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| Auteur | Sujet : [Horlogerie] Les montres /!\ CB /!\ |
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Profil supprimé | Posté le 24-05-2011 à 22:54:12 ![]() Reprise du message précédent :
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Publicité | Posté le 24-05-2011 à 22:54:12 ![]() ![]() |
eamesimport "That's Understatement" |
--------------- "Le pool house façon temple grec, il a ce qu'il mérite" |
perchut2 Hell, it's about time... | ça a pas l'air évident |
Profil supprimé | Posté le 24-05-2011 à 22:56:10 ![]()
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eamesimport "That's Understatement" |
--------------- "Le pool house façon temple grec, il a ce qu'il mérite" |
yoli |
Voyons voir ...
Je kiffe les deux La Date pour la simplicité, sa taille parfaite pour le cadran, la police qui match jusqu'à la date, une petite qui roxe. Une belle paire quoi Message édité par yoli le 24-05-2011 à 23:06:07 --------------- Ω Quand même |
eamesimport "That's Understatement" | t'as l'air content en tout cas... --------------- "Le pool house façon temple grec, il a ce qu'il mérite" |
Profil supprimé | Posté le 24-05-2011 à 23:09:34 ![]()
Message cité 2 fois Message édité par Profil supprimé le 24-05-2011 à 23:10:15 |
eamesimport "That's Understatement" |
Publicité | Posté le 24-05-2011 à 23:14:35 ![]() ![]() |
perchut2 Hell, it's about time... |
Carafdo |
Ark77 |
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shlavos | Le contenu de ce message a été effacé par son auteur |
domingo chavez | taggrevue (molette) Panerai Radiomir Composite Marina Militare 8 Giorni PAM339
Je réservai donc la mienne chez mon AD le 30 janvier 2010, dès la parution des premières photos sur le web, avec la promesse de l’avoir avant de le début de l’été. L’attente fut hélas beaucoup plus longue. Les raisons invoquées à cela : la difficulté à industrialiser la fabrication du boitier en Composite©, les problèmes juridiques liés à l’utilisation de la mention « MARINA MILITARE », le tout dans un contexte de forte demande. Je patientais donc, en trompant mon impatience avec les magnifiques photos diffusées petit à petit sur le web, notamment par Martin Wilmsen. Les premiers exemplaires commencèrent à être finalement livrés fin octobre 2010. Mais ce n’est que le 6 mai 2011, soit 15 mois après l’avoir commandée, que je reçus enfin le coup de téléphone tant attendu : « Mr Chavez, elle est arrivée ! »
Comme toujours chez Panerai, après avoir retiré la sur-boite en carton noir et soulevé une chamoisine, on découvre une belle boite en bois (poirier ?) de taille fort imposante, surtout par rapport à celle des modèles de série. Petit raffinement supplémentaire, la boite possède même une petite serrure pour verrouiller l’écrin. Aucun intérêt, mais j’ai trouvé ça plutôt charmant.
Officiellement intitulée Radiomir Composite® Marina Militare 8 Giorni (sic), la référence PAM339 de Panerai annonce immédiatement la couleur.
Singulière à plus d’un titre, la PAM339 se distingue surtout par le nouveau matériau dont est fait son boitier. En effet, pour la première fois, Panerai propose un boitier en aluminium céramisé, appelé Composite® par Panerai. J’y reviendrai un peu plus loin. Comme le nom de la montre l’indique, le boitier est de type Radiomir. De forme coussin, avec ses typiques flancs en ogives et ses anses-fils, celui-ci descend en droite ligne des premiers boitiers fournis par Rolex à Panerai à la fin des années 1930 (réf. 3646), évoquant un boitier de gousset modifié pour être porté au poignet. Conformément aux modèles originels, le diamètre est très généreux (47 mm). L’épaisseur reste raisonnable avec 14,2 mm mesurés au pied à coulisse, ce qui la place entre une PAM183 (13,5 mm) et une PAM190 (15,1 mm).
Ce processus se réalise par ailleurs dans le strict respect de la géométrie d’origine, ce qui autorise l’application de ce processus à toutes les formes, même les plus compliquées (couronne, boucle, anses, etc…), contrairement à la céramique classique utilisée en horlogerie (sur la Radiomir céramique PAM292, le fond, la couronne, les anses-fils et la boucle ardillon sont en métal PVDisé). Le matériau ainsi obtenu possède des caractéristiques exceptionnelles : totalement inerte, il est plus léger que le titane, mais pourtant plus dur que la céramique classique. Ainsi, la PAM339 ne pèse que 82 g avec son bracelet (contre 102 g pour une Radiomir Black Seal). A l’usage, le Composite® semble insensible aux habituelles micro-rayures.
source : press kit Panerai 2010
Contrairement au PVD ou au DLC, qui consistent simplement en un dépôt de surface susceptible d’être altéré, la couche externe du Composite®, issue de la céramisation de l’aluminium, résulte d’une transformation profonde et progressive du métal de départ, avec pour conséquence, une cohésion parfaite entre les couches internes et externes et par conséquent, une tenue dans le temps infiniment supérieure.
Le Composite® semble réunir les avantages de l’acier PVDisé (pour la solidité globale du boitier) et celle de la céramique (inaltérabilité de la teinte), sans leurs inconvénients respectifs. Et la légèreté de ce matériau me semble être un élément plutôt positif en faveur de la portabilité au quotidien d’une montre de 47 mm de diamètre. Le résultat final est une sorte d’OVNI, grand, sombre, mystérieux, presque inquiétant, et pourtant si léger. Pour moi, c’est totalement cohérent pour une montre militaire des années 30 propulsée en 2010. Pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur la céramisation de l’aluminium : Il s’agit d’un traitement électrolytique différent de l’anodisation, tant par l’alimentation électrique que par l’électrolyte. Dans un bain aqueux (de pH légèrement basique) sont générés sur toute la surface de la pièce des micro-arcs, initiés par des ruptures diélectriques successives des couches d’hydroxydes, d’oxydes et de corindon (alpha-Al203). Les réactions physico-chimiques engendrées au sein des micro-plasmas permettent à la fin du procédé d’obtenir une céramique hybride à la surface du métal. L’épaisseur utile de la couche (répartie pour moitié vers l’intérieur et pour moitié vers l’extérieur du métal) peut varier, en fonction des besoins, de 30 à 150 μm. Suivant les alliages, le process qui s’y rattache et la destination fonctionnelle de la pièce, la croissance de la couche est comprise entre 1 et 2 μm par minute. Les applications du procédé sont multiples, couvrant les pièces soumises à la friction (y compris à grande vitesse) avec ou sans lubrifiant, les pièces nécessitant une grande dureté de surface, les pièces pour équipements pneumatiques ou hydrauliques… L’aluminium ainsi peut remplacer avantageusement des matériaux lourds ou difficiles à mettre en œuvre comme les aciers, le bronze ou la céramique massive. De même, l’éventail des domaines d’application est large, allant des armes de défense et de sport jusqu’à la construction navale, en passant par l’automobile et l’aéronautique, l’électronique et l’électrotechnique, l’industrie textile, les articles de ménage… A noter que ce processus peut également s’appliquer au titane et au magnésium, ouvrant ainsi de belles possibilités horlogères.
source : Les Cahiers de l’innovation (mai 2000)
- position 0 : remontage manuel
Parfaitement équilibré avec ses quatre grands index chiffrés aux points cardinaux, le cadran de couleur cacao, légèrement plus clair que le boitier, reprend le principe du cadran sandwich, indissociable de la marque. A l’instar d’autres modèles récents ou à venir (PAM356, PAM359, PAM360, PAM372, PAM414…), la PAM339 étrenne la nouvelle pâte luminescente d’aspect vieilli. Il s’agit en fait de Luminova de couleur beige, dont le rendu évoque la patine des anciennes pâtes au tritium. On retrouve cette pâte au niveau de l’ensemble des index et des aiguilles. Même si le procédé parait un peu artificiel (« faux vieux ») de prime abord, force est de constater que l’effet est plutôt très réussi. La couleur beige se marie parfaitement à la couleur du cadran et du boitier et le rendu global semble finalement plus cohérent avec le style de la montre que le Luminova classique et ses reflets parfois verdâtres. La PAM339 compte 3 aiguilles peintes en noir, dont une petite seconde décentrée à 9h. Classiquement, les aiguilles des heures et des minutes sont de type glaive, tandis que la petite seconde revêt la traditionnelle forme en ogive avec un petit contrepoids rond. On peut regretter (c’est mon cas) que Panerai n’ait pas fait le choix d’aiguilles dorées, comme sur la future PAM375,, très proche au niveau du style et de l’esprit (boitier 1950 en Composite®, cadran brun foncé, 47 mm). L’accord du noir des aiguilles avec la couleur chocolat foncé du cadran n’est pas parfait, mais renforce le côté brutal et furtif de la montre, là où des aiguilles dorées auraient plutôt ajouté une touche d’élégance et un peu de saveur vintage. Au final, le choix de Panerai n’est pas si incohérent si on considère la montre dans son ensemble, c’est-à-dire une montre militaire des années 30, mais fabriquée avec des techniques de 2010. Malgré le manque de contraste entre les aiguilles et le cadran, la lisibilité demeure excellente grâce à la taille importante des aiguilles et des index, et la quantité importante de pâte luminescente utilisée.
Plus tard, on ne la retrouve qu’exceptionnellement sur les cadrans des Panerai modernes : seule la Luminor 5218-202/A en a bénéficié au cours de l’ère pré-Vendôme (avant 1997), et par la suite, on dénombre seulement 4 modèles y ayant eu droit (PAM036 en 1998, PAM082 en 2000, PAM217 en 2005 et plus confidentiellement, PAM267 en 2010), expliquant en partie le pouvoir attractif qu’exerce ces deux mots sur la plupart des paneristes. Cette rareté s’explique par le fait que pour pouvoir être utilisée, la mention « MARINA MILITARE » doit faire l’objet d’une autorisation expresse par la marine militaire italienne. Or dans le cas de la PAM339, il semblerait que cette autorisation n’ait pas été sollicitée, entrainant un conflit juridique entre Panerai et le dépositaire du nom, en partie à l’origine de l’important retard de livraison. Lorsque NachoM a publié sa fameuse photo, on a même cru un moment que la PAM339 sortirait finalement sans la mention tant convoité. Mais au final, le « MARINA MILITARE » figure bien sur le cadran, pour mon plus grand bonheur. Pour la dernière fois ? Autre élément emblématique de la marque, on retrouve le sigle « 8 GIORNI BREVETTATO » peint à 3h, venant équilibrer la petite seconde située de l’autre côté. Elément fort de la « mythologie » Panerai au même titre que la mention « MARINA MILITARE », ce sigle est apparu pour la première fois en 1956 sur le cadran de la gargantuesque « Big Egiziano (réf. GPF 2/56) », réalisée à la demande de la marine égyptienne. Légèrement creusé et peint dans le cadran, il signalait la présence d’un calibre à 8 jours de réserve de marche (Angelus 240). Sous l’ère Richemont, on retrouvera ensuite ce sigle (uniquement peint désormais) sur deux modèles : la première fois en 2005 sur la désormais stratosphérique PAM203 (Luminor 1950 avec Angelus 240), puis la seconde fois en 2009 sur la PAM341, réédition assez fidèle de l’ancienne « Big Egiziano ». La PAM339 est donc la troisième montre de l’ère moderne de Panerai à arborer ce sigle mythique.
La PAM339 est montée sur un bracelet en veau nubucké d’un nouveau type appelé « Assolutamente » (absolument en italien). De couleur marron avec piqures de teinte crème, extrêmement souple, il a été travaillé (discrètes irrégularités, teinte non uniforme, toucher velours) pour lui donner un aspect vieilli. Comme à l’accoutumée, le bracelet parait un peu fin de prime abord, mais dans la mesure où la montre a un poids de plume, il suffit à équilibrer le boitier. Au final, le résultat est très convaincant et s’avère parfaitement assorti à la montre. A tel point que c’est la première fois que j’envisage sérieusement de garder une de mes Panerai sur son bracelet OEM. Seul petit bémol, il semble marquer un peu vite.
La PAM339 est animée par un mouvement à remontage manuel, le calibre Panerai P.2002/7 à 8 jours de réserve de marche. Développé et produit par Panerai (officiellement), il s’agit d’une version simplifiée (pas d’indicateur de réserve de marche, pas d’indicateur GMT) du premier calibre in house de la marque, le P.2002 sorti en 2006. Comportant 191 composants et oscillant à 4 Hz (28 800 alt/h), ce calibre repose sur une architecture résolument moderne (on pourrait presque dire rolexienne) : pont de balancier réglable en hauteur, balancier (Glucydur®) à réglage inertiel (système gyromax) et antichoc de type KIF Parechoc®, spiral plat libre (Nivarox®), 3 barillets en série (pour la stabilité du couple), décoration minimaliste. Les calibres P.2002/x se caractérisent par leurs larges ponts brossés masquant la quasi-totalité du mouvement, balancier mis à part. De plus, avec son diamètre plutôt contenu (13¾ lignes de diamètre soit 31,1 mm pour 6,6 mm d’épaisseur), il ne remplit pas totalement le boitier. Du coup, pas de regret pour le fond plein. Au niveau des fonctions, on retrouve évidemment l’affichage des heures, des minutes et des secondes. Bonne surprise, la PAM339 bénéficie du réglage incrémentiel et indépendant de l’aiguille des heures (héritée de la fonction GMT originelle du P.2002), très pratique en cas de franchissement de fuseau d’horaire ou lors du changement d’heure été/hiver. Plus décevant, alors que le P.2002 équipant notamment la PAM233 est équipée d’un reset-seconde, la PAM339 se retrouve dépourvu de cette fonction, pourtant bien pratique pour synchroniser l’aiguille des secondes. Et ne comptez même pas sur un simple stop-seconde pour compenser, il n’y en a pas non plus. Reste la bonne vieille méthode de la marche arrière pour stopper l’aiguille des secondes, solution un peu fruste et surtout frustrante pour un calibre aussi récent. Le remontage manuel s’avère assez viril et sonore, surtout comparé au calibre 877 Jaeger-Lecoultre (calibre OPXIV) qui équipe ma PAM190, et il faut compter 10 tours de couronne pour 1 jour de réserve de marche, soit environ 80 pour un remontage complet. Mais là où le bât blesse, c’est qu’en l'absence d'indicateur de réserve de marche combinée à la présence d'une bride glissante en bout de remontage, il assez difficile de savoir quand le remontage maximal est atteint, surtout dans un environnement un peu sonore. Du coup, dans le doute, comme les shadoks, on continue de tourner. Côté performances chronométriques, elles semblent correctes à première vue (environ + 6s/j sur l’ensemble de la réserve de marche), mais je n’ai pas encore beaucoup de recul. En substance, le calibre P.2002/7 qui équipe la PAM339 possède beaucoup de caractéristiques intéressantes, mais la disparition du reset-seconde assez regrettable. Par ailleurs, je m’étonne quand même un peu que, pour son premier mouvement in house, Panerai ait conçu et fabriqué un calibre d’un diamètre aussi réduit par rapport à la taille des montres qui l’accueillent.
Malgré ses 47 mm de diamètre, la PAM339 se révèle étonnamment portable et confortable sur mon poignet de 17,5 cm de circonférence. Cela tient à la fois à la quasi-absence de cornes, à son épaisseur relativement mesurée et à sa légèreté. La souplesse du bracelet et la taille raisonnable de la boucle participent également au confort au poignet. Au quotidien, sa couleur foncée et sa surface matte attirent moins le regard et la rendent plus discrète que n’importe quelle Radiomir de 45 mm en acier poli.
15 mois d’attente, c’est long ! On a le temps d’espérer, mais aussi de douter. Entre communiqués officiels contradictoires et rumeurs courant sur la toile, la PAM339 aura vraiment connu une genèse tumultueuse. Frankenstein marketing pour les uns, réinterprétation moderne du code originel de Panerai pour les autres, cette montre n’aura laissé aucun paneriste indifférent. La PAM339 donne l’impression d’une relique moderne, façon ruines post-industrielles. Le nouveau matériau Composite® étrenné par ce modèle est une belle réussite et constitue une réelle innovation horlogère, dont la descendance semble pour l’instant assurée (PAM386, PAM375). Malgré mes craintes quant à son diamètre, la PAM339 s’est révélée étonnamment facile et agréable à porter. Comme pour certains bons vins, Panerai a su réaliser un magnifique assemblage d’éléments directement puisés au cœur de son ADN, avec pour résultat, une Radiomir mystérieuse et brutale. Pour ma part, je suis totalement enivré.
N'hésitez pas à me signaler les erreurs (notamment au niveau des liens). Message cité 30 fois Message édité par domingo chavez le 25-05-2011 à 09:55:47 |
domingo chavez | Non, c'est un profondimètre. |
ilium Candeur et décadence |
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Sidurm |
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Antec |
--------------- "Au fond, une fois mis de côté des petits détails comme la faim ou un toit sur la tête, c'est la qualité de l'alcool pour se saouler la gueule qui fait la différence." iznogoodday, 10/10/2016 |
ble-44 |
Message cité 1 fois Message édité par ble-44 le 25-05-2011 à 08:53:16 --------------- Mes montres Accroche toi au pinceau, j'enlève le Dolmen @pp13 |
Desperadoflamenco Lord of Glencoe |
--------------- https://zupimages.net/viewer.php?id=22/26/mtpg.jpg |
domingo chavez |
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nonosore Breton Blanc Hétéro Catho | Belle revue. Comme Despe la partie sur le Composite est vraiment intéressante. Beau travail de ce côté, et pour une montre à caractère "collector" c'est une très bonne idée de leur part. S'il s'avère aussi résistant dans le temps aux rayures et à la tenue de la couleur, alors c'est vraiment un choix non critiquable de la part de Panerai malgré un sur coût non négligeable je suppose? Message cité 1 fois Message édité par nonosore le 25-05-2011 à 09:00:21 --------------- Mon Atelier d'horlogerie |
domingo chavez |
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grinhu |
--------------- => mes montres |
domingo chavez |
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Captain Red A l'abordage, Grenouille ! | Superbe revue de la PAM, ça donne envie d'être un peu + riche et d'avoir un + gros poignet
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domingo chavez |
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Captain Red A l'abordage, Grenouille ! |
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madrimaus | La revue de fou de bon matin ! |
domingo chavez | |
vinceboulet My favorite things |
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MantaFahrer Blaireau exporté | Surtout que tu portes ça très bien:
--------------- Oublie trop souvent qu'entre avoir des principes et être un sale con la ligne est très fine. |
grinhu |
--------------- => mes montres |
sebcile |
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domingo chavez |
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sebcile |
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SupaPictave Embrouilleur |
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domingo chavez |
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