J'ai toujours hésité entre respect et haine des sprinteurs.
Respect pour leurs capacité hors norme d'être toujours devant pour une arrivée massive.
Mais quelle misère de voir ces gros culs se traîner en montagne et leur tactique de briseurs d'echappée. Des ratons qui pantouflent pendant toute l'étape sans jamais mettre le nez à la fenêtre pour au final avoir plus de victoires en carrière que les meilleurs gaziers.
Mêmes réflexions ici
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Pain is temporary. Quitting lasts forever.