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  [Topic unique] E-readers, Liseuses, Ebook

 


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[Topic unique] E-readers, Liseuses, Ebook

n°488390
gURuBoOleZ​Z
Posté le 21-06-2010 à 21:14:02  profilanswer
 

Ce topic est un lieu d’échange principalement orienté vers les appareils dédiés à la lecture numérique dits liseuses, à leurs qualités et à leurs problèmes, à leurs accessoires. Il aborde aussi les questions liées aux formats de fichiers et aux moyens (légaux) de s’en procurer et d’en profiter.
Sur cette première page se trouve un ensemble de repères de qui devrait permettre aux utilisateurs un peu perdus de mieux s’orienter en vue d’une première acquisition. Je ne présenterais pas ici des modèles particuliers : cela impliquerait trop de mise à jours et d’approximation. Des sites de tests dédiés existent et sont présentés en fin de guide.  
 
 
1. Liseuses : généralités
 
1.1. Définition & particularités
 
Par liseuse, on entend une tablette principalement dédiée à la lecture et dotée d’un écran à encre électronique (également appelé eInk). C’est cette technologie d’écran qui distingue la liseuse de la tablette. Pourquoi ? Parce qu’à l’instar de la page imprimée et au contraire d’un écran LCD ou OLED, la technologie employée par les liseuses n’émet aucune lumière et fait ainsi appel à l’éclairage ambiant pour rendre visible la surface. Ces écrans eInk emploient en effet des milliers de petites capsules blanches et noires qui changent ponctuellement et lentement d’orientation, ce qui permet de former sur l’écran des caractères et des images. Ces micro-capsules ne peuvent émettre aucune lumière : totalement passif, l’écran devient alors particulièrement reposant pour les yeux.
 
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Aujourd’hui, les fabricants proposent toutefois d’éclairer frontalement les écrans des liseuses, grâce à des LED disposées sur un côté et dont la lumière est uniformément répartie sur toute la surface de l’écran à l’aide d’un film invisible. Cet éclairage est pratique lorsqu’il fait sombre, mais il reste tout à fait facultatif dans une pièce suffisamment éclairée ou éclairée d’une lampe de chevet, et se révèle en outre totalement inutile si vous lisez en plein soleil. L’éclairage produit demeure également très doux dans le noir.
 
Vous avez certainement remarqué combien il est difficile de consulter son smartphone en plein soleil : l’écran vire au noir, et il faut créer de l’ombre pour espérer lire ne serait-ce qu’un SMS. Le rétroéclairage est poussé à fond pour rivaliser avec la puissance du soleil, vidant d’autant plus vite la batterie. Il faut également orienter l’écran brillant de la tablette ou du téléphone pour éviter les reflets. Avec une liseuse, c’est exactement l’inverse : l’écran ne lutte pas contre la lumière ambiante mais s’aide du soleil.  Ses rayons éclaircissent les microcapsules blanches (qui sont d’habitude grises), et le contraste devient alors maximal. Il n’y a pas ou peu de reflets sur ces écrans mats. Et comme l’éclairage de la liseuse ne sert à rien dehors, vous pourrez lire du lever au coucher du soleil, sans entamer le quart de la batterie. L’expérience de lecture est donc vraiment très proche du livre papier grâce à cette technologie d’écran, passive et sobre.
 
EN INTÉRIEUR, PIÈCE OBSCURE
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À gauche : écran OLED (Samsung Tab S5e), luminosité maximale ; à droite : écran eInk (liseuse Kobo Forma), luminosité max. Pour info, même l'écran de droite est trop lumineux pour lire dans le noir : s'il parait terne, c'est simplement parce que l'exposition photographique est calée sur l'écran de gauche.
 
EN EXTÉRIEUR, À L'OMBRE :
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À gauche : écran OLED, luminosité max ; à droite : liseuse Kobo Forma, éclairage ÉTEINT ! À l'ombre, l'écran OLED est déjà moins lumineux que l'écran eInk, qui lui est éteint ! Il reste encore lisible mais les reflets constituent une gêne, sans parler des traces de doigts.
 
EN EXTÉRIEUR, AU SOLEIL :
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À gauche : écran OLED, luminosité max ; à droite : liseuse Kobo Forma, éclairage ÉTEINT ! L'écran rétro-éclairé vire au noir en plein soleil en dépit du rétroéclairage maximal. Les reflets achèvent de rendre la lecture impossible. À l'inverse, la page vire au blanc en eInk, malgré l'absence d'éclairage frontal. On notera que les caractères noirs restent assez gris.
 
Plusieurs particularités sont encore à noter : un écran eInk ne consomme de courant qu’au changement de page. Un même texte peut donc rester afficher des décennies sur un écran privé de batterie. C’est ce point qui explique en grande partie leur autonomie record. Cette dernière est encore majorée par l’emploi de petits processeurs ou CPU consommant peu d’énergie mais suffisants pour de petites opérations comme changer et afficher du texte. En contrepartie, les écrans eInk offrent de mauvaises performances en termes d’animation : vidéos et scrolling ne seront guère satisfaisants, ce qui explique pourquoi la technologie est essentiellement cantonnée aux appareils qui ne nécessitent qu’un rafraîchissement épisodique d’écrans : liseuses ou étiquettes de supermarché. Et même là, la lenteur peut désagréablement surprendre (~½ seconde pour changer de page). Pour une navigation internet, l’expérience risque aussi d’être médiocre. Du coup, la RAM est souvent limitée au strict minimum, ce qui ne gêne en rien la lecture mais rend encore plus périlleux le reste (comme gérer un gros PDF). Enfin, on signalera la rémanence de la technologie eInk, qui bien qu'ayant été fortement améliorée, peut encore laisser apparaître sur une page des traces de la précédente, ce qui explique les flash noirs intermittents au rafraichissement d'écrans.
 
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(un écran eink pliable. On voit que le texte reste affiché alors que l'écran est coupé de tout circuit d'alimentation)
 
1.2. Une liseuse et l’ebook : pourquoi ?
 
Quand on adore les livres au point de vouloir en recouvrir tous les murs, ou à l’inverse quand on dispose déjà de tablettes et de smartphones ultra-polyvalents, il est tout à fait légitime de se poser la question de l’intérêt d’un tel appareil. Notons ici quelques avantages réels :
 

  • Par rapport aux tablettes et aux téléphones, la liseuse offre un meilleur confort de lecture (indéniable en plein soleil, comme expliqué précédemment), une tranquillité d’esprit par rapport à l’autonomie, une lecture ininterrompue car non parasitée par des notifications variées.


  • Ergonomie : beaucoup d’utilisateurs le reconnaissent, une liseuse de 150 grammes mesurant 8mm d’épaisseur rend la lecture beaucoup plus agréable que bien des ouvrages volumineux qui se révèlent très séduisants en librairie mais très peu ergonomiques en mains. Les liseuses sont aussi plus légères que les tablettes, et sont mieux conçues pour la préhension que les tablettes qui ne disposent presque plus de bordures.


  • Confort visuel : la possibilité de changer de police, de l’agrandir ou de la graisser (l’épaissir) permet de lire n’importe quel ouvrage dans des conditions optimales. Plus qu’utile, cela devient indispensable pour bien des lecteurs dont la vue décline. On peut ainsi acheter un ebook au prix d’un livre de poche et avoir si nécessaire un confort visuel supérieur à celui d’un grand format.


  • Gain de place : Si vous êtes une grande lectrice ou un lecteur boulimique, et que vous accumulez en plus les livres chez vous, vous en connaissez les plaisirs mais aussi les limites : cela occupe beaucoup d’espace, ça pèse lourd, et ça prend la poussière. Et surtout impossible de s’en défaire. Et comme votre pile à lire ne fait généralement que s’agrandir, vous ne relisez presque jamais un des ouvrages que vous gardez au cas où…. Les lecteurs voraces et bibliophiles le savent au fond d’eux : à moins d’être universitaire et de publier beaucoup, accumuler les livres ne sert presque à rien hormis pour décorer et pour fâcher un.e conjoint.e et rendre un déménagement plus laborieux. Or une bibliothèque numérique ne pèse rien, n’occupe aucun espace physique, et vos amis ne vous détesteront pas quand ils vous aideront à déménager. Tous vos livres numériques restent accessibles au cas où…. Et rien ne vous empêche d’avoir à côté quelques beaux livres ou de garder ceux qui comptent réellement.  

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  • Prix : Pas toujours à l’avantage du livre numérique, l’ebook reste néanmoins dans l’ensemble moins cher que la version papier. Certains éditeurs n’hésitent d’ailleurs pas à jouer la carte du -50% dès la sortie. Et pour les amateurs de littérature classique, c’est presque que du bonheur : livres gratuits, pas d’édition de poche frappés d’une police riquiqui et pas l’odeur de poussière du bouquiniste. En outre, on trouve toute l’année des promotions sur le numérique, aussi bien sur le fond de catalogue que des nouveautés — promotions qui n’existent pas avec les ouvrages physiques.


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(des romans en promo toute l'année, pour étoffer sa bibliothèque numérique à très bon prix)
 

  • Immédiateté : tout le monde n’habite pas à proximité d’une librairie et quand bien même, si une envie vous prend tard un soir de plonger dans un roman coup-de-cœur, il ne vous faudra que deux minutes pour acquérir le livre et entamer la lecture sans quitter votre salon. Pas de déplacement, pas de commande, pas d’attente, pas de livres cornés. La fracture géographique n’a pas cours avec le livre électronique, dès lors qu’une connexion internet minimale soit accessible.


  • Transport : les possesseurs de liseuses ont tous oublié le dilemme du choix des livres à emporter avant les vacances ou un voyage. Et ne se soucient guère du poids. Il faut juste veiller à protéger l’écran, fragile : plein d'étuis sont disponibles pour les modèles les plus en vogue.


  • DRM : pas du tout un avantage, mais j’indique brièvement ici que les mécanismes de protection ne sont guère efficaces et sont contournables sans grande difficulté.


 
Au final, la liseuse est recommandée pour ceux et celles qui lisent régulièrement, ou qui voyagent beaucoup, ou pour ceux qui préfèrent toujours disposer d’un accès à un livre lu ou acheté sans toutefois y consacrer chez eux la place nécessaire. Elle offre aussi un accès instantané à des pans entiers de l’édition, et permet de lire dans des conditions optimales à moindre coût. Elle est un outil très commode pour lire dans une langue qu’on ne maîtrise pas (à l’aide des dictionnaires intégrés).
 
 
1.3. Marques
 
Les géants de l’électronique ont soit abandonné soit déserté le marché des liseuses, qui est désormais l’affaire d’entreprises spécialisées. Les marques les plus connues à ce jour en France sont :  
 

  • Amazon : possède une gamme mondialement connue nommée Kindle, une bibliothèque en ligne très fournie, une gamme de service (accès sur abonnement à quantité de titres…), et pléthores d’inédits auto-édités à vil prix. Il est le seul fabricant à ne pas supporter le format ePub, mais la taille de sa librairie et les outils de conversions compensent souvent très bien.


  • Kobo : marque canadienne devenue japonaise (Rakuten Kobo) suite à un rachat, partenaire de la FNAC en France, pionniers de l’éclairage orangé et de l’étanchéité, la marque dispose d’une gamme de liseuses de plusieurs tailles. Les plus geek apprécieront ces modèles pour leur capacité à patcher les firmwares pour ajouter quelques fonctionnalités.


  • PocketBook/Vivlio : Marque ukrainienne dont le siège est situé en Suisse, a conçu énormément de liseuses innovantes et dispose d’une gamme complète de liseuses. Elles sont vendues en France sous le nom de Vivlio (suite à un procès perdu avec l’éditeur Pocket), et sont partenaires de certaines chaînes de librairies. Vivlio propose un firmware un peu différent, qu’on peut au besoin remplacer par un firmware Pocketbook d’origine.


  • Cybook : marque française qui ne possède pas une gamme très étendue de liseuses mais qui séduira les adeptes de la préférence nationale.


  • Onyx, Boyue : deux entreprises chinoises, qui ont véritablement percé ces dernières années grâce à des engins innovants. En effet, les liseuses proposées par ces marques sont généralement de véritables tablettes : Android, CPU multi-core, Bluetooth mais toujours dotées d’un écran eInk. Ces marques proposent aussi dans leur gamme des liseuses avec des tailles très grandes (10 à 13 pouces), et la possibilité d’installer des applications Android permet d’étendre l’usage de la liseuse bien au-delà de la lecture.


Chaque marque, à l’exception d’Onyx et Boyue, propose des produits très proches en termes de fonctionnalité et de qualité équivalente. On choisira donc sa liseuse en fonction du prix du jour, de la fidélité à un écosystème, ou d’une caractéristique vraiment importante aux yeux de l’acheteur (présence de boutons pour tourner les pages par exemple). Si Amazon fait bande à part avec son écosystème dit  fermé, sachez qu’il n’y a rien d’irrémédiable techniquement.
 
 
1.4 Petite comparaison ebook vs tirage papier
 
Et si l'on comparait un ouvrage papier et son équivalent ebook ? Au moins pour comparer le rendu en terme de contraste et de luminosité. C'est ce que je propose ici succinctement, avec un "grand format" (de taille assez moyenne : 14,5 × 20,5 cm) et ma Kobo Forma. Je propose trois éclairages ambiants naturels suffisants pour lire sans recourir à de l'éclairage artificiel.
 
EN PLEIN AIR AU SOLEIL :
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La liseuse est parfaitement lisible et sans reflet. Le fond de page est toutefois plus clair dans l'édition papier, celui de la liseuse étant en comparaison d'un gris un peu tristounet (qu'on oublie vite dans la lecture)
 
À L'INTÉRIEUR, PIÈCE BIEN ILLUMINÉE :
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Dès qu'il fait plus sombre, l'écran eInk perd en qualité. Il reste largement assez contrasté pour lire confortablement, mais un coup d'éclairage permettrait de blanchir le fond de page grisâtre.
 
CHAMBRE À COUCHER, ÉCLAIRAGE LIMITE
 
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La photo tend à éclairer un peu la scène qui est plus sombre en réalité. Là où le livre reste suffisamment lisible à lumière ambiante, la liseuse offre une page peu contrastée et terne quand l'éclairage frontal est éteint.
 
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En revanche, l'éclairage frontal de la liseuse rend en intérieur une page bien plus vivifiante. Et notez la couleur crème proche du papier qui est obtenue en modulant l'éclairage adaptatif.
 
 
2. caractéristiques techniques et critères d’achats
 
 
En dépit de leurs ressemblances, les liseuses se distinguent entre elles par des caractéristiques un peu différentes qui peuvent devenir de véritables critères d’achat. Les critères retenus ici sont : la diagonale d’écran, la résolution, l’éclairage, l’étanchéité, les boutons physiques, les librairies en lignes intégrées, l’ajout de polices de caractères, les formats supportés, les dictionnaires intégrés et intégrables, la navigation dans la bibliothèque de fichiers, le mode nuit, le poids, le cloud, le système d’exploitation… Chacun choisira sa liseuse en fonction des critères qui lui importent.
 
 
2.1. Diagonale d’écran
 
Une mise en garde s’impose d’emblée : la surface d’affichage ne dépend pas uniquement de la diagonale d’écran, mais aussi du ratio d’écran (4/3, 16/9…). Plus le ratio tend vers le panoramique, et moins la surface affichée est grande. Pour cette raison, une liseuse dotée d’un écran de 6 pouces offre une plus grande surface qu’un téléphone moderne de plus de 6 pouces au ratio de 20:9.
La diagonale la plus populaire est de six pouces. Cela correspond peu ou prou à la surface imprimée d’un livre de poche (le carré de texte, sans les marges). C’est assez petit (12cm × 9cm), mais cela permet de contenir le prix, le poids et les dimensions. Si votre vue est un peu faible et que vous appréciez les caractères agrandis, la quantité de signes par page sera en revanche assez faible, obligeant à « changer de page » plus souvent. Une diagonale de 6 pouces est par ailleurs souvent jugée insuffisante pour lire confortablement un manga. Les liseuses de 6 pouces sont donc d’excellentes compagnes de mobilité, parfaites pour les petites bourses ou pour les personnes qui veulent s’essayer à la lecture numérique, de préférence sur les romans.
Si le passage d’une liseuse 6’’ à une liseuse 6,8’’ ou 7’’ peut sembler insignifiant sur le papier, à l’usage le gain reste appréciable. C’est un gain qu’il ne faut pas dénigrer trop hâtivement.
Les écrans de 8 pouces ont récemment gagné en popularité : avec un prix contenu (comme la Pocketbook/Vivlio Inkpad 3) et parfois un poids inférieur à 200 grammes (Kobo Forma), leurs inconvénients sont peu nombreux et la diagonale étendue offrent une surface d’affichage très confortable pour la lecture de texte et permet aussi de satisfaire les amateurs de manga. En termes d’affichage, 8 pouces correspondent pratiquement au double de 6 pouces (16×12cm vs 12×9).
Plusieurs fabricants proposent désormais des liseuses dotées d’un écran de 10 pouces voire de 13,3 pouces. Les tarifs restent tout de même salés, proches d’une très bonne tablette beaucoup plus polyvalente. Ces « grandes » diagonales peuvent intéresser les utilisateurs ayant beaucoup de documents PDF A4, et ouvrent aussi la possibilité de lire des BD… en noir et blanc.
 
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(de gauche à droite : un ouvrage plus petit que la moyenne des livres de poche (10,5 × 15 cm), la Nook de 6", la Kobo H20 de 6,8", la Kobo Forma de 8" et une Tab S5e de 10,5" en 16/9).
 
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(mêmes appareils, comparés cette fois à un ouvrage paru chez 10/18 (10,5 × 17,5 cm) : on voit que la surface d'affichage des écrans 6" et 6,8" reste moindre qu'un livre de poche).
 
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(mêmes appareils, comparés à un ouvrage en grand format paru chez Bragelonne (15 × 24 cm) : la Kobo Forma de 8" semble petite en comparaison et c'est la tablette de plus de 10" qui s'assimile le plus à un roman grand format).
 
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(comparaison des liseuses et de la tablette avec un manga — un peu plus grand que la moyenne des mangas : il s'agit de Saint Seiya Deluxe (14,5 × 21cm), le seul que j'ai). La tablette est très intéressante en terme de taille, de lisibilité et surtout de fluidité. Du moins en intérieur et pas en plein soleil…
 
 
2.2. Résolution d’écran
 
La résolution « historique » des liseuses est de 166 ppp. Cela correspond à un affichage en 600×800 sur une diagonale de 6 pouces. Cette résolution est suffisante pour lire sereinement sans vraiment se soucier de la pixellisation (qui est éventuellement visible en concentrant son attention sur elle). On trouve aussi une résolution de 212, 265 et 300 ppp. Ces résolutions accrues permettent de mieux dessiner les polices fines ou de vraiment ne plus voir de pixellisation. Les regards les plus perçants pourront même essayer de lire des mangas sur une liseuse de 6 pouces en 300 ppp, ce qui n’est plus possible en 166 ppp.
À noter que contrairement à une idée reçue, la finesse d’affichage d’une impression papier est bien supérieure à 300 ppp en noir et blanc.
 
 
2.3. L’éclairage
 
Les liseuses ne peuvent pas être rétro-éclairées (car leurs écrans eInk ne sont pas transparents), mais ils peuvent être éclairés par les côtés. L’éclairage est alors dit frontal ou latéral et il est une caractéristique appréciable pour plusieurs raisons :
 

  • Cela permet de lire la nuit sans éclairer une bonne partie de la chambre, et lorsqu’on est à deux cette discrétion est souvent appréciée par le/la conjoint.e.


  • L’éclairage permet de blanchir la page : car sauf à lire en plein soleil, le « blanc » des écrans est très gris, parfois trop gris.


  • Lorsque l’éclairage est teinté, il permet de retrouver des couleurs assez proches d’excellents papiers d’impression (couleur crème) et de supprimer la lumière dite « bleue » qui freine l’entrée en sommeil.


  • L’éclairage teinté, outre sa propension à supprimer la lumière bleue, permet aussi de ne pas subir la lumière d’aspect désagréable (bleuté, violacé ou verdâtre) propre à certaines liseuses et qui incommode certains lecteurs.


Les lecteurs les plus pointilleux regarderont aussi quelle est la quantité minimale de lumière que peut émettre la liseuse (car dans l’obscurité, une lumière minimale jugée trop forte peut éblouir). Il n’est pas inutile de savoir que souvent l’éclairage n’est pas totalement uniforme, avec des coins moins clairs. Toutes les marques sont concernées : cela dépend des exemplaires. Enfin, certaines liseuses proposent d’adapter automatiquement l’éclairage frontal ou la température de couleur, en fonction de l’heure ou de la lumière ambiante, avec plus ou moins d’efficacité.
 
 
2.4. L’étanchéité
 
Vous flottez paisiblement sur un matelas, bercé par la brise et le bourdonnement des insectes. Le soleil est radieux en ce jour de repos. Vous vibrez depuis 80 pages au rythme des aventures de Jean Neige, quand plouf, le petit dernier joue les pirates sournois et vous renverse, vous, et votre liseuse avec… Il ne vous reste qu’à acheter une nouvelle liseuse, à moins que la vôtre fût étanche.
L’étanchéité permet simplement de lire sans risque à la piscine, au bord de la plage, ou dans la baignoire ou si vous êtes vraiment maladroit, à côté d’un verre d’eau. Si vous ne lisez pas ailleurs que dans le lit, le canapé ou le train, alors l’étanchéité ne sert pas à grand-chose. Elle n’est donc qu’une garantie tout à fait utile contre un certain type d’accident, et n’est pas conçue pour l’inutile éventualité de lire sous l’eau.
 
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2.5. Les boutons physiques
 
Les premières liseuses n’avaient pas d’écran tactile, et ressemblaient à des calculatrices ou des minitels tant il y avait de boutons partout. Lorsque le tactile est arrivé, les liseuses n’ont gardé que le bouton d’allumage. Certains lecteurs préfèrent toutefois pouvoir changer de page sans toucher l’écran : il y a selon les positions et les prises en main un réel gain ergonomique à utiliser des boutons. Attention : actionner un bouton peut faire du bruit et déranger l’entrée en sommeil des proches.
 
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(8 pouces tenus d'une main, et pouce sur le bouton de changement de page, ce qui permet d'avancer dans le texte sans remuer un doigt)
 
 
2.6. Librairie intégrée & synchronisation
 
La plupart sinon toutes les marques mettent en avant une librairie qui permet d’acheter des livres directement depuis la liseuse, et les récupérer sans effort. On peut bien sûr acheter ailleurs son ebook via un navigateur, ce qui permet entre autres de soutenir des libraires indépendants — mais le transférer sur la liseuse va demander plus d’opérations. C’est encore plus fastidieux lorsque les fichiers achetés sont protégés par un mécanisme de protection dit DRM. Le prix unique du livre en France garanti l’uniformité des prix quelle que soit la librairie électronique choisie. Normalement, les promotions sont appliquées partout sans exclusivité. Certaines librairies intégrées présentent des avantages, comme un accès élargi à des titres étrangers ou une meilleure ergonomie, l’accès direct aux promotions ou aux livres gratuits, etc…
La fidélité des acheteurs à une marque est d’ailleurs indirectement récompensée : si vous achetez chez Amazon ou Kobo par exemple, et que vous changez de liseuses, alors tous vos achats seront automatiquement récupérés sur la nouvelle liseuse. Pratique.
Personnellement, j’achète mes ebooks depuis mon téléphone car la navigation y est très confortable. Une fois payés, la liseuse récupère à ma demande depuis le WiFi les fichiers.
Les Kindle d’Amazon peuvent recevoir des fichiers en leur envoyant un mail : aussi surprenant que pratique, cette fonction permet par exemple de recharger à distance la liseuse d’une personne âgée.
 
 
2.7. Polices de caractères
 
Les liseuses présentent à l’utilisateur un choix restreint de polices de caractères. La plupart des marques rendent cependant possible l’ajout de polices personnelles, de manière plus ou moins aisée. Attention à ne pas mettre trop de polices pour éviter d’encombrer le menu. Il faudra aussi garder à l’esprit que certaines polices sont mal adaptées à un écran eInk, en particulier s’ils sont peu définis. Dans les faits, seule une minorité de polices se montre réellement convaincante à l’usage sur une liseuse.
 
 
2.8. Formats supportés
 
Après quelques années de balbutiements, le format de livres numériques a trouvé son standard : l’ePub. Toutes les liseuses sont compatibles avec ce standard, à l’exception des Kindle d’Amazon qui font de la résistance et utilisent leurs propres formats (mobi/azw3). Convertir un format à l’autre est chose aisée, du moins tant qu’aucun DRM ne vient entraver la lecture. Le logiciel Calibre permet de faire des conversions multiples en un seul clic.
Les PDF sont des formats imprimables. La plupart sont conçus pour l’impression A4 ou la consultation sur grand écran. Sur une liseuse de petite taille, la lecture des PDF est souvent difficile, et plus encore lorsque la liseuse supporte le format sans avoir vraiment travaillé son logiciel (absence de zoom, de rognage auto des marges, absence de reflow) ou lorsqu’elle ne dispose que de peu de RAM. Pour la lecture intensive de PDF, on privilégiera les grandes diagonales (8 voire 10 pouces minimum), voire les liseuses Android afin d’installer un bon logiciel.
CBR/CBZ sont des archives .zip/.rar renommées et qui contiennent des images. Le format est bien connu des amateurs de mangas et de BD. Si la liseuse n’est pas compatible avec ces formats, il est parfaitement possible de les convertir en ePub ou en mobi. Des convertisseurs dédiés permettent même d’augmenter le contraste pour  
Certaines liseuses supportent aussi les formats TXT, Word & Cie. Possibilité utile pour certains usages et certains documents (comme la lecture de tapuscrits) mais pas indispensable puisqu'il faut savoir que la conversion Word->ePub/Mobi n'est guère compliquée.
 
 
2.9. Dictionnaires intégrés et intégrables
 
Les liseuses embarquent généralement plusieurs dictionnaires monolingues et bilingues, ou offrent la possibilité d’en ajouter depuis l’interface. Il est généralement possible d’installer des dictionnaires externes. Il faudra alors veiller au préalable à trouver des dictionnaires intéressants et surtout au bon format (car chaque liseuse utilise un format de dictionnaire différent).
Plusieurs utilisateurs ont déjà fait part de leur déception sur la qualité des dictionnaires embarqués : trop succints, définitions médiocres, trop ancien… Malheureusement, il n’y a pas d’offres commerciales, exceptées peut-être Le Robert qui vend le Dixel sur les liseuses Kindle. Pour le français, on trouve sans trop de difficulté le Littré (dictionnaire littéraire, mais quelque peu suranné) ou celui de l’Académie Française de 1935. Des transpositions du Wiktionnaire gérées par des passionné.e.s permettent d’avoir un dictionnaire fonctionnel très complet et des plus modernes, et dans plusieurs langues. On trouve aussi sur les réseaux un Grand Robert, récent et compatible sur plusieurs liseuses (Kindle, Kobo). Les dictionnaires anglais un peu anciens (Webster 1913, Chambers 1908) sont également disponibles gratuitement. Pour les dictionnaires bilingues, l’offre est plus sommaire et doit être renseignée au cas par cas.
 
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(à gauche, le dictionnaire intégré (Micro Robert) très limité ; au milieu, le résultat du Wiktionnaire ; à droite, en cliquant sur un des mots de l'encadré, toujours avec le Wiktionnaire)
 
 
2.10. Mémoire et navigation dans la bibliothèque de fichiers
 
Les liseuses n’ont pas toutes de support d’extension à base de carte microSD. Leur capacité mémoire est donc généralement exiguë. Mais pour les lecteurs de romans et d’essais, ce n’est guère un problème car un ebook commercial pèse en moyenne 1 à 2 Mo (dont la moitié pour la seule couverture HD embarquée…) et les gratuits libres de droits sont encore plus légers. On peut donc caser des milliers de livres sur une liseuse. En revanche, les lecteurs de manga/comics/BD qui souhaiteraient stocker un maximum de titres devront veiller à disposer d’une capacité de stockage plus grande et de préférence extensible, car ces fichiers graphiques sont bien plus volumineux.
Disposer de milliers d’ouvrages pose nécessairement le problème de la gestion des fichiers. Pour ceux qui téléchargent les ebook depuis leur PC et les classent à la main par dossier, il faudra impérativement une liseuse capable de naviguer par dossier car plusieurs grandes marques (comme Amazon et Kobo) font l’impasse sur ce mode de classement. Les autres ont tout intérêt à bien renseigner les métadonnées (ou tags) de leur collection. Calibre, une fois encore, reste le compagnon idéal pour ces opérations. Ceci dit, les gestionnaires de bibliothèque disposent tous d’une fonction recherche et permettront toujours de retrouver sans peine un titre ou un auteur dans un grand fatras numérique.  
Je conseille à titre personnel de ne pas faire de sa liseuse un jukebox ePub, bien que l’idée puisse être séduisante. Avoir des milliers de fichiers récupérés en masse dans sa bibliothèque est le meilleur moyen pour se perdre et de ne pas trouver la lecture qui vous convienne. Comme d’autres, je suggère d’être mesuré dans le stockage pour n’y mettre que les toutes dernières envies ou ses achats. Ce qui rend la question de la capacité de stockage encore plus secondaire.
 
https://reho.st/medium/self/9d7e5155196fccad947fadcfc3ba5728e51dc1ef.jpg
 
 
2.11. Mode nuit
 
Très populaire sur les appareils à écrans LCD ou OLED, le mode nuit ou mode sombre ou mode inversé permet d’afficher des caractères blancs sur un fond noir, de sorte à réduire l’émission de lumière et éviter l’éblouissement. Ce mode n’est pas franchement indispensable avec les écrans eInk, mais en disposer peut se révéler intéressant pour ceux qui lisent souvent dans l’obscurité et souhaiteraient mieux contrôler l’éblouissement.
 
https://reho.st/medium/self/8b44a8eac5cd5ad0ae0a4564bed05b89fb900d8f.jpg
 
2.12. Poids
 
On n’y pense pas forcément à l’achat, mais le poids d’un appareil que l’on est amené à tenir en mains plusieurs heures durant est un élément déterminant du confort de lecture. Plus une liseuse est lourde, et plus son utilisation devient fatigante. Et s’y on y ajoute un étui, c’est encore pire. Ici, les liseuses à écran 6’’ peuvent avoir un réel avantage, à condition d’être conçues de manière optimale — ce qui n’est pas toujours le cas. Certaines liseuses de grande taille peuvent être plus légères que des liseuses plus petites. Attention donc à ce critère lors de l’achat.
 
 
2.13. Cloud & services
 
La liseuse n’est pas forcément un périphérique que l’on emmène systématiquement avec soi en sortie. Et si vous vous retrouvez coincé dans une salle d’attente sans elle, il est parfois possible de poursuivre sa lecture sur son téléphone. Les services de Cloud et de synchronisation ont ici un réel avantage : il est possible d’alterner les écrans sans devoir retrouver à chaque fois la dernière page lue. Attention tout de même : ces services fonctionnent généralement avec les livres achetés sur la librairie officielle de la liseuse, et non avec les livres récupérés ailleurs.
Certaines liseuses offrent aussi une compatibilité avec l’un ou l’autre service de stockage en ligne. La Kobo Forma est compatible Dropbox. Cela permet par exemple de télécharger un fichier sur un smartphone, de le mettre avec ce dernier dans la bibliothèque Dropbox, et de le récupérer avec la liseuse sans utiliser de PC. Pratique en vacances ou quand le PC est en panne. Ça peut dépanner mais ça n’est pas absolument nécessaire.
 
 
2.14. Système d’exploitation
 
Les liseuses ont un OS qui repose généralement sur Linux ou sur Android. Il est cependant très limité dans ses accès et ne permet pas de faire grand-chose de plus que ce qui est prévu par le constructeur. En revanche, on trouve aujourd’hui des liseuses Android avec des accès au Play Store. On peut alors installer des logiciels de lectures externes, récupérer ses achats avec les applis Kobo, Kindle… et aussi 1001 choses impensables avec une liseuse traditionnelle. Avec des CPU octo-cores, on peut utiliser sa liseuse comme une véritable tablette, avec les avantages procurés par l’écran eInk (lisibilité en plein soleil) et ses inconvéniants (N&B, rafraichissement moindre, rémanence).
 
 
2.15. Et la couleur ?
 
Véritable arlésienne des liseuses électroniques, l’écran couleur avait pourtant vu le jour en 2012. Mais les couleurs ternes, la faible résolution et le prix élevé ont mis en échec cette première tentative. En 2020, plusieurs liseuses couleurs ont été annoncées. Il faudra suivre l’actualité pour voir si la qualité et le public suivent.
 
 
2.16. Autres caractéristiques
 
Certaines liseuses disposent d’une sortie casque, ou d’un émetteur Bluetooth, parfois secondé par un logiciel de transposition vocale (Text To Speech). Le livre audio est à la mode, et les constructeurs essaient d’adapter les liseuses à cet usage. On trouve aussi des liseuses au format plus ergonomique, des accéléromètres qui permettent de pivoter automatiquement l’écran (avec ou sans possibilité de débrayage).  
Les liseuses Kobo sont compatibles avec le service Pocket, qui permet de sauvegarder une page web dans le cloud depuis un navigateur, et d’y accéder ensuite sur liseuse :
 
https://reho.st/medium/self/c2f6a15cc5f7837ece22624453fc81f8e26004fb.jpg
(un article sur PC, et le même récupéré sur liseuse Kobo en un clic via le service Pocket)
 
Les liseuses Kindle offrent une fonctionnalité nommée Wordwise, qui permet d'afficher de courtes définitions au-dessus des mots jugés difficiles, ce qui facilite la lecture de livres dans une langue moyennement maîtrisée :
 
https://reho.st/preview/self/061643ec24129e20698ac744d107a4d33e7b2d27.png
(Ici, une capture d'écran depuis l'application Kindle sur un téléphone)


Message édité par gURuBoOleZZ le 04-08-2020 à 09:12:15
mood
Publicité
Posté le 21-06-2010 à 21:14:02  profilanswer
 

n°488956
gURuBoOleZ​Z
Posté le 23-06-2010 à 16:30:56  profilanswer
 

         —   L E S   L I V R E S   É L É C T R O N I Q U E S   —
 
Vous avez une liseuse, et vous souhaitez trouver des livres numériques ? Voici un petit tour d'horizon de l'offre (légale)  
 
 
L’offre gratuite et patrimoniale
 
Si vous aimez Balzac, Shakespeare, Nietzsche, ou simplement si vous souhaitez les lire des classiques de la littérature et de la philosophie, la liseuse est le meilleur compagnon possible. Pourquoi ? Simplement parce que les œuvres de ces auteurs ont été scannées par des bénévoles, lues, relues et corrigées par des passionné.e.s, et sont ainsi accessibles gratuitement sous forme de fichiers librement échangeables. Plusieurs sites communautaires rassemblent le travail accompli qui se compte en milliers de titres, et enrichissent leur catalogue par de nouveaux ajouts réguliers. On peut aujourd’hui découvrir pléthore d’auteurs oubliés sans devoir débourser un centime. De grosses institutions ou entreprises ont également numérisé des pans entiers du patrimoine, la correction des coquilles étant confiée à la machine. Le site Gallica offre ainsi des milliers d’eBook au format ePub, et bien davantage encore en PDF. Seul petit inconvénient, il faut généralement passer par le PC et y brancher ensuite sa liseuse.
 
On trouvera souvent les mêmes textes dans les librairies en ligne, généralement vendus pour une bouchée de pain (une fraction d’euro) avec une couverture parfois affreuse. Ces versions n’offrent le plus souvent aucune bonification par rapport aux homologues gratuits, dont ils reprennent sans vergogne le travail sans mentionner de source. Ça se vend simplement parce que c’est mis en avant sur les sites marchands, qui ne gagnent rien à diffuser des textes gratuits et qui laisse croire à de bonnes affaires en proposant des milliers de titres à des prix très bas.
 
Je cite quand même l’existence d’éditions électroniques d’œuvres dites complètes de grands auteurs, vendues entre un et deux euros, sous la forme d’un fichier unique de 500 à 50000 pages (oui, cinquante mille). Des maisons d’édition s’en sont même fait une spécialité, avec une qualité tout à fait honorable. Avoir presque tout Zola, Maupassant, Jules Verne et Proust sans télécharger individuellement chaque œuvre, et surtout sans devoir reclasser une centaine de fichiers, permet de gagner en temps et surtout en lisibilité dans sa bibliothèque virtuelle. C’est net et c’est propre, l’index en début de fichier permettant de naviguer aisément. Ces gros fichiers omnibus sont vendus sur les sites des éditeurs comme dans les librairies en ligne : avec cette dernière possibilité, on gagne les avantages de la simplicité et de la synchronisation. Un éditeur comme Ici-ebook renseigne d’ailleurs avec beaucoup de précision et de sérieux ses sources, ce qui permet d'envisager leur utilisation dans un cadre universitaire.
 
              Liens des meilleurs sites communautaires gratuits
 

Citation :

  • http://noslivres.net : métamoteur de plusieurs sites de livres électroniques du domaine public francophone




  • Gallica (ePub) : le site propose des milliers de textes gratuits au format ePub (et bien davantage encore au format PDF)


  • http://efele.net/ebooks/ : une sélection bien moindre mais de qualité typographique assurée. Très précis dans la mention des sources choisies. Se décrit d'ailleurs comme un réimprimeur. Mon coup de cœur.



  • https://www.beq.ebooksgratuits.com : je le cite en complément, car le site de la bibliothèque électronique du Québec n'est désormais plus mis à jour, mais compte près de 3.000 titres gratuits.


  • Classiques des sciences sociales : pas beaucoup d'ePub mais beaucoup de PDF et de Word. Je le mentionne car c'est une référence depuis 20 ans dans la diffusions de classiques en sciences humaines, avec énormément d'articles et de publications contemporaines aussi.


              Éditions omnibus :
 

Citation :


  • Lci-eBook : bas prix, mises à jour répertoriées, sources renseignées.


  • Éditions Arvensa : un des pionniers du genre en France, moins précis dans les sources


https://reho.st/thumb/self/55123d2e235bc1462259b34512e2b0f69e9a09ab.jpghttps://reho.st/thumb/self/155204180ffc9f0d16b2ff3d228ed619b1bea36b.jpghttps://reho.st/thumb/self/dd5cd35eb8f470b1d6ddeae64f16a3c7af7634d3.png
(1ère image : trois versions payantes d'un même texte : celle à trois euros offre une biographie de quelques lignes ; les deux autres sont des textes nus  • 2ème image : un fichier, deux ans de lecture…  •  3ème image : la version Ici-ebook qui présente proprement l'origine des textes réunis.)
 
 
L’offre contemporaine quasi-gratuite voire gratuite
 
Outre les textes libres de droit parfois vendus pour pas grand-chose, on trouve aujourd’hui dans le marché du numérique une quantité astronomique de titres indépendants écrits récemment et vendus une bouchée de pain ou parfois même offerts. Il s’agit généralement d’auteurs qui n’ont pas réussi à être publiés par des maisons d’édition traditionnelles, ou qui ont renoncé à le faire. Polar, SF, thriller, littérature sentimentale, romance érotique, développement personnel sont les genres les plus prisés. Le public visé ici n'est plus le même que pour Musset et Homère. Amazon a rapidement tiré profit de la popularité de ses Kindle pour développer un environnement d’auto-édition particulièrement fécond. Beaucoup de ces titres sont d’ailleurs accessibles en abonnement (pour 10 euros/mois, le lecteur peut accéder à une grande quantité de textes, ce qui permet de lire beaucoup sans se ruiner). Kobo s’y est mis à son tour mais c’est bien moins fourni, car il y a souvent des contrats d’exclusivité sur ces plate-formes.  
 
Aussi il faudra être vigilant au moment d’acheter une liseuse si vous êtes fans de ces littératures anonymes et pléthoriques. J’avoue avoir quelques préjugés négatifs sur cette partie de l’édition, donc je ne me prononcerais pas sur la qualité de l’offre, qui compte sans doute de vrais pépites mais plus surement encore beaucoup plus de textes sans grande saveur.
 
https://reho.st/preview/self/178d6453af91c0dbfeac094b67792c551ae15610.jpg
(Couvertures aguicheuses pour certains ou effrayantes pour d'autres, et extrait d'un titre gratuit sur Amazon)
 
 
L’offre promotionnelle
 
Le prix unique (qui n’est absolument pas une exclusivité française) n’empêche pas les promotions, mais oblige les éditeurs à les appliquer partout. Une promotion devient alors un vrai casse-tête logistique : un libraire doit alors trouver les titres bradés dans les rayons, changer les étiquettes d’une poignée de titres choisis par un éditeur ou afficher un nouveau prix, et doit aussi enlever celles d’offres promotionnelles terminées. Sans mentionner la gestion des stocks des livres bradés qu’il faudra commander en fonction de la demande pour renvoyer ensuite les invendus. En outre, le libraire ayant déjà payé les exemplaires qu’il garde en rayon, il n’aura guère envie de les brader sans compensation de l’éditeur. De fait, il n’y a quasiment jamais de promo en librairie (en dehors d’offres faciles à gérer, du genre le 3ème gratuit, ou l’album annuel de la Pléiade).  
 
Avec le numérique en revanche, c’est beaucoup plus souple : quelques clics permettent à l'éditeur de diffuser un nouveau prix sur les différentes plateformes, qui n’ont pas de stocks à gérer et presque rien à faire. Dès lors, il y a des promotions numériques chaque jour. Les librairies en ligne les mettent plus ou moins en avant, il faut donc apprendre à les repérer. Des livres peuvent même être offerts (surtout en période de confinement forcé…). Il peut être intéressant d’y faire régulièrement un tour : les titres changent mensuellement ; on pourra se laisser tenter par un auteur déjà repéré, un résumé intéressant ou simplement une couverture pleine de promesse. Parfois les offres ne durent que 24 heures. On trouve beaucoup de titres à moins de 5 euros, ce qui reste compétitif même par rapport au livre de poche.
 
Je signale aussi un petit évènement éditorial qui survient deux fois l’an (juin/décembre) : les OP. Initialement lancées par l’éditeur Bragelonne, il s’agit d’une sélection de titres vendus 2 euros l’espace d’une journée ou d’une semaine. Un nombre croissant d’éditeurs se sont greffés à ces OP, élargissant les domaines littéraires et la richesse de l’offre. À ce prix là, il serait dommage de ne pas se laisser tenter.
 
Certains éditeurs se lancent aussi dans la mode des Intégrales. Il s’agit de fichiers uniques qui regroupent une série ou l’œuvre d’un auteur publiée chez l’éditeur. Vendues moins cher que l’achat des titres à l’unité, ces titres sont de manière un peu curieuse vendus de manière épisodique (uniquement l’été, et parfois de manière unique). Ce qui en fait des promos déguisées. À surveiller donc.
 
 
              Deux armes indispensables pour les traqueurs de promo :
 

Citation :



 
L’offre régulière
 
Elle est souvent décriée pour ses prix : zéro papier, zéro matière mais toujours trop cher. C’est en partie vrai. Certains titres numériques sont réellement vendus au même prix ou presque que le leur homologue papier. Il arrive même que la version numérique devienne plus chère lorsque le titre sort enfin en poche et que l’éditeur n’ajuste pas le prix de la version numérique. Mais de manière générale, il y a une décote de 30% entre la version papier grand format et la version numérique. Certains éditeurs (Bragelonne, L’Atalante…) jouent véritablement le jeu de numérique en vendant les nouveautés à 50% du prix de la version papier voire à 10 euros, et sans DRM. Enfin, on trouve aussi les absents du numérique : éditeurs qui boudent le numérique dans son ensemble, éditeurs qui bloquent des collections entières, ou encore des titres anciens mais sous droit qui attendent d’être numérisés. En août 2020, la traduction du célébrissime roman Dune n’est par exemple pas accessible sur liseuse (sauf à sortir de la légalité) et attendra peut-être la sortie du film pour le devenir…
 
https://reho.st/thumb/self/32d70dedc9ddd904e229bc37ca3b614db4dd0316.jpg
(trois pratiques commerciales différentes : un ebook généreusement vendu 34 euros quand la version papier en coûte 35 • une nouveauté vendue 9,99 euros sur liseuse contre 24 euros pour l'édition en librairie • un ebook vendu 13 euros alors que la version poche est dispo depuis des années à 7,60 euros…)
 
L’offre illégale
 
Elle existe, elle a sans doute joué un rôle positif en participant au lancement du numérique, et propose des œuvres absentes du commerce. Mais il faudra vous débrouiller pour la trouver : ici, nous n’en parlerons pas davantage.
 
 
 
 
Où acheter ses livres électroniques
 
Les boutiques en ligne ne manquent pas. Les prix sont les mêmes partout, la concurrence se situe ailleurs : ergonomie du site, qualité du moteur de recherche (parfois très mauvaise), recommandations pertinentes, informations utiles (comme le nombre de page : certains « livres » peuvent faire 10 pages, c’est utile de le savoir avant de croire faire une bonne affaire avec un bouquin à seulement 5 euros …), mise en avant des promos ou des livres gratuits.
 
On peut également saluer certains services (comme l’achat d’un livre au format Amazon envoyé automatiquement sur la Kindle via l’adresse mail de la liseuse, comme le fait 7switch). Et l’on peut faire preuve de militantisme anti-GAFA ou faire marcher le commerce local en achetant ses livres électronique sur le site de la librairie de quartier (si si c’est possible via lalibrairie.com). Certains éditeurs vendent aussi leurs ebooks sur leurs propres sites : c’est rare mais les acheter là-bas permet de lui reverser plus d’argent (le prix final, on le rappelle, est le même partout).  
 
L’option la plus simple reste l’achat via la liseuse, ou le site web/application de la librairie associée : les achats sont alors récupérés automatiquement sur vos appareils. Il devient même possible de synchroniser les lectures : lire un roman le soir sur liseuse, et poursuivre la lecture en journée sur le téléphone ou l’ordinateur durant les pauses et les temps morts. Ce service ne fonctionne généralement pas avec les ouvrages récupérés par un autre biais ou sur des librairies tierces.  
 
              Quelques librairies en ligne indépendantes:
 

Citation :


https://support.7switch.com/hc/fr-f [...] on-Kindle-
 



Il en existe énormément d'autres, qui fleurissent à l'ombre des grands noms que sont Kobo, Fnac, Cultura, Amazon… Aldus en a répertorié et classé dans une page admirable :  



 
 
 
Comment péréniser/sauvegarder ses achats
 
Beaucoup de livres numériques achetés sont protégés. Il existe plusieurs moyens de protection. Le plus courant est le DRM (Digital Right Management) mis en place par la société Adobe. Ce n’est pas une technique anti-copie comme on le croit souvent (car un fichier protégé peut se copier à l’infini, protégé ou non) mais une technique anti-lecture. En gros, le fichier protégé par DRM est crypté. Il ne devient lisible que lorsque l’appareil ou le logiciel interroge un serveur situé quelque part dans le monde, et que le serveur répond favorablement à l’autorisation demandée. Le fichier est alors provisoirement décrypté, ce qui permet de le lire ensuite même sans connexion internet. Les copies non autorisées seront toujours non-authentifiées, donc illisibles, même quand vous souhaitez faire une sauvegarde.  
 
En outre ce système de protection peut se révéler laborieux notamment lorsqu’on passe par l’ordinateur pour transférer ses achats. Et il devient totalement pernicieux lorsqu’on sait que les serveurs d’authentification seront éteints (ce qui arrivera un jour), ce qui rendra illisible l’ensemble des fichiers achetés au changement de liseuse.
 
Une technique moins invasive a été mise en place : il s’agit du tatouage numérique. Dans le fichier se trouvent des informations (généralement invisibles) qui identifient l’acheteur. En cas de partage sur la toile d’un fichier tatoué, il sera aisé de remonter à la source… L’avantage reste l’absence de cryptage, et donc un fichier en clair qu’il est facile de sauvegarder.
 
Une forme plus souple de DRM a été inventée, nommée CARE (Content and Authors Right Environment). Mise en place par la société TEA/Vivlio, et voué à remplacer les DRM d’Adobe. J’ignore où en est cette solution technique, qui semble stagner et apporter son lot de confusion puisque des solutions rivales et pas forcément compatibles lui font face :
http://www.liseuses.net/drm-kindle [...] e_inconnue
 
Les livres du domaine public diffusés sur les sites communautaires n’ont aucune protection, et comme vous n’avez pas à créer de compte ni à saisir des données personnelles, ils ne sont pas tatoués. Ce point n’est pas à négliger à l’heure où beaucoup luttent contre l’exploitation jugée abusive de leurs données personnelles.
 
Les ebooks non protégés ou tatoués peuvent donc facilement être sauvegardés : sur le cloud, sur un périphérique de stockage comme une clé USB ou une carte mémoire. Leur faible taille permet aussi de se les envoyer en pièce jointe par email où ils pourront rester sur votre boîte mail durant des années.
Les ebooks protégés ne sont théoriquement pas sauvegardables : les fichiers sont cryptés, et les copies personnelles seront considérées comme délictueuses par les serveurs d’authentification. Il est néanmoins techniquement possible (et j’ai envie de dire recommandé) de faire sauter définitivement les DRM pour pouvoir être ensuite tranquille. C’est illégal dans le droit français, qui n’autorise le contournement des DRM qu’à des fins d’interopérabilité. Aussi on ne parlera pas de logiciels tels ceux réalisés par Apprentice Alf  :whistle:  
 
 
 
Et le streaming ?
 
Une offre de streaming est-elle possible, à l’image de Netflix et de Deezer ? Oui, et de telles offres existent depuis des années. Izneo propose par exemple une offre de streaming de comics, manga et BD. Un pionnier comme Youboox existe depuis des années. Et comme évoqué plus haut, Amazon propose une offre d’abonnement qui permet d’accéder temporairement à un catalogue de titres (dont beaucoup de titres issus de l’auto-édition). Mais il ne faut pas se leurrer : le catalogue est réduit et pas forcément intéressant, et il n’est pas certain de rentabiliser l’abonnement mensuel.
J'avoue ne pas connaître ces offres, et qu'elles sont rarement mentionnées ici. Si vous voulez des pistes pour explorer, voici un lien qui mentionne plusieurs offres :  
 


 
 
 
Quid de l’emprunt ?
 
Il est possible depuis quelques années d’emprunter des livres électroniques en médiathèque ou à la bibliothèque municipale, et ce sans quitter son bureau ou son ordinateur. Le principe est le même que pour le livre physique : quand un abonné emprunte un livre, les autres doivent attendre le « retour » pour l’emprunter à leur tour. Le nombre d’emprunt est d’ailleurs limité : passé × emprunts, la copie est détruite, et la médiathèque doit racheter un nouvel exemplaire. Les contraintes du physique sont donc artificiellement étendues au numérique, grâce aux DRM qui bornent les usages. En parlant de DRM, on retrouve les protections d’Adobe. Pour profiter de l’emprunt en médiathèque, il faudra une liseuse compatible (généralement, elles le sont toutes à l’exception notable des Kindle), un PC, un câble de connexion et peut-être suivre un guide les premières fois. À noter que de nombreuses médiathèques proposent même de prêter des liseuses.
 
Pour s’abonner, il faut généralement se rendre en médiathèque avec un justificatif de domicile. Le montant de l’abonnement annuel est généralement dérisoire, avec souvent des tarifs étudiant/chômeur, et permet aussi d’emprunter des vrais livres en papier. Le catalogue d’eBook peut se révéler intéressant : le réseau des bibliothèques parisiennes offrirait un catalogue très élargi de plus de 10.000 titres !
Il existe des systèmes de prêts plus élaborés, comme Overdrive. Avec ce système, le lecteur peut naviguer dans le catalogue de titre de la médiathèque ou chercher un titre spécifique directement avec sa liseuse, l’emprunter et le « rendre ». Plus besoin de PC, pas d’ennuis avec les DRM qui restent actifs mais de manière bien plus transparente pour l’utilisateur. Utilisé par Kobo, ce système n’est malheureusement pas actif dans les établissements français.


Message édité par gURuBoOleZZ le 15-08-2020 à 17:34:55
n°490703
gURuBoOleZ​Z
Posté le 28-06-2010 à 19:27:05  profilanswer
 

(en construction)
 
 
LIENS
 
Livres électroniques gratuits :  
 


 
 
 
 
 
DICTIONNAIRES
 
 

  • format KOBO

— Wikitionnaires pour Kobo (français et dico étrangers) : https://github.com/BoboTiG/ebook-reader-dict/releases
— Dictionnaires gratuits : https://www.mobileread.com/forums/s [...] p?t=232883
— Dictionnaires bilingues Wikdict : http://download.wikdict.com/dictionaries/kobo/
— Dictionnaire Littré pour Kobo : https://domanoobook.blogspot.com/20 [...] -kobo.html
 
 

  • format Kindle

— Dictionnaire Littré : https://www.ebooksgratuits.com/details.php?book=1396
— Dictionnaires variés + guide : https://www.ereader-palace.com/mult [...] all-guide/
 
 

  • format StarDict

— Dictionnaire Littré : https://www.ebooksgratuits.com/details.php?book=1396
— Dictionnaires bilingues Wikdict : http://download.wikdict.com/dictionaries/stardict/
 

  • format Pocketbook

— Dictionnaire Littré : https://www.ebooksgratuits.com/details.php?book=1396
— Dictionnaire Webster (anglais) : https://www.mobileread.com/forums/s [...] hp?t=61978
 
 

  • format Bookeen

— Infos et quelques liens sur la page officielle : https://blog.bookeen.fr/2017/07/25/ [...] re-cybook/
 
autres dico :
https://polyglotte.tuxfamily.org/do [...] _bilingues
 
 
 
MANGA/COMICS
— KCC, excellent convertisseur de PDF/CBR/CBZ en epub et en mobi : https://kcc.iosphe.re
— convertisseur PDF<—>CBZ : https://github.com/dragouf/CbrPdfConverter
 
LECTEURS ALTERNATIFS POUR LISEUSES :
— Koreader (lecteur très riche compatible avec plusieurs liseuses et Android) : https://github.com/koreader/koreader/wiki
 
 
SPÉCIAL POCKETBOOK :
Inkpad 3: applications tierces
 
Comment installer PBImageviewer, lecteur de BD/comics/mangas au format cbz et cbr pour Pocketbook/Vivlio
 
Firmware Inkpad 3 (pour rappel on peut falsher le firmwqre pocketBook sur une Tea/Vivlio sans rien perdre, ça permet d'avoir ls ernières fonctions comme la lecture CBR et CBZ).
 
 
— Les Pocketbook (Tea/Vivlio chez nous) en firmware v5 sont désormais rootables: https://www.mobileread.com/forums/s [...] p?t=325185
 
Ça permet entre autre de se monter un lecteur réseau pointant sue le stockage interne et/ou la carte µSD: plus besoin de brancher la liseuse au PC.
Vous pouvez aussi l’attaquer en FTP ou SSH, selon votre niveau de geekerie.
 
(en construction)


Message édité par gURuBoOleZZ le 15-08-2020 à 11:05:03
n°510339
Jackkk
tout simplement
Posté le 02-08-2010 à 00:37:36  profilanswer
 


 
Up pour ce topic avec la sortie du Kindle 2.
Baisse des prix = produit attrayant, surtout pour les gros consommateurs de PDF
 
[:panem]


---------------
Une foule innombrable de turlupins, de béquillards, de gueux de nuit accourus sur la grève, dansaient des gigues devant la spirale de flamme et de fumée.
n°511925
jameson
Posté le 04-08-2010 à 12:08:19  profilanswer
 

Je commence à regarder les ebooks. Question con : avec un kindle, on peut lire sans pb ce genre de PDF non propriétaire ?
http://www.ebooksgratuits.com/

n°518600
kheel
Plunger penis yeah!
Posté le 17-08-2010 à 21:26:58  profilanswer
 

PDF oui, mais ePub je ne peux pas te le dire...

n°518695
morcok
Posté le 18-08-2010 à 01:35:08  profilanswer
 

C'est pas le Kindle 2 qui vient de sortir, c'est le 3 Jackkk
 
L'idee de l'achat d'un de ces trucs fait sont chemin chez moi, mais pour l'instant je suis bloqué par le prix des version grand format, 6" me parait insuffisant, vu que je souhaite lire les pdf de mes abonnement journaux et les versions électronique des livres de prog...Le Kindle DX est vraiment intéressant mais fort cher...
Par contre ça bouge beaucoup en ce moment, avec toute cette concurence ça va peut etre baisser.
 
Et puis beaucoup de constructeur veulent se tourner vers de la couleur, soit avec un LCD ce qui est idiot, soit avec les nouvelles générations de E-inks

n°533082
squallz
Posté le 19-09-2010 à 18:01:42  profilanswer
 

Hello :) Sympa ce topic !  
 
Après avoir hésité pendant toute l'année pour m'acheter un Ereader, je vais bientôt craquer avec le PRS-650.  Je pense que c'est vraiment ce qu'il se fait de mieux : tactile, rapide, et une bonne dizaine de dictionnaire.
 
Vous pouvez voir une longue vidéo ici : http://www.youtube.com/watch?v=35yB4qRLcXQ
 
Et ici, un test de la version 5" (je crois) : http://www.youtube.com/watch?v=fSTzDwa7m0I
 
Je pense que l'ereader Sony est vraiment l'idéal pour qui veut lire en anglais (ou dans tout autre langue étrangère) vu la facilité et la rapidité d'utilisation du dictionnaire via l'écran tactile.
 
A noter qu'au niveau de la concurrence, il y a les Pocketbook 902/903 qui ont aussi l'air pas mal : http://www.youtube.com/watch?v=ZozNf17Png8
 

n°538864
burn2
ça rox du poney
Posté le 01-10-2010 à 10:26:41  profilanswer
 

Bonjour à tous et toutes, je me pose une petite question, tout d'abord, au niveau taille d'affichage, pouvez vous me dire quelle dimensions d'écran correspond à une feuille A4?
 
6 pouces c'est beaucoup plus petit non, il faut plus tabler sur du 10 pouces? Et dans ce domaine là j'ai l'impression qu'il y en a peu et qu'il coute cher. :/
 
Au niveau de 6 pouces est ce vraiment beaucoup plus petite qu'une feuille A4? ET pensez vous honnêtement qu'il est possible de lire des partitions de musique dessus? (donc lecture à distance en affichant toute la page).

Message cité 1 fois
Message édité par burn2 le 01-10-2010 à 10:33:56

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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°538872
burn2
ça rox du poney
Posté le 01-10-2010 à 10:35:28  profilanswer
 

Mes partitions c'est du bouquin acheté que je vais donc scanner, donc des partitions papiers que je vais rescanner, donc potentiellement en tout format après, je dois pouvoir en faire un pdf ou des images tout dépend.  
 
J'ai peur que 6 pouces soit vraiment juste pour lire avec une distance assez conséquente. (une feuille A4 est déjà parfois juste quand on est grand et qu'on a besoin d'être loin du piano/synthé).


Message édité par burn2 le 01-10-2010 à 10:37:10

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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
mood
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Posté le 01-10-2010 à 10:35:28  profilanswer
 

n°538883
burn2
ça rox du poney
Posté le 01-10-2010 à 10:52:44  profilanswer
 

Voilà, je dois pouvoir tronquer sur les marges etc, voir même découper un peu mais bon, il ne faut pas non plus abuser. Disons que le format A4 actuel c'est ok et que donc je recherche la même dimension, je dois m'orienter sur du 10 pouces voir 9 au max? :??:
 
Si oui vu le prix je pense que je vais laisser tomber ou que je ferais mieux de regarder les tablet tactiles :lol:


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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°538899
burn2
ça rox du poney
Posté le 01-10-2010 à 11:12:35  profilanswer
 

En ebook de 8/9/10 pouces il y a quoi?  
Parce qu'effectivement j'ai peur que les tablettes ne conviennent pas vu qu'il n'y a aucun écran mat. :/
 
J'essaye de voir sur internet mais c'est un peu vide. :/
 
Il y a le asus dr950 qui s'annonce bien mais pas de date de sortie. :/ Bref je continue à chercher au cas ou.


Message édité par burn2 le 01-10-2010 à 11:14:59

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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°538917
burn2
ça rox du poney
Posté le 01-10-2010 à 11:36:03  profilanswer
 

Comme asus quoi. J'ai regardé en 8/9/10 à part le kindle dx (mais trop cher) et le potentiel asus (mais pas de date de sortie) il n'y a strictement rien.
 
Je viens de voir la tablette archos pour moins de 300€ en 10 pouces, c'est un peu cher, mais à voir,  j'ai peur de sa stabilité à la verticale posée comme une feuille A4 et j'ai peur de l'angle de vue au final. :/  
Je vais me renseigner de ce côté là à défaut de trouver mon bonheur du côté des ebook reader. 6 pouces me semblent être bien trop petit malheureusement.  
 
EDIT: l'archos n'est pas non plus encore dispo... Bon ben voilà au moins c'est clair pour le moment il n'existe pas de solution. :D


Message édité par burn2 le 01-10-2010 à 12:01:48

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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°539578
squallz
Posté le 03-10-2010 à 12:59:15  profilanswer
 

Me suis acheté le PRS-650 hier, à la boutique Sony à Paris !  Très content de mon achat :D

n°539627
burn2
ça rox du poney
Posté le 03-10-2010 à 15:27:09  profilanswer
 

Il est nécessaire d'utiliser leurs soft qui ne marche que sous windows ou pas sur ce genre d'appareil?


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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°540375
capitain c​averne
Posté le 05-10-2010 à 09:46:25  profilanswer
 

@ Burn2 : Avec une dalle E-ink en 8-9 ou 10 pouces tu as aussi Irex. Mais ils sont assez cher.

n°540452
burn2
ça rox du poney
Posté le 05-10-2010 à 12:06:37  profilanswer
 

Heu oué 700€ non faut pas abuser! Je ne dépenserais pas plus de 300€ et encore je suis large pour ça.  
 
Les tablettes tactiles sont aussi potentiellement la solution.
 
Mais c'est vrais qu'il est important pour moi de pouvoir annoter de préférence au stylet. Bref à voir mais pour l'instant rien ne correspond à ce que je cherche.


Message édité par burn2 le 05-10-2010 à 12:07:42

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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°540508
burn2
ça rox du poney
Posté le 05-10-2010 à 13:58:23  profilanswer
 

Ah effectivement, là ça peut être interessant. Presque 10 pouces ça me semble bien comme dimension on n'est pas loin d'une feuile A4 là non?
 
Par contre il y a des distributeurs en france? Je vais regarder un peu tout ça voir s'il y a des tests etc. Sinon oui là je peux faire l'effort si ça me convient bien.
 
Il faut vraiment que je regarde si ça tient debout tout seul aussi pour être posé sur un piano/synthé.
 
APrès il faut voir le logiciel pour transférer les documents aussi, je n'ai plus windows donc...


Message édité par burn2 le 05-10-2010 à 14:02:12

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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°540515
burn2
ça rox du poney
Posté le 05-10-2010 à 14:07:31  profilanswer
 

Linux. ;)
 
Merci pour l'info je vais regarder tout ça, j'essaye de me faire une idée mais je ne vois pas trop d'information sur cette liseuse ni de test. :/


Message édité par burn2 le 05-10-2010 à 14:08:54

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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°540533
burn2
ça rox du poney
Posté le 05-10-2010 à 15:01:29  profilanswer
 

Merci beaucoup de ton aide en tous cas, je vais aller poser des questions sur le forum en question afin d'avoir des retours précis sur la tablette et me faire un avis. Merci beaucoup de ton aide en tous cas! :)


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"C'est vrais qu'un type aussi pénible de jour on serait en droit d'espérer qu'il fasse un break de nuit mais bon …"
n°540922
capitain c​averne
Posté le 06-10-2010 à 10:28:51  profilanswer
 

Le problème c'est qu'actuellement il y a beaucoup de modèle ... Souvent basé sur le même hardware :)
Après c'est le soft qui change et le packaging.
Pour irex il me semble qu'ils vont continuer à vendre en marque blanche.
Perso j'attendais le plastic logic... mais bon l'ipad lui a fait du mal  :cry:  
http://www.plasticlogic.com/
Trop cher en comparaison.. c'est le soucis des ecrans e-ink trop cher lorsque l'on commence a monté en taille!
(Les escrans SiPix technology  sont un peu moins cher)


Message édité par capitain caverne le 06-10-2010 à 10:48:29
n°545370
DarkPunky
J'ignore de le savoir
Posté le 14-10-2010 à 11:58:25  profilanswer
 

Cette bêbête la commandée : http://www.blogeee.net/2010/09/jwd [...] n-c-paper/
 
Pour des utilisations lecture BD et vidéos, pour le prix je prends pas beaucoup de risques.


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Tar | Librarything
n°546178
capitain c​averne
Posté le 15-10-2010 à 10:47:15  profilanswer
 

clair! 60€ ... c'est cadeau ;)

n°568376
capitain c​averne
Posté le 18-11-2010 à 10:27:14  profilanswer
 

La couleur arrive!! :)
http://en.akihabaranews.com/71922/ [...] D-hands-on
 
Technologie e-ink triton  => http://www.eink.com/display_products_triton.html


Message édité par capitain caverne le 18-11-2010 à 10:28:17
n°580951
rebis
Posté le 07-12-2010 à 21:46:48  profilanswer
 

burn2 a écrit :

Bonjour à tous et toutes, je me pose une petite question, tout d'abord, au niveau taille d'affichage, pouvez vous me dire quelle dimensions d'écran correspond à une feuille A4?
 
6 pouces c'est beaucoup plus petit non, il faut plus tabler sur du 10 pouces? Et dans ce domaine là j'ai l'impression qu'il y en a peu et qu'il coute cher. :/
 
Au niveau de 6 pouces est ce vraiment beaucoup plus petite qu'une feuille A4? ET pensez vous honnêtement qu'il est possible de lire des partitions de musique dessus? (donc lecture à distance en affichant toute la page).


 
Bonne idée ce topic sur les liseuses.
 
Quelques tailles (diagonales) pour se fixer des repères :
 
Un livre de poche (genre Folio) :
Le livre fait 20.7 cm soit 8 pouces (j'arrondis)
dont 15 cm de zone imprimée soit 6 pouces utile
 
Un livre ordinaire :
26-28 cm = 10-11 pouces dont 20-22 cm de zone utile = 8-9 pouces
 
Une feuille A4 = 36.4 cm = 14.3"
Une feuille A5 = 25.7 cm = 10.1"
 
Les liseuses actuellement sur le marché :
9.7" = 24.6 cm (pocketbook 902 et 903)
9" = 22.9 cm (Asus DR 900)
6" = 15.2 cm (Cybook etc.)
5" = 12.7 cm (Cybook opus etc.)
 
Pas de format A4 disponible pour l'instant.
 
Les lecteurs 5" et 6" sont donc comme des livres de poche et les 9" comme des livres de taille normale.
 
Les 9" sont surtout intéressants pour les formats un peu figés genre pdf, conçus pour des feuilles A4 ou bien pour des livres numérisés en mode image (Gallica, Google Book, BD).
Les lecteurs 9" sont proches d'une feuille A5 (feuille A4 pliée en deux).
Et si l'on veux vraiment lire une feuille A4 en respectant son format d'origine, il suffira de basculer sa liseuse 9" en mode paysage, deux pages de lecture seront alors nécessaires pour visualiser une une feuille A4 complète.


Message édité par rebis le 10-12-2010 à 10:39:06
n°581150
Serge Kara​mazov
Tilt d'or 1993
Posté le 08-12-2010 à 02:59:51  profilanswer
 

ALLEZ JUVAH !! [:shimay:1]
 
 
Sony a ENFIN décidé de (re)lancer sa gamme d'e-reader au pays du soleil levant, après plusieurs années d'abandon total du marché.
 
Les PRS-350 et PRS-650 seront donc disponibles sur l'archipel à partir du 10 décembre 2010, en magasin ou via leur site : http://www.sony.jp/reader/
Le constructeur en profitera aussi pour ouvrir sa toute nouvelle librairie en ligne - le "Reader Store" - pour la plus grande joie des japonophiles : http://ebookstore.sony.jp/
 
Les différences avec les modèles occidentaux semblent surtout concerner les dictionnaires inclus (eng/jp et eng/eng), et évidemment le mode de lecture vertical pour les romans, journaux et magazines, même si le mode horizontal sera aussi disponible pour le japonais et les autres langues.
 
Pour ma part un 650 m'attendra donc au pied du sapin. :ange:
 

Spoiler :

PS : ceci était un drapal déguisé. Longue vie à ce topic et aux ebooks. :o


---------------
videogame music & chiptune • le topic •
n°581165
Jackkk
tout simplement
Posté le 08-12-2010 à 08:28:56  profilanswer
 

J'ai essayé le fnacbook, l'ergonomie tactile est une horreur, perso je déconseille


---------------
Une foule innombrable de turlupins, de béquillards, de gueux de nuit accourus sur la grève, dansaient des gigues devant la spirale de flamme et de fumée.
n°581169
thenyblas
Posté le 08-12-2010 à 08:40:58  profilanswer
 

Jackkk a écrit :

J'ai essayé le fnacbook, l'ergonomie tactile est une horreur, perso je déconseille


J'ai pas test mais en voyant la gueule avec le cadre pas très large à tenir ça me semble bizarre, tu dois avoir ta main qui dépasse sur l'écran ?
Vu le prix et que c'est un premier modèle c'est clair qu'il faut s'en méfier.
 
Pour ma part j'ai le cybook orizon (le premier que je test) est je suis globalement satisfait.
C'est très précis quand on touche, même avec l'ongle l'écran réagit, donc très sensible, par contre la navigation dans les menus et l'ergo est à revoir. Mais ça peut toujours s'arranger avec une MAJ.
Les reflets peuvent être gênant dans les transports en commun par ex avec une lumière du dessus donc, mais bon on trouve une position plus approprié et ça passe.
Pour le reste que du bon, je pensais que la taille ferait un peu juste mais finalement les dimensions sont bien pour le transporter partout, éventuellement dans une grande poche.
 
ça passe super bien pour les mangas dont je préfère ne pas trimballer les 46 exemplaires (que je lirais plus volontiers à la maison) et la je me fais les bouquins classiques qui sont inclus.
 
J'ai pris un ebook pour éviter de lire pas mal de choses sur un écran retro éclairé comme le pc, donc je pensais que le produit serait pas optimal, sans aller jusque la je dirais que je suis très satisfait de cette technologie et que je suis curieux de voir son évolution.
 
La possibilité d'adapter la taille et le type de police c'est vraiment une possibilité indispensable et super pratique, pour tout ebook.


Message édité par thenyblas le 08-12-2010 à 08:50:08
n°581722
Jackkk
tout simplement
Posté le 08-12-2010 à 20:00:13  profilanswer
 

La tenue était pas agréable, le tactile trop lent et agaçant, la construction faisait un peu cheap...pas convaincu quoi :/


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Une foule innombrable de turlupins, de béquillards, de gueux de nuit accourus sur la grève, dansaient des gigues devant la spirale de flamme et de fumée.
n°582657
rebis
Posté le 10-12-2010 à 09:38:07  profilanswer
 

Sur le blog d'Aldus, deux tests des nouveaux PocketBook 602 et 902 :
 
902 http://aldus2006.typepad.fr/mon_we [...] mplet.html
602 http://aldus2006.typepad.fr/mon_we [...] mplet.html
 
Appétissants ces deux modèles !


Message édité par rebis le 10-12-2010 à 09:43:59
mood
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Posté le   profilanswer
 

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