freeza01 a écrit :
Je suis d'accord avec Odysseus.
Sur le papier, on peut continuer indéfiniment à faire tourner la planche à billet, créer des bad banks, du bonneteau de dettes, des mécanismes à la Shadoks avec des acronymes imbuvables, faire des promesses en l'air et des cadeaux fiscaux et électoraux, et tout le monde est content et avance comme une bande de lemmings heureux.
Mais...
Dans la pratique, y'a pas de secret, "There ain't no such thing as a free lunch", et d'une manière ou d'une autre, les dettes, les QE, les cadeaux, les cadavres dans les placards et la poussière sous le tapis, ça se paie physiquement toujours, soit par des haircut, soit par des coupes sombres dans les dépenses, soit par des licenciements et par la transmission du bâton merdeux aux générations suivantes, ou à l'échelon administratif supérieur ou inférieur... ou en tapant dans les caisses de retraites publiques ou privées, ou dans les couvertures sociales... Et croire que l'électeur/travailleur/contribuable va accepter ça sans réagir...
Vous voulez savoir comment ça va finir ? C'est simple ! Rematez Fantasia et dites vous que Mickey c'est Ben/Mario/François/Shinzo, et que l'eau c'est les monnaies émises à tire-larigot. Et qu'il n'y a pas de maître sorcier à la fin pour prévenir une fin funeste.
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