Citation :
Pour François Bayrou, le vote en faveur de Syriza ce dimanche aux élections législatives en Grèce "est un mouvement de fond", "mais je crains, explique-t-il au micro de Yannick Damont, qu'il ne prélude à beaucoup de désillusions parce qu'expliquer aux gens qu'on pourrait ne pas rembourser les dettes qu'on a signées, contractées, et qu'on pourrait tout d'un coup distribuer de l'argent qu'on n'a pas, c'est une contradiction en soi" (...). "Parce que si vous vous apprêtez à distribuer de l'argent, si vous ne l'avez pas, vous devrez l'emprunter. Et si vous devez l'emprunter, toute rumeur ou toute affirmation qui laisse entendre que vous ne rembourserez pas votre dette, personne ne vous prète, donc les taux d'intérêts explosent". "Je crains beaucoup la prise de conscience de la réalité" [Pour Odysseus qui a du mal à lire entre les lignes, ça veut donc dire que les grecques n'ont pas pris conscience de la réalité]) en Grèce "Les choses ont été mal faites dans le passé, estime le maire Modem de Pau, d'abord par les gouvernements grecs successifs qui ont ruiné le pays [Cela a été dit ici à plusieurs reprise, même si Odysseus n'est pas d'accord], et elles ont été faites à mon avis de manière assez peu respectueuses par ces institutions internationales [Là du coup monsieur va être d'accord vu qu'il est selectif], le FMI ou la banque centrale, qui n'ont pas écouté, entendu, respecté, fait attention suffisamment au peuple grec" [personne ne dit non plus le contraire, mais tu peux être sûr que notre Odysseus va être d'accord avec ça tout en étant pas d'accord avec le reste]. "Je pense qu'on aurait pu mettre sur pied un parcours de redressement avec des prêts à très long terme - 40 ou 50 ans - pour que les choses soient un peu moins lourdes pour les grecs. Il demeure qu'aucun pays ne peut vivre s'il est constamment à crédit. Et la Grèce est à crédit depuis de longues années", rappelle François Bayrou.
|