Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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benoitgg | Hidalgo04 a écrit :
Bonjour Lookoom,
ta remarque ci-dessus me paraît très pertinente. Il est en effet impossible de "lutter" contre la BCE, et tout est fait pour nous encourager à prendre des risques et à nous endetter.
Ca semble risqué, mais j'ai l'impression que ne pas le faire pourrait s'avérer encore plus risqué.
Je m'explique : dans le contexte actuel (depuis 2008) de très faible inflation et de croissance très molle, les banques centrales ont massivement baissé leurs taux directeurs pour relancer la machine.
Force est de constater que 10 ans après la grande crise financière de 2008, l'inflation est toujours faiblarde et la croissance tout autant. Pire, des risques de récession pointent le bout de leur nez ça et là (Allemagne, UK...).
Du coup on peut envisager 2 scénarios "catastrophe" et 1 scénario intérmédiaire:
1- HYPERINFLATION. les taux négatifs conduisent à la hausse massive de tous les actifs, ce qui conduit à faire revenir l'inflatin, voire l'hyper inflation. Bonne nouvelle pour les états qui voient leurs dettes effacées d'un coup de baguette magique. Bonne nouvelle pour les épargants qui se sont endettés pour acheters des actifs car ces derniers se sont appréciés et leurs dettes se remboursent en monnaie de singe. Mauvaise nouvelle pour les épargnants qui étaient investis en produits safe type cash, monétaire, fonds € car leur épargne ne vaut plus rien : "l'euthanasie des rentiers".
2- DEFLATION. surendettés, les états et les ménages font défaut les uns après les autres ce qui conduit à un reset et en même temps à une baisse des tous les actifs de -30 à -50% (immo, actions...bien tangibles...), et à une dévaluation massive des monnaies des états qui ont fait défaut. C'est une très mauvaise nouvelle pour les gens endettés qui se retrouvent en négative équity. Seuls ceux avec des cashs flows positifs vont pouvoir continuer à honorer leurs dettes. Seuls ceux diversifiés sur des monnaies adossées à des Etats solides s'en sortent (CHF, € Allemand...) et sont en mesure de profiter des soldes.
3- STAGNATION. Faible inflation, faible croissance, stagnation économique... Même les actifs risqués rapportent peu. le levier de la dette permet d'améliorer un peu ce rendement. Mieux vaut sécuriser un job stable avec cash-flows réguliers et prédictibles.
Conclusion :
1- ne pas hésiter à s'endetter et utiliser l'effet levier pour investir dans des actifs qui dégagent des cash flow positifs et donc avec un rendement net de charges et d'impôts supérieur au coût du crédit.
2- garder des munitions libéllés dans des devises d'Etats safes (Suisse, Danemark, € Allemand, US?...) afin de pouvoir profiter de possibles grosses soldes en cas de déflation de pays moins safe (France, Italie...).
3- aller vers plus de risque actions, immo
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Mouais. Votre histoire me fait penser aux moutons qui ont peur du loup (les taux négatifs) et qui préfèrent sauter dans le vide du haut de la falaise. Ne pas oublier qu’investir en AV même en fond euro, c'est s’exposer à la loi sapin 2. |
Requiem | Hidalgo04 a écrit :
Bonjour Lookoom,
ta remarque ci-dessus me paraît très pertinente. Il est en effet impossible de "lutter" contre la BCE, et tout est fait pour nous encourager à prendre des risques et à nous endetter.
Ca semble risqué, mais j'ai l'impression que ne pas le faire pourrait s'avérer encore plus risqué.
Je m'explique : dans le contexte actuel (depuis 2008) de très faible inflation et de croissance très molle, les banques centrales ont massivement baissé leurs taux directeurs pour relancer la machine.
Force est de constater que 10 ans après la grande crise financière de 2008, l'inflation est toujours faiblarde et la croissance tout autant. Pire, des risques de récession pointent le bout de leur nez ça et là (Allemagne, UK...).
Du coup on peut envisager 2 scénarios "catastrophe" et 1 scénario intérmédiaire:
1- HYPERINFLATION. les taux négatifs conduisent à la hausse massive de tous les actifs, ce qui conduit à faire revenir l'inflatin, voire l'hyper inflation. Bonne nouvelle pour les états qui voient leurs dettes effacées d'un coup de baguette magique. Bonne nouvelle pour les épargants qui se sont endettés pour acheters des actifs car ces derniers se sont appréciés et leurs dettes se remboursent en monnaie de singe. Mauvaise nouvelle pour les épargnants qui étaient investis en produits safe type cash, monétaire, fonds € car leur épargne ne vaut plus rien : "l'euthanasie des rentiers".
2- DEFLATION. surendettés, les états et les ménages font défaut les uns après les autres ce qui conduit à un reset et en même temps à une baisse des tous les actifs de -30 à -50% (immo, actions...bien tangibles...), et à une dévaluation massive des monnaies des états qui ont fait défaut. C'est une très mauvaise nouvelle pour les gens endettés qui se retrouvent en négative équity. Seuls ceux avec des cashs flows positifs vont pouvoir continuer à honorer leurs dettes. Seuls ceux diversifiés sur des monnaies adossées à des Etats solides s'en sortent (CHF, € Allemand...) et sont en mesure de profiter des soldes.
3- STAGNATION. Faible inflation, faible croissance, stagnation économique... Même les actifs risqués rapportent peu. le levier de la dette permet d'améliorer un peu ce rendement. Mieux vaut sécuriser un job stable avec cash-flows réguliers et prédictibles.
Conclusion :
1- ne pas hésiter à s'endetter et utiliser l'effet levier pour investir dans des actifs qui dégagent des cash flow positifs et donc avec un rendement net de charges et d'impôts supérieur au coût du crédit.
2- garder des munitions libéllés dans des devises d'Etats safes (Suisse, Danemark, € Allemand, US?...) afin de pouvoir profiter de possibles grosses soldes en cas de déflation de pays moins safe (France, Italie...).
3- aller vers plus de risque actions, immo
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Bonsoir, ce scénario me fait flipper vu la répartition de mon épargne
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benoitgg | stephaneF a écrit :
Un reportage intéressant sur des gagnants du loto. Ca date d'il y a une dizaine d'années. Le jour où j'ai gagné au Loto
Citation :
Nous retrouvons Dominique, ancien SDF et Maryvonne, femme de ménage, qui ont cochés les six bons numéros et gagnés 1 333 000 euros. Un an après, un an après, retour sur un conte de fées bien réel en Haute-Savoie où leur vie a changé... Dans le Sud-Ouest ,Christophe, 38 ans, a gagné 4 millions d'euros en septembre 2007. Une petite fortune dont il a fait profiter toute sa famille ! Il y a 20 ans, Jean -Bernard était un simple cuistot... Jusqu'au jour où il décroche la super cagnotte de 2 600 000 euros. À l'époque, il avait décidé d'arrêter de travailler et, contre toute attente, de se retirer dans sa bergerie en Haute-Savoie. Deux décennies plus tard, le rêve à changé... Jean-Bernard est toujours millionaire, mais fini la petite bergerie ! Il s'est acheté un chalet à Megève. Quant à Patrice, lui, il est un des rares Français à être un heureux gagnant de l'Euromillion. Il y a un an, il a gagné 27 millions d'euros, une fortune colossale qui a radicalement changé sa vie. Depuis, il réalise un à un ses rêves les plus fous...
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https://www.youtube.com/watch?v=53nsVSmLZdY
Des containers entiers de cerises ! ![[:flots] [:flots]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/flots.gif)
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Le mec dans la piscine au début de la vidéo, c’est toi au club med?
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Serresjp | Hidalgo04 a écrit :
Bonjour Lookoom,
ta remarque ci-dessus me paraît très pertinente. Il est en effet impossible de "lutter" contre la BCE, et tout est fait pour nous encourager à prendre des risques et à nous endetter.
Ca semble risqué, mais j'ai l'impression que ne pas le faire pourrait s'avérer encore plus risqué.
Je m'explique : dans le contexte actuel (depuis 2008) de très faible inflation et de croissance très molle, les banques centrales ont massivement baissé leurs taux directeurs pour relancer la machine.
Force est de constater que 10 ans après la grande crise financière de 2008, l'inflation est toujours faiblarde et la croissance tout autant. Pire, des risques de récession pointent le bout de leur nez ça et là (Allemagne, UK...).
Du coup on peut envisager 2 scénarios "catastrophe" et 1 scénario intérmédiaire:
1- HYPERINFLATION. les taux négatifs conduisent à la hausse massive de tous les actifs, ce qui conduit à faire revenir l'inflatin, voire l'hyper inflation. Bonne nouvelle pour les états qui voient leurs dettes effacées d'un coup de baguette magique. Bonne nouvelle pour les épargants qui se sont endettés pour acheters des actifs car ces derniers se sont appréciés et leurs dettes se remboursent en monnaie de singe. Mauvaise nouvelle pour les épargnants qui étaient investis en produits safe type cash, monétaire, fonds € car leur épargne ne vaut plus rien : "l'euthanasie des rentiers".
2- DEFLATION. surendettés, les états et les ménages font défaut les uns après les autres ce qui conduit à un reset et en même temps à une baisse des tous les actifs de -30 à -50% (immo, actions...bien tangibles...), et à une dévaluation massive des monnaies des états qui ont fait défaut. C'est une très mauvaise nouvelle pour les gens endettés qui se retrouvent en négative équity. Seuls ceux avec des cashs flows positifs vont pouvoir continuer à honorer leurs dettes. Seuls ceux diversifiés sur des monnaies adossées à des Etats solides s'en sortent (CHF, € Allemand...) et sont en mesure de profiter des soldes.
3- STAGNATION. Faible inflation, faible croissance, stagnation économique... Même les actifs risqués rapportent peu. le levier de la dette permet d'améliorer un peu ce rendement. Mieux vaut sécuriser un job stable avec cash-flows réguliers et prédictibles.
Conclusion :
1- ne pas hésiter à s'endetter et utiliser l'effet levier pour investir dans des actifs qui dégagent des cash flow positifs et donc avec un rendement net de charges et d'impôts supérieur au coût du crédit.
2- garder des munitions libéllés dans des devises d'Etats safes (Suisse, Danemark, € Allemand, US?...) afin de pouvoir profiter de possibles grosses soldes en cas de déflation de pays moins safe (France, Italie...).
3- aller vers plus de risque actions, immo
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Post à placarder en FP AMHA....
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Kelchacalcetype | Hidalgo04 a écrit :
Bonjour Lookoom,
ta remarque ci-dessus me paraît très pertinente. Il est en effet impossible de "lutter" contre la BCE, et tout est fait pour nous encourager à prendre des risques et à nous endetter.
Ca semble risqué, mais j'ai l'impression que ne pas le faire pourrait s'avérer encore plus risqué.
Je m'explique : dans le contexte actuel (depuis 2008) de très faible inflation et de croissance très molle, les banques centrales ont massivement baissé leurs taux directeurs pour relancer la machine.
Force est de constater que 10 ans après la grande crise financière de 2008, l'inflation est toujours faiblarde et la croissance tout autant. Pire, des risques de récession pointent le bout de leur nez ça et là (Allemagne, UK...).
Du coup on peut envisager 2 scénarios "catastrophe" et 1 scénario intérmédiaire:
1- HYPERINFLATION. les taux négatifs conduisent à la hausse massive de tous les actifs, ce qui conduit à faire revenir l'inflatin, voire l'hyper inflation. Bonne nouvelle pour les états qui voient leurs dettes effacées d'un coup de baguette magique. Bonne nouvelle pour les épargants qui se sont endettés pour acheters des actifs car ces derniers se sont appréciés et leurs dettes se remboursent en monnaie de singe. Mauvaise nouvelle pour les épargnants qui étaient investis en produits safe type cash, monétaire, fonds € car leur épargne ne vaut plus rien : "l'euthanasie des rentiers".
2- DEFLATION. surendettés, les états et les ménages font défaut les uns après les autres ce qui conduit à un reset et en même temps à une baisse des tous les actifs de -30 à -50% (immo, actions...bien tangibles...), et à une dévaluation massive des monnaies des états qui ont fait défaut. C'est une très mauvaise nouvelle pour les gens endettés qui se retrouvent en négative équity. Seuls ceux avec des cashs flows positifs vont pouvoir continuer à honorer leurs dettes. Seuls ceux diversifiés sur des monnaies adossées à des Etats solides s'en sortent (CHF, € Allemand...) et sont en mesure de profiter des soldes.
3- STAGNATION. Faible inflation, faible croissance, stagnation économique... Même les actifs risqués rapportent peu. le levier de la dette permet d'améliorer un peu ce rendement. Mieux vaut sécuriser un job stable avec cash-flows réguliers et prédictibles.
Conclusion :
1- ne pas hésiter à s'endetter et utiliser l'effet levier pour investir dans des actifs qui dégagent des cash flow positifs et donc avec un rendement net de charges et d'impôts supérieur au coût du crédit.
2- garder des munitions libéllés dans des devises d'Etats safes (Suisse, Danemark, € Allemand, US?...) afin de pouvoir profiter de possibles grosses soldes en cas de déflation de pays moins safe (France, Italie...).
3- aller vers plus de risque actions, immo
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N'y a-t-il aucune place pour avenir sans catastrophe, simplement plus volatile ? |