SayMyName You're god damn right ! | Bonjour à toutes et à tous
Je resitue : je suis un homme célibataire depuis la fin du mois d’octobre, après une relation de 5 ans. J'ai installé Tinder début novembre et j'ai envie de partager avec vous quelques-unes de mes expériences, les bonnes comme les mauvaises.
Je promets de dire toute la vérité, rien que la vérité ! Pour ce dixième CR, pas de Tinder. Pas de SDR, d'ailleurs. De l'IRL !
Ma première rencontre IRL depuis ma rupture. Et ma première rencontre IRL depuis celle avec mon ex, en fait. Allez, c'est parti ! TAGCR 10. IRL
Tout a vraiment commencé samedi après-midi, quand dans le métro, mon regard croise celui d'une MILF latine, 40 ans bien tassés, accompagnée de son fils. Elle me plaît, je lui plaît aussi, elle me lâche même un petit sourire. On descend au même endroit et je suis juste derrière elle dans l'escalator. Mais je ne peux pas l'aborder alors que son con de chiard est juste devant. Et malheureusement, je n'ai ni de bout de papier ni de stylo, pour lui laisser mon numéro discrètement. C'est fini, adios En rentrant chez moi, un peu déçu par la tournure des événements, je me dis qu'il ne faut plus que ce genre de choses se reproduisent. Ainsi, je prends quelques vieux tickets de caisse, j'y note mon numéro au dos et je les glisse dans mon porte-feuilles, au cas où. Je ne pensais pas les utiliser si vite, ceci dit...
Samedi soir, il est 22h30. Je me fais chier chez moi, en caleçon sur le canapé, mais j'ai des envies d'aventures et de conquêtes. Je contacte un vieux pote du lycée, qui est arrivé dans ma ville depuis un an et avec qui je vais parfois prendre des verres. Je lui propose de sortir, il est ok, évidemment. A 23h30, on se retrouve dans le centre et on prend la direction du bar le plus intéressant de la ville pour chasser. C'est blindé, bien sûr, mais on parvient à trouver une petite place sur tabourets face au mur, tout au fond du bar. Cela ne semble pas être la place idéale, mais l'avenir prouvera le contraire. On prend une première pinte, qu'on vide vite. On en prend une deuxième, on a tourné nos tabourets pour faire face à la salle et observer la faune. Mon regard se perd sur une MILF d'une quarantaine d'années, encore, accompagnée de ses amies, puis sur une jeune et jolie asiatique à lunettes, petite et mince comme j'aime, en tête à tête avec une pote, à lunettes et jolie elle aussi. La deuxième pinte fait son effet et je vais pisser. A mon retour, la MILF n'est plus là. Je vais à l'autre bout du bar, elle est en train de partir, je l'accoste et lui laisse mon numéro. Je ne pense pas que ça donnera quelque chose, mais au moins je l'ai fait, j'aurai pas de regrets. Je retourne à ma place, on attaque une troisième pinte , et je me focalise sur l'asiatique (et sa copine). La première, bien qu'elle me tourne le dos, se retourne de temps en temps et me sourit à un moment, quant à sa copine, qui me fait face, elle me regarde aussi. Est-ce que je lui plait à elle aussi ou est-ce qu'elles parlent de moi ? A 1h30, j'indique à mon pote qu'il est trop tard pour choper nos derniers transports en commun. On chie dedans et on se dit qu'on rentrera chez nous à pied. J'ai l'embarras du choix, pas mal de meufs me zieutent, mais je reste focus sur l'asiatique, la plus jolie du lot. Mais voilà qu'il est déjà 3h du matin et le bar va fermer. Sur le coup, on est surpris, et on tiltera seulement plus tard que c'est à cause de ce putain changement d'heure que la dernière heure a filé si vite. Au moment de partir, l'asiatique est seule à sa table, sa copine étant allée aux toilettes.
Je m'approche d'elle, quand elle se retourne et me demande si j'ai des filtres. Je lui réponds : "Non, désolé, par contre j'ai un numéro de téléphone, si tu veux" Je lui file le petit bout de papier, puis je rejoins mon pote et on se casse. Je rentre chez moi à pieds, et à peine arrivé, à 4h du matin, je reçois un message d'un numéro inconnu. Je réponds vite. Au départ, je ne sais pas à qui je parle, même si je me doute que c'est l'asiatique, étant donné que la MILF est déjà rentrée depuis longtemps. Elle me fait deviner son prénom, Prune, "un fruit doux et juteux" à son image selon elle, puis sa nationalité d'origine, Vietnamienne, que je trouve à chaque fois dès le deuxième essai. Sinon, elle a 23 ans.
Je me dis que si je la baise, ça sera la première asiatique et la première avec un prénom de fruit. Il faut donc que je la baise ! Elle me dit qu'elle est dans un rade pourri dans le centre et me demande ce que je fais. Je regarde les horaires des bus de nuit, j'en ai un dans dix minutes, je ressors et je lui propose qu'on se retrouve. Je me pointe, elle me dit qu'elle est rentrée chez elle, avec sa copine du bar, et me propose de les rejoindre. Threesome en vu ?
Elle vit dans la même avenue que mon PQR et je me dis que ça serait marrant qu'elle habite dans le même immeuble. Quelques minutes après, elle m'envoie son adresse et le nom où sonner. C'est la même adresse, je trouve ça génial ! J'arrive à 5h du matin. Je sonne, elle me répond et me dit qu'elle vit au 3è. Je monte vite et elle vit dans l'appartement du bout du couloir, deux étages pile au-dessus de celui de mon PQR, où j'ai passé la nuit précédente
Je rentre dans l'appartement et je m'assois sur une chaise à la table basse, en face du canapé où elles sont posées. Elles m'offrent un verre de vin blanc. J'apprends qu'elle sont collègues de taf et qu'elles sont serveuses dans un bar. Je parle plus avec la copine qu'avec ma target. Elle est Panaméenne, elle ne parle pas très bien français, mais elle est sympa et marrante. J'apprends en cours de conversation qu'elle est mariée. Pas de threesome, donc, et, plus le temps passe, plus je me dis qu'il n'y aura même pas de twosome, Prune me semblant distante. Mais, à un moment, je croise enfin son regard, puis, quelques instants plus tard, on échange un sourire. Son amie va se coucher et monte à l'étage prendre le lit. Puis elle redescend cinq minutes plus tard et se couche finalement sur le canapé. Pendant ce temps-là, Prune était en train de fumer sur le balcon et, en y repensant plus tard, je la soupçonne d'avoir demandé par sms à son amie de redescendre. Il est 6h du matin, elle m'annonce qu'elle va elle aussi se coucher car elle bosse à midi. Moi, me disant que c'est mort, j'enfile mon manteau, mais elle me propose de dormir ici, plus précisément à l'étage avec elle. Bien évidemment, j'accepte et je retire mon manteau. Le temps d'aller pisser, je la rejoins en haut. Je me déshabille et je me glisse sous la couette. Et c'est parti !
Spoiler :
Après une seconde d'hésitation, je me colle dans son dos. Elle me prend la main et la pose sur sa poitrine, sous son tee-shirt. Je la caresse, elle se frotte contre moi. Elle retire sa culotte et j'enlève mon caleçon. Elle reprend ma main et la descend vers sa chatte. Elle mouille bien, je bande comme un taureau. Puis elle se saisit de mon sexe turgescent et le met en elle. Je n'ai même pas eu le temps de penser à mettre une capote, et elle me demande quand même de ne pas jouir en elle. Advienne que pourra, merde ! On commence en petites cuillères, j'enlève son haut, puis elle vient sur moi. Elle a un corps magnifique, sans un pète de graisse, une jolie petite poitrine et un beau petit cul que je ne peux pas lâcher. On baise sans faire de bruit, évidemment. C'est agréable, ceci dit. Mais, j'ai l'impression qu'elle fait tout pour ne pas qu'on s'embrasse. Je la prends en levrette, puis on s'écroule et on s'embrasse enfin. Elle finit, mais pas moi, car l'alcool et, surtout, la fatigue, sont trop forts. |
On s'endort. Au réveil, vers 10h du matin, j'ai une terrible gueule dans le cul. Je me recolle dans le dos de ma partenaire, elle prend à nouveau ma main. On en restera aux caresses pour ce matin. Elle finit par se lever, se préparer, puis elle descend, le tout sans dire un mot. Je m'habille, elle remonte, me demande si ça va, redescend et s'apprête à partir. Je m'en vais en même temps qu'elle, mais elle marche cinq mètres devant moi. Elle dévale les escalier à toute vitesse et, dehors, elle marche toujours super vite. Je sais qu'elle est pressée, mais quand même... Je finis par changer de trottoir et je suis prêt à me barrer sans lui dire un mot, quand elle m'interpelle et me souhaite une bonne journée. Je lui réponds et ciao. Je suis un peu écœuré, j'ai jamais connu un réveil comme ça, aussi froid et distant. Dans le bus, je me dis que je n'aurai aucune nouvelle de sa part, quand elle m'écrit pour s'excuser et en expliquant son comportement par le fait qu'elle était à la bourre pour aller au taf. Ça se tient, je vais faire une longue sieste. J'étais en train de me dire que les rencontres IRL, ça avait quand même infiniment plus de charme que les rencontres par SDR, quand, nouveau rebondissement, elle m'écrit en me demandant de ne pas ébruiter notre aventure. Puis, elle m'avoue qu'elle ne vit pas seule, qu'elle vit avec son copain, mais que c'est compliqué et qu'ils sont en pleine rupture. Je comprends mieux son comportement, dans ce cas. Puis, plus tard, elle me dit qu'elle veut avant tout sauver son couple. Mais insiste sur le fait que c'est vraiment très compliqué. Bref, la meuf a l'air bien paumée, et je pense qu'on ne se reverra jamais (sauf si je la croise en allant voir mon PQR !)
En tout cas, je ne vais pas lui courir après. Mais si elle veut remettre ça, ça sera avec grand plaisir, par contre. C'est vrai, c'est bon, les prunes... * Le prénom et la profession ont été modifiés, évidemment.
J'espère que ça vous a plu, A bientôt !
TL;DR : Samedi soir, j'ai pris un verre dans un bar avec un pote. En partant, j'ai laissé mon numéro à une jolie asiatique. Je l'ai rejoint chez elle au milieu de la nuit et on a baisé. Le lendemain, j'ai appris qu'elle était en couple. |