pour les amener aux crématoires et les y brûler. Il va sans dire que les SS ne se préoccupaient guère de savoir si les Sonderkommandos pouvaient souffrir des résidus de gaz. De toute façon, ces derniers, travaillaient sous le coup d'une sentence de mort; la première chose que faisaient les nouveaux membres d'un Sonderkommando était d'incinérer les corps des membres de l'unité précédente.
Si la "période de ventilation de 20 heures" citée était obligatoire, cela voudrait également dire que les corps des condamnés à mort exécutés par gaz cyanhydrique aux États-Unis devraient rester attachés à la chaise 20 heures après qu'ils aient été exécutés...
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http://www.phdn.org/negation/66QER/qer30.html
Citation :
Le commandant d'Auschwitz, Rudolf Höss, a déclaré que ses hommes pénétraient dans la chambre à gaz dix minutes après que les juifs soient morts, et les en extrayaient. Comment l'expliquez vous ?
Les négationnistes de l'IHR répondent :
« Cela ne peut être expliqué parce que s'ils avaient agi ainsi, ils auraient subi le même sort que les précédents occupants. »
Nizkor répond :
Cela s'explique très facilement, et a déjà été expliqué à de nombreuses reprises, dans des travaux disponibles dans n'importe quelle bonne bibliothèque. Quiconque prendra le temps d'y réfléchir un peu, parviendra à trouver la conclusion.
La solution utilisée par les nazis, dans les plus grandes des chambres à gaz, a consisté en l'installation de systèmes de ventilation qui étaient capables de recycler l'air [de la chambre à gaz] en moins de cinq minutes. ([NdT: en pratique, on attendait 15 à 20 minutes avant d'ouvrir les portes, ce qui permettait de renouveler l'air de la pièce plusieurs fois] cf. Gutman, Anatomy of the Auschwitz Death Camp, 1994, p. 232). Il y avait également des dispositifs dotés de grilles de fils métalliques [dans lesquels le Zyklon B était initialement versé] qui permettaient de retirer les Zyklon B de la chambre à gaz, ce qui améliorait l'efficacité du processus de ventilation.
D'autres chambres à gaz n'étaient pas pourvues de système de ventilation, et les premiers à pénétrer dans celles-là portaient des masques à gaz jusqu'à ce que le gaz ait diffusé et [la concentration descendue suffisamment pour qu'il] soit devenu sans danger.
Il était important de ventiler rapidement les chambres à gaz et de procéder au transport et à la crémation des corps -- c'était ce qui prenait le plus de temps. Le gazage lui-même ne prenait que quelques minutes.
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http://www.phdn.org/negation/66QER/qer31.html
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Tous les échanges ici sur les chambres à gaz me font penser un peu à ce petit PDF : http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/BD2.pdf
Moi je veux bien croire que messieurs les nazis aient pu utiliser les chambres à gaz. Vraiment. Le seul détail si j'ose dire qui me pose problème c'est l'aspect effectivement très rudimentaire de ces dites chambres censées pourtant être des lieux d'extermination de masse. J'avoue que si ce point a été débunké, je suis preneur des explications. Très intéressant petit résumé sur ce site : http://sansconcessiontv.org/phdnm/?p=842
Citation :
Or, il faut savoir qu’une concentration de 0,504 g/m3 par mètre cube tue 50 % de la population présente dans la pièce en dix minutes[52]. Avec une teneur minimale de 70 % à 130 % supérieure (0,87 à 1,18 g/m3), les membres du Sonderkommando n’auraient jamais pu accomplir leur tâche – surtout sans masque à gaz.
Car là encore, même à supposer que l’atmosphère au-dessus du tas de victimes ait pu être renouvelée, les 115 m3 d’air vicié restés entre les cadavres auraient été hautement toxiques. Très vite, les déportés chargés de manipuler les corps auraient été victimes de graves malaises qui les auraient au minimum empêché de continuer leur sinistre besogne.
On ne le répétera jamais assez : le gazage d’un groupe entier de personnes dans une morgue ou dans une autre pièce similaire est certes concevable. Mais l’action ne pourra pas se répéter de sitôt, car à cause de l’acide cyanhydrique resté entre les victimes entassées, il sera impossible de retirer les corps avant très, très longtemps. L’histoire officielle qui, sur la foi d’ « aveux » et de « témoignages », raconte des gazages massifs à la chaîne est donc radicalement fausse.
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Enfin, je veux bien croire sur parole la vérité des vainqueurs de cette guerre ignoble dans tous les camps ainsi que le mantra du tribunal de Nuremberg :
Citation :
« Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. »
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. Mais tant que la loi Gayssot verrouillera toute étude sérieuse et décomplexée sur le sujet, alors le doute continuera d'alimenter le terreau de la désinformation et ce forum continuera inlassablement de traiter périodiquement le sujet.
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