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| Auteur | Sujet : [Topouic Unique] SQFP - Le meilleur du Pouic. |
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TZDZ | Reprise du message précédent :
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Publicité | Posté le 29-05-2015 à 08:25:47 ![]() ![]() |
Cougy Play it fucking loud ! |
--------------- A.K.A. Korrozyf |
Rhadamenthos 6EQUJ5 |
Message édité par Rhadamenthos le 29-05-2015 à 09:01:06 --------------- "Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer" - André Gide, Le Traité du Narcisse |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même | Je reviens sur quelques pouics agricoles, qui font l'objet ici d'une culture intensive
Faire de la monoculture, en soi, ne relève pas d'une politique d'intensification. Et n'a rien à voir avec la modernité technique. Quand il s'agit de plantes annuelles, ce n'est pas conseillé au plan purement agronomique (pas plus hier qu'aujourd'hui, pour des raisons rationnelles : sensibilité aux maladies, maintient de la fertilité chimique...) . Les petits agriculteur indiens pratique sur leur peu de surface une monoculture de coton tout à fait traditionnelle. Car ça représente tout un savoir faire et un équipement annexe de l'exploitation, et c'est de bon rapport à la vente. L'engrais azoté, soit qu'il s'agisse d'ammonitrate (obtenu à l'aide de gaz naturel) soit qu'il s'agisse d'amendement organique (obtenu d'un élevage) est ce qui coûte le plus cher en intrant. Et sous sa forme minérale (NO3-), seule forme assimilable par la plante, c'est un ion très mobile. S'il n'est pas utilisé par la plante, il est lessivé par les pluies, et perdu pour tout le monde. Donc "engrais à volonté" : certainement pas si tu veux gagner de l'argent.
Et au plan nutritionnel, il n'y a pas de différence décelable entre du bio et du conventionnel.
L'agriculture raisonnée consiste à faire le maximum avec le minimum d'intrant (et ceux ci choisit de manière à minimiser l'impact écologique). C'est exactement le terrain de prédilection des deux types d'ogm commercialisé aujourd'hui. Les ogm RR parce qu'ils permettent de simplifier les opérations de désherbage (et donc d'économiser des heures de tracteurs) à l'aide d'une seule molécule efficace (dose de qq centaines de gramme à l'ha), faiblement rémanente (demi vie de ~ 1 mois) et non toxique pour la micro et macro faune. Les ogm BT parce qu'ils permettent de diminuer fortement la dose d'insecticide. La transgenèse comme moyen d'obtention variétale est sans effet sur la diversité biologique : on part de variétés qui ont fait leur preuve dans un contexte pédoclimatique donné, et on rajoute l'insert qui va leur donner une nouvelle résistance (contre une molécule ou un insecte, ou les deux). La liberté des semence peut parfaitement se pratiquer avec un ogm. C'est une simple question de politique commerciale. Dans le cas du Golden Rice, par exemple, Syngeta a donné son accord pour que les semences soient mise à disposition des paysans faisant moins de 1000$ de revenus annuels. S'il s'agit d'OGM issus de la recherche publique (comme la vigne résistante au court noué) y a même aucune royalties à payer.
Appropriation du vivant et monoculture sont de simples boutons pour déclencher l'urticaire militant. Pour monoculture c'est déjà évoqué. Concernant l'appropriation du vivant : il est du droit de chacun de faire de l'amélioration des plantes cultivées son métier. Je ne vois pas trop ce qu'un militant peut trouver à y redire. Si tu passe 100% de ton temps à créer des variétés, ta rémunération consiste à vendre la semence résultante. Il se trouve que cette division des tâche, comme en d'autre domaine de l'économie, donne des résultats probants. L'amélioration génétique est même une des composantes essentielles de la révolution verte. Beaucoup de paysans préfèrent acheter des sacs de semence, et payer le service et le progrès génétique plutôt que de passer du temps à le produire eux même. Il n'y a aucune appropriation du vivant de la part du semencier. Il fait payer un travail de recherche. Et quiconque veut se passer de leur service le peut.
On ne peut breveter une variété existante que l'on n'a pas produit soi même, ni un gène qui était déjà présent au sein de la variété. Ce qui est actuellement contesté, c'est l'obtention d'un brevet sur des plantes obtenues par un simple croisement et sélection (on trouve un trait intéressant dans une espèce A, on arrive à la croiser à une espèce B d'intérêt agronomique et à lui faire exprimer ce trait, et on brevette la trouvaille). Exemple : Un gène de résistance au mildiou de la pomme de terre a été découvert sur une plante sauvage. Ce gène a été transmis à des plants de pomme de terre de culture, et il s'avère que ce gène permet la résistance à plusieurs souches de mildiou. Dans ce domaine, il est permis de discuter calmement de ce qui peut faire l'objet ou pas de rémunération, mais s'opposer en bloc à toute rémunération de l'effort de recherche en biologie dans le domaine agricole, c'est de l'obscurantisme. Message cité 2 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 29-05-2015 à 15:26:38 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
_tchip_ |
Rhadamenthos 6EQUJ5 |
--------------- "Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer" - André Gide, Le Traité du Narcisse |
TZDZ | Bah j'en sais rien, si ça vous passionne, y'a le net
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_tchip_ | si on parle de décelé une efficacité c'est évident qu'on parle pas de l'homéopathique --------------- He likes the taste... |
epsiloneridani |
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Publicité | Posté le 29-05-2015 à 09:15:11 ![]() ![]() |
epsiloneridani |
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TZDZ |
PS : je me sens obligé de préciser que je n'achète pas spécialement de bio. Message cité 1 fois Message édité par TZDZ le 29-05-2015 à 10:56:20 |
Ar Paotr |
Kromsson Low Frequency Version |
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--------------- A.K.A. Korrozyf |
Tillow J'aime les tierces picardes. |
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--------------- A.K.A. Korrozyf |
240-185 Yoshi anthropophage ò('')ó | Le directeur d'un musée créationniste hardcore découvre un fossile vieux de 60 millions d'années. Est-ce que ça remet en cause ses croyances ? HA, HA, HA, PAUVRES FOUS. http://www.washingtonpost.com/news [...] ?tid=sm_fb Message édité par 240-185 le 29-05-2015 à 12:57:40 --------------- Tel un automate, le Yoshi noir s'avance vers le chef des Chain Chomps et lui dit : « L'heure est grave. » |
Ar Paotr |
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Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Il existe des traitements très spécifiques de stérilisation volontaire des sols dans un but agronomique, en culture maraîchère/horticulture (au bromure de méthyle, interdit dans les années 90, puis à la vapeur), mais c'est tout. Autrement un pesticides, c'est très généralement une molécule organique, en faible concentration, qui va être dégradée dans le sol. Les seuls cas réellement préoccupant, c'est quand on emploie des molécules qui ne se catabolisent pas en CO2+H20 et autres molécules simples et mobiles. L'exemple le plus emblématique étant le sulfate de cuivre, massivement utilisé comme fongicide et qui s'accumule dans les sols. Le labour peut poser ça et là des problème, mais c'est devenu une espèce d'antienne militante déconnectée de la réalité de confondre labour et maltraitement des sols. Le but du labour à la base est d'enfouir les rémanents de la culture précédente (pour favoriser leur minéralisation et nourrir la culture suivante) et de travailler la structure de ton sol.
Mais même le goût, ce n'est pas lié fondamentalement à l'utilisation de pesticides ou d'engrais. C'est lié à la variété, à l'ensoleillement et au rendement. C'est un choix que n'importe quel producteur peut faire indépendamment du fait qu'il soit conventionnel ou bio.
Quand je parle d'un minimum d'intrant, c'est pas en raisonnant à l'échelle de l'exploitation, mais d'une filière agricole. Ce n'est qu'à cette échelle que nous, les non paysans, sommes (éventuellement) légitime à émettre un avis sur l'agriculture, à condition qu'il soit fondé. Parce que pour l'instant le métier d'agriculteur c'est un peu comme le métier de prof. Tout le monde donne un avis très critique sans en avoir tâté le moindre du monde.
Sans, on utilise d'autres molécules, ou alors on accepte de diminuer les rendements, ce qui est la pire solution qui soit au plan écologique (puisque ça nécessite d'augmenter l'emprise agricole)
Toute celle au marché noir, ce qui représentait la majorité avant 2006
Mais laissons ça de côté. Quel est le débat ? Un acteur A trouve un moyen de faire progresser la marge de l'exploitant moyennant rémunération. Si la rémunération demandée est inférieure à la marge générée, il serait un peu culotté de lui contester ce droit à se rémunérer. Quasiment tous les cotoniculteurs indiens, qui sont de petites structures, forcément près de leur sous, utilisent des semences OGM payantes. Imagine tu simplement réalistes qu'ils ne s'y retrouvent pas financièrement dans l'affaire ?
Le débat concerne Brevet versus COV (certificat d'obtention végétal). Le COV est basé sur le principe : recherche, oui, profit, non. Il permet à quiconque d'utiliser librement la variété pour faire des essais et tenter d'obtenir une autre variété. La restriction est commerciale : tu ne peux pas vendre et ressemer sans payer des droit (sauf sur 21 variétés clé en Europe). Le brevet est une protection plus fermée : la recherche dessus est soumise elle aussi au paiement de droit. En juin dernier, la société américaine Seminis, filiale de Monsanto, a obtenu auprès de l’Office européen des brevets (OEB) un brevet sur un brocoli issu de procédés de sélection conventionnelle, assistée par la génomique. Le brocolis en question a une tête allongée qui facilite sa récolte. Y'a eu egalement brevet sur une tomate ridée qui diminue les frais de séchage.
Oui mais enfin si ce n'était pas un brevet, ça aurait été un COV. A la base, personne ne peut contester que de simples "réarrangement" de gène existants (sans introgression du moindre gène) font l'objet d'une certaine appropriation. Parce que tout bêtement ça rémunère un travail de sélection qui n'a rien de trivial. Ce travail supplémentaire, qui implique un niveau de technicité nettement plus élevé, a été estimé brevetable. Ça mérite discussion, mais encore une fois, qu'il s'agisse d'un brevet ou d'un COV ça rémunère un travail.
En l'occurrence je défends plutôt le COV, qui laisse la variété libre de droit pour de la recherche. La recherche a deux sources de financement : l'impôt ou la marge que tu tire de l'innovation. Je pense simplement qu'il faut garder les deux, parce qu'elles sont complémentaires. La recherche publique, pour la recherche fondamentale et à l'écoute de la profession, et la recherche privée pour les applications directes et à l'écoute du marché. Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 29-05-2015 à 19:14:05 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Rhadamenthos 6EQUJ5 |
--------------- "Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer" - André Gide, Le Traité du Narcisse |
TZDZ | Mouais, bref chacun campe sur sa position + sous-entendus pour décrédibiliser (type : on ne sait pas de quoi on parle ou on devient militant si on ne partage pas ton avis). Dommage. Tu devrais te renseigner sur les surfaces cultivées et la rentabilité de la ferme que j'ai citée avant de dire que le bio est "la pire solution écologique qui soit", car là on se demande de quel côté est le pouic. Message cité 1 fois Message édité par TZDZ le 29-05-2015 à 14:35:34 |
gougoul07 Bo comme un dieu |
--------------- Mieux vaut apprendre à un homme à pêcher avant de l'avoir tué. |
Ar Paotr |
Edit : et hop la pirouette ! Message édité par Ar Paotr le 29-05-2015 à 15:14:03 |
gougoul07 Bo comme un dieu | donc dieu a donné a l'homme l'intelligence de lui désobéir ? --------------- Mieux vaut apprendre à un homme à pêcher avant de l'avoir tué. |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
L'exemple que tu donnes (Ferme de Sainte Marthe) c'est un semencier, qui se fait rémunèrer un service + un commerçant distributeur, qui prend sa marge sur une revente. Qu'est ce que ça a de spécifique, par rapport à notre discution ? Ok, ils proposent des variétés dîtes « population » (cad que l'agriculteur peut reproduire librement). Mais c'est quoi, sinon l'exploitation d'un marché de niche ? Ils ne font pas de recherche, ils exploitent le catalogue de semence INRA. Ils font du profit sur la recherche publique, c'est très bien. Mais ils ne font pas d'activité de recherche. Concernant l'impact écologique, encore une fois je parle au niveau d'une filière. Le bio en France fait de moins 40 à 50% en rendement sur les grandes cultures. Si toute la filière agricole se convertissait en bio, l'emprise agricole augmenterait, cad qu'on convertirait plus de forêt en terre agricole. Cela me semble un très mauvais calcul au plan écologique de consacrer 2 ha à une production, en ne mettant pas de pesticide de synthèse (mais en mettant des pesticides quand même) et pas d'ammonitrate (mais un amendement organique) plutôt que 1 ha avec pesticides de synthèse et ammonitrate. Le fait de consacrer une terre à de l'agriculture, plutôt que de la laisser au milieu sauvage, excède infiniment en terme d'impact écologique, le fait d'utiliser ou pas des intrants de synthèses. Ça me semble relever d'une logique des plus robustes. Le bio dans le système agricole c'est comme l'éolien dans le système énergétique. A moins de 5%, ça va. Mais faut pas que ça se généralise. Le bio n'est possible que parce que la base du système de production est conventionnel. Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 29-05-2015 à 17:14:18 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
TZDZ | Ah mince, me suis planté de ferme, mais bon voir les fermes de permaculture, type Bec Hellouin et rapports de l'INRA associés. Je ne pense pas que le bio soit la meilleure solution absolue, par contre comme ce type de gestion a été délaissée au fil des années, c'est logique de ne pas avoir les mêmes rendements. Il y a encore beaucoup de progrès. Mais c'est sans fin, je te cite personne, donc je ne sais pas de quoi je parle, je vais te citer un agriculteur pour qui ça marche, tu vas me dire que c'est un militant (donc de mauvaise foi) ou que ce n'est pas viable à grande échelle. Je vais te citer des études (ex: http://sciences.blogs.liberation.f [...] linra.html ), mais bon, tu vas me dire que ce n'est pas sûrement pas viable car sinon tout le monde le ferait, etc. ou que c'est un rapport militant... Pour le rendement, t'as des études qui montrent que ça n'est pas impossible de l'améliorer de beaucoup type : http://www.fnab.org/index.php/actu [...] ntionnelle Message cité 2 fois Message édité par TZDZ le 29-05-2015 à 15:35:46 |
Ryan Foupoudav | --------------- "Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known" |
redrackham |
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TZDZ |
De plus, augmenter les surface cultivées n'est pas forcément mauvais. Il peut très bien y avoir des cultures sous des arbres (agroforesterie), réapparition des bocages, équilibre biologique. Par exemple, la ferme citée auparavant réalise de très bons rendements avec des techniques de mélanges de cultures (planter des plantes à court cycle de vie au pied d'autres espèces plus lentes et ainsi faire plusieurs récoltes à l'année, etc.). On peut donc aussi mieux utiliser la même surface. Et diminuer la consommation de viande et les gaspillages de matières premières alimentaires. Tous des arguments copieusement ignorés dans ces débats alors qu'ils sont au moins du même ordre de grandeur que la baisse de rendement actuelle du bio/raisonné. Tiens je me rends compte qu'on a pas parlé des abeilles. Message cité 1 fois Message édité par TZDZ le 29-05-2015 à 16:16:30 |
Cardelitre ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ |
--------------- Intra-Science - To thine own self be true |
redrackham | la majorité des abeilles sont mortes ces dernières années Message édité par redrackham le 29-05-2015 à 16:28:34 |
gougoul07 Bo comme un dieu |
--------------- Mieux vaut apprendre à un homme à pêcher avant de l'avoir tué. |
Heartquake resté confiné |
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Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Je pense beaucoup plus raisonnable de lire toutes les sources, mais sans lire le titre, qui donne en général l'angle militant... En étant imperméable à l'opinion, quand elle est formulée, pour ne prendre que les faits sourcés et les citations. Par exemple, l'article wikistrike a un titre complètement faux, mais la plupart du texte est correct. Quand tu sais quel gout a l'eau potable, tu ne crains pas la source empoisonnée... Bien sûr la source que tu donnes est d'un autre acabit, et je lis attentivement l'expérience de l'INRA
Et je n'ai pas changé d'avis depuis mes études d'agro : la seule agriculture d'avenir est raisonnée. Le bio est dogmatique, et son seul intérêt est marketing. Comme on le voyait en cours de marketing, il est facile de mettre sur un paquet de salade 4e gamme : "Cultivé SANS herbicide". Il est très difficile de mettre "Cultivé AVEC MOITIE MOINS d'herbicide". Parce que dans le second cas le consommateur va se dire : ah, mais y'a des herbicides alors ! Or pour moi la voie souhaitable est là si on veut continuer à utiliser tous le répertoire de l'agronomie. Si on prend cette solution, alors on peut massifier la démarche, diminuer les intrants, faire plus d'agronomie en production, maintenir de haut rendements, des prix bas et augmenter les marges de l'agriculteur, sans utiliser la prothèse idéologique pour valoriser sa production à grand renfort de logorrhée new âgeuse. Donc toute démarche qui renforce le consommateur dans son dogmatisme imbécile est pour moi à combattre, car elle interdit l'agriculture raisonnée pour n'admettre que l'agri bio > agroécolo > permaculture > biodynamique... dans une spirale infinie de bêtise obscurantiste faite d'ignorance et d'intolérance. Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 29-05-2015 à 18:51:00 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
ddst |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
La base est un Grand Pouic : c'est basé sur le triptyque que ce qui est bon pour la santé est bon au goût et bon pour la nature. La mise en oeuvre, au niveau agricole, ne l'est pas (quand on ne verse pas dans la biodynamie). Là c'est intéressant, réellement car le réel impose sa loi d'airain. Faut bien arriver à sortir des patates de la parcelle, en quantité pas trop ridicule et on compense comme il se doit l'absence de prothèse de la chimie de synthèse par tout ce qui est permis : du travail manuel, des heures de tracteurs, des pesticides mais "bio"... Et ensuite c'est du marketing, avec un discours qui tourne autours du pouic de départ. Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 29-05-2015 à 19:11:39 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 |
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