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Voici encore un groupe dont on ne parle pas et c?est bien dommage. Autrichien mais pas chien de garde pour un sou. Une musique qui échappe à toute classification. Le chanteur, dont le timbre de la voix rappelle un peu les Fabulous Trobadors, s?exprime en patois germanique. Le fait qu?on ne comprenne rien au texte n?enlève rien à la sensation d?envoûtement qui se dégage de cette musique sans frontière. Sensation de fête, de transe, de pogo musette ou de folk hardcore. La musique est surtout axée sur les rythmes provenant des percussions et de la batterie bien sûr, mais aussi du jeu sans pareil de l?accordéon omniprésent, de l?harmonica, de quelques loops et de la voix si particulière de Markus Binder. Binder que l?on retrouve sans voix mais au tuba et manipulant une " harpe mâchoire " sur une plage de Orchester 33 1/3, projet allemand aux frontières du jazz et des musiques électroniques, ainsi que sur le CD de Sam Auinger & Rupert Huber, Berliner theorie, mais c?est une autre histoire, ou plutôt une autre page de la même histoire. Déjà quatre albums à leur actif depuis le début des années 90, classés dans les collections "Rock" et "Musiques du monde". (P.C. Offergeld)
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