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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°7006102
Toum
Section du Contentieux
Posté le 16-11-2005 à 21:15:18  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 :hello:  les gens
 
petit apéro à la caravelle en sortant du boulot, Marseille a du bon [:chafou]


---------------
Given that the responsibility of the state, (...), is subject to special rules which vary depending on the exigencies of the public service and the need to reconcile the rights of the state with the rights of private persons;
mood
Publicité
Posté le 16-11-2005 à 21:15:18  profilanswer
 

n°7006444
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 21:47:30  answer
 


 
 
 
voilà.  
 
 
"laissons dire et faisons bien" :D
 
 
Plusieurs règle :  
 
 
- ne jamais écrire dans le dos de son avocat chargé du dossier à une administration / entreprise / personne quelconque avec qui on est plus ou moins en contentieux, et pire encore, jamais à l'avocat adverse.
 
Les avocats sont spécialistes en exploitation de courrier de l'adversaire, évite de lui donner des munitions involontairement.
 
 
 
- laisser l'adversaire se déconsidérer avec des courriers où ils se "fait plaisir" mais qui peuvent utilement être exploités ultérieurement à ses dépens.
 
C'est une variante judiciaire du sport pratiqué par pas mal de monde sur HFR, avec plus ou moins d'habilité.
 
 
 
En plus, si tu lui réponds comme à certains contradicteurs qui te cherchent trop de poux ici, je pense que ton avocat ne sera pas ravi du contenu du courrier  [:kunks]  
 

n°7006455
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 21:48:47  answer
 


 
au fait,  [:ohello]   tout le monde
 

n°7006544
Toum
Section du Contentieux
Posté le 16-11-2005 à 21:57:20  profilanswer
 

:hello:


---------------
Given that the responsibility of the state, (...), is subject to special rules which vary depending on the exigencies of the public service and the need to reconcile the rights of the state with the rights of private persons;
n°7006631
TyMor
Posté le 16-11-2005 à 22:05:55  profilanswer
 


 
A propos, me faisant depuis 2 mois accoster par une dizaine de prostituées chaque soir en rentrant chez moi, l'interdiction du racolage actif en France, je commence à trouver ça plutôt bien ! :o

n°7006641
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 22:07:16  answer
 

Merci -tac-
 
 
Ah mais non, c'est sur le conseil de mon avocat que j'ai écrit. Moi j'étais pas très chaud. Il a lu la lettre, il la trouvait bien et tout. Simplement y'a un truc qui a dû mal passer Oo.
J'étais prêt à m'excuser de m'être excusé, mais lui est plus vindicatif. C'est ça qui me paraît étrange [:spamafote]

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 16-11-2005 à 22:07:38
n°7006733
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 22:16:13  answer
 


 
 
pour le premier courrier, j'avais saisi, mais pas pour la situation ultérieure, cad que c'est ton avocat qui veut répondre sèchement et toi qui demande que faire...
 
 
Mouais bon si l'autre en face se contente de te "flammer" sans rien de concret, je ne vois pas trop ce que ça va lui apporter...
 
 
Laisse faire ton avocat  [:airforceone] mais dis lui bien que tu ne veux pas aller au conflit p. ex.
 
 
 
( quand un type flamme sans raison, la réponse  type ça peut être : rappel en terme neutre de la situation mais avec présentation à ton avantage + "dans ces circonstances je m'étonne des termes de votre courrier en date du...., dans lequel vous affirmez que...
 
En effet, au vu des éléments précédement énoncés, le service des ... / M. x / la société Y.... ne peut se voir reprocher ......
 
 
je vous prie de croire, monsieur, en l'expression de mes sentiments distingués " )
 
 
 
 
 [:hellov]  Toum.
 
 
(ton profil : futur stagiaire => FP futur titulaire ?)

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 16-11-2005 à 22:27:05
n°7006882
Toum
Section du Contentieux
Posté le 16-11-2005 à 22:29:57  profilanswer
 


 
pas exactement,  
FP oui mais contrat  :)
 
stagiaire c'était avant le TA  :o

Message cité 1 fois
Message édité par Toum le 16-11-2005 à 22:31:24

---------------
Given that the responsibility of the state, (...), is subject to special rules which vary depending on the exigencies of the public service and the need to reconcile the rights of the state with the rights of private persons;
n°7007039
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 22:47:53  answer
 

Toum a écrit :

pas exactement,  
FP oui mais contrat  :)
 
stagiaire c'était avant le TA  :o


 
 
ok.  :)  
 
contractuel FP, c'est assez vaste , ça va de la planque dorée au quasi esclavage :D

n°7007136
Toum
Section du Contentieux
Posté le 16-11-2005 à 22:58:22  profilanswer
 


 
il semblerait que ce soit esclavage doré  :D  
on verra bien le mois prochain  :)


---------------
Given that the responsibility of the state, (...), is subject to special rules which vary depending on the exigencies of the public service and the need to reconcile the rights of the state with the rights of private persons;
mood
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Posté le 16-11-2005 à 22:58:22  profilanswer
 

n°7007162
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 23:01:55  answer
 

Toum a écrit :

il semblerait que ce soit esclavage doré  :D  
on verra bien le mois prochain  :)


 
Tu veux dire que tu vas faire du droit privé? [:briseparpaing]

n°7007185
Toum
Section du Contentieux
Posté le 16-11-2005 à 23:05:51  profilanswer
 


 
tu rêves  :o  
quoi qu'il y en aura nécessairement


---------------
Given that the responsibility of the state, (...), is subject to special rules which vary depending on the exigencies of the public service and the need to reconcile the rights of the state with the rights of private persons;
n°7007229
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 23:11:14  answer
 

Toum a écrit :

tu rêves  :o  
quoi qu'il y en aura nécessairement


et tu veux toujours pas nous en parler? :'(

n°7007302
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 23:21:51  answer
 


 
 
c'est pénible ces gens qui ne veulent pas dire ce qu'ils font / ce qu'ils vont faire  [:ocube]

n°7007325
Toum
Section du Contentieux
Posté le 16-11-2005 à 23:25:02  profilanswer
 


 
überlol [:ocube]


---------------
Given that the responsibility of the state, (...), is subject to special rules which vary depending on the exigencies of the public service and the need to reconcile the rights of the state with the rights of private persons;
n°7007344
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 23:28:04  answer
 

TyMor a écrit :

A propos, me faisant depuis 2 mois accoster par une dizaine de prostituées chaque soir en rentrant chez moi, l'interdiction du racolage actif en France, je commence à trouver ça plutôt bien ! :o


 
 
 
Tu te plains que d'élégantes jeunes femmes te fassent des avances en pleine rue, toutes émoustillées qu'elles sont par ton corps de jeune éphèbe  [:ooooo]
 
Tu es bien un nerdz  [:iorili]

n°7007352
Splinter
:[
Posté le 16-11-2005 à 23:28:56  profilanswer
 

[:palpatine]


---------------
Last.fm
n°7007353
Scoub the ​first
Desagrégé des universités
Posté le 16-11-2005 à 23:29:11  profilanswer
 

[:daria]

n°7007365
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 23:30:46  answer
 

[:mestraim]

n°7007367
Delusive
Posté le 16-11-2005 à 23:31:02  profilanswer
 

Bonsoir [:dobeliou] !
 
Question qui me turlupine... (pas encore abordée en cours)
La loi peut-elle dans certains cas valider, régulariser un acte dont le fondement est illégal ?

n°7007397
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 23:35:03  answer
 

Delusive a écrit :

Bonsoir [:dobeliou] !
 
Question qui me turlupine... (pas encore abordée en cours)
La loi peut-elle dans certains cas valider, régulariser un acte dont le fondement est illégal ?


 
 
oui  [:rhetorie du chaos]    
 
 
 

n°7007464
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2005 à 23:44:52  answer
 


 
Delusive :  
 
 
(spécialement dédicacé à Splinter qui aime tant mes cc  [:tinostar]  )  
 
 
Il faut faire attention à la rédaction et aux circonstances, et éviter si possible d'insérer la validation dans u n texte qui vu son enjeux ira devant le conseil constitutionnel.
 
A strasbourg, ils s'en mordent les doigts :  [:rhetorie du chaos]    
 

Citation :

Conseil constitutionnel
Décision n° 2004-509 DC - 13 janvier 2005 - Loi de programmation pour la cohésion sociale
 
 
SUR L'ARTICLE 139  :
 
29. Considérant qu'aux termes de l'article 139 de la loi déférée : " Sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, la légalité des actes permettant la réalisation des travaux, ouvrages et aménagements prévus par les arrêtés préfectoraux pris en 2004 déclarant d'utilité publique les acquisitions et travaux de création et d'extension de lignes de tramways concourant notamment à l'amélioration de la desserte des zones franches urbaines, la réalisation des opérations connexes décrites par lesdits arrêtés et emportant mise en compatibilité des documents d'urbanisme ne peut être contestée sur le fondement de l'illégalité des arrêtés préfectoraux susmentionnés en tant qu'ils seraient attaqués ou annulés au motif que l'étude d'impact définie à l'article 2 du décret n° 77-1141 du 12 octobre 1977 pris pour l'application de l'article 2 de la loi n° 76-629 du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature présenterait des insuffisances en matière d'analyse des effets du projet sur la circulation routière et du défaut de motivation des conclusions des commissaires enquêteurs ou des commissions d'enquêtes préalables à la déclaration d'utilité publique de ces opérations " ;
 
30. Considérant que les requérants soutiennent, d'une part, que cette disposition a été adoptée en méconnaissance des articles 39, 44 et 45 de la Constitution, d'autre part, que la validation ne serait pas justifiée par un intérêt général suffisant ;
 
31. Considérant que, si le législateur peut valider un acte administratif dans un but d'intérêt général suffisant, c'est sous réserve du respect des décisions de justice ayant force de chose jugée et du principe de non rétroactivité des peines et des sanctions ;  
qu'en outre, l'acte validé ne doit méconnaître aucune règle, ni aucun principe de valeur constitutionnelle, sauf à ce que le but d'intérêt général visé par la validation soit lui-même de valeur constitutionnelle ;  
qu'enfin, la portée de la validation doit être strictement définie, sous peine de méconnaître l'article 16 de la Déclaration de 1789 ;  
que c'est à la lumière de l'ensemble de ces principes que doit être appréciée la conformité à la Constitution des dispositions soumises à l'examen du Conseil constitutionnel ;

 
32. Considérant que l'article 139 a pour objet principal de permettre l'extension rapide des lignes de tramway de la communauté urbaine de Strasbourg malgré l'annulation par le tribunal administratif de l'arrêté par lequel le préfet du Bas-Rhin avait déclaré d'utilité publique les acquisitions et travaux de construction nécessaires ; que la validation permettrait, à titre accessoire, de conforter la réalisation des lignes de tramway de Marseille, Montpellier, Le Mans et Valenciennes ;
 
33. Considérant, toutefois, que l'intérêt général ainsi poursuivi n'est pas suffisant pour justifier l'atteinte portée au principe de la séparation des pouvoirs et au droit au recours juridictionnel effectif, qui découlent de l'article 16 de la Déclaration de 1789, atteinte d'autant plus importante que la mesure contestée porte sur l'ensemble des lignes de tramway ayant fait l'objet d'une déclaration d'utilité publique en 2004 ; qu'il ne justifie pas davantage l'atteinte portée au droit de propriété garanti par l'article 17 de la Déclaration de 1789, lequel exige, avant toute expropriation, que la nécessité publique fondant la privation de propriété ait été légalement constatée ;
 
34. Considérant, par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs de la saisine, que l'article 139 de la loi déférée doit être déclaré contraire à la Constitution ;
 
35. Considérant qu'il n'y a lieu, pour le Conseil constitutionnel, de soulever d'office aucune question de conformité à la Constitution,
 
D É C I D E :
 
Article premier .- L'article 139 de la loi de programmation pour la cohésion sociale est déclaré contraire à la Constitution.  


 
 
 
Mais ça peut passer (d'autant plus dans une loi plus anodine non soumise au contrôle du conseil constitutionnel) :  
 
 

Citation :

Loi n°2002-306 du 4 mars 2002
 
Loi portant réforme de la loi du 1er juin 1924 mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, dans ses dispositions relatives à la publicité foncière  
 
 
(...)
 
 
Article 8
 
 
I. - Les articles 36-2, 37, 38-3 et les deux derniers alinéas de l'article 40 de la loi du 1er juin 1924 précitée modifiés par l'article 1er, paragraphes II, III, V et VI de la présente loi, s'appliquent à compter du 1er janvier 2008.
 
Les articles 37 et 38-1 de la loi du 1er juin 1924 précitée, dans leur rédaction en vigueur à la date de la promulgation de la présente loi, s'appliquent jusqu'à la date d'entrée en vigueur des articles 37 et 38-3 cités à l'alinéa précédent.
 
II. - Les dispositions des articles 2 à 5 de la présente loi s'appliquent à compter d'une date fixée par décret qui ne pourra être postérieure au 1er janvier 2008.
 
 
Article 9
 
Sous réserve des décisions juridictionnelles passées en force de chose jugée, les documents d'urbanisme approuvés antérieurement à la publication de la présente loi, établis par les communautés urbaines dans le cadre du deuxième alinéa du I de l'article L. 5215-20-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que tous les actes administratifs pris sur le fondement de ces documents d'urbanisme sont validés, en tant que leur régularité serait contestée sur le fondement que les conseils municipaux consultés n'ont émis un avis que sur les parties de documents portant sur le territoire de leur commune.


 

n°7007505
Splinter
:[
Posté le 16-11-2005 à 23:52:14  profilanswer
 

Ce type est fou [:kwak]


---------------
Last.fm
n°7007506
Scoub the ​first
Desagrégé des universités
Posté le 16-11-2005 à 23:52:30  profilanswer
 
n°7007508
Splinter
:[
Posté le 16-11-2005 à 23:53:07  profilanswer
 
n°7007520
Splinter
:[
Posté le 16-11-2005 à 23:54:37  profilanswer
 

Y a qu'à lire pourtant :o
 
 
edit : le salow il a effaced his post :o

Message cité 1 fois
Message édité par Splinter le 16-11-2005 à 23:55:07

---------------
Last.fm
n°7007547
Delusive
Posté le 16-11-2005 à 23:59:27  profilanswer
 

[:mayonaise]
Je suis en L1 donc j'ai un peu de mal sur des textes aussi balaises.. Notamment ceci, que je ne comprends pas : "sous réserve du respect des décisions de justice ayant force de chose jugée", et qui m'empêche de comprendre le reste je pense.
 
En gros, et corriges-moi si je me trompe, si la loi qui régularise des actes aux fondements illégaux est soumise au CC, elle ne passera pas  car contraire à la Constitution, et dans le cas inverse elle sera appliquée par les juges ?

n°7007554
Delusive
Posté le 17-11-2005 à 00:01:01  profilanswer
 

Splinter a écrit :

Y a qu'à lire pourtant :o
 
 
edit : le salow il a effaced his post :o


[:daique]
J'ai appuyé trop tôt sur Valider votre message :D. Tu noteras que le début de mon message est identique, ne vas pas croire que je souhaite masquer mon ignorance :non: :whistle: !

n°7007575
Splinter
:[
Posté le 17-11-2005 à 00:04:53  profilanswer
 

Toum is requested right now :o
 
At least someone who understands public law :o


---------------
Last.fm
n°7007602
Profil sup​primé
Posté le 17-11-2005 à 00:08:48  answer
 

Delusive a écrit :

[:mayonaise]
 
 
Je suis en L1 donc j'ai un peu de mal sur des textes aussi balaises.. Notamment ceci, que je ne comprends pas : "sous réserve du respect des décisions de justice ayant force de chose jugée", et qui m'empêche de comprendre le reste je pense.


 
ça signifie que la loi ne peut pas valider des textes réglementaires qui ont été annulés par des décisions passées en force de chose jugée, càd arrêts des CAA et arrêts du CE.
 
 
S'il ya eu juste un jugement de TA, et un appel, le jugement n'est pas passé en force de jugée, donc c'est bon :
 
 on peut valider par la loi, et la CAA, vu les délais, se prononcera ultérieurement au vote de la loi, et annulera le jugement du TA puisqu'entre temps la loi a validé le texte contesté.
 
 
 

Citation :

En gros, et corriges-moi si je me trompe, si la loi qui régularise des actes aux fondements illégaux est soumise au CC, elle ne passera pas  car contraire à la Constitution, et dans le cas inverse elle sera appliquée par les juges ?


 
non : une loi de validation peut être conforme à l'art 16 de la constitution (et aussi à l'article 6 CEDH, contrôle ultérieur effectué par le juge adminsitatif, et la CEDH le cas séchéant).
 
dans la décision du CC, les critère désormais classiques pour qu'une loi de validation soit jugée conforme à la constitution sont rappelés :
 
1.  respect des décisions de justice ayant force de chose jugée et du principe de non rétroactivité des peines et des sanctions ;  
 
(voir plus haut)
 
 
2.   l'acte validé ne doit méconnaître aucune règle, ni aucun principe de valeur constitutionnelle, sauf à ce que le but d'intérêt général visé par la validation soit lui-même de valeur constitutionnelle ;  
 
 
3.  qu'enfin, la portée de la validation doit être strictement définie, sous peine de méconnaître l'article 16 de la Déclaration de 1789
 
(on ne peut valider qu'une situation précise, et pour une illégalité précise, cf rédaction de la loi sur la publicité foncière, article 9.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 17-11-2005 à 00:09:24
n°7007605
Delusive
Posté le 17-11-2005 à 00:09:18  profilanswer
 

Bon allez, je vide mon sac [:fumer].
 
Si je pose cette question, c'est en rapport avec le mythique (enfin pour moi) L122-5 du Code de la Propriété intellectuelle.
Il autorise la copie privée dans un cadre strict, toussa.
 
Un jugement a récemment été rendu, dans lequel le juge devait statuer du sort d'une personne utilisatrice du P2P poursuivie par la SCPP. Le juge a sanctionné l'utilisateur pour l'upload (sûrement parce que l'upload va à l'encontre de l'alinéa 2 qui dispose : "[les copies sont] réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective" ), mais pas le download (car l'article n'évoque pas l'obligation pour le copiste d'être le propriétaire de l'œuvre).
 
Mais dilemme : en downloadant, l'accusé récupère une copie qui a été mise à sa disposition illégalement. Le juge a donc validé, régularisé un acte qui a pourtant un fondement illégal.
 
[:neowen]

n°7007619
Profil sup​primé
Posté le 17-11-2005 à 00:12:34  answer
 

Delusive a écrit :

Bon allez, je vide mon sac [:fumer].
 
Si je pose cette question, c'est en rapport avec le mythique (enfin pour moi) L122-5 du Code de la Propriété intellectuelle.
Il autorise la copie privée dans un cadre strict, toussa.
 
Un jugement a récemment été rendu, dans lequel le juge devait statuer du sort d'une personne utilisatrice du P2P poursuivie par la SCPP. Le juge a sanctionné l'utilisateur pour l'upload (sûrement parce que l'upload va à l'encontre de l'alinéa 2 qui dispose : "[les copies sont] réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective" ), mais pas le download (car l'article n'évoque pas l'obligation pour le copiste d'être le propriétaire de l'œuvre).
 
Mais dilemme : en downloadant, l'accusé récupère une copie qui a été mise à sa disposition illégalement. Le juge a donc validé, régularisé un acte qui a pourtant un fondement illégal.
 
[:neowen]


 
 
 
ça n'a rien à voir avec la validation d'un acte illégal au sens administratif, et telle qu'on l'entend généralement en droit.
 
 
d'ailleurs je ne vois pas où est la "validation" ici.
 
on ne sanctionne un comportement même s'il est rendu possible par un autre comportement illégal, dès lors que le premier comportement n'est pas incriminé en tant que tel.
 
 
Le juge peut estimer (même à tort, c'est une autre question) que le download est légal et le upload illégal, et ne pas sanctionner le premier, par exemple parce qu'on peut imaginer que des personnes acquièrent les droit pour permettre l'upload de fichiers et leur download gratuitement, et que dans ce cas leur download est légal.
 
c'est plus simple de ne sanctionner que le seul upload à mon avis, parce que la personne qui a la possession des fichiers doit savoir qu'elle n'a pas les droits pour les faire partager en dehors de la sphère privée.
 
 
 
enfin c'est mon avis de publiciste qui n'y connait rien, je laisse le spécialiste Splinter t'y répondre :o

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 17-11-2005 à 00:17:08
n°7007624
Delusive
Posté le 17-11-2005 à 00:13:37  profilanswer
 


Ok :jap:.
 
 
Cette décision m'est désormais très claire, merci :jap: !

n°7007639
Delusive
Posté le 17-11-2005 à 00:16:59  profilanswer
 


Je n'ai jamais parlé de sens administratif [:angefox] !
 
Disons que le juge "laisse passer" un acte qui pourtant n'est rendu possible que par la transgression préalable de la loi. Ca m'intriguais.
 
En gros, pour que l'accusé soit reconnu coupable pour download, il faut absolument que la personne chez qui il ait downloadé soit réconnu coupable pour upload [:canaille] ?
 
Édit suite à ton édit :D : la "non-sanction" du download serait donc dûe à un manque d'éléments de la SCPP pour prouver que l'upload est illégal ?

Message cité 1 fois
Message édité par Delusive le 17-11-2005 à 00:21:02
n°7007670
Profil sup​primé
Posté le 17-11-2005 à 00:22:14  answer
 

Delusive a écrit :

Je n'ai jamais parlé de sens administratif [:angefox] !
 
Disons que le juge "laisse passer" un acte qui pourtant n'est rendu possible que par la transgression préalable de la loi. Ca m'intriguais.
 
En gros, pour que l'accusé soit reconnu coupable pour download, il faut absolument que la personne chez qui il ait downloadé soit réconnu coupable pour upload [:canaille] ?


 
 
je n'en ai aucune idée, on pourrais faire aussi peser uen obligation pour l'enregistreur de vérifier qsue celui qui met à disposition gratuitement dispose bien des droits, peut être que ça existe, je n'en sais rien je ne connais pas cette matière, mais simplement amha dans le cas du P2P, où tu down et up, il est plus facile de motiver sur la seule santion de la mise à disp de fichiers dont tu n'as pas les droits pour ce faire.
 
 
et si vraiment tout le mond eétait poursuivi ou se sentait menacé de l'être, ça suffirait à mon avis  lutter contre le P2P de fichiers protégés sans autorisation, parce qu'au bout d'un moment, si plus personne ne mettait à disp des fichiers sur lesquels il n'a pas les droits, le P2P de fichiers sans droits pour cela s'épuiserait.
 
Il ne resterait que le P2P de fichiers pour lesquels soit la mise à disposition est possible car les droits pour cela ont été acquités, soit parce que les fichiers ne sont pas soumis à de tels droits.
 

n°7007673
Profil sup​primé
Posté le 17-11-2005 à 00:23:47  answer
 


 
 
 
 
Enfin, encore une fois, je ne connais rien au P2P, à la PI, à tout ça, je me désinterresse de la question, je ne connais même pas la formulation de l'article 122 -5 CPI que tu cites, et le mieux est de laisser splinter répondre  [:airforceone]  
 
 
j'arrête là et  [:dodo]  [:dodo]  [:dodo]

n°7007692
TyMor
Posté le 17-11-2005 à 00:29:03  profilanswer
 


 
Sans fondement mon cher ami :o

n°7007693
Delusive
Posté le 17-11-2005 à 00:29:16  profilanswer
 


Je suis tout à fait d'accord avec toi. C'était juste une question technique en fait ;)
 
 
Pas de souci, merci pour le temps passé à me répondre, ça m'a servi :). Bonne nuit :jap: !

n°7007807
Evaria
Posté le 17-11-2005 à 00:57:10  profilanswer
 

Splinter a écrit :

Elles auraient pu me proposer de venir [:thalis]


Le Louvre, c'est très surfait ! :o  

n°7007995
Profil sup​primé
Posté le 17-11-2005 à 01:35:07  answer
 


 
 
mécréant  :fou:

n°7008421
Toum
Section du Contentieux
Posté le 17-11-2005 à 07:46:23  profilanswer
 

Splinter a écrit :

Toum is requested right now :o
 
At least someone who understands public law :o


 
I'm back
 
internet était tout paÿtaÿ [:el hortense]


---------------
Given that the responsibility of the state, (...), is subject to special rules which vary depending on the exigencies of the public service and the need to reconcile the rights of the state with the rights of private persons;
mood
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Posté le   profilanswer
 

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