spellcaster | Ernestor a écrit :
Je fais comment quoi ? Tu me parles bien de rôle social et de sexe ? Où est le problème de les dissocier ? Aujourd'hui, les pères changent les couches des bébés, avant c'était que les mères. Voila un changement de rôle social qui tend vers l'égalité. Tu m'expliques en quoi le fait qu'un père torche le cul de son gosse est une forme de négation de son sexe biologique masculin ? On nage en plein délire là
C'est toi qui mélange tout et qui est dans la volonté de conserver une structure sociale d'un autre siècle et en tentant, mais sans le moindre résultat car ça n'a pas de sens, d'expliquer que le rôle social est imposé par le sexe biologique. Ben non, faire la vaisselle, torcher le cul des gosses, poser une étagère, laver une voiture, c'est pas des prédispositions déterminées par le fait que tu aies une bite ou pas.
Citation :
quand à ton assertion sur la dénomination de "théorie du genre," c'est du flan mon pauvre monsieur. elle existe en tant que mauvaise utilisation d'une dénomination qui englobe une idéologie centrale des études de genre. que des gens appellent cela, maladroitement, la théorie du genre, la théorie des moules et des boules, ou la théorie d'albator84, on s'en fout, ça ne veut pas dire pour autant que l'idéologie inhérente à cette pseudo égalité ne prend pas source dans les études de genre. Faut vraiment une sacrée mauvaise foi là. Alors ensuite lier cela à une hostilité extrémo droito catho homophobe anti péruviens, c'est n'importe quoi. Il n'y a aucune vérité là dedans , juste ta vision ultra simpliste et sélective qui te permet de calquer ta perception binaire et auto gratifiante de ce qui ne partage pas ta vision du monde.
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Ca n'est pas du flan. Les études du genre ce sont des études sur le genre. Point. Et étudier le genre ça ne veut pas dire qu'on est favorable à nier les sexes biologiques, ben non. On peut même faire une étude sur le genre pour dire le contraire de ça. Chaque étude conclut à quelque chose, mais c'est pas une conclusion uniforme, toujours la même. Bref, la théorie du genre n'est pas un raccourci au lieu de dire études du genre. Non, c'est impossible. Car une théorie dit UNE chose alors que DES études disent un tas de choses, UNE par étude, et sans que ces choses soient toutes les mêmes ou ne soient pas en contradiction. On ne peut réduire LES études du genre à UNE théorie disant seulement ceci et cela, et comme par hasard, disant un truc que des gens veulent combattre, ça tombe étrangement bien.
Maintenant, tu peux toujours nier la réalité des choses, mais toute personne informée et honnête sait que la théorie des genres est un terme inventé par des mouvements cathos dans un but de propagande pour essayer de faire croire que les sociétés modernes tentent de nier le sexe biologique des gens. Je suis par contre attéré de voir comment les médias ont gobé cette propagande et, quand même bien ils n'allaient pas forcément de les sens des détracteurs de cette théorie qui n'existe pas, ils ont quasiment tous repris ce terme. Bref, cette propagande a réussi à faire croire à l'existence de cette théorie grâce à la complicité de tous les médias, et aujourd’hui, on se retrouve avec la foldingue d'au-dessus qui en arrive à demander à retirer les enfants des écoles, triste France 
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est assez interressant comme tu aimes avoir un avis sur tout, mais que de surcroit ton avis a fondamentalement une valeur dogmatique. Même quand tu baignes dans une simplification tellement extrème qu'elle en devient risible.
là encore, tu parles de séparer des principes qui sont inter indépendants avec une démarche qui consiste à séparer le blanc et le jaune d'un oeuf. C'est une conception tellement simpliste et pratique que la psyché humaine ne connait malheureusement pas. premièrement tu parles de role de sexe? hors il s'agit de role de genre, c'est ce dont on parle dans le processus de socialisation. Le "role de sexe"? c'est quoi? Sinon pour te montrer à quel point tu établis un lien sans même en percevoir le principe de complexité, un père qui fait la cuisine et change les couches du bébé, a forcément porté des robes et joué au poupon quand il était enfant? non? Ben pourtant il semblerait qu'il soit devenu d'une impondérable nécessité d'inciter les enfants à endosser des "roles" qui ne correspondent aucunement aux modèles normatifs de la société dans laquelle ils évoluent, eux et leur parents. Puisque le modèle traditionnel est à ce point faillible, pourquoi a t-on des sages femmes hommes, et des femmes militaires? des femmes policier? des infirmiers? Est-ce que ton égalité OH combien conceptuellement magnifique, mais plus idéologique que scientifique, ira jusqu'a donner à un papa l'instinct maternel? Tu parles d'une différenciation liée à la bite? tu pars loin, ... loin, mais pas là ou il faut. C'est plus haut que se situe la différenciation, coté cerveau même. il est admis scientifiquement que le fonctionnement du cerveau d'un homme, ou d'une femme, ne répondent pas de la même façon. leur développement structurel en neurobiologie, est différent, certaines aires sont plus sollicitées chez l'un ou l'autre, même dans des situations identiques. Les différences neurobiologiques des cerveaux male et femelle, ne sont pas une chimère, cela me semble admis par la neuroscience (à part catherine vidal? ... mais même l'imagerie cérébrale moderne démontre cette diffrérenciation). les spécialisations de certaines aires du cerveau humain sont plus dévelloppées selon le sexe. Ce n'est pas une donnée dogmatique, mais qui répond à un protocole expérimental basé sur la validation en sciences humaines, donc sur des lois mathématiques statistiques. Donc, il peut y avoir un écart représentatif, mais l'ensemble de la répartition répond à une forme normative, pas la peine de sortir l'exemple du cas exeptionnel... si tu réfutes cela, autant cesser de parler de sciences humaines. bref, passons. La différence structurelle sexuée des cerveaux répond également à des fonctionnalités différenciées, puisque le cerveau a une répartition spatiale fonctionnelle.
Hors si le cerveau est un organe sexué, alors pourquoi ne peut on pas admettre que la spécification de celui ci interviendrait de façon structurelle dans la façon dont le cerveau, sexué, appréhende le monde environnant, et sa place dans ce monde? il ne s'agit pas de balayer d'un coup de balai la composante environnementale du dévelloppement humain, mais il s'agit de lui redonner la part fonctionnelle qui est la sienne. Le cerveau est l'organe qui perçoit interprète et intègre ... façonne et définit le monde extèrieur. l'environnement n'existe que dans les limites de cette perception. Ainsi, un homme, et une femme ne réagiront pas de la même façon, à une situation identique. à un stimuli identique. puisque leur systéme cérébral n'est pas identique, fonctionnellement parlant et structurellement parlant. Il y a une prédominance latérale sexuelle par exemple, et des connexions différentes, le dévelloppement du cerveau répond aux me^mes règles que le reste du corps humain, donc aux hormones et autres composantes, elles aussi sexuées! y compris selon l'age etc, et la différence sexuée de cet organe est ce qui explique que les hommes et les femmes n'ont par nature, pas les mêmes aptitudes. cela ne va absolument pas dans le sens d'une hiérarchisation mais davantage dans un mode de spécialisation en réponse à des aptitudes plus développées chez l'un plutôt que l'autre. ça peut sembler sexiste, ? oui. Alors c'est la neuroscience qui est sexiste. A partir de là que peut on penser de la répartition spatiale des fonctions cérébrales? celles ci sont interconnectées, mais ne sont pas développées de façon identique selon le sexe. On peut aussi penser que la prédominance développementale de certaines aires par rapport à d'autres , selon le sexe donc, peut avoir une influence sur les capacités, aptitudes, et une prédominance de choix de corps de métiers par exemple? Le manque de mixité professionnelle est il le fruit d'un processus de socialisation stéréotypé uniquement imposé par l'environnement social? n'est-ce pas simpliste quand on sait que le cerveau est lui même sexué? structurellement et fonctionnellement??? mais je survole hein, je n'ai pas la prétention de régler tout un pan d'études encore bien ouvert, en quelques lignes. c'est bien le problème dailleurs c'est à peine un champ d'études, mais on donne dans l'application sur des enfants en maternelle.. mais ça en choque que moi faut croire. Tu vas boter en touche sur l'absence de sources sur la sexualisation du cerveau, tu aimes faire ça. Ben écoute,s tu te donneras la peine de faire un tour sur gooogle pour uen fois, tu y trouveras plein d'articles, et rien chez E&r ou jss je pense. mais il y a de quoi faire. selon 'l’approche, structurel, hormonal, développemental, fonctionnelle... il y a de quoi lire.
Pardon encore de ne pas te macher le travail, mais tu verras il y a abondance de sources, me^me en anglais sur des publications universitaires. pour répondre, à ça: "C'est toi qui mélange tout et qui est dans la volonté de conserver une structure sociale d'un autre siècle et en tentant, mais sans le moindre résultat car ça n'a pas de sens, d'expliquer que le rôle social est imposé par le sexe biologique. Ben non, faire la vaisselle, torcher le cul des gosses, poser une étagère, laver une voiture, c'est pas des prédispositions déterminées par le fait que tu aies une bite ou pas."
déjà tu vas descendre d'un ton sur l'attaque personnelle, parce que tu n'en sais rien, et pour changer, tu es à coté de la plaque. je suis celui qui cuisine à la maison, j'ai changé les couches de mes filles, au moins autant que ma femme, y compris pour les laver ces putain de couches lavables. Je faisais plus la vaisselle que ma femme, mais on a un lave vaisselle maintenant. je pose les étagères parce que ma femme est nulle là dedans, mais elle se repère mieux que moi. Donc ton modèle de structure sociale d'un autre siècle, tu te le colles dèrrière l'oreille , juste à coté de ta casquette de monsieur dogmatique qui as raison sur tout même quand il ne sait pas de quoi il parle. Si ,c 'est du flan ce que tu racontes. les etudes de genre, c'est un groupement pluridisciplinaire, mais placer l'acquisition sociétale, comme élément central de la différenciation de genre, Et de sexe, c'est une connerie qui aurait du rester dans le champ des études sociétales, et/ou psychologiques, et non donner dans l'applicatif au travers de l'éducation nationale pour répondre à un fondement idéologique qui n'est basé sur rien d'autre, que sur cette fable de l’indifférenciation entre sexe et genre, c'est situé entre le sociétal et le biologique, mais c'est surtout situé nulle part dans la logique autre qu'idéologique, d'une mouvance pseudo égalitaire qui est elle, totalement idéologique, et monsieur belkacem le rappelle bien assez. ton histoire de propagande, c'est de la merde.
ça revient à dire, mais non, il n'y a aucun rapport entre ces créches qui pronent l'indifférenciation sexuelle et sociétale, et les études de genre.. Absolument aucun rapport. Celui qui est dans le déni, c'est bien toi. pour ta défense, difficile aussi de comprendre la complexité relative d'une chose qu'on en voit que comme l'expression simplissime et binaire de extrémo droito cathos homophobes qui en veulent pas de l'égalité... c'est tellement caricatural que tu ne perçois même plus le grotesque de ta vision unilatérale. encore une fois, tu es dans la posture de celui qui a raison, et ceux qui sont contre moi ont tort, en plus d'être des extrémo droito catho fachomophobes. ben non,c 'est juste que le monde n'est pas aussi binaire et caricatural que tu veux bien le voir.
Aurore boreale a écrit :
Tu as déjà lu les travaux en question, pour énoncer des affirmations aussi péremptoires? Parce que là je ne vois pas trop de quoi tu parles, de quelle ''idéologie'' est-il question? Les études de genre sont avant tout des travaux sociologiques, fondés sur une démarche scientifique et des observations empiriques. Il s'agit simplement d'étudier l'influence qu'ont les catégories du masculin et du féminin-et les représentations qui leur sont associées à une époque et un endroit donnés-sur un certain nombre de comportements et rapports sociaux. ça n'a rien de fumeux et encore moins d''idéologique'', c'est un grille d'analyse de certains phénomènes fondée sur des observations, c'est tout. Et elle explique effectivement de façon efficace et cohérente certains phénomènes sociaux, mais pour en avoir conscience, encore faut-il avoir pris connaissance de ce dont on parle.
C'est quand même bizarre cette façon de parler d'idéologie à propos de travaux de nature scientifique, la démarche me fait penser aux commissaires politiques en URSS pestant contre la science/l'art bourgeois. C'est plutôt obscurantiste sur le principe.
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non il en s'agit pas QUE de travaux sociologiques. il y a aussi de la psychologie. c'est pluridisciplinaire. donc quand je lis des travaux sur le processus de socialisation chez l'enfant, ça touche déjà à ça. Quand on parle de cognitivisme, ça touche aussi à ça. Quand on aborde la sexualisation en psychologie du travail, ça touche aussi à ça. les représentations sociales, aussi... C'est dingue hein? et là ou justement ce pan d'études suit un problème de controverse, c'est parce qu'il est entremélé de courants complètement opposés, et répondant indépendamment à des écoles qui sont sur des status quo, comme la part de l'acquis et celle de l'inné. Selon le domaine de recherche, on a pas du tout les mêmes conclusions, que ce soit une neuropsycho ou en socio par exemple. Et surtout, l'histoire des études de genre, est intrinsèquement liée à une forme profonde de militantisme, dans le genre des études orientées, on fait difficilement plus caricatural. Tout comme il est controversé, encore aujourd'hui, de parler de mr money quand on parle d'études de genre, hors il me semble évident que sa démarche de savant fou embrasse de plein fouet ce champ d'études. Mais tu as raison, il vaut mieux te dire que forcément, je n'ai aucune connaissance de ce dont je parle, c'est connu, l'autre est tellement plus con que soi.  |