Quels impacts du conflit en Iran vous semblent les plus probables ?1. impact haussier de court-terme sur les cours du pétrole
2. impact haussier de long-terme sur les cours du pétrole
3. impact baissier transitoire sur la bourse (correction en V)
4. impact baissier prolongé sur la bourse (bear market)
5. pas d'impact notable en bourse (simple respiration)
6. impact inflationniste transitoire
7. impact inflationniste prolongé
8. pas d'impact notable sur l'inflation
9. mon angoisse pour mon portefeuille
10. mon indifférence (sur le plan de la bourse)
Total : 446 votes (29 votes blancs)
Sondage à 4 choix possibles.
SaintBol Énergie: 385kcal / 100g | ramsesmeu a écrit :
Durant toute la période de taux bas, certaines, dont notamment SG et BOA à ma connaissance pour les "importantes", mais je ne connais pas les bilans dans le détail, ont massivement investi dans des obligations à long terme histoire d'attraper un peu plus de rendement que le misérable -0.5% de l'euribor de l'époque.
Résultat, 1% pour des investissements parfois bloqués 10 ans. Souvenez-vous du 0.88% de yield pour le 100 ans autrichien émis en juin 2020, prix actuel 45.35% ![[:logicsystem360:5] [:logicsystem360:5]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/5/logicsystem360.gif)
|
C'est tout de même marrant, cette propension de la SG à toujours être dans les bons coups...
PierreQuiRouIe a écrit :
Perso, c'est le RGPD et tout ce qui va avec qui devient ingérable. D'ailleurs, la plupart des petites structures ont trouvé la solution : ne pas l'appliquer
Tiens, pas grand chose à voir vous allez me dire, mais je pense que c'est révélateur. Mon fils est en moyenne section de maternelle, les changements depuis l'année dernière :
- interdiction
- interdiction
- "agrément obligatoire"
Bref, ce pays est devenu expert dans l'art d'emmerder en tout domaine.
|
Trop de pognon déversé dans l'administratif et la bureaucratie, donc ça tourne à plein régime. Ordonnance évidente: diète sévère.
evildeus a écrit :
Non je suis pour l’héritage et contre sa taxation. Mais bon globalement je suis pour la baisse des impôts
|
Tuxerman12 a écrit :
Ça a déjà été interdit ? La règle c'est que tu ne dois pas être propriétaire d'actions non européens via PEA, l'ETF synthétique respecte la règle. Tu n'es pas propriétaire d'actions NVIDIA via ton ETF World synthétique.
|
Oui, et via ton ETF physique non-plus, dis-donc |
burnout62 | EXCLUSIF - Les pistes de hausses d'impôts sur la table du nouveau gouvernement
https://www.lesechos.fr/economie-fr [...] nt-2120504
Citation :
Michel Barnier a demandé à ses équipes de plancher sur un gel des tranches du barème pour l'année prochaine. Cette désindexation, sur la base d'une inflation moyenne constatée d'environ 2 % en 2024, pourrait augmenter de 4 milliards d'euros les recettes de l'impôt sur le revenu en 2025.
Le gel du barème de l'IR fait débat
Inconvénient : le camp macroniste ne veut pas entendre parler d'une augmentation de l'impôt des classes moyennes. Dans un tweet publié dimanche, le député (EPR) Charles Rodwell a estimé qu'un gel du barème serait « une hausse d'impôt déguisée qui pénaliserait les Français qui travaillent ». Or selon Gabriel Attal, le Premier ministre a convenu jeudi dernier lors de la réunion avec les chefs de groupe que les classes moyennes et les personnes qui travaillent seraient épargnées par les futures décisions.
Ce qui pourrait conduire à un gel partiel du barème : seules les tranches supérieures (45 %, 41 %, voire 30 %) seraient concernées, tandis que les premières tranches seraient bien indexées sur l'inflation (ce qui éviterait aussi de rendre imposable 300.000 personnes de plus). Mais le rendement budgétaire serait moindre. Et même dans ces conditions, le député Mathieu Lefèvre (EPR) juge que la mesure « serait à proscrire ». Ce sera l'un des arbitrages les plus regardés d'ici au discours de politique générale de Michel Barnier, prévu le 1er octobre.
|
Citation :
Autre piste scrutée de près : l'augmentation du taux de la « flat tax » de 30 % sur les revenus du capital, réclamée chaque année par la gauche mais aussi une partie de l'ex-majorité (le Modem en particulier). Cela pourrait être un élément de la « justice fiscale » promise par le Premier ministre. Passer à un taux de 33 % rapporterait environ 1,5 milliard d'euros. Le patronat pointe toutefois que l'instauration de la flat tax en 2018 s'est traduite par un doublement de l'assiette taxable et suggère qu'il ne serait pas forcément rentable d'augmenter le taux si la taille du gâteau rediminue en parallèle.
Surtout, le signal envoyé aux investisseurs serait négatif, car ce dispositif est loué pour sa simplicité et sa stabilité, ce qui interroge alors que Michel Barnier s'est engagé à « conforter l'attractivité économique de la France ». L'administration de Bercy juge toutefois qu'à ce niveau, la flat tax française resterait compétitive. Il faut en revanche éviter tout mécanisme de type plafonnement de l'avantage fiscal, qui rendrait le dispositif plus complexe. Le rétablissement de l'ISF ne figure pas, par ailleurs, dans les pistes étudiées, ni Emmanuel Macron ni Michel Barnier ne souhaitant s'engager dans une telle rupture.
|
---------------
The Only Thing to Fear Is Fear Itself.
|
chienBlanc | burnout62 a écrit :
EXCLUSIF - Les pistes de hausses d'impôts sur la table du nouveau gouvernement
https://www.lesechos.fr/economie-fr [...] nt-2120504
Citation :
Michel Barnier a demandé à ses équipes de plancher sur un gel des tranches du barème pour l'année prochaine. Cette désindexation, sur la base d'une inflation moyenne constatée d'environ 2 % en 2024, pourrait augmenter de 4 milliards d'euros les recettes de l'impôt sur le revenu en 2025.
Le gel du barème de l'IR fait débat
Inconvénient : le camp macroniste ne veut pas entendre parler d'une augmentation de l'impôt des classes moyennes. Dans un tweet publié dimanche, le député (EPR) Charles Rodwell a estimé qu'un gel du barème serait « une hausse d'impôt déguisée qui pénaliserait les Français qui travaillent ». Or selon Gabriel Attal, le Premier ministre a convenu jeudi dernier lors de la réunion avec les chefs de groupe que les classes moyennes et les personnes qui travaillent seraient épargnées par les futures décisions.
Ce qui pourrait conduire à un gel partiel du barème : seules les tranches supérieures (45 %, 41 %, voire 30 %) seraient concernées, tandis que les premières tranches seraient bien indexées sur l'inflation (ce qui éviterait aussi de rendre imposable 300.000 personnes de plus). Mais le rendement budgétaire serait moindre. Et même dans ces conditions, le député Mathieu Lefèvre (EPR) juge que la mesure « serait à proscrire ». Ce sera l'un des arbitrages les plus regardés d'ici au discours de politique générale de Michel Barnier, prévu le 1er octobre.
|
Citation :
Autre piste scrutée de près : l'augmentation du taux de la « flat tax » de 30 % sur les revenus du capital, réclamée chaque année par la gauche mais aussi une partie de l'ex-majorité (le Modem en particulier). Cela pourrait être un élément de la « justice fiscale » promise par le Premier ministre. Passer à un taux de 33 % rapporterait environ 1,5 milliard d'euros. Le patronat pointe toutefois que l'instauration de la flat tax en 2018 s'est traduite par un doublement de l'assiette taxable et suggère qu'il ne serait pas forcément rentable d'augmenter le taux si la taille du gâteau rediminue en parallèle.
Surtout, le signal envoyé aux investisseurs serait négatif, car ce dispositif est loué pour sa simplicité et sa stabilité, ce qui interroge alors que Michel Barnier s'est engagé à « conforter l'attractivité économique de la France ». L'administration de Bercy juge toutefois qu'à ce niveau, la flat tax française resterait compétitive. Il faut en revanche éviter tout mécanisme de type plafonnement de l'avantage fiscal, qui rendrait le dispositif plus complexe. Le rétablissement de l'ISF ne figure pas, par ailleurs, dans les pistes étudiées, ni Emmanuel Macron ni Michel Barnier ne souhaitant s'engager dans une telle rupture.
|
|
---------------
J'ai un million à deux : version RAP / version Rock
|