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Auteur Sujet :

[Topouic Unique] SQFP - Le meilleur du Pouic.

n°61876369
Cuistot
Maitre nageur
Posté le 18-01-2021 à 11:40:08  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

SHAMSHIR a écrit :


 
Ca doit quand même s'appuyer sur qqcse. :D Freud a quand même sorti ses théories par l'observation, non?


l'observation et la pratique, sauf que l'on sait aujourd'hui que ses preuves sont des mensonge avérés, les personnes qu'il a affirmé avoir soignée et qui prouvaient ses théories, n'ont pas été soignées. Tout psychanalyste a pour devoir de protéger le dogme et d'empêcher qu'on le remette en compte, tu as des doutes ? on te vire


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mood
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Posté le 18-01-2021 à 11:40:08  profilanswer
 

n°61876395
Kiveu
Carlos Irwin Estevez
Posté le 18-01-2021 à 11:42:10  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :


Pas vraiment, déjà, ça, c'est que Freud (et la psychanalyse, c'est pas que Freud, c'est aussi Jung et je ne sais plus quel autre), et c'est plutôt "tout est sexuel" (le complexe d'oedipe c'est un des points). Le coup de "les autres sciences sont fausses", je crois pas non plus. Jamais vu Freud nier la gravitation par exemple.

 

Jung lui aussi très inspiré par les organes génitaux féminins.
Tout le monde a en effet entendu parler de la fameuse expérience des fentes de Jung.

Message cité 3 fois
Message édité par Kiveu le 18-01-2021 à 11:46:01

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“The modern conservative is engaged in one of man’s oldest exercises in moral philosophy; that is, the search for a superior moral justification for selfishness.”
n°61876424
Kiveu
Carlos Irwin Estevez
Posté le 18-01-2021 à 11:45:50  profilanswer
 

Faluja a écrit :

 

C'est surtout que de parler de ses frustrations, de son mal être à quelqu'un, se délester, ca ne peut être que bénéfique, avec possiblement une interprétation, exemple

 

Je me dévalorise constamment, je ne suis jamais satisfait de ce que je fais et cela génère de la souffrance pour moi, éventuellement lié à une éducation de type
" t'as eu 16/20 ouais t'aurais pu avoir 18"
"regarde sur ton bulletin, c'est marqué "peut mieux faire, n'exploite pas son potentiel"
Fais des efforts sinon tu n'arriveras à rien, tu seras sdf
etc
Qu'est ce qu'on peut faire pour que vous ne rentriez plus dans ce schéma de pensée
= TCC

 

Ce qui est remis en question c'est l'interprétation plus ou moins wtfesque basé sur rien d'autres que des affirmations toutes faites posés comme des vérités indubitable

 

Ah oui vous vous dévaloriser, c'est sans doute parce que vous voudriez vous taper votre mère mais que vous vous sentez pas de taille pour ca, ca cache surement une fascination pour le khakha inavoué aussi, vous voudriez vous faire votre mère dans une scène scatophile monsieur, vous inquiétez pas, ca arrive souvent
= bullshit

 

Toute ressemblance avec des personnes ayant existé serait bien évidemment totalement fortuite :o

 

Dans le cadre d'une thérapie psychanalytique, je ne suis pas d'accord. Se confronter une fois par semaine à ses souvenires reconstruits, je vois pas l'interet.

 

La psychanalyse, pour moi, c'est imposer aux gens de ressasser sans cesse leurs malheurs. C'est les forcer à se remémorer des souvenirs reconstruits la plupart du temps, ou des faux souvenirs, induits par des méthodes pouicesque d'hypnose régressive.
Forcer les gens à revivre mentalement des évènements traumatisants de leur vie (réels ou imaginaires), c'est selon moi plutôt de nature à nuire à la résilience et à la capacité de chacun à faire son deuil des divers trauma qu'il a pu vivre tout au long de sa vie. Pour moi c'est un peu comme dire aux gens de se bruler avec un fer à repasser régulièrement en leur promettant qu'en faisant ainsi, ils finiront par trouver l'origine de cette douleur subtilement cachée dans un détail de l'expérience, et que ça leur permettra peut être un jour de ne plus ressentir la brulure.

 

Message cité 2 fois
Message édité par Kiveu le 18-01-2021 à 11:55:09

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“The modern conservative is engaged in one of man’s oldest exercises in moral philosophy; that is, the search for a superior moral justification for selfishness.”
n°61876452
Cuistot
Maitre nageur
Posté le 18-01-2021 à 11:48:58  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :


Pas vraiment, déjà, ça, c'est que Freud (et la psychanalyse, c'est pas que Freud, c'est aussi Jung et je ne sais plus quel autre), et c'est plutôt "tout est sexuel" (le complexe d'oedipe c'est un des points). Le coup de "les autres sciences sont fausses", je crois pas non plus. Jamais vu Freud nier la gravitation par exemple.


rejet des sciences, je crois que je m'embrouille avec l'homéopathie non ?


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n°61876514
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 18-01-2021 à 11:54:51  profilanswer
 

Kiveu a écrit :


Dans le cadre d'une thérapie psychanalytique, je ne suis pas d'accord.
Imposer aux gens de ressasser sans cesse leurs malheurs, et les forcer à se remémorer (via des souvenirs reconstruits la plupart du temps) des évènements traumatisants de leur vie, c'est selon moi plutôt de nature à nuire à la résilience et à la capacité de chacun à faire son deuil des divers trauma qu'il a pu vivre tout au long de sa vie.


 
Envers n'importe qui, oui. Mais envers les gens qui consultent volontairement un psychanalyste, la question peut se poser : a priori, si ils vont consulter, c'est DEJA qu'ils ressassent ces trucs là et que ces questions les obsèdent/leur pourrissent la vie.  
 
Je vois la psychanalyse un peu comme le principe du debugging du canard en plastique.
 

Citation :

La méthode du canard en plastique, aussi appelé « rubber duck debugging » ou « rubber ducking », consiste à expliquer à un canard en plastique un problème de programmation de manière méticuleuse et à haute voix. Cet exercice permet de mettre en lumière les incohérences et de résoudre le problème de programmation.


 
Donc, bien évidemment que toutes les théories psychanalytiques sont du pouic total, mais il reste que juste une oreille (dotée d'une aura de "professionnel", et pas du cercle proche, ce qui évite de se censurer sur les trucs qu'on ne veut pas divulguer à notre entourage) qui nous prête attention et nous demande de lui expliquer par le menu et from scratch, ça peut être utile pour découvrir "soi-même" certaines choses. C'est pour ça qu'à l'instar des gens qui n'ont rien à dire, de tous les psychanalystes, les plus agréables/efficaces sont ceux qui ferment leur gueule (ou à la limite, qui arrivent à poser des questions sans orienter en fonction de leurs idées préconçues issues de ces théories cheuloues) :o


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Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°61876534
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 18-01-2021 à 11:56:32  profilanswer
 

Cuistot a écrit :


rejet des sciences, je crois que je m'embrouille avec l'homéopathie non ?


 
Peut-être "rejet de la méthode scientifique" en tant que seul principe fiable permettant d'établir des connaissances sur le monde (forcément, comme l'homéopathie, ils sont bien obligés de dire que ça marche même si on ne vérifie pas, puisque si on vérifie, on voit que ça ne marche pas).


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Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°61876551
reglandus
Posté le 18-01-2021 à 11:57:53  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :

 

Envers n'importe qui, oui. Mais envers les gens qui consultent volontairement un psychanalyste, la question peut se poser : a priori, si ils vont consulter, c'est DEJA qu'ils ressassent ces trucs là et que ces questions les obsèdent/leur pourrissent la vie.

 

Je vois la psychanalyse un peu comme le principe du debugging du canard en plastique.

 
Citation :

La méthode du canard en plastique, aussi appelé « rubber duck debugging » ou « rubber ducking », consiste à expliquer à un canard en plastique un problème de programmation de manière méticuleuse et à haute voix. Cet exercice permet de mettre en lumière les incohérences et de résoudre le problème de programmation.

 

Donc, bien évidemment que toutes les théories psychanalytiques sont du pouic total, mais il reste que juste une oreille (dotée d'une aura de "professionnel", et pas du cercle proche, ce qui évite de se censurer sur les trucs qu'on ne veut pas divulguer à notre entourage) qui nous prête attention et nous demande de lui expliquer par le menu et from scratch, ça peut être utile pour découvrir "soi-même" certaines choses. C'est pour ça qu'à l'instar des gens qui n'ont rien à dire, de tous les psychanalystes, les plus agréables/efficaces sont ceux qui ferment leur gueule (ou à la limite, qui arrivent à poser des questions sans orienter en fonction de leurs idées préconçues issues de ces théories cheuloues) :o

 

Mouais... Avec ça tu fais 5 séances max et le mec a tout ce qu'il faut pour se démerder.
Le but c'est quand même de le faire cracher longtemps :o

Message cité 2 fois
Message édité par reglandus le 18-01-2021 à 11:58:10
n°61876575
Cuistot
Maitre nageur
Posté le 18-01-2021 à 12:00:23  profilanswer
 

reglandus a écrit :


 
Mouais... Avec ça tu fais 5 séances max et le mec a tout ce qu'il faut pour se démerder.  
Le but c'est quand même de le faire cracher longtemps :o


oui, tu viens pour un viol, on t'autorise a en parler 10 ans après ...


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n°61876590
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 18-01-2021 à 12:01:53  profilanswer
 

Kiveu a écrit :


 
Dans le cadre d'une thérapie psychanalytique, je ne suis pas d'accord.
Imposer aux gens de ressasser sans cesse leurs malheurs, et les forcer à se remémorer (via des souvenirs reconstruits la plupart du temps, ou par des faux souvenirs, imaginés et extraits au forceps par des méthodes pouicesque d'hypnose régressive) des évènements traumatisants de leur vie, c'est selon moi plutôt de nature à nuire à la résilience et à la capacité de chacun à faire son deuil des divers trauma qu'il a pu vivre tout au long de sa vie.
 


 
Imposer, l'hypnose ou de reconstruire des souvenirs vagues, ca n'a rien de systématique quand on va voir un psy au contraire.
 
On essaye plutôt d'amener la personne à en parler si elle en ressent le besoin, des expériences passés traumatisante que ce soit à basse amplitude sur le long terme ou courtes mais forte en intensité, avec tous les entre deux, peuvent avoir été mal acceptés, intégrés et générer des comportements impliquant de la souffrance.  
 
Exemple des victimes d'attentats dont certains ont développés des phobies graves.


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On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°61876599
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 18-01-2021 à 12:02:52  profilanswer
 

Reste sans doute que la parole, hors cadre familial peut-être, est plus libératrice que le silence et le repli sur soi. Tout dépend de la qualité de l'échange, mais on parle à la base de souffrance, tout de même.

mood
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Posté le 18-01-2021 à 12:02:52  profilanswer
 

n°61876622
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 18-01-2021 à 12:05:31  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :


 
Envers n'importe qui, oui. Mais envers les gens qui consultent volontairement un psychanalyste, la question peut se poser : a priori, si ils vont consulter, c'est DEJA qu'ils ressassent ces trucs là et que ces questions les obsèdent/leur pourrissent la vie.  
 
Je vois la psychanalyse un peu comme le principe du debugging du canard en plastique.
 

Citation :

La méthode du canard en plastique, aussi appelé « rubber duck debugging » ou « rubber ducking », consiste à expliquer à un canard en plastique un problème de programmation de manière méticuleuse et à haute voix. Cet exercice permet de mettre en lumière les incohérences et de résoudre le problème de programmation.


 
Donc, bien évidemment que toutes les théories psychanalytiques sont du pouic total, mais il reste que juste une oreille (dotée d'une aura de "professionnel", et pas du cercle proche, ce qui évite de se censurer sur les trucs qu'on ne veut pas divulguer à notre entourage) qui nous prête attention et nous demande de lui expliquer par le menu et from scratch, ça peut être utile pour découvrir "soi-même" certaines choses. C'est pour ça qu'à l'instar des gens qui n'ont rien à dire, de tous les psychanalystes, les plus agréables/efficaces sont ceux qui ferment leur gueule (ou à la limite, qui arrivent à poser des questions sans orienter en fonction de leurs idées préconçues issues de ces théories cheuloues) :o


 
 :jap:  
 
C'est le début du principe des TCC, on encense cette pratique en opposition à la psychanalyse, en majeure partie à raison, mais avant de pouvoir mettre en place des solutions via la TCC il faut bien que le patient ait pu s'ouvrir et mettre des mots sur son mal être, sa manière de fonctionner et ce qui peut en être la source.


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On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°61876634
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 18-01-2021 à 12:06:39  profilanswer
 

reglandus a écrit :


 
Mouais... Avec ça tu fais 5 séances max et le mec a tout ce qu'il faut pour se démerder.  
Le but c'est quand même de le faire cracher longtemps :o


 
C'est très réducteur, ca dépend des pathologies et du degré de celles-ci.


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On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°61876655
SHAMSHIR
Posté le 18-01-2021 à 12:08:12  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :


Bah si justement, il les a sorties de son chapeau, probablement de son propre fonctionnement mental et ses propres bizarreries (je ne dis pas "névrose", car c'est justement un terme de psychanalyse qui ne veut pas dire grand chose) qu'il a extrapolé à tout le monde :o
 
Il n'a pas fait d'observations dans le but d'essayer de comprendre comment marchaient les gens, il avait ces idées déjà "a priori" (en fonction de son vécu très probablement).


 
Ah, tu viens de m'apprendre qqcse... Mais j'ai qd même un sacré doute que ses théories ne viennent pas de l'observation. Ou alors c'est Jung qui a commencé à apporter une méthodologie scientifique.

n°61876663
Kiveu
Carlos Irwin Estevez
Posté le 18-01-2021 à 12:09:06  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :


 
Envers n'importe qui, oui. Mais envers les gens qui consultent volontairement un psychanalyste, la question peut se poser : a priori, si ils vont consulter, c'est DEJA qu'ils ressassent ces trucs là et que ces questions les obsèdent/leur pourrissent la vie.  
 
Je vois la psychanalyse un peu comme le principe du debugging du canard en plastique.
 

Citation :

La méthode du canard en plastique, aussi appelé « rubber duck debugging » ou « rubber ducking », consiste à expliquer à un canard en plastique un problème de programmation de manière méticuleuse et à haute voix. Cet exercice permet de mettre en lumière les incohérences et de résoudre le problème de programmation.


 
Donc, bien évidemment que toutes les théories psychanalytiques sont du pouic total, mais il reste que juste une oreille (dotée d'une aura de "professionnel", et pas du cercle proche, ce qui évite de se censurer sur les trucs qu'on ne veut pas divulguer à notre entourage) qui nous prête attention et nous demande de lui expliquer par le menu et from scratch, ça peut être utile pour découvrir "soi-même" certaines choses. C'est pour ça qu'à l'instar des gens qui n'ont rien à dire, de tous les psychanalystes, les plus agréables/efficaces sont ceux qui ferment leur gueule (ou à la limite, qui arrivent à poser des questions sans orienter en fonction de leurs idées préconçues issues de ces théories cheuloues) :o


 
Freud avait prophétisé que l'expérience de récession serait tellement traumatisante pour le patient, qu'inconsciemment il chercherait à en finir au plus vite et à aller tout de suite au coeur du problème pour le résoudre. CE qui devait conduire à des thérapies extremement courtes.
Il était a coté de la plaque, l'Histoire a prouvé le contraire : les gens sont abonnés à leur psy pendant des années voire décennies, et s'ils ont l'impression que celui leur fait du bien sur le moment, c'est uniquement à mon sens, de la même façon qu'un gourou apporte du bonheur et de la confiance à ses adeptes. De fait le patient a besoin non pas d'une thérapie, mais de voir son psy, pour aller mieux. Si une thérapie se pratique des années, sans effet notable sur l'état de santé du patient, c'est très probablement qu'elle n'est d'aucune efficacité.
 
Pour en revenir avec ce que tu dis, l'empathie et le fait de pouvoir confier ses malheurs à quelqu'un, c'est scientifiquement prouvé que ça a des vertus positives. Je ne remets pas ça en cause. Le fait est par contre que ça marche pas mieux avec un psychanalyste qu'avec un bon pote ou même un préposé de la Poste bienveillant. Et surtout que ça marche pas mieux en le répétant une fois par semaine pendant 10 ans. Ce que je remets en cause, c'est le fait de forcer les gens à revenir sans arrêts sur leurs problèmes au lieu de leur expliquer comment vivre avec.
 
Avoir des potes et quelques bonnes bières ça marche aussi bien et c'est sans doute moins cher à la longue. Et même le plus patient des potes à un moment donné, te dira "move on, passe à autre chose, parce que là tu commences un peu à nous les briser avec tes problèmes de noeud deep et d'égaux et ta relation avec des gens qui sont morts et à qui tu n'as pas pu dire que tu les aimais ou que tu leur pardonnais." et c'est à mon avis une bonne chose : Se faire de temps en temps rappeler par le réel que tout le monde vit avec ses petits ou gros problèmes, et qu'on n'est pas une pauvre petite chose sans défense tout au centre du monde, ça peut aussi avoir une vertu analgésique de l'esprit. Un bon coup de pied au derche, quoi. :o
 


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“The modern conservative is engaged in one of man’s oldest exercises in moral philosophy; that is, the search for a superior moral justification for selfishness.”
n°61876684
kronoob
Posté le 18-01-2021 à 12:11:07  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :

 

Envers n'importe qui, oui. Mais envers les gens qui consultent volontairement un psychanalyste, la question peut se poser : a priori, si ils vont consulter, c'est DEJA qu'ils ressassent ces trucs là et que ces questions les obsèdent/leur pourrissent la vie.

 

Je vois la psychanalyse un peu comme le principe du debugging du canard en plastique.

 
Citation :

La méthode du canard en plastique, aussi appelé « rubber duck debugging » ou « rubber ducking », consiste à expliquer à un canard en plastique un problème de programmation de manière méticuleuse et à haute voix. Cet exercice permet de mettre en lumière les incohérences et de résoudre le problème de programmation.

 

Donc, bien évidemment que toutes les théories psychanalytiques sont du pouic total, mais il reste que juste une oreille (dotée d'une aura de "professionnel", et pas du cercle proche, ce qui évite de se censurer sur les trucs qu'on ne veut pas divulguer à notre entourage) qui nous prête attention et nous demande de lui expliquer par le menu et from scratch, ça peut être utile pour découvrir "soi-même" certaines choses. C'est pour ça qu'à l'instar des gens qui n'ont rien à dire, de tous les psychanalystes, les plus agréables/efficaces sont ceux qui ferment leur gueule (ou à la limite, qui arrivent à poser des questions sans orienter en fonction de leurs idées préconçues issues de ces théories cheuloues) :o

 

Je suis moyen convaincu.

 

Un ami a son frère qui suit une psychanalyse. Il s'est trouvé des faux souvenirs pour justifier pleins de trucs complètement cons.
Le fait de parler ne résout pas toujours les choses. Certains n'y sont que pour se trouver des raisons, pas pour vider leur sac.

 

Pour ce dernier, autant aller dans un bar, se prendre une cuite et faire chier un parfait inconnu. C'est moins cher et ca soulage autant. :o
Edith me dit que je suis grillé. :o

Message cité 1 fois
Message édité par kronoob le 18-01-2021 à 12:14:44

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Achat - Ventes/Feedback
n°61876744
Kiveu
Carlos Irwin Estevez
Posté le 18-01-2021 à 12:16:36  profilanswer
 

Faluja a écrit :

 

:jap:

 

C'est le début du principe des TCC, on encense cette pratique en opposition à la psychanalyse, en majeure partie à raison, mais avant de pouvoir mettre en place des solutions via la TCC il faut bien que le patient ait pu s'ouvrir et mettre des mots sur son mal être, sa manière de fonctionner et ce qui peut en être la source.

 

Je suis bien d'accord. Mais une fois que le mec a vidé son sac et bien expliqué tout ce qu'il avait sur le cœur, il faut arrêter de vouloir y revenir sans cesse pour trouver des causes sous-jacentes et "inconscientes". C'est malsain.

 

Séance 1 -  on vide son sac, on explique ses traumas et sa souffrance en détail, en n'omettant rien. Tout le monde a le meme niveau d'info et les mêmes bases à partir desquelles on peut commencer à construire une TCC
Séance 2 à X - on tente de trouver des stratégies pour arriver à faire en sorte que cette souffrance ne soit pas handicapante , pour que le patient puisse mener une vie malgré tout normale ou le plus proche possible de la normalité, pour dealer avec cette souffrance et potentiellement la réduire. On note les progrès obtenus lors des séances suivantes, on propose éventuellement de nouveaux trucs, en essayant de se focaliser sur ce qui marche et en laissant tomber ce qui marche pas.

 

Réexpliquer sans arrêt l'origine de la souffrance, je vois vraiment pas l'intérêt. Tout le monde la connait. Et je pense même que bien souvent (sauf pour les pathologies les plus graves genre schizophrénie) les gens en souffrance ont beaucoup de recul sur eux-même et sont plutôt tout à fait conscient de leurs propres problèmes mentaux et/ou comportementaux et l'origine de ceux-ci, ce qui fait qu'ils n'ont, à mon avis, pas besoin de passer des heures à developper le sujet face à un psy.

Message cité 1 fois
Message édité par Kiveu le 18-01-2021 à 12:21:11

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“The modern conservative is engaged in one of man’s oldest exercises in moral philosophy; that is, the search for a superior moral justification for selfishness.”
n°61876754
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 18-01-2021 à 12:18:00  profilanswer
 

Abandonner sa première année de médecine parce qu'on s'est gouré de voie et ployer mentalement sous le poids de l'échec, c'est pas le même ressenti que d'avoir subi un viol avec 15 gustave au fond d'un parking.

n°61876761
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 18-01-2021 à 12:19:20  profilanswer
 

Kiveu a écrit :


Pour en revenir avec ce que tu dis, l'empathie et le fait de pouvoir confier ses malheurs à quelqu'un, c'est scientifiquement prouvé que ça a des vertus positives. Je ne remets pas ça en cause. Le fait est par contre que ça marche pas mieux avec un psychanalyste qu'avec un bon pote ou même un préposé de la Poste bienveillant.

 

Justement, c'est là dessus que je mets le doigt, je pense que si, ça marche mieux avec un "pro" (ou vu comme tel) qu'avec un bon pote. Avec un bon pote, c'est chaud des fois. Et je dis ça bien que des potes m'aient souvent dit que j'avais une très bonne capacité d'écoute et que j'aurais du être psy (c'est assez souvent que des potes m'ont confié des trucs en me disant que j'étais la première personne à qui ils osaient dire ça) : y'a des trucs qui sont beaucoup plus durs à dire à des potes qu'à un parfait inconnu. Parce qu'avec les potes, même les très bons, déjà t'as pas forcément envie de les faire chier avec tes pb comme tu dis, et surtout, t'as envie de donner une certaine image et il y a des choses que tu ne vas pas oser leur dire, tu vas te censurer si tu considères comme "honteux" certains de tes soucis, alors que tu n'auras aucune raison de le faire avec un inconnu considéré comme "professionnel" (donc qui ne risque pas de répèter, contrairement au préposé de la Poste), car tu as la certitude que ce qui se dit dans le cabinet n'en sortira pas.

 

Je suis le premier à dire que la psychanalyse, c'est de la crotte, entendons nous bien, mais le principe général d'un "professionnel", avec la garantie que ce qui se dit ne sera pas divulgué, étranger à ton cercle de proche, et qui te laisse parler en mode "debugging du canard", je pense que ça a son utilité.  Et oui, par contre, idéalement, ça devrait être plié en une 10aine de séances à tout casser :o

Message cité 1 fois
Message édité par Herbert de Vaucanson le 18-01-2021 à 12:26:42

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n°61876791
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 18-01-2021 à 12:22:56  profilanswer
 

kronoob a écrit :


Un ami a son frère qui suit une psychanalyse. Il s'est trouvé des faux souvenirs pour justifier pleins de trucs complètement cons.


 
Mais je suis d'accord avec toi, puisque je dis que c'est de la crotte. Ce que je dis c'est qu'un mec qui t'écoute, et est doté d'une aura de "pro", ça peut être efficace à conditon qu'il ferme sa gueule et n'applique pas ses "connaissances psychanalytiques" qui sont de la merde :o
 
Dans ce que tu racontes, justement, là je pense qu'il ne se l'est pas construit tout seul, ce faux souvenir, et que le psy a dû avoir une part active là dedans, il ne fait visiblement pas partie de ceux qui "ferment leur gueulent" et n'essaient pas d'appliquer leurs connaissances :o


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n°61876828
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 18-01-2021 à 12:28:01  profilanswer
 

Les curés ont pratiqué comme ça, pendant 2000 ans, ça tombe bien, vu que les suicidés étaient par ailleurs excommuniés, ils partaient gagnants.

n°61876840
Kiveu
Carlos Irwin Estevez
Posté le 18-01-2021 à 12:29:28  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :

 

Justement, c'est là dessus que je mets le doigt, je pense que si, ça marche mieux avec un "psychanalyste' qu'avec un bon pote. Avec un bon pote, c'est chaud des fois. Et je dis ça bien qu'on m'ait souvent dit que j'avais une très bonne capacité d'écoute et que j'aurais du être psy (c'est assez souvent que des personnes m'ont confié des trucs en me disant que j'étais la première personne à qui elles osaient dire ça) : y'a des trucs qui sont beaucoup plus durs à dire à des potes qu'à un parfait inconnu. Parce qu'avec les potes, même les très bons, déjà t'as pas forcément envie de les faire chier avec tes pb comme tu dis, et surtout, t'as envie de donner une certaine image et il y a des choses que tu ne vas pas oser leur dire, tu vas te censurer si tu considères comme "honteux" certains de tes soucis, alors que tu n'auras aucune raison de le faire avec un inconnu considéré comme "professionnel" (donc qui ne risque pas de répèter, contrairement au préposé de la Poste), car tu as la certitude que ce qui se dit dans le cabinet n'en sortira pas.

 

Je suis le premier à dire que la psychanalyse, c'est de la crotte, entendons nous bien, mais le principe général d'un "professionnel", avec la garantie que ce qui se dit ne sera pas divulgué, étranger à ton cercle de proche, et qui te laisse parler en mode "debugging du canard", je pense que ça a son utilité.  Et oui, par contre, idéalement, ça devrait être plié en une 10aine de séances à tout casser :o

 

Ok, mais alors on rentre là je pense dans un genre de biais de la blouse blanche, biais du soignant quoi. Parce qu'à partir du moment où le machin en face ne te répond pas, il n'y a pas de raison que vider son sac chez un psy soit plus profitable mentalement que vider son sac auprès d'un distributeur automatique de jus de fruits (si on lui met un pull jacquard et des lunettes histoire de faire un peu illusion)

 

A la limite, on pourrait sans doute faire, avec une efficacité sans doute proche, de la psychanalyse à distance. genre via une appli smartphone, le principe est simple. On s'allonge sur le divan (le gyroscope du téléphone le vérifie), on enregistre une séance en disant tout ce qui nous passe par la tête, on envoie ça à une centrale quelque part, qui ne tient pas compte de ce qu'on dit (il faudrait une barre factice de progression d'analyse), puis se contente juste de prélever une somme d'argent, en envoyant au patient une facture accompagnée d'un commentaire laconique du genre "Je vois" ou "Bien, nous progressons" suivi de "Je vous propose de refaire un point d'ici 10 jours".


Message édité par Kiveu le 18-01-2021 à 12:33:39

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“The modern conservative is engaged in one of man’s oldest exercises in moral philosophy; that is, the search for a superior moral justification for selfishness.”
n°61876886
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 18-01-2021 à 12:34:00  profilanswer
 

C'est la technique des voyants, qui observent ton futur sur ce qu'il devinent de ton passé.

n°61876910
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 18-01-2021 à 12:36:22  profilanswer
 

Kiveu a écrit :

 

Ok, mais alors on rentre là je pense dans un genre de biais de la blouse blanche, biais du soignant quoi. Parce qu'à partir du moment où le machin en face ne te répond pas, il n'y a pas de raison que vider son sac chez un psy soit plus profitable mentalement que vider son sac auprès d'un distributeur automatique de jus de fruits (si on lui met un pull jacquard et des lunettes histoire de faire un peu illusion)

 

A la limite, on pourrait sans doute faire, avec une efficacité sans doute proche, de la psychanalyse à distance. genre via une appli smartphone, le principe est simple. On s'allonge sur le divan (le gyroscope du téléphone le vérifie), on enregistre une séance en disant tout ce qui nous passe par la tête, on envoie ça à une centrale quelque part, qui ne tient pas compte de ce qu'on dit (il faudrait une barre factice de progression d'analyse), puis se contente juste de prélever une somme d'argent, en envoyant au patient une facture accompagnée d'un commentaire laconique du genre "Je vois" ou "Bien, nous progressons" suivi de "Je vous propose de refaire un point d'ici 10 jours".


Oui, mais pour moi, la méthode du distributeur de jus de fruit vétu, ça rejoint justement le debugging du canard dont c'est le principe de base : puisqu'il n'est pas nécessaire que la personne à qui tu expliques ton code ait la moindre connaissance en info, et qu'il n'est pas nécessaire qu'elle parle, elle est remplaçable par un canard en plastique : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3% [...] _plastique

 

Perso, à l'époque où je codais encore pas mal, je n'arrivais pas à appliquer le debugging du canard (alors que certains collègues avaient un canard en plastique dans leur bureau dans ce but là), parce que je vois la scène de l'extérieur et je trouve ça ridicule. Par contre, expliquer ce que fait mon code qui ne marche pas à quelqu'un qui n'y connait rien, là, c'est super efficace pour trouver le souci en un rien de temps (notamment parce que ça oblige à expliquer tout "depuis le début", à structurer sa pensée pour expliquer, et à repasser sur des trucs sur lesquels tu ne repasses jamais car tu considères que c'est un truc sans lien avec le pb).

 

Pour que ça marche, il est quand même nécessaire de croire "un minimum" qu'il y a quelqu'un qui t'écoute, ça marche quand même pas mal par l'empathie (ou l'impression d'empathie).


Message édité par Herbert de Vaucanson le 18-01-2021 à 12:47:45

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Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°61877559
Yog Sothot​h
Conchie les religions
Posté le 18-01-2021 à 13:48:58  profilanswer
 

Il y a une appli smartphone de TCC, en Anglais (pour celle dont j'ai entendu parler). Des gens qui font des crises de panique à cause de leurs acouphènes ont bien aimé.


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Sans jolies femmes, la vie serait une erreur.
n°61877660
hisvin
Posté le 18-01-2021 à 13:59:06  profilanswer
 
n°61878014
Floom
Posté le 18-01-2021 à 14:35:20  profilanswer
 

kiveu c'est pas seulement la psychanalyse que tu remets en cause là, mais des pans entiers de la psychologie thérapeutique.

 

Par ailleurs, même dans le cas d'un psychanalyste, je doute qu'une "bonne démarche" soit de contraindre le patient à ressasser des choses auxquelles il ne souhaite pas se confronter. Peut-être as-tu rencontré ou entendu parler de mauvais.

 

Après tout dépend des raisons pour lesquelles les gens consultent. Entretenir un malaise adolescent n'est peut-être (probablement) pas une solution efficace pour le patient, mais quand on parle de traumatisme, c'est une affaire qui peut s'avérer plus complexe qu'un simple "n'y pense plus, va" amical avec tape dans le dos.

 

Et il n'y a pas vraiment de règle dans les réactions psychologiques aux traumatismes. La plupart des gens qui ont subi un traumatisme et qui choisissent d'engager une thérapie psychologique, quelle qu'elle soit, sont effectivement des gens qui ressassent déjà et qui souhaitent précisément que ça s'arrête. Il ne s'agit pas de les forcer à trouver une origine fondamentale à tous leurs problèmes, mais d'accompagner la démarche qu'ils n'arrivent pas à mener seul. Parfois, ça passe par les laisser se gourer de route. Et je t'assure que les amis ne sont pas là pour ça, et n'accompagneront pas longtemps sur ces routes tortueuses. Un ami, il va dire comme tu viens de le faire, "allez, n'y pense plus va, ça sert à rien de ressasser". Trois mois plus tard, il trouvera que tu es décidément un couillon bien ennuyeux avec tes problèmes.

 

Du temps et de l'accompagnement, c'est une des façons de survivre à un traumatisme. Et c'est pas parce que certains font preuve d'une résilience étonnante et qu'ils auront réglé leur angoisses morbides par l'achat d'une porsche que tout le monde fonctionne comme ça.

 

Les éléments que cite HdV (figure professionnelle, principe du "debugging" (je ne connaissais pas cet exemple)) sont quand même des basiques tout à fait logiques qui ont fait leurs preuves, même si personne n'en a sorti une équation globale.

Message cité 2 fois
Message édité par Floom le 18-01-2021 à 14:36:26

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Le topic archéologie, viendez nombreux!
n°61878269
Yog Sothot​h
Conchie les religions
Posté le 18-01-2021 à 14:59:10  profilanswer
 


 
En gros tu peux dialoguer avec elle et elle t'aide à dédramatiser ta situation en tempérant les raisonnements catastrophistes. Témoignage de seconde main, je n'ai pas essayé.
 
Edit: Et je parle bien d'un chatbot.
 
Re-Edit: Woebot que ça s'appelle.


Message édité par Yog Sothoth le 18-01-2021 à 15:13:01

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Sans jolies femmes, la vie serait une erreur.
n°61878388
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 18-01-2021 à 15:11:02  profilanswer
 

Kiveu a écrit :


 
Je suis bien d'accord. Mais une fois que le mec a vidé son sac et bien expliqué tout ce qu'il avait sur le cœur, il faut arrêter de vouloir y revenir sans cesse pour trouver des causes sous-jacentes et "inconscientes". C'est malsain.
 
Séance 1 -  on vide son sac, on explique ses traumas et sa souffrance en détail, en n'omettant rien. Tout le monde a le meme niveau d'info et les mêmes bases à partir desquelles on peut commencer à construire une TCC
Séance 2 à X - on tente de trouver des stratégies pour arriver à faire en sorte que cette souffrance ne soit pas handicapante , pour que le patient puisse mener une vie malgré tout normale ou le plus proche possible de la normalité, pour dealer avec cette souffrance et potentiellement la réduire. On note les progrès obtenus lors des séances suivantes, on propose éventuellement de nouveaux trucs, en essayant de se focaliser sur ce qui marche et en laissant tomber ce qui marche pas.
 
Réexpliquer sans arrêt l'origine de la souffrance, je vois vraiment pas l'intérêt. Tout le monde la connait. Et je pense même que bien souvent (sauf pour les pathologies les plus graves genre schizophrénie) les gens en souffrance ont beaucoup de recul sur eux-même et sont plutôt tout à fait conscient de leurs propres problèmes mentaux et/ou comportementaux et l'origine de ceux-ci, ce qui fait qu'ils n'ont, à mon avis, pas besoin de passer des heures à developper le sujet face à un psy.


 
Non effectivement ca sert à rien de ressasser si ca n'apporte rien, typiquement le but est l'acceptation en passant par différentes phases, celles connus du deuil généralement.
 
Par contre l'origine d'un comportement ou d'une souffrance ne saute pas forcément aux yeux de tout le monde sans une aide adaptée, d'un psychologue donc, également parfois la souffrance n'a pas de cause clairement identifiée, voir idiopathique, entre les causes génétiques et les causes acquises, les troubles psy sont un sujet complexe, même si on a une assez bonne catégorisation avec le DSM 5 ca reste très variable d'une personne à l'autre, ce qui est logique la psyché est complexe et unique à chaque individu.


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On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°61878458
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 18-01-2021 à 15:18:11  profilanswer
 

Floom a écrit :

kiveu c'est pas seulement la psychanalyse que tu remets en cause là, mais des pans entiers de la psychologie thérapeutique.
 
Par ailleurs, même dans le cas d'un psychanalyste, je doute qu'une "bonne démarche" soit de contraindre le patient à ressasser des choses auxquelles il ne souhaite pas se confronter. Peut-être as-tu rencontré ou entendu parler de mauvais.
 
Après tout dépend des raisons pour lesquelles les gens consultent. Entretenir un malaise adolescent n'est peut-être (probablement) pas une solution efficace pour le patient, mais quand on parle de traumatisme, c'est une affaire qui peut s'avérer plus complexe qu'un simple "n'y pense plus, va" amical avec tape dans le dos.
 
Et il n'y a pas vraiment de règle dans les réactions psychologiques aux traumatismes. La plupart des gens qui ont subi un traumatisme et qui choisissent d'engager une thérapie psychologique, quelle qu'elle soit, sont effectivement des gens qui ressassent déjà et qui souhaitent précisément que ça s'arrête. Il ne s'agit pas de les forcer à trouver une origine fondamentale à tous leurs problèmes, mais d'accompagner la démarche qu'ils n'arrivent pas à mener seul. Parfois, ça passe par les laisser se gourer de route. Et je t'assure que les amis ne sont pas là pour ça, et n'accompagneront pas longtemps sur ces routes tortueuses. Un ami, il va dire comme tu viens de le faire, "allez, n'y pense plus va, ça sert à rien de ressasser". Trois mois plus tard, il trouvera que tu es décidément un couillon bien ennuyeux avec tes problèmes.
 
Du temps et de l'accompagnement, c'est une des façons de survivre à un traumatisme. Et c'est pas parce que certains font preuve d'une résilience étonnante et qu'ils auront réglé leur angoisses morbides par l'achat d'une porsche que tout le monde fonctionne comme ça.
 
Les éléments que cite HdV (figure professionnelle, principe du "debugging" (je ne connaissais pas cet exemple)) sont quand même des basiques tout à fait logiques qui ont fait leurs preuves, même si personne n'en a sorti une équation globale.


 
Sans même un traumatisme clairement identifié, chez certains la peur de la mort, de la maladie par exemple suffit à créer des angoisses qui dégénèrent en dépression.
 
Par exemple chez quelqu'un qui a une tendance à tout vouloir maitriser et comprendre sur les thèmes qui l'intéresse ou interagissent dans sa vie, qui ne croit pas en "la vie après la mort"
 
L'inconnu de la mort et la représentation mentale (impossible) de la fin de sa propre existence est terrifiant.
 
Toute ressemblance avec une personne existante serait totalement fortuite :o
 


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On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°61878720
kronoob
Posté le 18-01-2021 à 15:41:53  profilanswer
 

J'ai tendance à vouloir maitriser mon environnement et je ne crois absolument pas en la vie après la mort. J'ai cependant aucun problème avec la mort (à part me dire que le plus tard sera le mieux). :o


---------------
Achat - Ventes/Feedback
n°61878808
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 18-01-2021 à 15:49:11  profilanswer
 

Y'avait pas un topic sur la peur de la mort ? Parce que c'est un sujet très intéressant.

 

Perso, j'en ai longtemps eu peur, jusqu'à ce que je réalise (je veux dire, le réalise vraiment, pas le lire et me dire "Ah ouais, c'est logique, mais j'arrive pas à penser comme ça" ) que ça n'avait pas de sens d'en avoir peur, puisque ce n'est pas quelque chose que je vais vivre. La maladie, la décrépitude, la douleur, oui, c'est logique de l'appréhender, mais la mort (enfin la notre), ça n'a pas de sens. Si je m'endormais un soir, sans jamais me réveiller, à quel moment exactement je souffirais ? A aucun moment.

 

Par contre, peur de la maladie, oui, c'est logique, peur de la mort des autres, oui, c'est logique, mais peur de sa propre mort, quelque part, c'est avoir peur de vivre quelque chose qu'on ne vivra jamais.

 

Enfin si, il y a une raison très logique d'avoir peur de sa propre mort, c'est d'avoir peur de la souffrance que ressentiront nos proches, de laisser sa femme et ses enfants dans la merde, etc : ça non plus, ce n'est pas un truc que JE vais vivre, mais ça a du sens d'en avoir peur, tout comme je pourrais avoir peur que mon fils se fasse mal, même s'il est éloigné de moi géographiquement, à l'autre bout du monde, et que ce n'est pas non plus quelque chose auquel je vais assister. Eloignement géographique ou temporel, ça ne change pas grand chose dans l'idée.

Message cité 2 fois
Message édité par Herbert de Vaucanson le 18-01-2021 à 16:21:50

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Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°61879090
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 18-01-2021 à 16:11:08  profilanswer
 

Je me rappelle de Cavanna qui disait que mourir après tout ce n'était rien, mais que vieillir, ça c'était dégueulasse.

n°61879415
Kiveu
Carlos Irwin Estevez
Posté le 18-01-2021 à 16:41:22  profilanswer
 

Floom a écrit :

kiveu c'est pas seulement la psychanalyse que tu remets en cause là, mais des pans entiers de la psychologie thérapeutique.

Non.

 
Floom a écrit :


Par ailleurs, même dans le cas d'un psychanalyste, je doute qu'une "bonne démarche" soit de contraindre le patient à ressasser des choses auxquelles il ne souhaite pas se confronter.

De mon point de vue, la psychanalyse base son efficacité thérapeutique sur la visite forcenée de l'inconscient parce qu'il s'y cache parait-il tous les traumatismes enfouis de l'enfance. Dans cette optique là, faire resurgir ses traumas infantile au patient serait une bonne chose, une étape vers la guérison des névroses associées. Que le patient veuille ou pas s'y confronter, il n'y a apparement pas de thérapie ou de cure possible sans aller sonder à un moment ou à un autre l'inconscient.

 
Floom a écrit :


Peut-être as-tu rencontré ou entendu parler de mauvais.


Je ne suis pas fou, je n'ai donc pas besoin de rencontrer des psychanalystes. :o

 

Je n'ai pas particulièrement entendu parler de bons ou mauvais psychanalystes. Je ne fais référence qu'à ce que je peux éventuellement lire au sujet de la psychanalyse à droite ou à gauche.
J'ai dans mon cercle de connaissance une psychiatre qui partage son temps entre un HP et son cabinet privé. Elle se définit elle même comme une groupie de Lacan, mais pour avoir discuté brièvement avec elle, elle garde beaucoup de recul sur la psychanalyse en tant que "science". Elle m'explique donner essentiellement à ses patients ce qu'ils viennent chercher. Et donc si certains veulent de la psychanalyse au divan, c'est ce qu'elle leur donne. Mais pour les cas "sérieux" (selon ses mots) c'est essentiellement TCC, et médication...et camisole chimique ou réelle pour les cas graves. Son principal souci est de s'assurer que ses cas les plus atteints ne vont pas se taillader les veines ou trancher la gorge du premier type qu'ils croisent dans la rue. La psychanalyse dans ces cas là est inopérante (toujours d'après elle, elle m'a dit un truc du genre "ça me viendrait meme pas à l'idée d'essayer, je veux déjà m'assurer que le gars va pas me sauter à la gorge" ). Donc la psychanalyse pour elle, c'est au fond plus un hobby, un side project et un espace détente dans la pratique de son vrai métier, qui est d'essayer d'empêcher des gens de se faire du mal à eux même ou aux autres.

 
Floom a écrit :


Après tout dépend des raisons pour lesquelles les gens consultent. Entretenir un malaise adolescent n'est peut-être (probablement) pas une solution efficace pour le patient, mais quand on parle de traumatisme, c'est une affaire qui peut s'avérer plus complexe qu'un simple "n'y pense plus, va" amical avec tape dans le dos.


je ne prétend pas ça. J'ai cotoyé suffisament de dépressifs dans ma vie, pour savoir qu'effectivement dire à un gars "t'as qu'a te bouger et sortir, et tu verras ça ira mieux" quand justement le problème du gars c'est qu'en fait il n'a absolument aucune envie de bouger et sortir, ben ça sert à rien et c'est ne rien comprendre à sa maladie.

 
Floom a écrit :


Et il n'y a pas vraiment de règle dans les réactions psychologiques aux traumatismes. La plupart des gens qui ont subi un traumatisme et qui choisissent d'engager une thérapie psychologique, quelle qu'elle soit, sont effectivement des gens qui ressassent déjà et qui souhaitent précisément que ça s'arrête. Il ne s'agit pas de les forcer à trouver une origine fondamentale à tous leurs problèmes, mais d'accompagner la démarche qu'ils n'arrivent pas à mener seul. Parfois, ça passe par les laisser se gourer de route. Et je t'assure que les amis ne sont pas là pour ça, et n'accompagneront pas longtemps sur ces routes tortueuses. Un ami, il va dire comme tu viens de le faire, "allez, n'y pense plus va, ça sert à rien de ressasser". Trois mois plus tard, il trouvera que tu es décidément un couillon bien ennuyeux avec tes problèmes.


Ben c'est pas un ami alors. un vrai ami ça essaye de comprendre de quoi souffre réellement son pote avant de lui donner des conseils à la con. C'est un peu ce que j'essaye d'expliquer à des gens qui doivent dealer avec des alcoolo, et qui sont hyper déçus et en colère quand ils découvrent qu'en fait la personne qui leur avait juré de ne plus boire, boit encore mais en cachette...mais on s'écarte du sujet. Je ne fais donc ici référence qu'à la thérapie psychanalytique dans laquelle je continue à croire qu'on peut remplacer facilement le psychanalyste par un acteur faisant croire qu'il est psychanalyste, pour obtenir le même résultat.
Et je le sais, parce que les médium ça marchent, parce que les guérisseurs qui invoquent les esprits autour de toi ou te magnétisent/démagnétisent pour calmer tes angoisses ça marche aussi. La psychanalyse n'est que de la placébo-nalyse, mais ça marche donc autant qu'un type sans diplôme mais qui prétend qu'il peut t'aider à aller mieux en t'écrasant les glaouis entre deux briques, vu que ça fait du bien quand ça s'arrête. Comme dans beaucoup de parascience, l'important c'est d'y croire (et que ça valide).

 
Floom a écrit :


Du temps et de l'accompagnement, c'est une des façons de survivre à un traumatisme. Et c'est pas parce que certains font preuve d'une résilience étonnante et qu'ils auront réglé leur angoisses morbides par l'achat d'une porsche que tout le monde fonctionne comme ça.

Du temps et de l'accompagnement, la psychanalyse n'a pas le monopole de ça.

 
Floom a écrit :


Les éléments que cite HdV (figure professionnelle, principe du "debugging" (je ne connaissais pas cet exemple)) sont quand même des basiques tout à fait logiques qui ont fait leurs preuves, même si personne n'en a sorti une équation globale.

Et j'ai bien affirmé que j'étais d'accord avec lui, le simple fait de se sentir écouté par qui que ce soit est bon moralement, mentalement et physiologiquement. Et donc derechef, l'écoute c'est pas un truc propre à la psychanalyse. Même avant Freud les gens se sentaient mieux rien qu'en allant dire à leur toubib ou à leur coiffeuse ce qui allait pas dans leur vie

 

Bref, je crois pas avoir insinué que les thérapies psy pouvaient toutes se régler à coup de 3 tapes dans le dos et de "allons allons". Je ne crois pas remettre en cause la psychologie thérapeutique dans son ensemble. Au contraire, je crois volontier au bien fondé et à l'efficacité largement supérieure des TCC vs la psychanalyse dans leur capacité à réduire la perception des souffrances mentales ressenties par un individu.

 



Message édité par Kiveu le 18-01-2021 à 16:48:56

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“The modern conservative is engaged in one of man’s oldest exercises in moral philosophy; that is, the search for a superior moral justification for selfishness.”
n°61879682
Floom
Posté le 18-01-2021 à 17:08:07  profilanswer
 

Bien bien.
 
je rebondissais simplement sur ça:
 

Citation :

Ok, mais alors on rentre là je pense dans un genre de biais de la blouse blanche, biais du soignant quoi. Parce qu'à partir du moment où le machin en face ne te répond pas, il n'y a pas de raison que vider son sac chez un psy soit plus profitable mentalement que vider son sac auprès d'un distributeur automatique de jus de fruits (si on lui met un pull jacquard et des lunettes histoire de faire un peu illusion)


 
Des phases d'écoute passive, je ne crois pas que ce soit non plus l'apanage de la psychanalyse.
Et avec quelqu'un, ça marche quand même souvent mieux qu'avec un distributeur automatique.


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Le topic archéologie, viendez nombreux!
n°61880050
hegoalde
Cheers mother rockers !!
Posté le 18-01-2021 à 17:42:36  profilanswer
 

Kiveu a écrit :


 
Jung lui aussi très inspiré par les organes génitaux féminins.
Tout le monde a en effet entendu parler de la fameuse expérience des fentes de Jung.


 
Attention à ne pas trop interférer :D


Message édité par hegoalde le 18-01-2021 à 17:44:08

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Not just a man...
n°61880317
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 18-01-2021 à 18:11:07  profilanswer
 

Kiveu a écrit :

 

Jung lui aussi très inspiré par les organes génitaux féminins.
Tout le monde a en effet entendu parler de la fameuse expérience des fentes de Jung.

 

Oui, c'est une histoire peu connue, mais effectivement, Jung avait deux amantes qui ne se connaissaient pas, appelées Florence. Le même nom pour les deux afin d'éviter de se faire griller lors d'un gourrage de prénom.

 

L'expérience de la double fente de Jung, consistait à placer les deux Florence côte à côte sur la paillasse du labo, nues, yeux bandés et oreilles bouchées (de façon à ce qu'aucune n'ait la connaissance de la présence de l'autre). Le système ne devait en effet avoir aucune information pour que l'expérience fonctionne.

 

Tant qu'aucune information n'est connaissable du système, il est tout à fait possible pour Jung de passer par les deux fentes simultanément (main gauche / main droite par exemple), plutôt que le classique "soit l'une, soit l'autre", auquel on s'attend dans le cas "classique" hors du contexte spécifique de ce montage expériemental.

 

En revanche, si une des deux Florence enlevait son bandeau, et que l'information parvenait à la connaissance du système, alors il y avait pétage de gueule mutuel entre les deux femmes, en langage plus scientifique "la connaissance de cette information entraîne la destruction immédiate des figures inter-Florence (et de leur franges)", ainsi que de l'ensemble du système expériemental et du laboratoire :o

 

[:leblatt]


Message édité par Herbert de Vaucanson le 18-01-2021 à 18:17:51

---------------
Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°61880462
gilou
Modosaurus Rex
Posté le 18-01-2021 à 18:28:59  profilanswer
 

Le canard aux tomates qui nous explique que le Quantique ça commence par le Q...
Ou nous faire un exposé sur les minous de Schrödinger.
A+,


Message édité par gilou le 18-01-2021 à 19:12:47

---------------
There's more than what can be linked! --  Le capitaine qui ne veut pas obéir à la carte finira par obéir aux récifs. -- Les paroles s'envolent, les APIs REST -- Hacker vaillant rien d'impossible -- (╯°□°)╯︵ ┻━┻
n°61880611
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 18-01-2021 à 18:46:20  profilanswer
 

Kiveu a écrit :


 
Jung lui aussi très inspiré par les organes génitaux féminins.
Tout le monde a en effet entendu parler de la fameuse expérience des fentes de Jung.


 
Basée sur la synchronicité des ventres  [:911gt3]  et des nœuds  [:pierre_tramo]  [:o_doc]


---------------
Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°61881302
Fouge
Posté le 18-01-2021 à 19:59:19  profilanswer
 

cisko a écrit :

effet du lobby Boiron sur certains établissement en France ?
l'ULB n'a jamais enseigné l'homéopathie à ma connaissance :o

Elle propose bien l’ostéopathie :o
https://www.ulb.be/fr/programme/ms-oste

n°61882392
TZDZ
Posté le 18-01-2021 à 22:15:14  profilanswer
 


Sans blaguer, l'ostéo c'est vraiment très problématique. La psychologie, l'homéopathie et toutes les autres fadaises sont plus faciles à remettre en question que l'ostéo qui est en plein essor chez les kinés, c'est assez inquiétant je trouve.

n°61882399
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 18-01-2021 à 22:15:52  profilanswer
 

La psychologie, non, tu veux dire "la psychanalyse", j'imagine :o


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Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
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