Bonjour à toutes et à tous
Je resitue : je suis un homme célibataire depuis la fin du mois d’octobre, après une relation de 5 ans. J'ai installé Tinder début novembre et j'ai envie de partager avec vous quelques-unes de mes expériences, les bonnes comme les mauvaises.
Je promets de dire toute la vérité, rien que la vérité !
TAGCR 9. Sans titre (Pas d'idées)
C'était une rencontre inattendue car, un dimanche soir de solitude, j'ai juste réactivé la découverte quelques minutes, histoire de voir les nouveaux profils.
En effet, depuis quelques semaines, je me cache de la recherche pour ne pas avoir trop de meufs à gérer en même temps et m'y perdre.
Match, donc ! Match pas prévu, mais match quand même, donc autant se laisser porter...
Elle s'appelle Florence et elle a 27 ans. Elle n'a qu'une seule photo, en gros plan, et est châtain clair aux yeux bleus. Elle est originaire de la région, à quatre frères et une sœur, à fait ses études de médecine à l'autre bout du pays et est infirmière ici depuis trois ans. On discute bien et, pendant un week-end, je lui propose rapidement un rendez-vous, qu'elle accepte, évidemment. On prévoit donc de se voir le vendredi soir suivant, c'est à dire le lendemain de mon premier date Happn, dont je parlerai, peut-être, dans un autre CR...
Comme elle est en formation à l'autre bout de la France et qu'elle rentre dans la soirée, on fixe le rdv à 21h30.
En arrivant à l'endroit prévu, entre les deux bouches de métro de la place principale, je vois une fille qui attend, elle est très grande et j'espère que ce n'est pas elle. En effet, pour une fois, je ne lui ai pas demandé sa taille. Heureusement, il s’avérera que ce n'était pas elle.
Je patiente deux petites minutes et je vois Florence arriver à vélo. Je suis agréablement surpris, car elle est petite comme j'aime, mince également (environ 1m60 et 50 kg), et elle est mieux que sur sa seule et unique photo.
On n'a pas choisi de bar au préalable et on décide donc de marcher et de se laisser porter, formule employée à plusieurs reprises pendant le date (et à outrance dans ce CR).
On choisit un bar non loin et on y prend chacun une pinte, de la Pelforth blonde pour moi, de la Blanche Hermine pour elle. C'est elle qui régale.
On discute bien et on rigole beaucoup, mais la table d'à côté est remplie de ses collègues, avec qui elle a rapidement échangé, et, une fois nos verres vides, elle demande à changer de bar. On prend donc la direction de la terrasse du bar d'à côté, où on reprend chacun une pinte, une Maredsous, puisqu'ils en avaient encore, pour moi et de la Blanche des Neiges pour elle. Cette fois, c'est moi qui régale.
Notre conversation s'avère être aussi passionnante et on rit toujours autant. On parle de son taf, du mien, de voyages, de littérature, de théâtre, de peinture, de musique. De nos ex aussi, et du fait que le sien l'a longtemps harcelé suite à leur rupture... On discute aussi, passage obligé, de Tinder. Je lui relate mes deux rendez-vous les plus foireux. Quant à elle, elle me parle d'un mec chelou avec qui elle discute, et il s'avère que c'est un ami (et accessoirement ancien plan cul) de ma colloc'. Du coup, elle m'en dresse un portrait proche de la réalité et guère élogieux, ce qui me fait bien marrer car j'ai entendu beaucoup d'anecdotes sur lui.
Je me rends compte que je suis plus volubile que lors de mes précédents rendez-vous, car elle me fait beaucoup parler et relance souvent la conversation.
Ça change de d'habitude et c'est agréable de ne pas toujours mener les débats, c'est reposant.
C'est dans ce bar que j'ai su que nous allions passer la nuit ensemble, puisqu'elle ne me lâchait pas du regard et me regardait intensément avec ses jolis yeux bleus.
Nos verres finis, on se rend au bar d'à côté (mais pas le premier), où se joue un concert de musique tzigane.
Comme je m'en suis voulu, lors de mon rendez-vous de la veille, de ne pas avoir été entreprenant et de ne rien avoir osé tenter, j'en profite, étant convaincu cette fois de la finalité de la soirée, pour opérer un rapprochement physique en passant ma main dans son dos et en serrant sa taille...
On se demande quelle suite donner à la soirée car elle a envie de prendre un autre verre.
On va donc dans un bar de nuit. En chemin, elle se rapproche de moi, mais je ne la retouche pas pour autant, même si nos bras s'effleurent.
Dans ce haut lieu de mes soirées étudiantes, elle a également ses habitudes et c'est donc fort logiquement qu'elle y croise à nouveau des amis. Décidément, elle en connaît du monde !
Elle reprend une pinte de blanche, quant à moi, je succombe au plaisir de prendre le cocktail maison, que je descendais par dizaine quand j'étais étudiant. C'est elle qui m'invite, une fois de plus.
On se pose sur une petite table au fond, à l'abri des regards indiscrets. Après une passionnante conversation cinématographique, je pose ma main sur sa jambe, ce qui la trouble quelques secondes. Puis je me laisse porter, j'écarte sa pinte sur la table, je me rapproche d'elle et je l'embrasse. On réitère l'opération plusieurs fois, jusqu'à ce que nos verres soient vides (j'ai accéléré le processus en terminant sa pinte) puis je lui propose qu'on aille chez elle.
On quitte le bar à 2h du matin et, en vrai gentleman, je tiens son vélo. On marche dans la nuit noire et glaciale pendant une petite demi-heure. On passe dans une rue où j'avais l'habitude de finir mes soirées étudiantes lors de ma première année ici, ce qui me fait sourire.
On arrive chez elle, on se déchausse, on prend un verre d'eau et, alors que je consulte sa bibliothèque
, elle vient se coller à moi. Je l'embrasse à nouveau et retire son gilet, puis elle me prend par la main pour aller dans sa chambre, où je l'allonge rapidement sur le lit. Et c'est parti !
Spoiler :
On se retrouve vite à poil. Elle a un très beau corps, un petit cul ferme et une jolie petite poitrine, et je lui dis qu'elle est très belle. On se laisse porter et on baise sans capote. C'est doux, c'est tendre, et elle me regarde toujours aussi intensément. On s'embrasse fougueusement... Je finis par jouir en elle et je peux rester dans son vagin chaud et humide de longues minutes, à baigner dans mon propre sperme. |
Je détache mes cheveux, défaits par les efforts physiques, pour mieux les rattacher et elle en profite pour m'embrasser et me dire que c'est la première fois qu'elle fréquente un homme aux cheveux aussi longs.
Il est déjà 4h du matin et je lui avoue que, taf oblige, je devrai me lever à 7h. On se couche donc et elle vient dans mes bras. Je pensais qu'on allait dormir mais elle se met à parler et à me poser plein de questions, pour mieux me connaître. Je suis en train de me dire qu'elle envisage du sérieux, une relation de couple ou un truc dans le genre et ça me fait chier. Heureusement, et à mon grand soulagement, l'avenir dira que non.
On finit par s'endormir l'un contre l'autre. Je dors assez mal, comme souvent quand je ne suis pas chez moi, mais en plus elle prend beaucoup de place et j'ai la hantise de ne pas me réveiller à l'heure. Ainsi, quand mon réveil sonne, je me lève immédiatement, alors que je suis du genre à traîner d'habitude. Je m'habille et je sors en catimini, pendant qu'elle dort profondément.
Dehors, j'ai la gueule dans le cul, ça caille, j'ai la flemme d'aller bosser et j'ai envie de pisser, mais je m'en cogne car j'ai passé une excellente soirée.
C'est bien, aussi, de se laisser porter...
* Le prénom et la profession ont été modifiés, évidemment.
J'espère que ça vous a plu,
A bientôt !
TL;DR : J'ai eu un date avec une fille au regard aussi bleu qu'intense. On a passé un très bon moment, on s'est embrassé dans un bar et on est allé chez elle. Bien sûr, on a baisé.