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Auteur Sujet :

Topic à Sciences Po

n°964672
kimaswan
Gutta Cavat Lapidem
Posté le 20-02-2007 à 20:02:50  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Là c'est quand même un peu abusé!!! Surtout d'envoyer des mps....

mood
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Posté le 20-02-2007 à 20:02:50  profilanswer
 

n°964706
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-02-2007 à 20:27:55  profilanswer
 

D'un côté ça peut aider et ça tue un peu le système des prépas ces leaks, puis si ça peut l'aider...

n°964723
crackingod​01
Posté le 20-02-2007 à 20:34:31  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Voie royale pour la finance.


Mmmm ok, c'est un double diplome en affaires internationales, mais je me demandais l'avantage de postuler pour un tel diplome pour continuer une voie 'International Relations' (c'est a dire theoriques, matiere quasi-inexistente en dehors du monde anglo-saxon)?
 
L'idee de faire un an a londres et l'autre a paris parait interessante, mais l'annee a sciences-po semble moins attirante (niveau cours)

n°964736
alainp75
Posté le 20-02-2007 à 20:41:02  profilanswer
 

radioactif a écrit :

D'un côté ça peut aider et ça tue un peu le système des prépas ces leaks, puis si ça peut l'aider...

 


Ben oui, j'aide à la démocratisation du savoir.

 

Non sans déconner, ce genre de prépa c'est réservé vraiment à ceux qui ont les moyens.
Moi j'ai bossé pour pouvoir me payer ça alors ce que je fais c'est vraiment pour de bonne motiv' :
1 - rembourser ces 170 euros que je trouve dégueulasse
2 - proposer à moindre coùt ces fiches, surtout pour ceux qui ont pas les moyens !

 

voilà voilà...


Message édité par alainp75 le 20-02-2007 à 20:42:23
n°964767
manoudrito​n
Posté le 20-02-2007 à 21:00:45  profilanswer
 

ZoXeN a écrit :

J'habite Dunkerque, même si je trouve 200€ pour me payer lakanal, comment je me loge ?  
Faut que tu saches aussi que dans l'optique où je réussi le concours d'entrée à l'IEP de Lille, mon problème de logement n'est toujours pas réglé.. Et il me faudra squatter chez des ami(e)(s) le temps de trouver un boulot sur place..


 
Je tenais juste à vous apporter mon soutient sur votre dénonciation du prix que coute la réussite du concours ... et préciser , que je peux t'héberger sur Lille un moment si t'as besoin !!  :D

n°964803
ZoXeN
Dj Zox
Posté le 20-02-2007 à 21:22:43  profilanswer
 

manoudriton a écrit :

Je tenais juste à vous apporter mon soutient sur votre dénonciation du prix que coute la réussite du concours ... et préciser , que je peux t'héberger sur Lille un moment si t'as besoin !!  :D


 
C'est sympa  :jap:

n°964828
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-02-2007 à 21:37:25  profilanswer
 

crackingod01 a écrit :

Mmmm ok, c'est un double diplome en affaires internationales, mais je me demandais l'avantage de postuler pour un tel diplome pour continuer une voie 'International Relations' (c'est a dire theoriques, matiere quasi-inexistente en dehors du monde anglo-saxon)?

 

L'idee de faire un an a londres et l'autre a paris parait interessante, mais l'annee a sciences-po semble moins attirante (niveau cours)


Rofl, oui, désolé, je repensais à un pote qui lui a fait les deux séparément, pour la finance, je suis allé vite en besogne. (banquier à Genève)

 

Ce qui se dit : très bon diplôme, déjà parce que la LSE est réputée, ça sanctionne un bilinguisme total et le master est ultrasélectif.

 

Après, c'est pas forcément inexistant hors du monde anglosaxon, tu as aussi Saint Gall qui en fait, bon certes avec un professeur américain, mais totalement germanophone. Niveau cours, oui tu auras forcément affaire à l'école française, donc tu mangeras du cevipof et autres satellites de Sc Po à l'envi :D On peut aimer, ou pas, j'aime bien.

n°964883
crackingod​01
Posté le 20-02-2007 à 22:03:48  profilanswer
 

Sachant que je compte plutot continuer vers de la recherche (orienter relations internationales ou histoire) en quoi cela serait un avantage (je suis deja bilingue, enfait tri, et j'etudie en angleterre) par rapport a un simple master en relations internationales de LSE ou Oxbridge?
 
Aussi, quand tu dis super-selectif? quels sont les ratios? J'ai vu qu'ils demandent un 2:1 comme minimum requirement (je sait que ca ne fait pas tout, mais juste pour situer le truc).
 
Sinon pour le IR je suis d'accord avec toi, mais j'ai bien dit 'quasi'-inexistant :D :D
Sinon les pays scandinave sont pas trop mauvais la dedans avec Lundestad par example (mais je pense que en Europe on peut pas faire mieux que LSE niveau IR, et aux US c'est une autre ecole, une autre vision des choses)
 
Sinon tu fait quoi a sciences-po?

n°965051
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 21-02-2007 à 08:55:07  profilanswer
 

Le double master t'apportera de pouvoir valoriser tes compétences en France et à l'étranger, et deux masters en deux ans, si c'est pas de la magie ça... C'est toujours utile ! Donc si tu veux t'orienter vers la recherche, savoir que tu as deux visions des choses, au moins (tu peux aller faire un tour à GWU ou Columbia si tu veux, pas mal non plus :D). Pour la sélection, je ne sais plus trop ne m'étant pas replongé dedans, je voulais faire le double diplôme Sciences Po / Saint Gall (d'ailleurs très très réputée en RI, mais personne n'en parle, je vais commencer à croire à une certaine helvétophobie), mais finalement, non. Enfin je sais que c'est jusque quelques personnes et peu comparé au nombre de candidats.
 
Sinon, je suis en suspension d'études pendant un an, j'ai fini ma 3ème année, la je suis en médecine :p

n°965360
crackingod​01
Posté le 21-02-2007 à 14:50:47  profilanswer
 

OK merci pour ces infos.
Sinon niveau relations internationales en suisse, j'ai quelques amis qui font ca a Geneve et j'aime pas du tout la facon dont c'est enseigner (tres peu theorique, surtout plein de matieres qui se rattachent au RI mais sans vraiment toucher le sujet en profondeur), par contre je n'est aucune idee de comment c'est a St Gall.

mood
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Posté le 21-02-2007 à 14:50:47  profilanswer
 

n°965732
G-Slide
Si si, je suis gentil !!!
Posté le 21-02-2007 à 19:12:30  profilanswer
 

Messieurs dames, gros coup de flippe : le concours pour l'entrée en Master étant dans 12 jours, je viens de m'apercevoir que l'épreuve de réflexion personnelle n'est pas une dissertation (l'épreuve durant 1h30, et non pas 4h comme je le pensais faussement)... donc en 1h30, sous quelle forme répondre ?

n°965781
kimaswan
Gutta Cavat Lapidem
Posté le 21-02-2007 à 19:50:40  profilanswer
 

G-Slide a écrit :

Messieurs dames, gros coup de flippe : le concours pour l'entrée en Master étant dans 12 jours, je viens de m'apercevoir que l'épreuve de réflexion personnelle n'est pas une dissertation (l'épreuve durant 1h30, et non pas 4h comme je le pensais faussement)... donc en 1h30, sous quelle forme répondre ?


C'est très spécial, c'est plus une épreuve de style. Je crois qu'il faut défendre une thèse en faisant montre de ces talents à l'écrit.

n°965843
kimaswan
Gutta Cavat Lapidem
Posté le 21-02-2007 à 20:31:38  profilanswer
 

En guise de réflexion sur le partenariat zep-iep, cela a au moins le mérite de faire réfléchir :
http://moliniergilbert.free.fr/TEX [...] .htm#_ftn9

n°966403
Spes
Posté le 22-02-2007 à 16:01:50  profilanswer
 

Salut,
 
pour Bordeaux en Bac +0, c'est bien la première année qu'il y a une épreuve de 2h qui traite à la fois d'histoire et de géographie? Personne ne sait donc sous quelle forme cela va tomber?

n°966832
phil365
Posté le 22-02-2007 à 23:27:25  profilanswer
 

qui connait le taux d entrée à science po après la prépa isth ?

n°967509
hildebert
Posté le 23-02-2007 à 17:57:26  profilanswer
 

Chambre Régionale des Comptes – Nord-Pas-de-Calais
Les rapports d’observations définitives  
2007
 
http://www.ccomptes.fr/crc/votre-r [...] D_0382.pdf
 
L’institut d’études politiques de Lille a été créé en 1991. Etablissement public à caractère administratif, il est rattaché par convention à l’université de Lille 2. Les relations conventionnelles entre l’université et l’IEP sont à préciser tant en ce qui concerne la participation de l’établissement aux dépenses de fonctionnement de l’université que la modification nécessaire de dispositions incorrectes ou inexactes. La réglementation et la sécurité juridique des délibérations du conseil d’administration exigent leur transmission au recteur.
 
Une nouvelle organisation des études a été arrêtée en 2003 à la suite de la réforme LMD (licence, master, doctorat). Les études sont dorénavant de cinq années, dont une à l’étranger, et confèrent le grade de master aux titulaires du diplôme. Une des particularités de l’IEP de Lille est d’avoir mis en place un cursus intégré avec les universités de Munster en Allemagne et du Kent en Grande Bretagne qu’il étendra à Salamanque en Espagne à la rentrée 2006. Un fonds d’aide à la mobilité a été créé mais l’aide reste modeste, notamment au regard de l’augmentation des droits et des disponibilités financières.
 
Depuis quelques années la situation financière de l’IEP apparaît de plus en plus confortable.
L’exercice 2005, dont les charges et les produits de fonctionnement se sont élevés respectivement à 1 623 961 € et 2 503 890 €, s’est achevé par un excédent de fonctionnement de 879 928 €. La trésorerie disponible, dont le placement exige une autorisation ministérielle, correspond au 31 décembre 2005 à plus de 490 jours de dépenses. Le rattachement des charges et des produits à l’exercice est encore insuffisamment effectué.
 
En 2004, l’IEP a augmenté fortement ses droits de scolarité qui sont passés de 448 € en 2003 à 650 € et 850 € (pour les 4ème et 5ème année) en 2004 et 800 € et 1 000 € (pour les 4ème et 5ème année) en 2005. Le produit des droits de scolarité est passé de 289 391 € en 2003 à 718 092 € en 2005. L’augmentation des ressources de l’établissement a été essentiellement supportée par les droits d’inscription dont le pourcentage dans l’ensemble des recettes est passé de 29,1 % en 2003 à 46,18 % en 2005. Les autres financements envisagés, comme la taxe d’apprentissage ou l’aide des collectivités locales, n’ont pas augmenté. Le paiement par Internet des droits correspondant aux inscriptions doit tenir compte de la réglementation sur la comptabilité publique et laisser la possibilité d’un règlement par chèque ou en espèces.
 
L’IEP s’est préoccupé de la démocratisation de son recrutement avec l’objectif d’augmenter le nombre d’étudiants issus de la région et des catégories sociales modestes. Deux actions ont été lancées. Une première, à l’attention des élèves de BTS, a donné un résultat qui s’est situé en deçà des ambitions affichées et que l’établissement cherche à améliorer. La seconde, prévue à la rentrée 2006, s’adresse aux lycées d’éducation prioritaire, en collaboration avec l’IEP de Paris.
 
L’IEP vérifie la réalité du service fait des enseignants. Il doit aussi respecter les prérogatives du conseil d’administration, en matière de versement de primes aux enseignants ou de recrutement de certains personnels administratifs.
Installé au 84 rue de Trévise à Lille, dans des locaux dont sont propriétaires l’Etat et la SORELI, cette dernière gérant les locaux, l’IEP est confronté à l’exiguïté de la surface et à un certain nombre de difficultés qui le conduisent à envisager un déménagement.
 
La formation continue reste une activité stagnante que l’établissement souhaite développer et qui devra faire l’objet d’une comptabilité analytique.
 
La dimension évaluative n’a guère été mise en oeuvre. Si l’IEP a préparé et signé plusieurs contrats quadriennaux, il n’a pas cherché à connaître l’impact de sa formation laissant ce soin à l’association des anciens élèves. Le règlement des études prévoit un rapport annuel sur l’évaluation des enseignements et sa présentation au conseil d’administration. Deux synthèses d’évaluation ont été dressées en 2003 et 2005 mais traitent insuffisamment des mesures à prendre. La présentation au conseil d’administration n’a été effectuée qu’en mai 2006.
 
[…]
 
La recherche de nouvelles recettes n’est pas étrangère à la fixation des droits de concours à un niveau élevé puisqu’ils sont d’un montant de 110 €. Présentés parfois comme une participation aux frais engagés par l’établissement pour organiser les épreuves d’admission auxquelles se présentent des candidats de plus en plus nombreux (1 285 en première année en 2005 et 1 336 en 2006), ces droits constituent aujourd’hui incontestablement un moyen d’augmenter les recettes de l’IEP. Un état produit par l’établissement indique un « bénéfice » de 222 833,41 € en 2004 et 276 285,95 € en 2005. Le montant élevé du « droit de concours », ramené à 50 € pour les boursiers en 2006, peut entraîner une auto censure des étudiants les plus défavorisés, même si en sont dispensées certaines catégories de candidats (les lycéens bénéficiaires des conventions d’éducation prioritaires, les élèves des classes de brevet de technicien supérieur pour le concours spécifique d’entrée directe en 2ème année et les étudiants internationaux pour la procédure d’admission directe en 4ème année). Il est en tout cas à mettre en perspective avec l’objectif de démocratisation du recrutement. En réponse, L’IEP a souhaité insister sur les difficultés et le coût que représente, faute d’un mode de recrutement commun à tous les établissements, l’organisation des concours correspondant aux six modalités d’intégration.
 
C - Un objectif partiellement atteint
 
L’augmentation des droits d’inscription ne devait représenter qu’un des moyens d’accroissement des recettes de l’établissement. Le compte rendu de la séance du conseil d’administration du 23 juin 2004 rapporte que le directeur avait insisté sur la nécessaire diversification des sources de financement « par exemple auprès de la région pour tout ce qui touche aux biens immobiliers, des entreprises par le biais de la taxe d’apprentissage (3,4 %), ou des contributions des étudiants et des familles (20 % au titre des droits d’inscription et 12 % au titre des droits de concours) ». Force est de constater que cet objectif de diversification des sources de financement n’a pas été atteint. Le produit de la taxe d’apprentissage est en baisse en 2005 comme les subventions de la région ou les ressources de la formation continue dont l’accroissement était pourtant envisagé dans le contrat quadriennal 2002-2005. L’augmentation des recettes a donc reposé entièrement sur la contribution des élèves et des parents.


Message édité par hildebert le 23-02-2007 à 17:58:53
n°967527
6fusion7
Posté le 23-02-2007 à 18:02:20  profilanswer
 

Et donc ?

n°967746
kimaswan
Gutta Cavat Lapidem
Posté le 23-02-2007 à 20:42:54  profilanswer
 

C'est clair que les frais d'inscription droits de concours pourraient être largement moins important, surtout pour ceux qui en ont le moins les moyens, et cela leur permettrait surtout d'être un peu moins hypocrite quant à leur volonté d'ouvrir le concours aux moins aisés.


Message édité par kimaswan le 23-02-2007 à 21:26:40
n°967752
6fusion7
Posté le 23-02-2007 à 20:51:49  profilanswer
 

Les frais d'inscription sont gratuits pour les boursiers, tous échelons (même 0). Ils pourraient certes faire un truc plus progressif.
Je vais pas défendre bec et ongles l'IEP où je suis mais bon, vu les locaux qu'on a et le déménagement qu'on va devoir opérer, une telle inflation peut se comprendre à mon avis...


Message édité par 6fusion7 le 23-02-2007 à 20:53:39
n°967794
kimaswan
Gutta Cavat Lapidem
Posté le 23-02-2007 à 21:26:21  profilanswer
 

Oui, scuz moi, je parlais des droits de concours, pas des frais d'inscription.
Concernant les échelons, il est vrai que les frais d'inscription pourraient être plus échelonnés.
Mais au contraire, par exemple sur Lyon, les logements sont attribués en fonction de ton échelon, donc les 3-4-5 se retrouvent à la périphérie de la ville alors que les 1-2 sont à 200m de leur fac. Cela constitue plus une inégalité que rétablir une justice selon moi. D'accord, on n'est pas tous sur un pied d'égalité concernant les moyens financiers mais cela ne constitue pas une raison pour favoriser les plus "pauvres" quant à la proximité de leur site d'enseignement...


Message édité par kimaswan le 23-02-2007 à 21:40:00
n°967833
Agronah
Posté le 23-02-2007 à 22:29:31  profilanswer
 

Bonjour à tous !
Je vais m'incruster dans le débat...
Je suis dans l'ensemble plutôt en accord avec les propos tenus par Phil365 et Louis91. Je vais tâcher de ne pas m'éterniser, simplement rappeler une énième fois qu'effectivement, de nos jours, il devient absurde de s'indigner contre un système qui s'affiche de plus en plus méritocratique. Citons simplement la procédure ZEP mise en place par l'IEP de Paris et qui démontre à mon sens fort bien l'intention des dirigeants de permettre aux plus démunis d'intégrer une école prestigieuse. Certes, ces derniers sont très largement frappés d'illégitimité, accusés d'être entrés par "la porte de garage" mais ils ont tout de même obtenu leur place. On peut également citer la procédure d'admission sur titre, une ignominie à mon sens, mais qui permet également de récompenser les efforts entrepris durant les années de lycée. Rien que par ces deux moyens d'accession, il apparait que plus de la moitié des admis à Sciences Po ne doivent pas leur place a des préparations privées. Alors qu'on ne vienne pas me dire combien le système est inégalitaire alors qu'il prône de plus en plus la discrimination positive.
 
Il est évident que, à notre époque, la démocratisation de l'ensemble des divertissements "enrichissants" est attestée. Que l'on ne vienne surtout pas me rétorquer qu'un individu issu d'une classe ouvrière ne peut pas s'offrir un ticket de cinéma ou assister à une représentation théâtrale. Ces derniers ont pareillement accès a des bibliothèques de quartier qui mettent à leur disposition une pléthore d'ouvrages (de plus, l'emprunt à la BNU de Strasbourg offre plus d'un mois de détention). Alors certes, il y aura éternellement certaines gens rejetant leur incapacité sur leur misérable condition. Je le conçois, et ne puis qu'être navré.
 
Il ne sert plus à rien de s'élever contre une société qui s'acharne à enrayer la reproduction des élites. Cela relève davantage de l'ingratitude que du désespoir.

Message cité 1 fois
Message édité par Agronah le 24-02-2007 à 00:18:29
n°967895
phil365
Posté le 24-02-2007 à 00:10:05  profilanswer
 

tu fais quoi en ce moment agronah ?

n°967899
Agronah
Posté le 24-02-2007 à 00:13:12  profilanswer
 

En ce moment ? Bah je traîne sur le forum hardware comme toi en savourant mon temps de vacances qui s'ouvre à peine  :)  
Plus sérieusement, je suis actuellement en première année de l'IEP de Strasbourg (mais faut pas dire que je vais tenter Paris à BAC +1, c'est mal vu venant d'un modeste et insignifiant IEPien provincial....)
 
EDIT : Puis-je d'ailleurs te retourner la question ?


Message édité par Agronah le 24-02-2007 à 00:14:53
n°967903
phil365
Posté le 24-02-2007 à 00:16:17  profilanswer
 

je suis en terminale es, et je pense tenter  science po paris, voila.

n°967943
beamish
Posté le 24-02-2007 à 00:42:03  profilanswer
 

Spes a écrit :

Salut,
 
pour Bordeaux en Bac +0, c'est bien la première année qu'il y a une épreuve de 2h qui traite à la fois d'histoire et de géographie? Personne ne sait donc sous quelle forme cela va tomber?


 
non ça a toujours été comme ça..
tu as 4 questions (2 géo et 2 histoire)tu en choisis deux (une de chaque) et tu grattes!  :pt1cable:  
C'est des mini (vu le temps) dissertations.  
Conseil: ils distribuent l'épreuve de langue en même temps que l'histoire-géo donc tu commences par la langue en essayant d'y gagner du temps (l'objecif est pas de gagner des points vu son coeff mais de pas se faire éliminer d'office avec moins de 6 ou 7 je sais plus...) et tu gardes ce temps précieux (j'avais réussi à sauver quasiment 1/2h en ayant 10 par ce que forcément tu fais plus de fautes que d'habitude) pour l'histoire-géo.
la forme attendue au concours c'est plutôt deux véritables mini dissert (avec intro et conclu bien rédigées...). limite le nombre de tes idées à deux par partie et évacue dans l'intro tout ce que  tu n'auras pas le temps d'aborder (ou ce que tu ne sais pas développer, c'est l'avantage tu peux t'en sortir sur à peu près tous les sujets!! :whistle: )
Autre chose: il n'y a pas le temps de rêver donc fait tes deux plans avec intro et conclu au brouillon d'abord avant de rédiger tes deux devoirs.  
La technique paye pas trop mal j'avais eu 12...mais c'est dû à un manque de connaissances... :ange:


Message édité par beamish le 24-02-2007 à 14:53:20

---------------
Radio Kerne? E brezhonneg bemdez!Hep brezhonneg, Breizh ebet!
n°968067
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 24-02-2007 à 10:20:35  profilanswer
 

Agronah a écrit :

Bonjour à tous !
Je vais m'incruster dans le débat...
Je suis dans l'ensemble plutôt en accord avec les propos tenus par Phil365 et Louis91. Je vais tâcher de ne pas m'éterniser, simplement rappeler une énième fois qu'effectivement, de nos jours, il devient absurde de s'indigner contre un système qui s'affiche de plus en plus méritocratique. Citons simplement la procédure ZEP mise en place par l'IEP de Paris et qui démontre à mon sens fort bien l'intention des dirigeants de permettre aux plus démunis d'intégrer une école prestigieuse. Certes, ces derniers sont très largement frappés d'illégitimité, accusés d'être entrés par "la porte de garage" mais ils ont tout de même obtenu leur place. On peut également citer la procédure d'admission sur titre, une ignominie à mon sens, mais qui permet également de récompenser les efforts entrepris durant les années de lycée. Rien que par ces deux moyens d'accession, il apparait que plus de la moitié des admis à Sciences Po ne doivent pas leur place a des préparations privées. Alors qu'on ne vienne pas me dire combien le système est inégalitaire alors qu'il prône de plus en plus la discrimination positive.

 

Il est évident que, à notre époque, la démocratisation de l'ensemble des divertissements "enrichissants" est attestée. Que l'on ne vienne surtout pas me rétorquer qu'un individu issu d'une classe ouvrière ne peut pas s'offrir un ticket de cinéma ou assister à une représentation théâtrale. Ces derniers ont pareillement accès a des bibliothèques de quartier qui mettent à leur disposition une pléthore d'ouvrages (de plus, l'emprunt à la BNU de Strasbourg offre plus d'un mois de détention). Alors certes, il y aura éternellement certaines gens rejetant leur incapacité sur leur misérable condition. Je le conçois, et ne puis qu'être navré.

 

Il ne sert plus à rien de s'élever contre une société qui s'acharne à enrayer la reproduction des élites. Cela relève davantage de l'ingratitude que du désespoir.


Se le payer, c'est bien. Avoir la culture nécessaire pour y aller, vaincre la pression sociale du ou des groupes, avoir le temps et les moyens de transport nécessaires... C'est autre chose.

n°968091
OmgNoob
Posté le 24-02-2007 à 11:22:45  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Se le payer, c'est bien. Avoir la culture nécessaire pour y aller, vaincre la pression sociale du ou des groupes, avoir le temps et les moyens de transport nécessaires... C'est autre chose.


 
+1
Le contexte social influe évidemment sur la motivation et je doute que lorsque l'on ne manque de rien on puisse se permettre de parler de "méritocratie"...

n°968098
G-Slide
Si si, je suis gentil !!!
Posté le 24-02-2007 à 11:30:14  profilanswer
 

Ca y est ! J'ai reçu ma convocation pour les épreuves de l'entrée en master de l'IEP de Paris lundi 5 mars !  
Le grand moment est enfin arrivé ; ce pour quoi je me prépare assidument depuis plusieurs mois... rock'n roll ! :D

n°968129
Agronah
Posté le 24-02-2007 à 12:21:19  profilanswer
 

"Mobilisation pour l’égalité des chances
Une action en Seine-Saint-Denis
> Les lycées Jean Renoir de Bondy, Jacques Feyder d’Epinay-sur-Seine, Auguste Blanqui de
Saint-Ouen et Alfred Nobel de Clichy-sous-Bois mettent en œuvre un nouveau projet pédagogique à
partir de la rentrée 2006.
C’est le fruit d’une initiative lancée en novembre 2005 par Sciences Po et d’autres établissements
d’enseignement supérieur avec un collectif de professeurs, proviseurs et responsables associatifs.
Son objectif : valoriser, amplifier et pérenniser les réussites des lycées dans les quartiers défavorisés".
 
http://www.sciences-po.fr/
 
Voilà ce qui s'ouvre à notre regard dès lors que l'on va sur le site de sciences po. La soi-disante inégalité des chances domine les débats. Il est vrai que monsieur Richard Descoings, directeur de l'IEP de Paris, ne cesse de s'acharner à accentuer la mixité sociale au sein des promotions.  
 
Ensuite que OmgNoob affirme que l'origine sociale des candidats déteint sur leur motivation, c'est une nouvelle fois une justification hasardeuse, et j'irai jusqu'à dire désespérée.
 
Premièrement, il convient de s'attaquer à certains clichés véhiculés sur les classes ouvrières. Il est erroné de penser que cette couche sociale n'est pas porteuse. Elle l'est certes moins par rapport aux classes plus aisées. Effectivement, on retrouve fréquemment, dans ce milieu, une certaine lassitude de ses médiocres conditions. On sensibilise alors largement sa progénitude à ce contexte, ce qui se traduira par une volonté accrue de l'adolescent de s'élever au delà de son niveau de vie actuel. La motivation est là. Il ne reste plus qu'a établir les moyens d'accéder à ces prétentions.
 
Je suis d'accord sur le fait que les classes bourgeoises sont mieux dotées en capital culturel, social et symbolique (Voir "Sur la piste des Nantis" de Michel Pinçon-Charlot en collaboration avec sa femme Monique). Cependant, étant donné que le concours est ouvert à tous, que les copies sont soigneusement anonymées, il ne reste que le plus fort capital culturel dont les enfants bourgeois peuvent réellement mettre à profit. Je tiens tout de même à rappeler que la sensibilisation aux intérêts de la famillle est parfois malmenée. Il n'est pas rare que certains doivent se contenter d'une école de commerce médiocre, ce qui leur permettra tout de même d'occuper un strapontin dans l'entreprise familiale. Mais revenons-en à nos moutons. Attaquons-nous à présent à décrire les moyens des classes les moins pourvues.
 
L'on a vu un réel sentiment de voir ses conditions s'améliorer au sein de la classe ouvrière, ce qui est parfaitement légitime. Il est évident, et personne ne l'ignore, que dans notre société la jouissance de l'ascenceur social est en majeure partie déterminée par la scolarité. Ainsi, l'on va réellement s'attacher à la réussite académique de son enfant. Mais comment ? Comment y parvenir face a des classes dont le capital culturel est un véritable héritage ?  
 
Il appartient seulement aux individus désireux de s'élever dans la hiérarchie sociale de mettre en oeuvre l'ensemble des moyens mis à leur disposition. Quels sont-ils ? Citons simplement quelques mesures sans prétendre être exhaustifs. Le premier dimanche de chaque mois, tous les musées ouvrent leurs portes gratuitement à l'ensemble de la population. Les bilbiothèques mettent à disposition un ensemble garni d'ouvrages et ce, pour quelques sous. Les correspondances qui permettent d'entretenir son niveau de langues. Internet, source quasi-inépuisable de l'actualité (Des ordinateurs avec connexion internet sont bien souvent présents dans les médiathèques). La radio, France-culture est ton amie.
Et croyez-moi, même une personne dont les parents touchent le RMI peut accéder à ces moyens de diffusion de la culture.
 
Alors certes, l'on me rétorquera que les moyens de transport sont coûteux alors que l'abonnement bus-tram de Strasbourg est disponible à 25 euros par mois au forfait étudiant. L'on me rétorquera pareillement qu'il est inadmissible qu'on doive entreprendre tant d'efforts, ne serait-ce que pour obtenir ce que certains ont sous la main. Réponse absurde car démontrant davantage un sentiment de flemmardise qu'une réelle volonté de réussite.
 
Il est évident que les moyens mis à dispositions des classes ouvrères néccesitent un effort grandit pour y accéder. Et ce puis être la seule justification sensée et rationnelle qui pourrait dominer votre discours. Mais cela relève davantage d'un manque flagrant de volonté, d'une flemmardise inexcusable, que d'un courage d'aller au-devant de son origine sociale et d'en faire le fer de lance de sa réussite. Gardez bien à l'esprit que le refus obstiné d'entreprendre certaines concessions ne vous attirera pas les faveurs de la divine Providence....

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Message édité par Agronah le 24-02-2007 à 12:24:45
n°968155
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 24-02-2007 à 12:47:23  profilanswer
 

Agronah a écrit :


Ensuite que OmgNoob affirme que l'origine sociale des candidats déteint sur leur motivation, c'est une nouvelle fois une justification hasardeuse, et j'irai jusqu'à dire désespérée.

 

Premièrement, il convient de s'attaquer à certains clichés véhiculés sur les classes ouvrières. Il est erroné de penser que cette couche sociale n'est pas porteuse. Elle l'est certes moins par rapport aux classes plus aisées. Effectivement, on retrouve fréquemment, dans ce milieu, une certaine lassitude de ses médiocres conditions.1) On sensibilise alors largement sa progénitude à ce contexte, ce qui se traduira par une volonté accrue de l'adolescent de s'élever au delà de son niveau de vie actuel. La motivation est là. Il ne reste plus qu'a établir les moyens d'accéder à ces prétentions.

Je suis d'accord sur le fait que les classes bourgeoises sont mieux dotées en capital culturel, social et symbolique (Voir "Sur la piste des Nantis" de Michel Pinçon-Charlot en collacboration avec sa femme Monique). Cependant, étant donné que le concours est ouvert à tous, que les copies sont soigneusement anonymées, il ne reste que le plus fort capital culturel dont les enfants bourgeois peuvent réellement mettre à profit. Je tiens tout de même à rappeler que la sensibilisation aux intérêts de la famillle est parfois malmenée. 2) Il n'est pas rare que certains doivent se contenter d'une école de commerce médiocre, ce qui leur permettra tout de même d'occuper un strapontin dans l'entreprise familiale. Mais revenons-en à nos moutons. Attaquons-nous à présent à décrire les moyens des classes les moins pourvues.

 

L'on a vu un réel sentiment de voir ses conditions s'améliorer au sein de la classe ouvrière, ce qui est parfaitement légitime. Il est évident, et 3) personne ne l'ignore, que dans notre société la jouissance de l'ascenceur social est en majeure partie déterminée par la scolarité. Ainsi, l'on va réellement s'attacher à la réussite académique de son enfant. Mais comment ? Comment y parvenir face a des classes dont le capital culturel est un véritable héritage ?

 

4) Il appartient seulement aux individus désireux de s'élever dans la hiérarchie sociale de mettre en oeuvre l'ensemble des moyens mis à leur disposition. Quels sont-ils ? Citons simplement quelques mesures sans prétendre être exhaustifs. Le premier dimanche de chaque mois, tous les musées ouvrent leurs portes gratuitement à l'ensemble de la population. Les bilbiothèques mettent à disposition un ensemble garni d'ouvrages et ce, pour quelques sous. Les correspondances qui permettent d'entretenir son niveau de langues. Internet, source quasi-inépuisable de l'actualité (Des ordinateurs avec connexion internet sont bien souvent présents dans les médiathèques). La radio, France-culture est ton amie.
Et croyez-moi, même une personne dont les parents touchent le RMI peut accéder à ces moyens de diffusion de la culture.

Alors certes, l'on me rétorquera que les moyens de transport sont coûteux alors que l'abonnement bus-tram de Strasbourg est disponible à 25 euros par mois au forfait étudiant. L'on me rétorquera pareillement qu'il est inadmissible qu'on doive entreprendre tant d'efforts, ne serait-ce que pour obtenir ce que certains ont sous la main. Réponse absurde car démontrant davantage un sentiment de flemmardise qu'une réelle volonté de réussite.

 

Il est évident que les moyens mis à dispositions des classes ouvrères néccesitent un effort grandit pour y accéder. Et ce puis être la seule justification sensée et rationnelle qui pourrait dominer votre discours. Mais cela relève davantage d'un manque flagrant de volonté, d'une flemmardise inexcusable, que d'un courage d'aller au-devant de son origine sociale et d'en faire le fer de lance de sa réussite. Gardez bien à l'esprit que le refus obstiné d'entreprendre certaines concessions ne vous attirera pas les faveurs de la divine Providence....

 

1) Le problème étant que dans les classes défavorisées (il n'y a pas que les ouvriers, il existe aussi des employés de bureau...), les parents ont tendance à être démissionnaires. Soit, c'est pareil, voire souvent pire dans les classes favorisées. La différence ici est que les parents ont les moyens d'occuper/faire garder/mettre en privé leurs enfants. Et un gamin qui n'a rien à faire, il n'y a pas pire pour plomber une scolarité.
 
2) En général, ils se contentent plus de boîtes à contacts comme il en fleurit partout à Paris, ce qui leur permet de s'en sortir par népotisme et copinage. Mais ça, c'est autre chose. D'une façon ou d'une autre, leur situation est plus enviable que le tourneur-fraiseur.
 
3)"L'ascenseur social est en panne... Alors j'ai pris l'escalier". Trêve de plaisanteries, encore une fois, il faut des parents qui soient motivés et s'y connaissent un peu. Yakafokon, quoi. Combien j'ai vu de parents se vanter que leur enfant a un Bac+2... En quoi ? quel secteur ? Vous savez, Madame la marquise, que ça ne veut plus rien dire ?
La scolarité est la pertie la plus malléable de la trajectoire d'un individu, mais la plus dangereuse aussi. Encore un exemple ? Ma petite soeur, très active, arrive au CP, dans une école de cité. Carte scolaire, elle atterit là. Echec scolaire, méthode globale, elle arrive à peine à lire, déchiffre les mots comme des hiéroglyphes.
Changement d'école, privée, à 300€ le mois. Elle fait maintenant partie des meilleurs élèves de sa classe, lit parfaitement, a développé un certain intérêt pour la lecture et la musique. A 6 ans déjà, on peut très facilement enfermer un enfant dans les fers de son échec scolaire. Et ça peut durer, etça dure d'ailleurs, jusqu'au bac. J'ai versé une larme en voyant des professeurs, pourtant motivés, pourtant sympathique, se retrouver avec une classe d'enfants dont la moitié savait à peine déchiffrer une phrase en fin de deuxième trimestre. Et pour en avoir parlé avec des gens plus impliqués, c'est un doux désastre au quotidien.
 
Voilà, une trajectoire, c'est une suite infinie de points, pas une ligne qu'on maîtrise de bout en bout :) "L'individu", à 10 ans, n'en est pas encore un. L'ascenseur social ne dessert pas tous les étages.
 
4) Il est aussi question de l'avant 18 ans. Bien sûr que tout ça est accessible au plus grand nombre, sans problème. Bon, pour les musées, tu as déjà tenté de faire la queue un dimanche matin ? :D Il n'y a pas que les pauvres qui veuent aller gratuitement au musée... Et il faut des parents coopératifs. Aller à Paris seul à 14 ans, chez moi, et chez d'autres, c'est par exemple peu courant.
Seulement, y avoir été sensibilisé avant par ses parents aide. Non pas que les motivés n'aient de capital culturel à terme, mais que le différentiel s'installe.
Plus, la pression sociale. "Genre tu vas à la bibliothèque" "Ouah l'intello" etc. C'est con, mais ça demande une certaine force psychologique. Les mêmes qui te demandent de les aider pour les devoirs après, enfin, c'est assez dur.
 
Pour ce qui est de la volonté, c'est toujours la même chose. Oui on peut s'en sortir avec, largement même, mais encore faut-il avoir eu un contexte d'éducation permettant une telle volonté.

n°968157
OmgNoob
Posté le 24-02-2007 à 12:49:04  profilanswer
 

Citation :

On sensibilise alors largement sa progénitude à ce contexte, ce qui se traduira par une volonté accrue de l'adolescent de s'élever au delà de son niveau de vie actuel. La motivation est là.


 
Cette idée qui sert de base a ton discour n'est malheureusement en aucun cas la réalité, je dirais meme que c'est l"inverse. Les raisons sont souvent débattues (manque de conaissances du systeme scolaire etc...) et je peux moi-même le vérifier autour de moi.
 
 
 

n°968311
G-Slide
Si si, je suis gentil !!!
Posté le 24-02-2007 à 16:01:19  profilanswer
 

Au delà des interrogations portant sur l'accès à la culture, peut -être les établissements type Sciences-Po devraient revoir leurs exigences d'expression lors des concours, car l'expression qui y est requise fait justement la part belle à la compatibilité des "habitus" => l'étudiant, au travers de sa copie, démontre que "voyez monsieur le correcteur, mon éloquence est semblable à la votre, nous sommes du même monde". Il est clairement spécifié dans les annales qu'un bon niveau de français est exigé. Ceci est parfaitement normal, puisque ce qui se conçoit bien s'énonce clairement. Mais il faudrait faire attention à ne pas laisser sur la touche des éleves dont la pauvreté langagière cache une réelle acuité intellectuelle.

n°968887
Spes
Posté le 25-02-2007 à 10:50:13  profilanswer
 

:lol:  
C'est vrai que cela pose problème et que parfois on peut se dire, "mais quel malheur ! Pourquoi je n'ai pas été en ZEP, je suis dans un simple lycée, sans violence". Résultat ceux qui ont fait leur scolarité à Henri 4 on bien plus de chance d'intégrer un IEP que le provincial moyen, mais en plus une personne de ZEP est également "avantagée".
 
En tout cas, je désapprouve ce système de ZEP même si c'est une véritable chance pour ceux qui y sont...

n°968905
phil365
Posté le 25-02-2007 à 12:03:02  profilanswer
 

pour moi la mesure zep est totalement inégale car les élèves admis ne sont pas réellement admis sur leurs compétences mais plus sur leur lieu d'habitation.

n°968912
G-Slide
Si si, je suis gentil !!!
Posté le 25-02-2007 à 12:14:28  profilanswer
 

Ce qui semble etre d'autant plus ridicule que le regard des autres étudiants sur celui qui  est à Sciences Po "parce qu'il est de ZEP" le place à un stade inférieur à ses petits camarades, alors qu'il aurait parfaitement pu intégrer l'IEP sur concours grâce à ses compétences.

n°968991
ZoXeN
Dj Zox
Posté le 25-02-2007 à 13:36:43  profilanswer
 

phil365 a écrit :

pour moi la mesure zep est totalement inégale car les élèves admis ne sont pas réellement admis sur leurs compétences mais plus sur leur lieu d'habitation.


 
Quel est le problème ? La mixité sociale t'emmerde ? :)

n°968996
phil365
Posté le 25-02-2007 à 13:39:39  profilanswer
 

c'est pas une question de mixité, c'est qu'ils ne sont pas recus sur leurs compétences propres. alors que d'autres qui ont travaillé tout l'été alors qu'ils ont probablement plus de connaissances ou autres sont recalés au concours.
oui, pour qu'il y est des personnes issus de zep, mais admise dans les memes conditions.

Message cité 1 fois
Message édité par phil365 le 25-02-2007 à 13:44:13
n°969003
alcap1
Posté le 25-02-2007 à 13:43:07  profilanswer
 

La mesure ZEP est certes totalement inégale, mais elle est justifiée.
Je rappelle que nombre de ministres et autres haut représentants du PEUPLE (ne voyez pas par ce mot une quelque sympathie pour le communisme) sortent de sciences po.
Je trouve d'ailleurs quelque peu paradoxal le fait que l'état ne soit constitué que de personnes issues de la bourgeoisie ou du moins des classes supérieures (il n'y a qu'à voir le nom de notre 1er ministre,sans non plus vouloir stigmatiser).
 
Il faut savoir que plus de 5 millions de personnes (il me semble), vivent en dessous du seuil de pauvreté, et il apparait normal que ces personnes soit représentées,notamment au sein du gouvernement, par pur souci d'égalité.
Le directeur de sciences po ,Richard Descoings a fait cela dans un souci de démocratisation, pas d'inégalité.Un enseignement qui permet à ses bénéficiaires d'acceder aux hautes sphères doit être accessible à l'élite de la nation, et pas forcèmenet à l'élite issue de l'élite, on peut être pauvre et très doué, Bernard Tapie en est d'ailleurs un très bon exemple.
Après, il y a peut être des personnes qui profitent de cette mesure, mais je ne pense pas qu'elle soit nombreuses.
 
Je passe d'ailleurs le concours de sciences po cette année et ne voit aucun problème à ce que des personnes issues de ZEP me passent devant si elles sont autant ou plus intelligentes/douées que moi.
 
Amitiés,
Pilzi

n°969012
phil365
Posté le 25-02-2007 à 13:46:40  profilanswer
 

mo je pense que le gouvernement doit par exemple aloué un budget à ceux qui veulent réaliser science po. avec cet argent celui-ci peut effectuer la prépa d'été, se loger et autres. mais qu'il passe le meme concours , voiLA;

mood
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