Ultra monotone.
Les épingles sont toutes les mêmes et la distance inter-épingles aussi.
Cela permet de se familiariser avec ce type de virages 
Je l'ai fait en Speedy Turbo, en Cayman S et en Elise S1, à chaque fois accompagné avec d'autres allumés.
Le gros dilemne de conduite se situe au niveau du passage (ou non) de rapport.
Personnellement, je restais régulièrement en deuxième. Cela soulage la boite et l'embrayage qui souffrent énormément sinon.
Afin de ne pas trop descendre dans les tours, il faut essayer de faire patiner un peu l'arrière en sortie de courbe (franchement très difficile avec les 120cv de l'Elise, mais on peut y arriver car le revêtement est pourri)
(autre solution : TP/DD, mais j'suis une brêle
)
Assez peu de vélos comparativement aux autres cols italiens, pas mal d'autos plaisirs qui se traînent (mais qui se laissent toutes doubler
)
Ah, et la visibilité est pourrie.
Les cols environnants sont plus sympas d'un point de vue pilotage, mais trop serrés (on ne croise pas toujours) et avec trop de traffic.
La seule solution : y rouler la nuit (nous hésitions réellement à acheter des rampes de phares)
Autre défaut de la région : les cols sont beaucoup trop espacés ! Il faut parfois faire 50km de routes de liaison pour atteindre le prochain col...
Bref, pour moi, la Route des Grandes Alpes restera mon Graal 
Mais je suis motivé pour trouver mieux l'été prochain (n'importe où en Europe)