bah sinon je présente l'historique de mon intérêt envers SK comme d'autres l'ont fait. En fait pareil que certains j'ai découvert SK quand j'avais 11 12 ans, j'ai lu cujo, le film m'a déçu car dénué de l'aspect surnaturel du livre, shining, encore une fois le livre de Kubrik s'éloigne du livre bien que l'aspect surnaturel y soit, dead zone bien aimé l'adaptation de cronenberg même si l'histoire diffère quelque peu du livre. Le sommet fut la lecture de simetière et de talisman. Puis ma peur de trouver la même situation, style la famille décomposée, la bande d'adolescent confronté à l'inconnu comme dans différentes saison avec le cadavre ou la confrontation encore face à l'inconnu dans ça, cette peur m'a fait abandonné la lecture des ouvrages de SK. Me suis rabattu sur Lovecraft, Clive baker et poe. Le viol de la normalité par l'inconnu, les manifestations de la lie de l'âme, de l'univers cette peur de ce viol, cette violence, la peur quelle sucite dans la tentative de manifestation du côté sombre de l'Univers, le mal originel, la mer d'acide dans simetière que tente d'expliquer SK avec succès dans ce livre effrayant de cette intrusion du surnaturel, de l'indicible, l' innommable car le langage humain ne peut décrire cette antithèse qui tente de percer notre Univers, souvent de manière grotesque car tellement hors notre manifestation, de la structure rassurante de la normalité quasi scientifique de l'homme civilisé... Cette peur est bien décrite chez lovcecraft qui n'hésite pas à utiliser les mots indicibles innommables etc. pour imagé ce viol terrifiant terrifiant de notre normalité, j'insiste sur le mot viol car c'est une réelle agression, une telle violence cette tentative d'incarnation d ela face obscure de L'Univers dans notre perception et vie rassurante et explique de notre perception de cet Univers... Doonc la peur est bien suscité par Lovecraft où toute tentative de compartimenter cette intrusion est vaine, c'est l'innommable... C'est cette peur que l'on trouve dans simetière, qui est pour l'instant de ce que j'ai lu chez SK le roman le plus terrifiant dans ses implications, car oui il y a retour à la vie, mais de quelle vie, qu'a t il été ramené du pays des morts, qui est derrière le cadavre revenu à la vie... Et même c'est vraiment l'âme de l'ancien et légitime propriétaire, qu'a traversé cette âme, dans quelle région de cet inconnu qu'est la mort l'âme du mort a t elle voyagé... Quelle modification a t elle subi de cette nouvelle manifestation de la vie a du s'opérer... Face à cette nuit de l'âme, à cet inconnu... Dans ce bouquin ou dans les nouvelles de Lovecraft, ces régions sont tellement contre nature, que ça en est incompréhensible pour nous les vivants, et dans ces visions, c'est indicible, innommable, pour reprendre encore les termes utilisés par lovecraft, qui se rapproche de l'essence même du mal que tente d'expliquer les différentes religions, comme dans le christianisme qui le décrit comme l'endroit où il y aura des grincements de dents. Brrrr. Que ça soit l'être perdu ou une quelconque manifestation de cet indicible, c'est effrayant pour nous, et tellement hors de notre portée qu'il n'existe aucune arme pour combattre ça, pour mettre fin à ce brutal "viol" de cet inconnaissable version de l'Univers. Chose qui est bien portée à l'image dans l'exorciste, film qui dérange et effraye depuis des décennie, quand à cette effrayante implication de la tentative de manifestation dans notre version de l'Univers, notre perception, par une version de l'univers que l'on nomme enfer das nos tentative d'expliquer de manière rationnelle et sécurisante cette face inconnu de l'Univers avec ses lois tellement différentes de notre Univers... Cettte incursion est bien imagée par exemple dans le seul film intéressant du tacheron paul "resident evil" anderson, dans cette vision en accélérée (sinon ça aurait été coupé par la censure tellement ça va loin dans l'horreur) de la confrontation de l'équipage avec cet Univers terrifiant et inexplicable, l'essence de ce que l'on nomme mal. Visions en accélé, juste assez pour que l'on voie en accéléré la manière insultante et avillisante du traitement que nous réserve les créature de cet Unvers, ou les forces de ce côté sombre de l'Univers. Un massacre horrible, une vrai vision grotesque de ces forces nous réserve, à nous les humains... Un choc entre ces deux mondes... A revoir cette scène qui va très loin dans le gore, ces meurtres et tortures, un traitement inhumain, qui est hors du respect de vie humaine, pire que que l'imagination perverse de tous les psychopates, tortionnaires qu'a engendrer l'humanité, dans les histoire sombres des goulags, des camps concentratrion ou qu'on nomme autremnent dans différentes société et guerre de l'humanité... Cette scène est bien entendue censuré condamnée à être visionnée partiellement et en accéléré presque une image subliminale, mais suffisante pour repousser l'horreur, l'inacceptable, on se demande ce qui c'est passé dans la tête du réalisateur, scénaristes,responsable des effets spéciaux pour repousser les limite de l'horreur, de cet infini irrespect, cette insulte suprême du vivant... Certain essaye de retrouver ce choc dans des fillms soit disant snuff (comme le film interdit snuff 102) ou par exemple men behind the sun ou phylosophy with knife, mélange d'effets spéciaux ou image d'archive d'un célèbre camp japonais qui expérimenta de nouvelles formes de torture, de mise à mort, armes bactériologique ou autre, sur les chinois... horrible. Mais l'intrusion, ce que j'essaye d'expliquer va bien plus loin. Elle se nourri de nos frayeurs les plus secrètes, les dépasse... Dans l'exorciste c'est un viol suprême que subit cette petite fille innocente, pauvre Linda Blair qui a du endosser ce rôle, praler de déviances sexuelles, d'insultes alllant jusqu'à se mutiler ses organes intimes violé par le croix, que ressent une mère confrontée à ça... Un tel choc, un tel "viol" de sa rassurante réalité, une intrusion effrayante du surnaturelle dans cette tentative d'intrusion de l'innomable dans notre réalité... Perçant à jour nos fantasmes les plus sombres, nos doutes, nos peurs les plus enfouis dont sont confrontés les différentes personnes cherchant à mettre fin à cette intrusion de ce que faute de vocabulaire ils appellent le mal, l'entité venant de la face sombre de l'Univers est nommé démon, diable etc.
C'est cette peur qui décrirte dans simetière, c'est j'insiste, ce viol, cette insulte et irrespect insondable, cette profanation horrible du cadavre revenu à la vie. Cette peur décrite dzns chaque nouvelle de Lovecraft, qu'il ne peut décrire cat les mots pour représenter "ça" n'existe pas dans notre langage. clive Baker tente aussi d'expliquer cette agression "paranormale" par ses descriptions infernales, comme les cénobites, incarnation du monde SM extrème, d'une sexualité déviante trouvant son plaisir, sa justification, dans la quête de la douleur suprême tentée d'expliquer dans le film hellraiser par exemple... Mais cet auteur faute de mots, tente d'expliquer cette agression du réel par l'image de l'enfer, des visions bondage extrême insultant l'inégrité du corps humain... Encore une fois on retrouve ça dans simetière chez SK, le retour duchat, le retour de l'enfant qui dans ses pires manifestation appelle encore son père, et dans cette vision horrible de sa femme revenue d'entre les morts que l'auteur n'a pas jugé utile de raconter ce qu'il se passa ensuite entre le mari désespéré et ce qui habite le corps de sa femme, de son enfant, du chat... Sans oublier la prise de conscience de la mort, du caractère ephemère de la vie, cette insulte de l'image du vivant qu'est la décomposition, de la pourriture qui détruit tout lien affectif avec le mort... Une vrai gifle cruelle de la vie contre les vivants qui restent, dans le roman est décrit l'odeur de putréfaction du chat par exemple, ce qui fait fuir instinctivement le père, et les manifestations des revenants tellement hors de la logique, cruell, inhumaine... Bref c'est repoussant, instinctivement on retire sa min en vitesse, un réflexe qui nous fait dire "berk". Voilà la peur qu'a suscité che zmoi ce romant, la SK y va fort et avec justesse. Chose que je n'ai pas retrouvé dans les autres romans que j'ai eu l'occasion de lire cet auteur, peur aussi la répétition, de la redite, peur de retrouver les "gounies" dans ses écrits, de même schéma d'un cellule familiale vivant une crise, comme dans shining et simetière...
C'est pour que j'ai abndonné pendant très longtemps SK, j'ai préféré lire Lovecraft, poe ou baker, ainsi les contes fantastiques de Maupassant, le fénu, gaultier etc. Jusqu'à assez récemment, mon ex me parlait de SK ainsi que d'autres personnes, de la poésie urbaine, du bitume, de l'acier du chrome etc. de SK. Et je m'y suis remi, avec ça et le fléau, tout d'abord j'ai été émerveillé par le talent de conteur, puis par ses tentatives dans "ça" de parler de l'inacceptable "intrusion" dont j'ai essayé de parler dans ce topic, bon on atteind pas le sommet de la peur suscitée dans simetière, cette peur que l'on retrouve pourtant de manière lite dans un épisode de Buffy, si si, sacré wedhon,, dans ce feuilleton où la petite soeur de BUffy tente de ramener la mère morte dans le monde des vivants, il a fallu une seule pour créer le malaise, une image du pied chaussé de la mère revenant et trois coup à la porte, qui était ce, sa mère oui, mais est ce vraiment sa mère ou seulement le corps déécompsé animé par je ne sais quoi... Ce doute est effrayant et la petite Dawn décide in extremis de mettre fin à ce retours mystérieux du corps de la mère chaussée des hauts talons dont onl'a habillé à sa mort pour présenter le corps... Cette peur, ce nouvel intérêt pour les films de zombis est du même acabit, qui sont ce corps, cet enfant, cette femme ce mari, qui revient à la vie, qui sont ces cadavres habité par "on ne sait quoi", aux instincts primaires et cannibales de surcroit... Romero le créateur des films de zombis modernes, trouve cette intrusion de l'anormal, profanant le cadavre du proche, dans un virus qui trouve son origine dans la conquête spatiale, dans la nuit des morts vivants, le premier film de zombis moderne, qu'un satellite ramène sur terre, un virus qui réanime les morts, cet intrusion du grotesque est traité pour la première fois à l'écran dans la transformation en zombi progresse d'une petite fille que protège ses parents, bien sûr on passera sur le discousr politique et social des films de Romero avec son héros noir à cette époque où c'était rare... Sans oublier la giffle donnée au père de la petite fille malade, un digne représentant de la midle class américaine, qui préfèrera se cacher à la cave, comme à cet époque ces représentant construisait des abris antinucléaires dan sleurs jardins... Et ce final nihiliste où les redenecks qui nettoient la zone tirent et tue le noir, le voyant comme un zombi..no comment. Rebelote un noir héro dans la suite le célèbre zombi, qui veut pratiquer un avortement sur une survivante, nihilisme oblige, et où le caractère surnaturel est enfin souligné par le noir, qui dit que selon le macumba, quand il n'y a plus de place en enfer les morts reviennent sur terre... Et ces zombis qui instinctivement inondent les centres commerciaux, ou la caméra filme succéssivement les mannequins en cire et les déambulation de ces étranges créatures qui continent à hanter le bastion du capitalisme que sont les centres commrciaux, ces rednecks acceuillant les bras ouverts les militaires déserteurs, s'amusant à tirer sur ces créatures, si possible de manière spectaculaire, visant des réservoirs de voiture pour les faire exploser au passage des zombis, sentiment de puissance quee leurs procure les gros calibre, du bigger que des émissions que l'on peut voir sur des chaines comme discovery, et même discovery science... Du célèbre mythbuster qui expliquent la science de manière spectaculaire en faisant tout sauter si possibe, en autres émissions comme armes sur mesure, où de gros calibres sont utiliser pour faire exploser de manière spectaculaire des éléments du décor... L'impression d'avoir quelque chose de puissant entre les main, le plaisir de la destruction massive à portée de main, cette façon de dire "c'est moi qui ait la plus grosse..." typique de l'esprit américain, pays du capitalisme et de la vente libre des armes, pays vexé et traumatisé par la défaite de la guerre du vietnam, une gifle pour ces héros du pays libre, des flics de la liberté... Kubrik montre des soldat dans full metal jacket surentrainés, suréquipés, endurci par l'humiliation (baleine qui devient un meurtrier déshumanisé assassinant son supérieur et se donnant la mort ensuite car c'est la honte de l'équite), bref l'armée d'élite la fierté du pays libre, où même le plus cultivé ne se retrouve qu'à parler de choses superficielles, cette élite qui se fera décimer, par une femme seulement embusquer dans un bâtiment en ruine, qui provoque une grosse perte humaine de l'élite américaine... Pourquoi la guerre a été perdu, fut un désastre et une honte pour l'amérique profonde qui ne sait pas quoi faire de ses vétéran, symbôle de la défaite, de la remise en question du rôle de l'USA dans le monde, ça a donner aux réalisateurs de faire des films tels que rambo, révolte d'un vétéran qui subi la honte et le rejet de l'amérique, avant de rectifier le tir et en faire avec la volonté du révisionnisme, du héro surpuissant de l'idéologie US, décimant des communistes et des camps de prisonnier de guerre viet soutenu par des cocos
Mais où est ce que je veux en venir ? Au troisième volet de la trilogie des morts vivants ouf je finirais plus tard 
Message édité par qidemoule le 01-05-2015 à 21:17:32