SayMyName You're god damn right ! | Bonjour à toutes et à tous
Je resitue : je suis un homme célibataire depuis la fin du mois d’octobre, après une relation de 5 ans. J'ai installé Tinder début novembre et j'ai envie de partager avec vous quelques-unes de mes expériences, les bonnes comme les mauvaises.
Je promets de dire toute la vérité, rien que la vérité ! TAGCR 8. De 2013 à 2019
En 2013, quelques mois avant ma plus longue et plus belle relation (celle qui s'est terminée à l'automne dernier, qui a précipité l'installation de Tinder, mon arrivée ici et mes fantastiques CR), il m'arrivait, les soirs de solitude, d'aller traîner sur un site bien connu des personnes de mon âge et un peu plus : Tchatche.com. C'est ainsi qu'un soir de printemps, j'ai fait la connaissance de Maureen. Elle a 21 ans, est petite, mince (environ 1m65 pour 50kg) et blonde aux yeux bleus. Elle est ici pour un stage de quelques mois dans une salle de spectacle, côté communication. On a pas beaucoup parlé, que ce soit sur le chat ou plus tard par SMS, mais on est tous les deux sur la même longueur d'onde : un plan cul. Parfait ! Elle est très jolie, sympa et n'a pas l'air farouche, ça peut donc être bien cool. Un soir, quelques jours après mon 23è anniversaire, je lui demande ce qu'elle fait et elle comprend rapidement que j'ai envie de la voir et de la niquer. Elle me propose de passer chez elle, cool !
Je prends les quatre dernières Grimbergen qui traînent dans mon bac à bières et je me pointe chez elle, à une dizaine de minutes de marche, sur les quais. Il n'est pas loin de minuit. Elle m'attend sur le trottoir, clope au bec. Je ne suis pas déçu, elle est charmante. On se fait la bise, elle finit sa clope et on rentre. Dans l'escalier je mate son cul moulé dans son jean. Petit mais rebondi, il a l'air sympa... Elle a un petit appartement sous les combles. Son lit en mezzanine étant occupé par son chat, on se pose sur le canapé. Elle a des affiches de festivals au mur, donc on parle un peu de musique. En buvant notre bière, on discute de son stage qui touche à sa fin et du fait qu'elle va bientôt retourner chez elle.
A un moment on se regarde et elle me dit : "Tu peux me sauter dessus si tu veux". Je ne me fais pas prier. Je me rapproche d'elle, on s'embrasse, je la prends sur mes genoux, on se déshabille. Elle retire elle-même son soutien-gorge et je découvre qu'elle a des tout petits seins. Mais ça ne me gène pas : je préfère les petits de toute façon et ses tétons sont bien raides et réactifs. On se retrouve rapidement à poil, elle est vraiment mince mais pas maigre. Elle est toujours sur moi et j'enfile ma capote. C'est parti.
Spoiler :
C'est une bonne baiseuse, comme je m'y attendais. Elle bouge bien sur ma bite et j'adore son cul, petit mais rebondi et ferme. Je la prends sur le canapé, je suis debout derrière elle et elle s'appuie sur le mur, je pilonne à fond. Elle est légère et maniable, j'aime ça.
Puis on s'allonge pour un missionnaire, c'est plus doux, on s'embrasse tendrement, on prend notre temps. On finit en levrette, elle se retourne pour qu'on s'embrasse, ma main dans son ondoyante chevelure. Elle jouit, je jouis, c'est top. |
Puis il est temps de partir. Je me rhabille, elle reste à poil. Je la prends contre moi, on s'embrasse, elle passe ses bras autour de ma nuque, moi je les pose sur son séant et je lui dis : "J'adore ton petit cul". Elle me sourit et me roule une dernière pelle. Je serai prêt à remettre le couvert, mais je sais qu'il faut quelle dorme car elle doit se lever tôt. Je lui fais cadeau des deux dernières bières et je rentre chez moi. Il est 4h du matin. C'était bien cool cette bonne baise avec cette jolie fille et j'en viens presque à regretter qu'elle s'en aille, car j'aurai bien aimé la rebaiser. Si on m'avait dit à ce moment-là que ça se produirait près de six ans plus tard... *
En 2019, quelques mois après ma plus longue et plus belle relation (celle qui s'est terminée à l'automne dernier, qui a précipité l'installation de Tinder, mon arrivée ici et mes fantastiques CR), il m'arrivait, les soirs de solitude, d'aller traîner sur une application bien connue des personnes de ma génération, de celle d'avant et de celle d'après : Tinder.
C'est ainsi que, lors d'un week-end chez mes parents début janvier, j'y vois un profil au visage familier... Je vous le donne en mille : c'est Maureen ! Elle n'a pas beaucoup changé : toujours petite, toujours mince, toujours blonde, toujours les yeux bleus... Je lui envoie un Super Like pour le clin d’œil et on matche rapidement. Evidemment, elle m'a reconnu aussi, bien que j'ai plus changé qu'elle : ma barbe et surtout (surtout !) mes cheveux ont poussé depuis. Mais j'ai toujours ma gueule de BG et mon regard charmeur. On discute un peu et on se dit que ça serait "marrant" (comprendre "excitant" ) qu'on se revoit. Elle a 27 ans et est désormais chargée de communication pour une grande salle de spectacle dans une ville moyenne, ce qui montre que son stage quelques années plus tôt à porté ses fruits. Sinon, elle fume toujours mais elle est devenue végétarienne.
Elle aime beaucoup son taf, même si elle a un peu plus de mal avec la ville, surtout qu'elle a vécu quelques années entre-temps dans une grande ville. On se remémore notre rendez-vous. Comme j'ai une mémoire éléphantesque, cela est assez frais dans ma tête. C'est un peu plus flou pour elle, même si elle se souvient du principal : rendez-vous nocturne assez rapide et baise de qualité sur le canapé. Je lui parle de son si joli petit cul et elle me répond qu'on la complimente sans cesse à ce sujet.
On discute pendant quelques semaines, de Tinder notamment. Je lui parle de mon rendez-vous resté dans toutes les mémoires avec Lorène aka "Gros cul dégueulasse" (cf 3. Like Pierre Richard) et elle essaie de me faire croire qu'elle utilise elle aussi des vieilles photos et qu'elle a pris 20 kilos au cours des six dernières années. J'ai du mal à la croire, ou plutôt je n'ai pas envie de la croire, mais je suis quand même soulagé quand elle me dit qu'elle me taquine. Clairement, on a tous les deux envies de se revoir, il reste juste à savoir où et quand, la distance (100 bornes) et ma situation (collocation) n'arrangeant rien. Fin janvier, elle me dit qu'elle sera de passage la semaine suivante, mais on n'arrivera pas à se voir. Ce n'est pas grave, car je lui annonce que je retourne chez mes parents fin février et que, entre chez moi et chez eux, il y a chez elle et je peux donc y faire une petite escale. Quelques jours plus tard, elle me propose une soirée concert dans la salle où elle bosse le 21 février, pour un groupe de rock et un artiste de blues. C'est parfait, je pensais aller chez mes parents le lendemain. Comme elle s'occupe de la billetterie les soirs de concert, elle me met sur la liste des invités et ça sera donc gratuit pour moi. Jeudi dernier, je débarque donc à la gare à 19h, après un paisible voyage en train durant lequel j'ai pris le temps de relire notre conversation, sur Tinder et SMS.
Je prends un sandwiche pas bon et très cher puis je me rends à pied jusqu'à la salle, à 20 minutes de marche. Heureusement, il fait bon.
J'arrive devant la salle. Je dois avouer que je suis un peu stressé, bien plus que lors de mes derniers dates. Est-ce le fait de la connaître déjà ? Ça joue certainement !
J'attends fébrilement que les portes s'ouvrent, ce qui me donne l'occasion d'établir un plaisant eye contact avec une jeune et jolie demoiselle accompagnée de quatre amis. Une fois entré dans la salle, j'arrive à la billetterie. Et je la vois. Et je suis content.
Elle est encore mieux que dans mes souvenirs. Ses cheveux sont plus longs qu'il y a six ans et coiffés à la Bardot des années 60. Elle porte un joli rouge à lèvres assorti à son pull. Putain, j'ai pas fait le voyage pour rien ! J'ai le temps de l'observer en attendant que la queue avance. Elle, en plein taf, ne me calcule pas. J'arrive au guichet, je lui lâche un "salut" de ma voix la plus suave et elle me salue avec un grand sourire. On n'a pas le temps de discuter, évidemment, vu qu'il y a encore du monde derrière moi. On se dit à plus tard et je file en direction du bar.
Je prends une pinte de Kroon et je me pose dans un coin. Il y a quelques jolies jeunes femmes, mais je ne perds pas de vue mon objectif de la soirée, dans les deux sens du terme.
Mais voilà que le premier concert est sur le point de commencer, alors je m'engouffre dans la salle avec 300 autres personnes.
Sur scène, un groupe de rock américain à l'esthétique et au son très 60's. Tout ce que j'aime en somme. Il y a un peu de Creedence Clearwater Revival chez ces trois chevelus fort sympathiques. A la fin de leur excellent set, ils sont rejoints sur scène par la tête d'affiche de la soirée.
La première partie terminée, je retourne au bar pour prendre une deuxième pinte. Je croise un autre match avec qui on discute en pointillés. Elle est mieux en vrai que sur les photos, je me dis qu'il faudrait que je creuse tout ça. Quant à elle, entourée de ses amies, elle ne fait pas attention à moi. Maureen me rejoint, on échange deux-trois trucs à propos du premier concert mais une collègue vient la chercher en s'excusant car il y a du monde à la billetterie. Je me replonge dans ma bière puis je retourne dans la salle pour le deuxième concert et la tête d'affiche de la soirée.
Sur scène, un artiste de blues noir américain. Il est seul en scène et le début est un peu mou, un peu chiant. J'en profite pour observer autour de moi... La fille du eye contact danse avec un pote qui doit se branler tous les soirs en pensant à elle... Une MILF avec un perfecto me fait de l’œil...
Puis son compère vient le rejoindre sur scène et se met à la batterie. Ça sonne plus rock, ça me plaît plus. A la fin, c'est au tour de la première partie de revenir sur scène, histoire de finir en beauté. Pour couronner le tout, Maureen vient me rejoindre. On discute peu car on doit hurler pour se faire entendre, mais c'est cool qu'elle soit enfin dispo, ça lance le truc. La musique, c'est bien, la baise, c'est mieux. On sort de la salle, non sans que la fille du eye contact me lance un très long dernier regard avant de disparaître à tout jamais. Je récupère mes affaires au vestiaire, elle dit au revoir à ses collègues et on se tire. On va en voiture jusqu'au centre-ville et on marche jusqu'au bar le plus fréquenté de la ville.
On prend chacun une pinte, on discute de nos vies ces six dernières années, de nos relations, de nos tafs... C'est quand même marrant de prendre un verre avec cette fille que je n'ai vue que quelques heures dans ma vie il y a quasiment six ans. Puis on rentre chez elle à pied, soit 15 minutes de marche, dans la nuit noire et glaciale. Une fois chez elle et après avoir vu ses deux chats (je ne me souvenais que d'un seul), je me pose dans le canapé et elle m'offre un verre d'eau. Elle s'occupe de ses minous et met de la musique (The Who pour toute la durée de la nuit ) puis me rejoint sur le sofa.
J'en profite pour poser ma main sur sa cuisse. Elle m'avoue qu'elle ne pensait pas que je répondrai à son invitation mais elle est contente que je sois venu. On discute du fait que c'est dingue qu'on se revoit après toutes ces années. Puis on s'embrasse. Un de ses chats est sur mes genoux, alors je le dégage en douceur et elle vient prendre sa place. On s'embrasse fougueusement mais elle met toujours la langue. Je ne m'en souvenais pas et j'aime pas trop ça, même si elle le fait bien. On se déshabille, elle a toujours ses tout petits seins et son joli petit cul. Parfait !
Spoiler :
On se retrouve vite à poil, elle me propose d'aller sur le lit, pour changer du canapé. J'enfile une capote et je la prends en missionnaire pour commencer. Elle est assez souple pour que ses pieds se retrouvent au niveau de ma tête. Elle enfonce tellement ses ongles dans ma peau que s'en est douloureux. Je lui demande de venir sur moi, ce qui me permet de prendre son petit cul en mains. En prenant de la hauteur, elle remarque les morsures laissées la veille par mon PQR, sur mon torse et mes épaules. Elle me demande si c'est elle qui a fait ça et je lui répond que non, mais je confirme que les griffures sont bien d'elles par contre. Entre deux pilonnages intensifs, on plaisante en se disant qu'il faudrait qu'on se revoit tous les six ans.
Je suis si fatigué que je n'arrive pas à finir, mais je mets un point d'honneur à la faire jouir. |
On s'endort avec la lumière et la musique. Elle se réveille vers 6 heures, me réveillant également, pour couper tout cela. On se rendort vite, mais, vers 9 heures, ce sont ses chats qui viennent nous tirer de notre sommeil. Définitivement. La nuit aura été bien trop courte. Mais en même temps, maintenant qu'on est réveillés...
Spoiler :
Je me rapproche d'elle et la baise dans le dos, la nuque, le cou... Elle se retourne, on s'embrasse. Elle met moins la langue, j'apprécie. Je caresse sa chatte, son clito... Elle est toute trempée. J'apprécie aussi. J'enfile une capote et on remet ça. Comme je n'ai pas joui la veille, je suis plein à ras bord et je lâche la purée assez vite, non sans l'avoir bien défoncée à nouveau. |
On se lève et on boit un café sur le canapé gorgé de soleil. Elle me propose de rester manger mais j'ai un train qui m'attend. Elle me dépose à la gare. Je lui dis que je ne regrette pas d'être venu, un dernier baiser et je m'en vais, sans me retourner. Nous reverrons-nous ? Et si oui, dans plus ou moins de six ans ? * Le prénom a été modifié, évidemment.
J'espère que ça vous a plu, A bientôt !
TL;DR : En 2013, j'ai rencontré une fille sur internet. Un soir, elle m'a invité à passer chez elle. On a niqué et c'était cool.
Quasiment six ans plus tard, on s'est retrouvés sur Tinder. Elle m'a invité à un concert puis on est allés chez elle. On a re-niqué et c'était re-cool.
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