banana porridge C'est du lourd! | simius_computus a écrit :
A peu près tout le monde se dit ça je pense, non ?
En pratique, je suis pas sûr que beaucoup d'entre nous soient capables :
- de définir la limite à partir de laquelle il est préférable d'en finir;
- d'en finir vraiment, tirer un trait sur toute perspective de petits bonheurs même rares et éphémères, se jeter dans le néant.
Surtout que la plupart du temps c'est très continu, les pépins arrivent au compte-goutte, on se rend pas trop compte, on s'habitue et on supporte comme on l'a toujours fait.
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Ca peut être un truc plus violent.
Ce qui me pend au nez c'est de ma retrouver de nouveau au chomedu: j'ai déjà pas de facilités à me faire embaucher, là avec la quarantaine qui approche à grands pas ça va être encore plus problématique. En plus avec cette crise à la con qui n'en fini, on se demande quand ça va se casser la gueule pour de bon
Jocho a écrit :
Perso, je me fous de la trace que je laisserai sur terre, ce qui m'inquiète, c'est que automatiquement et irrémédiablement, ma vie s'arrêtera un jour et que je n'ai aucun moyen de lutter contre ça. Je vais arrêter d'exister, de penser, je ne serais plus que de la poussière et des os... Ca vous fout pas la trouille ?
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Je crois que le bouddhisme m'a solidement enfoncé l'impermanence dans le crâne. Je me suis résigné à l'idée de n'être que de passage ---------------
Vodka at night. Pickle juice in the morning (the best thing for a hangover). Throwing some kettlebells around between this hangover and the next one. A Russian’s day well spent. - Pavel Tsatsouline
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