Profil supprimé | girafe folle a écrit :
je refais mon poste à la demande de la Monne:
La sécurité s'est dégradée ces dernières années, notamment en ce qui concerne la violence aux personnes (mais pas que) et je trouve que le rapport Ciotti (qui ne sera pas appliqué de toute façon) n'est pas assez ferme. Le problème est que la délinquance est de plus en plus jeune (voir les faits divers ci-dessous) et la délinquance des mineurs mais aussi des jeunes adultes a empirée. L'ump est beaucoup trop molle, au point que l'on peut se demander si certains sont vraiment de droit.
LE FN sur la sécurité me parait plus proche du RPR d'avant et faisant preuve de plus de bon sens sur ce sujet.
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tiens encore 2 victimes de la violence extrême:
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Retrouvée morte à 23 ans : "Élodie était enceinte"
Le compagnon d'Elodie Despons, cette jeune mère de 23 ans retrouvée morte vendredi à son domicile, à Frouzins, près de Toulouse, était toujours en garde à vue hier soir.
Cet homme de 22 ans, Tarik B., employé municipal à la mairie de Frouzins, a été interpellé samedi à Toulouse, par les gendarmes de la section de recherche. Son audition n'a toujours pas permis d'éclaircir les circonstances qui entourent la mort d’Élodie, mère d'un petit garçon de 4 ans et demi et enceinte de deux mois.
Lorsque le père de la victime, inquiet de ne plus avoir de ses nouvelles depuis 5 jours entre dans l'appartement du couple, il découvre le corps sans vie de sa fille dans sa chambre, allongée sur son lit. « Elle avait le visage tuméfié, elle était méconnaissable », dit-il, terrassé par ce terrible drame. Sur les lieux, Jacques Despons, découvre également un curieux fil électrique relié à une prise murale sous tension. Que s'est-il passé dans cet appartement ? Le compagnon d’Élodie, Tarik B. était recherché depuis vendredi. Un homme dont le passé judiciaire interroge. Quatre fois condamné, ce garçon avait quitté la prison de Seysses en février avant de s'installer au domicile d'Elodie, à Frouzins. La jeune femme dont les proches assurent qu'elle était « amoureuse » de son copain lui rendait visite tous les mercredis à la maison d'arrêt. Mais derrière cette relation amoureuse, la famille d’Élodie et des amies de la victime décrivent des tensions au sein du couple. « Plusieurs fois, elle s'était confiée à ses amies en disant qu'elle était battue. Elle avait des bleus sur les bras. On lui suggérait d'aller voir les gendarmes mais elle refusait. Elle aimait son copain. Ils avaient un enfant et Élodie ne voulait pas rompre cet équilibre », ajoute le père de la victime, Jacques Despons qui réfute la thèse du suicide. Toutes les pistes sont toujours envisagées dans cette affaire décidément bien mystérieuse. La garde à vue du compagnon a été prolongée.
Hier, l'autopsie effectuée sur le corps de la victime n'a pas permis d'éclaircir les circonstances de sa mort qui remonterait à mardi. « On attend la vérité. On veut savoir ce qui s'est passé », ajoutent, anéantis par la douleur, les parents d’Élodie.
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la victime: http://www.ladepeche.fr/content/ph [...] 7_w350.jpg
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Décès d'une adolescente de 13 ans agressée à la sortie du collège
La jeune fille de 13 ans scolarisée dans l'Hérault avait été rouée de coups par le frère d'une camarade avec qui elle était en conflit.
L'adolescente n'a pas survécu à ses blessures. Âgée de 13 ans, une élève de cinquième d'un collège de Florensac dans l'Hérault a été violemment agressée lundi midi par un garçon de 14 ans. La victime a été transportée d'urgence par hélicoptère au CHRU de Montpellier mais son pronostic vital était engagé. Le parquet de Béziers a annoncé son décès vers 16 heures.
L'adolescente a été «rouée de coups lundi vers 12h30 à la sortie du collège Voltaire par le frère d'une autre élève avec laquelle elle était en conflit», a déclaré Pierre Maitrot, directeur de cabinet du préfet du département. La victime a été violemment jetée à terre et sa tête a alors heurté le sol lourdement, entraînant des lésions cérébrales graves. Elle a également fait deux arrêts cardiaques - un sur place et un pendant sont transfert en hélicoptère - avant de succomber à ses blessures. «Nous ne savons pas encore si la victime est décédée pendant son transport au CHRU de Montpellier, ou dans le service de réanimation, et nous ignorons la cause précise du décès», a déclaré le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé.
L'agresseur en garde à vue
Après avoir obtenu son identité auprès de témoins de la scène, les gendarmes ont contacté l'agresseur présumé qui s'est présenté de lui-même, en compagnie de sa mère, à la brigade de gendarmerie de Florensac, dans la banlieue de Béziers, où il a été placé en garde à vue.
«La qualification retenue à cet instant est celle de violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner», a précisé le procureur. Evoquant l'agression, le magistrat a parlé d'un «acte inacceptable», commis a priori «à mains nus, sans arme». Des témoins, présents sur les lieux au moment du drame, étaient également entendus lundi après-midi.
A l'origine de ce drame, une dispute aurait opposé récemment la jeune victime et une autre collégienne. Selon la gendarmerie, une plainte a été déposée lundi matin, contre la victime - et non par la victime comme il avait été dit dans un premier temps - par la mère et la soeur de l'agresseur présumé pour «des violences remontant au 15 juin».
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a exprimé lundi sa «très vive émotion» et annoncé qu'il se rendrait sur place mardi, à la demande du président de la République. Il a également demandé dans son communiqué au recteur et à l'inspecteur d'académie d'«être aux côtés de la communauté éducative, sous le choc, aux fins de l'accompagner dans cette épreuve, notamment par la mise en place d'une cellule d'écoute».
Le collège Voltaire de Florensac, où une cellule psychologique a été mise en place afin d'aider au mieux les quelque 350 élèves, n'a pas été fermé.
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Votez bien les amis, votez bien...
ps: une cellule psychologique... ![[:prozac] [:prozac]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/prozac.gif)
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ouiii
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Ouverture du procès d'un néonazi accusé de l'assassinat d'un Marocain
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 20.06.11 | 11h28 • Mis à jour le 20.06.11 | 11h48
Emmanuel Rist comparaît, le 20 juin 2011 devant la cour d'assises du Haut-Rhin à Colmar, pour l'assassinat d'un marchand de tapis d'origine marocaine.
Le procès d'un homme déjà condamné pour une profanation de cimetière et une tentative de meurtre s'est ouvert, lundi 20 juin, devant la cour d'assises du Haut-Rhin, à Colmar. Emmanuel Rist, 41 ans, est accusé d'avoir assassiné dans une rue de Gundolsheim (Haut-Rhin), le 22 mai 2001, Mohammed Madsini, un Marocain travaillant dans la vente de tapis à domicile. La victime a été tuée d'une balle dans la nuque. Agé de 46 ans, l'homme était père de cinq enfants.
Selon l'accusation, l'assassin présumé, qui travaillait alors comme réceptionniste de nuit à l'Ecomusée d'Alsace, a agi froidement, vraisemblablement à la suite d'une précédente altercation. Après avoir recherché le marchand, il l'aurait guetté, puis abattu "de façon expéditive". Les motivations racistes de cet assassinat ne font pas de doute pour l'accusation. Elle s'appuie notamment sur les témoignages de comparses d'Emmanuel Rist, qui risque la perpétuité. Le verdict est attendu vendredi.
CABANON PIÉGÉ
"Admirateur fervent du nazisme et raciste patenté" selon le parquet, l'homme a déjà été condamné pour des actes à caractère raciste ou antisémite : il a écopé de trente mois d'emprisonnement, le 12 septembre 2007, pour la profanation du cimetière d'Herrlisheim (Haut-Rhin) en avril 2004, et à dix ans de réclusion criminelle, le 13 mars 2009, pour avoir grièvement blessé un retraité marocain à Rouffach, le 8 septembre 2005, en piégeant son cabanon avec une bombe.
Emmanuel Rist a été mis en cause pour son meurtre présumé en 2007, dénoncé par un de ses complices dans l'affaire d'Herrlisheim, Laurent Boulanger. Ce dernier, qui devait témoigner au procès de M. Rist mercredi, a fait savoir à la cour d'assises qu'il ne souhaitait pas être entendu. Emmanuel Rist, qui avait dans un premier temps reconnu les faits en les minimisant, s'est rétracté depuis. Selon une source proche du dossier, il aurait cependant partiellement reconnu sa responsabilité lors de l'expertise psychiatrique réalisée début juin, dans la perspective du procès.
Décrit par les psychiatres comme psychorigide mais sain d'esprit et d'une intelligence normale, Emmanuel Rist apparaît avant tout comme un nostalgique du IIIe Reich qui se sentait investi d'une mission de défense de la "race aryenne". Lors de son interpellation, un portrait de Hitler, un exemplaire de Mein Kampf et un drapeau nazi avaient été retrouvés à son domicile tandis qu'à son cou était pendue une plaque d'identification militaire allemande datant de la Seconde Guerre mondiale.
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je dois mettre en gras auss?  |