Pourquoi les billets pour le Japon coûtent-ils plus cher en 2025 ?
• Augmentation de la taxe de solidarité (TSBA) en France
• Surtaxes carburant chez Japan Airlines
• Demande touristique élevée
• Capacité limitée des compagnies aériennes
Ne pas oublier la guerre avec la Russie, même si j'apprécie beaucoup que tu aies mis la TSBA en première position
En Mars 2026. Ca fait un peu tôt pour l'annonce non ? Surtout que Trump réclame un rate cut de 100pts à Powell qui refuse.
Que Trump anticipe un peu sur le timing traditionnel de l'annonce par souci d'être désagréable c'est une chose, mais ça n'a toujours rien à voir avec le fait de virer Powell.
Que Trump anticipe un peu sur le timing traditionnel de l'annonce par souci d'être désagréable c'est une chose, mais ça n'a toujours rien à voir avec le fait de virer Powell.
Ça swingera ou pas en fonction du nom du remplaçant aussi .
evildeus
Posté le 07-06-2025 à 11:33:36
Ça change rien si c’est juste dire voilà qui remplacera Powell quand son mandat arrivera à terme. C’est pas la même si en plus il dit qu’il le vire
lEAmas
на зарееее
Posté le 07-06-2025 à 11:47:43
Powell avait déjà été nommé par Trump non ? Le business continue
Délais clôture Délais traitement par l’administration Délais de validation de l’ouverture d’un pea (limite 1/p)
Fallait pas fermer
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(Tu) vas faire comme quelques autres énergumènes dans le passé: Faire comme si c'était moi qui était celui qui avait des "problèmes"
Jean-Luc Skywalker
Je crois qu'on a un pépin...
Posté le 07-06-2025 à 12:35:07
Citation :
« Il n’y a plus un kopeck en caisse » : pourquoi les commandes du ministère des Armées sont à l’arrêt
Citation :
Etranglé par Bercy, le ministère des Armées ne passe quasiment plus de commandes aux industriels depuis le début de l’année. Entre gels de crédits et opérations non remboursées, la situation apparaît de plus en plus périlleuse.
« Il n’y a plus un kopeck en caisse » : pourquoi les commandes du ministère des Armées sont à l’arrêt
Citation :
Etranglé par Bercy, le ministère des Armées ne passe quasiment plus de commandes aux industriels depuis le début de l’année. Entre gels de crédits et opérations non remboursées, la situation apparaît de plus en plus périlleuse.