Cr PHENOSUD
Jour 2 : 11 juillet
Debout 8h00.
Apres une nuit torride (il a fait hyper chaud meme avec la fenetre ouverte), je pars réveiller le reste du groupe (Kg21, Naxos , Erulio, Cynetrix, AM7 et Nicodonald) Ca tombe bien, il était déjà debout.
Apres un petit dej degeux, on retrouve çamgave et Clent juste en bas. Vérif rapide des motos, le SV pisse l’huile, tout va bien. Pression et essence 5 minutes après …
GOGOGO la RDGA.
Petite pose avant la route Napoléon :
Le Sv pisse l’huile
LE paysage devient vraiment sympa, on roule cool, c’est KG qui ouvre ( ?) Ca ne virole pas trop et la VV a du mal à doubler mais ça le fait quand meme. On roule propre. Arrivé à je nesaispasou (Grenoble ?) Le trafic s’intensifie. On commence l’interfile
.Heureusement 20 km après, ça commence à devenir jouissif et la route prend de la hauteur. Pour l’instant, le groupe me semble homogène mais on ne tape pas trop non plus dans les moteurs. Le fait de grimper en hauteur se fait tout de suite sentir en terme de conduite moteur : au dessus de 500m les accélérations ne sont plus les meme sur la VV (en fait ce n’est pas la hauteur mais la pression atmosphérique, en diminuant, réduit la concentration d’O²)
On s’arrete une première fois à une station avec marqué « dernière pompe avant le col » mais on choisi de continuer avec l’autonomie qu’il nous reste. CA tourne de plus en plus et on croise pas mal de motos ; venant d’Italie et de Suisse.
On croise notre premier tunnel « alpin » : le troupeau manifeste sa joie par une forte augmentation du ralentie moteur. L’asphalte est de bonne qualité, ça rassure quand meme parce qu’à certain endroit, le tout droit n’est pas arreté par une barrière et ça se fini 500m plus bas.
Il est presque 13H00 et il on s’arrete dans un petit bled très jolie qui s’appelle La Grave avec une petite vue sympatoche sur la Meije
Comme d’hab, on pense à vous
Resto pas trop cher, malgré que ce soit un repère à touriste ce n’est pas mauvais et on essaye de manger « local ». Super ambiance, on profite du repas pour partager des anecdotes du moment.
Malheureusement au moment de repartir, çamegave doit nous quitter (il est déjà très en retard) : c’est l’heure des adieux et quelques vannes fusent sur le SV qui s’est fait dessus.
On reprend une route de plus en plus inclinée et ça roule un peu plus vite. Le groupe se dilate un peu
et on inaugure l’interfile alpin.
(…)
(…)
On s’attaque au Col de la bonette, la route la plus haute d’Europe (2800m) assez viroleuse, revetement moyen. En VV c’est l’horreur, le moteur à vraiment du mal et les petites épingles me force à passer en première. En plus avec le poids de la moto il faut vraiment incliner dans les virages… La température dégringole, l’adhérence aussi ! On aperçoit de la glace sur les bords de route. On arrive en haut, c’est MAGNIFIQUE :
Heureusement que j’ai insisté pour faire des photos là haut !
Il est temps de descendre et de retrouver le reste du groupe que j’ai perdu. Cyp vient me chercher. On se tire la bourre. On s’arrete 30 secondes, génés par des chèvres sur la route… Quelques voitures bouchonnent.
On retrouve la bande de sudiste (Toede, Big Blue mais aussi Moquette et GF) on discute 5 minutes mais il se fait tard et on a encore pas mal de route à faire. On retourne sur de la nationale, ça permet de garder une moyenne plus importante. Le groupe commence à se disperser en longueur.
(…)
On arrive à temps pour faire de l’essence, la Shiver n’avait plus que 20 km d’autonomie ! Il fait vraiment nuit, on prend l’autoroute pour aller chez Toede ou on est très bien reçu. La soirée finira (presque) en se retrouvant autour d’une baraque à pizza, Bitman nous rejoint et une fois rentrée, une nuit très courte s’est profilé, grace à l’ambiance spontanée : spectacle son et lumière dans la chambre ou l’on dort à 7. Clent pique le lit en hauteur sous prétexte d’une allergie au chat et KG préfère le lit de Toede : Ca va etre Tchernobyl dans son calçon.
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Swedish master