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Auteur Sujet :

Y a-t-il un grand architecte dans l'univers ?

n°43852833
maatkai
Posté le 13-11-2015 à 21:27:04  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
 
ça, je pense franchement que personne au monde ne peut te répondre.
 
De toute façon, la science n'a pas vocation à répondre au "pourquoi ?", mais au "comment ?". Ce qu'elle fait remarquablement bien pour l'instant. Le "pourquoi ?" est une question de philosophie ou de théologie, et je pense que se poser cette question nous amène irrémédiablement à un anthropocentrisme, puisque c'est nous qui nous la posons, qui est rarement le bienvenu en sciences.
 
ps: je n'ai pas dis qu'il n'y avait rien "avant" le Big Bang, j'ai dit qu'on en savait rien pour l'instant.

Message cité 1 fois
Message édité par maatkai le 13-11-2015 à 21:29:17
mood
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Posté le 13-11-2015 à 21:27:04  profilanswer
 

n°43853178
Ainex
Posté le 13-11-2015 à 21:56:37  profilanswer
 

Une des réponse envisagée pour expliquer une "origine" au Big Bang, c'est la théorie du "Big Crunch". C'est à dire que l'Univers fini par s'effondrer sur lui-même pour revenir à son état initial. Donc tout serait cyclique.

n°43861299
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 14-11-2015 à 06:28:56  profilanswer
 

Le scénario du Big Crunch est a priori écarté par la mesure d'une densité de matière sous critique et par l'existence d'une constante cosmologie non nulle.

 

Par contre on a un scénario inflationnaire qui tient bien la corde pour l'instant.

 

J'avais fait un post détaillé là dessus :
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] #t40985067

 

En résumé: le cadre général est celui d'un multivers de densité d'énergie du vide planckienne, ce qui engendre une inflation de l'espace en son sein. L'extrême valeur du taux d'expansion induit des fluctuation de la densité du vide. Une des fluctuation porte le niveau d'énergie du vide à un niveau très bas, celui mesuré aujourd'hui. L'inflation cesse et l'énergie passe dans les champs de matière  => Big Bang chaud

 


Message cité 1 fois
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 15-11-2015 à 14:03:40

---------------
Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°43875768
Profil sup​primé
Posté le 15-11-2015 à 10:45:43  answer
 

Le multivers est une théorie intéressante pour expliquer les choses. Mais ça reste une croyance qui n'est pas plus démontrable que celle du grand architecte.
 
En tout cas par déduction de notre monde on pourrait penser que nous appartenons à quelque chose, une entité ou je ne sais quoi de plus grand qui dépasse l’entendement.
 
Au départ, le monde était pensé comme centré sur notre planète, puis sur notre étoile, puis sur notre galaxie, enfin sur le cosmos. L'étape suivante est peut-être celle du mutivers, mais l'aventure ne s'arrête certainement pas là en si bon chemin. C'est un peu comme le domaine de l’infiniment petit, on découvre à chaque fois des particules toujours plus petite< qui repoussent toutes les limites imaginables. L'atome était considéré pendant longtemps comme la plus petite particule indivisible, puis on a découvert l'électron, le proton, le quark, le boson de Higgs...
 
Mais il y a des limitation pour aller "au delà" de l’infiniment grand ou de l’infiniment petit. Ces limites sont des limitations -théoriques- qui ont été définies par Planck mais selon moi je pense plutôt qu'il n'y a pas de limite à l'infini de l'infiniment petit à l’infiniment grand, ces limites théoriques sont justes des limitations de l'esprit humain.

n°43877264
Ryan
Foupoudav
Posté le 15-11-2015 à 13:19:20  profilanswer
 

maatkai a écrit :

 

Vaste question... qui peut difficilement appeller une réponse simple.

 

Il faut d'abord bien séparer le temps psychologique (ou temps des philosophes) et le temps physique, celui qui nous interesse ici.

 

Le temps psychologique est celui que l'on "ressent". Typiquement, celui qui fait que le temps semble passer plus vite lorsque l'on est plus âgé. Ce n'est evidemment qu'un ressenti qui n'a pas vraiment de réalité physique.

 

Le temps physique lui, a été défini de plusieurs façon suivant les époques. Avant le XXème siècle, le temps physique était celui de Newton. Un temps absolu, qui n'a aucune raison d'être différent quel que soit le référentiel considéré (en mouvement ou non). Une seconde, c'est une seconde après tout.

 

Au début du XXème siècle, Einstein remet ce postulat en cause par le biais d'un autre postulat : la vitesse de la lumière est invariante. C'est à dire que quelle que soit la vitesse d'un référentiel, la mesure de la vitesse de la lumière dans un autre référentiel donnera toujours le même résultat. C'est un constat très troublant du point de vue de l'intuition. Ce constat avait été fait depuis longtemps par plusieurs experiences (Römer dès 1676) et de nombreuses expériences pendant le XIXème siècle tentaient de montrer une différence de vitesse de la lumière, expériences qui ont toutes échoués malgrés des mesures extrèmement précises grâçe à l'interféromètrie.

 

Ce constat posait un énorme problème en relativité galiléénne, puisque la composition des vitesses donnée par cette relativité ne peut alors plus être juste. Pour être un peu plus clair et avec un exemple simple, une personne courant à 10 km/h dans un train qui roule à 100 km/h aura comme vitesse relative pour un observateur sur le quai une vitesse de 110 km/h. Cette relativité de bon sens semble bien valable, c'est ce qu'on observe. Maintenant, si on imagine un train qui roule à une vitesse proche de la vitesse de la lumière et une personne qui coure dans ce même wagon à une vitesse un peu moindre, sa vitesse relative vue par un observateur au sol ne pourra pas être supérieure à la vitesse de la lumière puisque c'est ce qu'on constate par les expériences. La formule de composition des vitesse ne peut dès lors plus être simplement v'=v-V . Il faut prendre en compte le fait que la vitesse de la lumière est une limite indépassable. C'est ce que fera Einstein en écrivant la relativité restreinte.

 

Quel est le rapport avec le temps qui est la question initiale ? Et bien Einstein, dans le cadre de la relativité restreinte, définit la simultanéité, que l'on peut décrire comme le fait qu'un flash lumineux soit reçu au même moment par deux personnes éloignées de la même distance par rapport à une source dans un référentiel donné. En partant du postulat que la vitesse de la lumière est la même quelque soit le référentiel, la relativité restreinte nous dit alors que pour un observateur en mouvement par rapport à ce référentiel, cette simultanéité des événements dans ce référentiel n'est plus simultanée dans le référentiel en mouvement! Le temps est alors quelque chose de relatif, suivant les référentiels considérés. Sans développer plus que ça, la relativité restreinte nous montre en fait que l'écoulement du temps n'est pas vu de la même façon suivant les observateurs. Pour un observateur donné, le temps dans un référentiel en mouvement par rapport à cet observateur semblera ralenti (et les longueurs contractées). Tout ceci n'est qu'une conséquence du fait que la vitesse de la lumière est invariante.
Par contre attention, le temps propre, lui, reste inchangé. Une seconde pour l'observateur sur son quai sera aussi une seconde pour ceux dans le train.

 

Dans ce cas, la relativité galillééne ne peut alors plus se contenter d'être décrite dans un espace à 3 dimensions spatiales (x,y,z) avec un temps absolu puisque ce temps n'est justement pas absolu. Einstein défini donc un espace-temps à 4 dimensions (c.t,x,y,z) avec le temps multiplié par c pour lui donner une dimension spatiale (des m/s par des s donne des m), temps qui change donc suivant les référentiels et les observateurs.

 

Se pose alors un autre gros problème en physique, c'est la gravitation universelle de Newton, qui nous dit que la force d'attraction entre deux corps de masses Ma et Mb se défini par F=G*Ma*Mb/d² . Ce qui est en totale contradiction avec la relativité restreinte puisque cette force s'exercerait alors de façon instananée! Chose impossible en considérant la vitesse de la lumière finie. Aucune information ne peur aller plus vite. Einstein inclu alors cette donnée et établi la relativité générale qui défini alors la gravitation non plus vraiment comme une "force", mais comme une déformation de l'espace-temps lui même. Le temps se trouve alors également relatif suivant les potentiels des champs gravitationnels et les observateurs considérés.

 

C'est à partir de cette théorie (validée par l'expérience par l'explication de l'anomalie de l'avance du périhélie de Mercure, ou encore par la déviation importante des rayons lumineux aux abords d'un champ gravitationnel intense, phénomènes prédits par la RG) que va découler toute la cosmologie moderne. Cette théorie impose en effet des solutions dynamiques, solutions confirmées par les observations de Hubble notamment. C'est à dire que les équations de la relativité générale n'ont pas de solutions statiques. L'Univers évolue! A partir de là, si on décrit l'Univers par la relativité générale en remontant à rebours du temps, on se rend compte qu'il était alors de plus en plus dense et de plus en plus chaud. C'est le modèle du Big Bang chaud imaginé par Lemaitre. Et si on pousse un peu le raisonnement, on se retrouve alors avec une singularité gravitationnelle à un hypothétique temps 0 où l'Univers est infiniment chaud dans un volume infiniment petit. C'est le Big Bang. Ce volume infiniment petit, c'est l'espace-temps lui-même. A partir de là, dire "avant le Big Bang" n'a pas de sens, l'espace-temps étant justement créé par ce Big Bang.

 

Cependant, attention! Ce modèle du Big Bang décrit par la relativité générale n'est qu'un modèle comme son nom l'indique. C'est une extrapolation de la relativité générale qui ne décrit QUE la gravitation. La RG ne défini absolument pas les autres forces fondamentales que sont les forces nucléaires forte et faible et l'éléctromagnétisme. Décrire l'histoire de l'Univers par la RG fonctionne donc relativement bien (le fond diffus cosmologique en est la meilleure preuve) tant que la force dominante dans l'Univers pris comme un système physique individuel est la gravitation. Seulement, lorsque l'on pousse un peu le modèle du Big Bang, on se rend compte que l'intensité de la gravitation est rejointe à partir d'un moment par les autres forces, et alors la RG seule ne suffit pas à décrire l'Univers sans prendre en compte les autres forces. C'est LE graal de la physique auquel s'attaque les physiciens théoriciens. Tout ça pour dire que l'instant t=0 hypothétique n'est qu'une vue mathématique, ça n'a pas vraiment de réalité physique, surtout que la physique peut difficilement se contenter d'infinis dans ses équations.
La réalité physique au moment du Big Bang est pour le moment parfaitement inconnue. Des théories existent cependant mais tant que nous n'aurons pas de moyens pour les vérifier expérimentalement, on ne pourra rien conclure. Ces théories, ce sont la théorie des cordes par exemple ou la théorie de la gravitation quantique à boucle. Le point commun de ces théories, et pas le moindre, c'est que justement elles ne décrivent pas le Big Bang comme un instant t=0 où la température et le volume sont des infinis. Plusieurs modèles relativement exotiques sont alors décris comme le Multivers ou encore l'Univers cyclique (une sorte de "rebond" de l'Univers au moment du Big Bang).

 

Donc pour conlure et répondre finalement aux trois questions :

 

a) Le temps en physique est décrit par la relativité restreinte et générale. Il dépend des référentiels, des champs gravitationnels et des observateurs.

 

b) "avant" le Big Bang n'a pas de sens puisque c'est à ce moment là que l'espace-temps de notre Univers est créé.

 

c) Finalement, pour l'instant, on ne sait pas ce qu'il pouvait avoir "avant" le Big Bang. (Univers miroir ? cyclique ? Multivers dont l'Univers ne serait qu'une composante?). On ne sait pas non plus d'ailleurs encore si l'Univers est fini ou infini. La physique ne se contentant pas d'infini, ça pose un gros problème.

 

Une dernière remarque, nos modèles obtenus grâçe à la relativité générale et la mécanique quantique sont vérifiés expérimentalement jusqu'à environ 10^-12 s après l'hypothétique t=0 d'une façon magistrale dans les accélérateurs de particules. On arrive à recréér les conditions de l'Univers à partir de ce moment là qui correspond à la brisure de symétrie de la force electro-faible. Cette confirmation expérimentale s'est traduit pas l'observation du boson de Higgs (enfin, ses conséquences), boson prédit par la mécanique quantique. Tout le problème se situe avant, mais on a une bonne confiance envers ces théories jusqu'au temps de Planck (10^-43 s après t=0) . Le gros du problème se situe donc dans cet intervalle de temps minuscule de 10^-43 s.

 

Une version plus lisible de gilga dans le registre vulgarisation, j'adhère  [:julian33:4]


---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°43877335
Ryan
Foupoudav
Posté le 15-11-2015 à 13:24:48  profilanswer
 

maatkai a écrit :

 

ça, je pense franchement que personne au monde ne peut te répondre.

 

De toute façon, la science n'a pas vocation à répondre au "pourquoi ?", mais au "comment ?". Ce qu'elle fait remarquablement bien pour l'instant. Le "pourquoi ?" est une question de philosophie ou de théologie, et je pense que se poser cette question nous amène irrémédiablement à un anthropocentrisme, puisque c'est nous qui nous la posons, qui est rarement le bienvenu en sciences.

 

ps: je n'ai pas dis qu'il n'y avait rien "avant" le Big Bang, j'ai dit qu'on en savait rien pour l'instant.

 

La naissance du temps doit forcément être là conséquence de quelque chose dans la logique causale. L'espace temps est peut-être le sous produit de dimensions supérieures, ou quelque chose du genre.


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"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
n°43877706
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 15-11-2015 à 13:58:20  profilanswer
 

 

Disons que ça pourrait être la prolongation logique de théories qui, elle, pourraient être démontrables.

 


 

Citation :


En tout cas par déduction de notre monde on pourrait penser que nous appartenons à quelque chose, une entité ou je ne sais quoi de plus grand qui dépasse l’entendement.
 
Au départ, le monde était pensé comme centré sur notre planète, puis sur notre étoile, puis sur notre galaxie, enfin sur le cosmos. L'étape suivante est peut-être celle du mutivers, mais l'aventure ne s'arrête certainement pas là en si bon chemin. C'est un peu comme le domaine de l’infiniment petit, on découvre à chaque fois des particules toujours plus petite< qui repoussent toutes les limites imaginables. L'atome était considéré pendant longtemps comme la plus petite particule indivisible, puis on a découvert l'électron, le proton, le quark, le boson de Higgs...

 

Pas vraiment. La théorie atomique au XIXe ne faisait pas aucune hypothèse sur la composition des atomes. C'était, et ça reste, la plus petite entité concevable de la chimie, c'est tout.
 

Citation :


Mais il y a des limitation pour aller "au delà" de l’infiniment grand ou de l’infiniment petit. Ces limites sont des limitations -théoriques- qui ont été définies par Planck mais selon moi je pense plutôt qu'il n'y a pas de limite à l'infini de l'infiniment petit à l’infiniment grand, ces limites théoriques sont justes des limitations de l'esprit humain.

 

Bien au contraire. L'infini est un prolongement naturel de l'esprit humain, et c'est la science qui pose des bornes, des seuils quantitatifs précis que personne ne concevait de prime abord. Par exemple  est facile d'imaginer diviser la matière à l'infini. La chimie nous dis qu'à partir d'une certaine échelle de l'ordre de l'angström, la division d'une parcelle de fer ne donne plus du fer. Pour la matière vivante, on va aussi trouver une échelle fondamentale, la cellule, en dessous de laquelle un petit morceau de matière vivante n'est plus vivante. On imagine de prime abord qu'on peut augmenter une vitesse à l'infini, la physique nous dit que non, il existe une vitesse limite. On voudrait imaginer un champ électrique infini, mais dans a réalité le vide va claquer ou se polariser. On peut imaginer facilement l'infinité des temps passé, la cosmologie nous donne une borne au delà de laquelle ça ne se passe plus pareil. On imagine facilement un astre sans limite de masse, mais l'astrophysique nous dit que passé un certain seuil, ça s'effondre, etc. L'existence de ce genre de seuil dans un domaine donné est un indice fort de la maturité d'une discipline.

 

Pour l'esprit humain, tout est infini au départ, et c'est le rôle de la science de nous déniaiser en trouvant les limites qui bornent la Nature.

Message cité 2 fois
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 15-11-2015 à 14:01:47

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°43878590
TZDZ
Posté le 15-11-2015 à 15:05:04  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :

Bien au contraire. L'infini est un prolongement naturel de l'esprit humain, et c'est la science qui pose des bornes, des seuils quantitatifs précis que personne ne concevait de prime abord. Par exemple  est facile d'imaginer diviser la matière à l'infini. La chimie nous dis qu'à partir d'une certaine échelle de l'ordre de l'angström, la division d'une parcelle de fer ne donne plus du fer. Pour la matière vivante, on va aussi trouver une échelle fondamentale, la cellule, en dessous de laquelle un petit morceau de matière vivante n'est plus vivante. On imagine de prime abord qu'on peut augmenter une vitesse à l'infini, la physique nous dit que non, il existe une vitesse limite. On voudrait imaginer un champ électrique infini, mais dans a réalité le vide va claquer ou se polariser. On peut imaginer facilement l'infinité des temps passé, la cosmologie nous donne une borne au delà de laquelle ça ne se passe plus pareil. On imagine facilement un astre sans limite de masse, mais l'astrophysique nous dit que passé un certain seuil, ça s'effondre, etc. L'existence de ce genre de seuil dans un domaine donné est un indice fort de la maturité d'une discipline.

 

Pour l'esprit humain, tout est infini au départ, et c'est le rôle de la science de nous déniaiser en trouvant les limites qui bornent la Nature.


Pas du tout d'accord.
L'infini apparaît surtout lorsqu'on commence à faire des maths, c'est-à-dire qu'on fait un exercice volontaire d'abstraction. La théorie atomiste grecque montre bien que justement, on a du mal à imaginer pouvoir diviser indéfiniment la matière.
Naturellement, d'ailleurs, on a beaucoup de mal à cerner le concept d'infini (qui passe d'ailleurs essentiellement par la négation du concept de finitude).
Et c'est sans parler des paradoxes type dichotomie ou de Cantor...

Message cité 1 fois
Message édité par TZDZ le 15-11-2015 à 15:09:16
n°43879001
Profil sup​primé
Posté le 15-11-2015 à 15:42:17  answer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :


 
Disons que ça pourrait être la prolongation logique de théories qui, elle, pourraient être démontrables.
 
 
 

Citation :


En tout cas par déduction de notre monde on pourrait penser que nous appartenons à quelque chose, une entité ou je ne sais quoi de plus grand qui dépasse l’entendement.
 
Au départ, le monde était pensé comme centré sur notre planète, puis sur notre étoile, puis sur notre galaxie, enfin sur le cosmos. L'étape suivante est peut-être celle du mutivers, mais l'aventure ne s'arrête certainement pas là en si bon chemin. C'est un peu comme le domaine de l’infiniment petit, on découvre à chaque fois des particules toujours plus petite< qui repoussent toutes les limites imaginables. L'atome était considéré pendant longtemps comme la plus petite particule indivisible, puis on a découvert l'électron, le proton, le quark, le boson de Higgs...


 
Pas vraiment. La théorie atomique au XIXe ne faisait pas aucune hypothèse sur la composition des atomes. C'était, et ça reste, la plus petite entité concevable de la chimie, c'est tout.
 

Citation :


Mais il y a des limitation pour aller "au delà" de l’infiniment grand ou de l’infiniment petit. Ces limites sont des limitations -théoriques- qui ont été définies par Planck mais selon moi je pense plutôt qu'il n'y a pas de limite à l'infini de l'infiniment petit à l’infiniment grand, ces limites théoriques sont justes des limitations de l'esprit humain.


 
Bien au contraire. L'infini est un prolongement naturel de l'esprit humain, et c'est la science qui pose des bornes, des seuils quantitatifs précis que personne ne concevait de prime abord. Par exemple  est facile d'imaginer diviser la matière à l'infini. La chimie nous dis qu'à partir d'une certaine échelle de l'ordre de l'angström, la division d'une parcelle de fer ne donne plus du fer. Pour la matière vivante, on va aussi trouver une échelle fondamentale, la cellule, en dessous de laquelle un petit morceau de matière vivante n'est plus vivante. On imagine de prime abord qu'on peut augmenter une vitesse à l'infini, la physique nous dit que non, il existe une vitesse limite. On voudrait imaginer un champ électrique infini, mais dans a réalité le vide va claquer ou se polariser. On peut imaginer facilement l'infinité des temps passé, la cosmologie nous donne une borne au delà de laquelle ça ne se passe plus pareil. On imagine facilement un astre sans limite de masse, mais l'astrophysique nous dit que passé un certain seuil, ça s'effondre, etc. L'existence de ce genre de seuil dans un domaine donné est un indice fort de la maturité d'une discipline.  
 
Pour l'esprit humain, tout est infini au départ, et c'est le rôle de la science de nous déniaiser en trouvant les limites qui bornent la Nature.


 
Il n'y a aucun consensus scientifique sur ce sujet. Certains scientifiques pensent que la matière est composée de particules élémentaires et qu'il n'y a rien d'autres. D'autres au contraire s'interrogent : on trouve toujours plus de nouvelles particules, au final la matière ne serait-elle pas composée d'une infinité de particules toujours plus petites ?
 
De toute façon le monde de l’infirment petit nous est totalement hors de portée tout comme le monde de l’infiniment grand qui se limite à l'univers observable.
On a une vague idée en analysant le produit des bombardements de particules, mais tout ça reste quand même très vague pour savoir ce qui se passe à l’échelle quantique, ou incertain c'est le mot qui conviendrait le mieux.

n°43879380
Ryan
Foupoudav
Posté le 15-11-2015 à 16:27:46  profilanswer
 

 

Bien au contraire. L'infini est un prolongement naturel de l'esprit humain, et c'est la science qui pose des bornes, des seuils quantitatifs précis que personne ne concevait de prime abord. Par exemple est facile d'imaginer diviser la matière à l'infini. La chimie nous dis qu'à partir d'une certaine échelle de l'ordre de l'angström, la division d'une parcelle de fer ne donne plus du fer. Pour la matière vivante, on va aussi trouver une échelle fondamentale, la cellule, en dessous de laquelle un petit morceau de matière vivante n'est plus vivante. On imagine de prime abord qu'on peut augmenter une vitesse à l'infini, la physique nous dit que non, il existe une vitesse limite. On voudrait imaginer un champ électrique infini, mais dans a réalité le vide va claquer ou se polariser. On peut imaginer facilement l'infinité des temps passé, la cosmologie nous donne une borne au delà de laquelle ça ne se passe plus pareil. On imagine facilement un astre sans limite de masse, mais l'astrophysique nous dit que passé un certain seuil, ça s'effondre, etc. L'existence de ce genre de seuil dans un domaine donné est un indice fort de la maturité d'une discipline.

 

Pour l'esprit humain, tout est infini au départ, et c'est le rôle de la science de nous déniaiser en trouvant les limites qui bornent la Nature.[/quotemsg]

 

Il n'y a aucun consensus scientifique sur ce sujet. Certains scientifiques pensent que la matière est composée de particules élémentaires et qu'il n'y a rien d'autres. D'autres au contraire s'interrogent : on trouve toujours plus de nouvelles particules, au final la matière ne serait-elle pas composée d'une infinité de particules toujours plus petites ?

 

De toute façon le monde de l’infirment petit nous est totalement hors de portée tout comme le monde de l’infiniment grand qui se limite à l'univers observable.
On a une vague idée en analysant le produit des bombardements de particules, mais tout ça reste quand même très vague pour savoir ce qui se passe à l’échelle quantique, ou incertain c'est le mot qui conviendrait le mieux.[/quotemsg]

 


Quand j'étais gamin, je fantasmais sur le fait de zommer sur quelque chose, et d'aller tellement loin dans la matière pour y voir d'autres univers, qui feraient rejoindre le micro et le macro, je dois pas être le seul à avoir déjà imaginer ce genre de chose. Ça provoque un certain vertige assez plaisant d'ailleurs :o


---------------
"Nothing ever happens to the knowing with which all experience is known"
mood
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Posté le 15-11-2015 à 16:27:46  profilanswer
 

n°43879670
Krismu
Posté le 15-11-2015 à 16:53:42  profilanswer
 

Ryan a écrit :


Quand j'étais gamin, je fantasmais sur le fait de zommer sur quelque chose, et d'aller tellement loin dans la matière pour y voir d'autres univers, qui feraient rejoindre le micro et le macro, je dois pas être le seul à avoir déjà imaginer ce genre de chose. Ça provoque un certain vertige assez plaisant d'ailleurs :o


https://www.youtube.com/watch?v=qYJw1MaZ6gQ

n°43880061
Profil sup​primé
Posté le 15-11-2015 à 17:30:04  answer
 

Ryan a écrit :


Quand j'étais gamin, je fantasmais sur le fait de zommer sur quelque chose, et d'aller tellement loin dans la matière pour y voir d'autres univers, qui feraient rejoindre le micro et le macro, je dois pas être le seul à avoir déjà imaginer ce genre de chose. Ça provoque un certain vertige assez plaisant d'ailleurs :o


 
Je me souviens d'un article que j'avais lu sur ce sujet, il pourrait exister des mini-univers à l'échelle subatomique. C'est assez fascinant de se dire qu'on peut provoquer des cataclysmes cosmiques en claquant des doigts. Le Big Bang pourrait être la fission d'un méga-atome (à notre échelle). Même si le micro et le macro ne fonctionnent pas sur les mêmes mécaniques, il y a certaines similitudes : les électrons tournent autour d'un noyau comme les planètes autour des étoiles.

n°43880070
Profil sup​primé
Posté le 15-11-2015 à 17:31:16  answer
 
n°43880224
gabug
Posté le 15-11-2015 à 17:46:32  profilanswer
 


http://hfr.toyonos.info/generateurs/fb/?t=Rutherford
http://hfr.toyonos.info/generateurs/fb/?not&t=Schr%C3%B6dinger

n°43881979
Krismu
Posté le 15-11-2015 à 19:45:53  profilanswer
 


Le but d'une référence culturelle n'est pas forcément le réalisme hein  [:cerveau manust]

n°43884272
maatkai
Posté le 15-11-2015 à 22:17:50  profilanswer
 

Ryan a écrit :


 
Une version plus lisible de gilga dans le registre vulgarisation, j'adhère  [:julian33:4]


 
:jap:  Bien aimable, mais je pense pas avoir le même niveau.
 

Ryan a écrit :


 
La naissance du temps doit forcément être là conséquence de quelque chose dans la logique causale. L'espace temps est peut-être le sous produit de dimensions supérieures, ou quelque chose du genre.


 
C'est bien ce que je pense aussi, mais sans confirmation ou infirmation expérimentale de telle ou telle théorie de ce niveau, la seule chose qu'on peut affirmer c'est "on ne sait pas".
 
D'une manière générale il faut se méfier comme de la peste de ce qui nous parait évident. Toute la science du XXème siècle nous l'a montré.  
 
"le temps ne peut être que absolu, c'est évident", raté, la relativité restreinte nous montre que non.  
"la gravitation est une force instantanée, c'est évident", raté, c'est une déformation de l'espace temps.
Le summum est atteint avec la mécanique quantique qui brise littéralement tout les concepts d'évidence que n'importe qui a :  
-Les particules ne sont pas vraiment des particules, mais aussi des ondes qui sont décrites dans des champs, qui en fait nous apparaissent comme des particules.  
-D'un seul coup le monde devient probabiliste et non plus déterministe, ce qui était là aussi une évidence pour tout le monde.  
-La masse n'est pas une propriété intrinsèque des particules, ça aussi c'est une épreuve pour l'entendement....et pourtant!
On pourrait lister comme ça toutes les propriétés de la mécanique quantique, l'intrication, la non-localité, etc.. chacune d'entre elles casse complétement l'intuition physique que l'on pourrait qualifier de "bon sens" .....et pourtant....c'est elle qui a fait le plus de prédictions hallucinantes de précision qui ne cessent de se vérifier expérimentalement. Absolument toute la société de l'information qui est la nôtre (pc, tablettes, télé, laser...), toute l'électronique en fait, fonctionne parce que la mécanique quantique fonctionne, tout est basé dessus.
 
C'était Feynman qui disait : "si vous croyez avoir compris la mécanique quantique, c'est que vous n'avez pas compris" . Ce qui ne veut pas du tout dire comme on le voit souvent : "haha les gros nuls même eux ils comprennent pas" , ça veut surtout dire que la mécanique quantique casse tellement toutes les évidences que lorsqu'on l'étudie, et que l'on pense enfin avoir réussi à se représenter un de ses concepts afin de le comprendre physiquement, on se rend vite compte qu'en fait non, c'est encore plus complexe que ça, que notre "intuition", notre propension à vouloir représenter graphiquement dans notre mental nous empêche de bien appréhender ces concepts. En tout cas ça prend du temps, et il faut accepter de casser nos anciens concepts d'évidence.

n°43885930
crepator4
Deus ex machina
Posté le 16-11-2015 à 00:22:32  profilanswer
 

y'a quelques réponses interressante du coté des spirites/esprits , certaines me sont utiles pour "modeliser" certaines choses .
 
Je suis un peu à plat ,mais l'idée de communiquer avec un haut esprit me parait interressante (mais c'est aussi casse gueule à te retrouver en Hp)
 
On pourrait imaginer les Bogdanov converser sur la matiere et nous sortir de beaux bouquins :o  
 

Citation :

...La communication qui nous intéresse ici n’échappe pas à la règle, et glisse sur des notions qui échappent à votre entendement car tronqué dans sa profondeur.
Le monde dans lequel vous évoluez et votre corps physique qui en est la prise directe, est fait d’une multitude de dimensions plus ou moins bien envisagées. Sans parler de 5 ou 6 dimensions, nous nous bornerons à celles du grand et du petit. Déjà là, les échelles peuvent êtres pernicieuses, et vos moyens de les mesurer quasi nul.
Vous ne pouvez les approcher que grossièrement, avec des appareils limités et déductions mathématiques. Difficile en effet de vous y rendre physiquement et d’y confronter vos sens. Un voyage possible, cependant, mais pas avec votre mentalisation. Les vibrations sonores et lumineuses existent aussi dans l’infiniment petit mais en des proportions insoupçonnées. Il est facile de l’imaginer pour le cosmos, il est plus compliqué de le faire pour l’infiniment petit. Pourtant, au plus profond de celui-ci existe une lumière, une propagation sonore, et une atmosphère spatiale. Bien entendu tout ceci peut paraitre paradoxal, mais nous intéresse au plus haut point, car au plus bas de vos basses fréquences existent d’autres propagations qui s’éternisent dans le fondement de la matière. Ces sons seront à jamais inaudibles pour vous tant que votre technologie s’efforcera de considérer la matière en forme corpusculaire. L’atome n’existe pas en tant que tel, mais est un simple effet cognitif participatif. Ceux-ci existent au plus bas, dans une échelle inversée qui nous permet ici de venir mouvoir cet homme. Nous pourrons si vous le voulez revenir au plus près sur cette introduction.
 
Pascal :
Est-ce que ça voudrait dire que plus les fréquences qu’on émet sont basses, plus on aura une empreinte sur la matière quelle qu’elle soit ?
 
Les Esprits :
Oui, la basse fréquence est l’aurore d’une nouvelle ère. La fréquence, la vibration, est le halo spécifique de l’existence. En fait, celle-ci existe naturellement et demeure le lien éternel des différentes notions de vie. L’infiniment petit et l’infiniment grand n’existent que pour et envers votre raisonnement, mais il est question en réalité d’un océan uniforme qui n’a aucune frontières. Les échelles de l’espace sont déterminées par une simple observation. La vibration sonore, sa variation est une propagation éternelle, les sons ne disparaissent pas, ils mutent.
 
Brahim :
En quoi mutent-ils ?
 
Les Esprit :
Vers les dimensions infiniment petites, devenant alors des espaces incommensurables...


http://ifres.org/mardi-31-mars-2015/

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Message édité par crepator4 le 16-11-2015 à 00:53:29

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...survivre à ses Medecins...
n°43886951
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 16-11-2015 à 03:54:13  profilanswer
 

TZDZ a écrit :


Pas du tout d'accord.
L'infini apparaît surtout lorsqu'on commence à faire des maths, c'est-à-dire qu'on fait un exercice volontaire d'abstraction. La théorie atomiste grecque montre bien que justement, on a du mal à imaginer pouvoir diviser indéfiniment la matière.
Naturellement, d'ailleurs, on a beaucoup de mal à cerner le concept d'infini (qui passe d'ailleurs essentiellement par la négation du concept de finitude).
Et c'est sans parler des paradoxes type dichotomie ou de Cantor...

 

Je suis d'accord que l'infini est un objet plus complexe qu'il n'y parait (surtout depuis Cantor effectivement). Mais il apparaît dans un processus de récurrence assez élémentaire et qui pour l'esprit ne peut jamais s'arrêter comme la suite des entiers naturels. Et c'est là que paf, la Nature, elle, introduit des discontinuité, des changement de phase à certaine échelle que l'esprit humain ne peut pas deviner, dans son aperception naïvement linéaire du réel. L'histoire des connaissances qu'on pourrait dire "irréversibles" au sein des science pourrait peut être se résumer à la mise en évidence de ces seuils (la cellule, discontinuité du vivant, l'atome discontinuité de la matière, la galaxie, discontinuité du milieu interstellaire, les trou noirs, limite de l'accumulation de masse, l'horizon cosmologique, limite de l'univers visible, la vitesse de la lumière, limite de l'espace temps, la constante de Planck discontinuité quantique...).

 

Dans la philosophie naturelle de Leucippe, Démocrite & al. il s'agit surtout d'introduire le vide dans  la matière, ça ne témoigne pas de l'impossibilité de l'époque de diviser à l'infini, et la meilleure preuve c'est que la théorie concurrente, celle qui a "horreur du vide" avec Aristote prône l'inverse. Et c'est elle qui aura le dessus à l'époque et pour les deux millénaires qui vont suivre.

 
Ryan a écrit :


Il n'y a aucun consensus scientifique sur ce sujet. Certains scientifiques pensent que la matière est composée de particules élémentaires et qu'il n'y a rien d'autres. D'autres au contraire s'interrogent : on trouve toujours plus de nouvelles particules, au final la matière ne serait-elle pas composée d'une infinité de particules toujours plus petites ?
De toute façon le monde de l’infirment petit nous est totalement hors de portée tout comme le monde de l’infiniment grand qui se limite à l'univers observable.
On a une vague idée en analysant le produit des bombardements de particules, mais tout ça reste quand même très vague pour savoir ce qui se passe à l’échelle quantique, ou incertain c'est le mot qui conviendrait le mieux.
Quand j'étais gamin, je fantasmais sur le fait de zommer sur quelque chose, et d'aller tellement loin dans la matière pour y voir d'autres univers, qui feraient rejoindre le micro et le macro, je dois pas être le seul à avoir déjà imaginer ce genre de chose. Ça provoque un certain vertige assez plaisant d'ailleurs

 

Voilà, on aurait envie de suivre le processus de récurrence à l'infini, mais la Nature nous dit que ça fonctionne pas. Par exemple ici, l'existence de la constante de Planck implique que quand on change d'échelle, il se passe quelque chose de nouveau (par exemple le flou quantique) qui fait que la réalité à notre échelle ne se prolonge pas à l'échelle sub-atomique. A cause de ça fondamentalement, on ne peut pas mette un univers dans un atome ou diviser en particule toujours plus petite.  

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Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 17-11-2015 à 13:13:48

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°43887593
Atropos
Peace Love Death Metal
Posté le 16-11-2015 à 09:02:26  profilanswer
 

crepator4 a écrit :


Citation :

...La communication qui nous intéresse ici n’échappe pas à la règle, et glisse sur des notions qui échappent à votre entendement car tronqué dans sa profondeur.
Le monde dans lequel vous évoluez et votre corps physique qui en est la prise directe, est fait d’une multitude de dimensions plus ou moins bien envisagées. Sans parler de 5 ou 6 dimensions, nous nous bornerons à celles du grand et du petit. Déjà là, les échelles peuvent êtres pernicieuses, et vos moyens de les mesurer quasi nul.
Vous ne pouvez les approcher que grossièrement, avec des appareils limités et déductions mathématiques. Difficile en effet de vous y rendre physiquement et d’y confronter vos sens. Un voyage possible, cependant, mais pas avec votre mentalisation. Les vibrations sonores et lumineuses existent aussi dans l’infiniment petit mais en des proportions insoupçonnées. Il est facile de l’imaginer pour le cosmos, il est plus compliqué de le faire pour l’infiniment petit. Pourtant, au plus profond de celui-ci existe une lumière, une propagation sonore, et une atmosphère spatiale. Bien entendu tout ceci peut paraitre paradoxal, mais nous intéresse au plus haut point, car au plus bas de vos basses fréquences existent d’autres propagations qui s’éternisent dans le fondement de la matière. Ces sons seront à jamais inaudibles pour vous tant que votre technologie s’efforcera de considérer la matière en forme corpusculaire. L’atome n’existe pas en tant que tel, mais est un simple effet cognitif participatif. Ceux-ci existent au plus bas, dans une échelle inversée qui nous permet ici de venir mouvoir cet homme. Nous pourrons si vous le voulez revenir au plus près sur cette introduction.
 
Pascal :
Est-ce que ça voudrait dire que plus les fréquences qu’on émet sont basses, plus on aura une empreinte sur la matière quelle qu’elle soit ?
 
Les Esprits :
Oui, la basse fréquence est l’aurore d’une nouvelle ère. La fréquence, la vibration, est le halo spécifique de l’existence. En fait, celle-ci existe naturellement et demeure le lien éternel des différentes notions de vie. L’infiniment petit et l’infiniment grand n’existent que pour et envers votre raisonnement, mais il est question en réalité d’un océan uniforme qui n’a aucune frontières. Les échelles de l’espace sont déterminées par une simple observation. La vibration sonore, sa variation est une propagation éternelle, les sons ne disparaissent pas, ils mutent.
 
Brahim :
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Putain c'est quoi ce charabia ? :D
Les atomes n'existent pas ? La vibration est le halo specifique de l'existence ? [:rofl] Les sons ne disparaissent pas ?

n°43889351
Profil sup​primé
Posté le 16-11-2015 à 11:16:13  answer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :


 
Voilà, on aurait envie de suivre le processus de récurrence à l'infini, mais la Nature nous dit que ça fonctionne pas. Par exemple ici, l'existence de la constante de Planck implique que quand on change d'échelle, il se passe quelque chose de nouveau (par exemple le flou quantique) qui fait que la réalité à notre échelle ne se prolonge pas à l'échelle sub-atomique. A cause de ça fondamentalement, on ne peut pas mette un univers dans un atome ou diviser en particule toujours plus petite.  


 
Tout notre univers à un moment tenait das une tête d'épingle. La tête d'épingle c'est une image, c'était bien plus petit.
Méfie toi des idées préconçues, la science ce n'est pas s'enfermer dans des certitudes. Au 19éme siècle on pensait que l'atome était ce qu'il y avait de plus petit, pis on a découvert l'électron, le proton, le neutron, puise encore beaucoup plus petit avec le quark. Actuellement, dans le monde de l'infiniment petit , on a pas la technologie pour descendre encore plus bas que les particules élémentaires du modèle standard tout comme on a pas la technologie pour voir au delà de notre univers visible, mais ça ne signifie absolument pas qu'il n'y a rien au delà de ces frontières.

n°43899567
maatkai
Posté le 16-11-2015 à 22:31:22  profilanswer
 


 
C'est pas vraiment une question de technologie, c'est surtout une question d'abord théorique.
 
Je pense que ce que veut dire Gilga, c'est que par sa nature même, la mécanique quantique admet difficilement de pouvoir décrire en terme d'échelle une division plus petite. Tout y est basé sur la constante de Planck qui est la quantification même de l'énergie. C'est le principe même de la mécanique quantique. Tout y est multiple de cette constante. Alors que le modèle du Big Bang, n'a pas grand chose à voir. Le fait de parler d'un volume infiniment petit donne envie d'y voir une comparaison avec l'atome, mais la différence c'est que pendant le Big Bang l'énergie y était "infinie". Je le met entre guillemets car il faut entendre par là l'énergie de l'Univers dans son entier.
 
En revanche, certaines théories inflationnaires qui, comme disait Gilga plus haut, connaissent un certain succès, décrivent une énergie issue des fluctuations du vide quantique phénoménales qui pourraient être responsables de l'inflation et de sa propre conversion en champs quantiques de particules lors de l'arrêt de cette inflation. Mais il faut bien garder en tête qu'on est là dans le spéculatif le plus complet pour le moment, même si c'est du sérieux et que seule l'inflation explique l'homogénéité de l'Univers et son isotropie.
 
La vérification expérimentale n'en est pas là encore. Pour aller encore plus loin, ce n'est pas vraiment une question technologique puisqu'on l'a avec les accélérateurs de particules, c'est surtout que chaque ordre de grandeur gagné en terme d'énergie demande une quantité toujours plus faramineuse d'énergie à apporter. Et accessoirement il faut aussi trouver les bonnes expériences, les bons protocoles pour valider ou invalider tel ou tel point d'une théorie.
Je suis un peu pessimiste la dessus, mais je pense qu'on arrivera un jour à un "mur" expérimental dans le sens où l'énergie à apporter au système sera trop grande au point d'être impossible à atteindre pour gagner un nouvel ordre de grandeur d'énergie dans l'accélérateur. Après, les physiciens sont des malins et trouvent souvent des moyens détournés pour prouver ou infirmer leurs théories, donc j'espère que le temps me donnera tort.


Message édité par maatkai le 16-11-2015 à 22:48:45
n°43901534
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 17-11-2015 à 06:51:16  profilanswer
 

 

En zoomant sur ce jeune univers, tu n'aurais rien vu d'autre qu'un plasma dense et chaud, aucune structure ne pouvant se former. Ça n'a rien à voir avec un univers en miniature.

 

Sur la théorie atomique du XIXe, tu ne peux pas en tirer la leçon selon laquelle les fausses certitudes d'hier doivent inciter à la méfiance, parce que de telles certitudes n'existaient pas. Aucune affirmation positive n'était faite sur l'existence ou non de sous-structures atomiques. Le concept d'atome désignait la plus petite entité concevable de la chimie, ce qui reste vrai et ne sera jamais remis en question. Tout comme aujourd'hui personne n'affirme que le Modèle standard est complet. Mais il décrit des particules comme les quarks ou les leptons dont l'existence est prouvée et ne sera jamais remise en question. D'hypothétiques sous structure sont déjà postulées avec la théorie des cordes. Mais si ce monde des cordes existe, c'est un tout autre monde, avec une toute autre structure que celle que l'on constate aux échelles supérieures.  

 

Si on considère plus globalement la Physique, il y a à mon sens deux éléments incontournables qui interdisent l'hypothèse d'un univers homothétique : l'effet d'échelle et l'existence de constantes fondamentales.

 

L'effet d'échelle c'est le fait que de nombreux phénomènes dépendent de rapports de puissances d'une dimension. Par exemple : un dirigeable de dimension L a une masse qui augmente avec la masse de l'enveloppe (en L^2) et un pouvoir ascensionnel qui augmente avec son volume (en L^3). L'efficacité du dispositif (sa propension à supporter sa propre charge) dépend du ratio des deux, elle est en L^3/L^2 donc en L : il ne peut y avoir de dirigeable de dimension arbitrairement petite, il faut une "certaine taille" pour que ça marche. Un insecte supporte son poids grâce à un squelette externe, donc surfacique (en L^2) et une masse proportionnelle à son volume (L^3) : il ne peut y avoir d'insecte de dimension arbitrairement grande, ce qui se constate dans la Nature. Avec un peu d'imagination, on comprend que ces ratios dimensionnés sont impliqués dans à peu près tous les phénomènes physiques. On ne peut donc généralement pas changer les dimensions d'un objet sans changer la physique des phénomènes qui s'y déroulent.

 

L'existence de constantes fondamentales de valeur déterminée, dont la constante de Planck, fait que certains effets, indexés sur la valeur de cette constante et qui ont une réalité à petite échelle sont totalement insignifiants à une échelle simplement millimétrique. Une galaxie ne peut donc pas être comprise par exemple comme un "atome" dont les "électrons" seraient les étoiles et le bulbe le "noyau", car l'atome est tout entier dominé par des effets quantiques qui sont absents à grande échelle.


Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 25-11-2015 à 08:19:00

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°43904120
warlow
Posté le 17-11-2015 à 11:37:25  profilanswer
 

Gilgamesh et Maatkai postant côte à côte [:sir_knumskull]
 
Merci pour toutes vos interventions de grandes qualités, j'apprends beaucoup de vos posts !  :jap:


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Things changed, they don't sleep anymore on the beach...
n°43907685
___alt
Posté le 17-11-2015 à 15:30:08  profilanswer
 

Ouais, +1


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TRIPS RIGHT BUNCH F SHUTTLE TOM AND JERRY RIGHT YELLOW
n°43907965
toninus
Posté le 17-11-2015 à 15:49:43  profilanswer
 

C'est une idée de gros novice, mais est-il possible qu'à une autre échelle, par exemple à l'échelle quantique, les dimensions régissant les phénomènes observés ne soient plus les mêmes ?
Par exemple le temps n'aurait plus de réalité physique, d'où la superposition d'états...


Message édité par toninus le 17-11-2015 à 15:52:30
n°43908128
TZDZ
Posté le 17-11-2015 à 15:59:42  profilanswer
 
n°43909370
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 17-11-2015 à 17:16:26  profilanswer
 

 

L'article est très bien  :jap: , mais il explique simplement que la non localité quantique, comme tout le monde s'en doute aujourd'hui, résiste à tous les "échappatoires", de détection comme de communication.  

 

Quand à connaitre le fin mot de cette non-localité quantique, sa cause profonde... C'est encore caché dans les replis abyssaux de la réalité.  

 

@toninus, le problème est justement que l'intrication a lieu a l'échelle mésoscopique : les mesure sont faites à des km l'une de l'autre et je pense que tout le monde parierait sa chemise qu'elle marcherait encore si on pouvait intriquer des objets de grande tailles. On va essayer avec des virus par exemple, et peut être même avec des tardigrades (la difficulté étant de refroidir les objets suffisamment, pour éviter qu'ils rayonnent, le moindre photon émis détruisant l'intrication) .

 

Après le chat, voici le virus de Schrödinger !

 


On n'est pas du tout à l'échelle des dimensions enroulées de la théories de cordes par exemple. On peut pas glisser la poussière sous ce tapis là. Faut expliquer ça en prenant comme acquis que ça se passe dans les 3 dimensions de l'espace plus le temps tel qu'on le connait.

Message cité 1 fois
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 17-11-2015 à 17:22:24

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°43992899
baggers
Posté le 24-11-2015 à 06:11:41  profilanswer
 

'tite question que je me pose à la faveur du doodle du jour sur Lucy:

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Homo# [...] genre_Homo

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hominina

 

N'est-il pas curieux que l'Homme (homo sapiens sapiens) soit le seul survivant de toutes les lignées des espèces "homo" et du genre "Homininae"?

 

Comment s'explique une telle mortalité de ces espèce? Est-ce une chose courante qu'un taxon unique d'une famille nombreuse "eclipse" d'une manière ou d'une autre toutes les autres au point de se retrouver seul dans l'ensemble des milieux terrestres?

Message cité 1 fois
Message édité par baggers le 24-11-2015 à 06:14:38

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Mens laxa in corpore laxo
n°43992912
SirAnneau
Posté le 24-11-2015 à 06:23:26  profilanswer
 

L'une des différences par rapport au autre "espèce" est qu'elle voyage très facilement et se mélange donc il peut être plus difficile de différencier des sous-espèces. Même si à mon avis aujourd'hui on prend aussi beaucoup moins de précaution et pincette à différencier des sous-espèces et espèces chez les autres animaux.

n°43992925
baggers
Posté le 24-11-2015 à 06:35:22  profilanswer
 

La thèse de l'hybridation donc. En gros 6 espèces auraient fusionnées:

 

Homo neanderthalensis > -250 000 à -28 000 ans
Homo sapiens idaltu > -195 000 à -154 000 ans
Homo rhodesiensis > entre -300 000 ans et -125 000, l’Homme de Rhodésie
Homo floresiensis > -95 000 à -12 000 ans, l'Homme de Florès
Homo soloensis > -95 000 à -12 000 ans
Homo sapiens > -200 000 ans à nos jours, l'Homme actuel

 

Et à la faveur de l'hégémonie du Sapiens se répandant sur la terre grâce à ses avantages, donnant le genre unique sapiens sapiens, à peine différentié localement par quelques particularités physiques relativement mineures.

 

Ca a l'air séduisant, mais en as t'on d'autres exemples dans le monde animal? Les oiseaux se déplacent encore plus facilement que l'homme, mais ne semblent pas subir le même phénomène, par exemple.

Message cité 1 fois
Message édité par baggers le 24-11-2015 à 06:36:31

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Mens laxa in corpore laxo
n°43993437
oospioo
Posté le 24-11-2015 à 09:16:35  profilanswer
 

baggers a écrit :

La thèse de l'hybridation donc. En gros 6 espèces auraient fusionnées:
 
Homo neanderthalensis > -250 000 à -28 000 ans
Homo sapiens idaltu > -195 000 à -154 000 ans
Homo rhodesiensis > entre -300 000 ans et -125 000, l’Homme de Rhodésie
Homo floresiensis > -95 000 à -12 000 ans, l'Homme de Florès
Homo soloensis > -95 000 à -12 000 ans
Homo sapiens > -200 000 ans à nos jours, l'Homme actuel
 
Et à la faveur de l'hégémonie du Sapiens se répandant sur la terre grâce à ses avantages, donnant le genre unique sapiens sapiens, à peine différentié localement par quelques particularités physiques relativement mineures.
 
Ca a l'air séduisant, mais en as t'on d'autres exemples dans le monde animal? Les oiseaux se déplacent encore plus facilement que l'homme, mais ne semblent pas subir le même phénomène, par exemple.


 
hum officiellement l'homme est un hominidés, un grand singe tout comme les bonobos, orang-outans, chimpanzés et gorilles, nous ne sommes donc pas vraiment "seul". Mais oui on avait des ancêtres commun plus proche de nous que les derniers avec qui ont partage notre famille c'est vrai (neanderthal en tête, qu'on a d'ailleurs, ce n'est que mon avis, tué).  
Mais génétiquement parlant oui on est seul dans notre catégorie, c'est pas le cas d’autres animaux ? si tu parles bien de la barrière de la reproduction ça doit bien existé non ? l' ornithorynque  par exemple :D  ? (sans blague, je penses pas qu'il puisse s'hybridé, même s'il appartient a une famille tout comme nous, il est bien "seul" dans sa sous-espèces non ?). Alors ouai c'est pas un super exemple, mais doit y'en avoir plein non ? si quelqu'un a envie de faire la liste des "derniers représentants de sous espèces ne pouvant pas s'hybridé avec d'autre" je suis preneur aussi.

n°43993471
TZDZ
Posté le 24-11-2015 à 09:19:50  profilanswer
 

En fait, c'est le concept d'espèce qui est bancal depuis le départ. Dirtybiology en parle dans la vidéo sur l'homme, et un peu dans celle de l'ours.

n°43994245
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 24-11-2015 à 10:23:12  profilanswer
 

baggers a écrit :

'tite question que je me pose à la faveur du doodle du jour sur Lucy:
N'est-il pas curieux que l'Homme (homo sapiens sapiens) soit le seul survivant de toutes les lignées des espèces "homo" et du genre "Homininae"?

 

Comment s'explique une telle mortalité de ces espèce? Est-ce une chose courante qu'un taxon unique d'une famille nombreuse "eclipse" d'une manière ou d'une autre toutes les autres au point de se retrouver seul dans l'ensemble des milieux terrestres?

 

En terme technique c'est un taxon monotypique, et il n'est pas le seul dans son genre... (si je puis dire  :o ).

 

Quelques exemples ici :
http://eol.org/collections/755

 

Globalement la fréquence observée  de taxons monospécifique (et plus globalement, la distribution du nombre d'espèces par taxon : ordre, famille, genre) est conforme à ce qu'on attend d'un processus stochastique d'apparition et de disparition d'espèces dans les taxons, sans faire d'hypothèse supplémentaire (Anderson & Anderson 1975).


Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 24-11-2015 à 10:31:46

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°44000443
Ainex
Posté le 24-11-2015 à 13:09:35  profilanswer
 

Est-ce que tu pourrais faire l'effort d'utiliser des mots simples (ou alors de donner la définition juste après) dans tes explications ? :o

n°44000498
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 24-11-2015 à 13:13:25  profilanswer
 

Un taxon, c'est une unité de classification. Traditionnellement on a : Embranchement > Classe > Ordre > Famille > Genre > Espèce

 

Un taxon monotypique c'est un taxon qui n'a qu'une seule sous unité. Par exemple un Classe avec un seul Ordre ou un Genre avec une seule Espèce.

 

Donc ici on a un Genre (Homo) monotypique cad avec une seule Espèce => monospécifique  (Homo sapiens).

 


Si on modélise des taxons au départ avec un nombre égaux de sous branches et qu'on laisse aller le temps, en simulant la création et la disparition d'espèce en tirant aux dés (=> processus stochastique), on obtient après un certain nombre d'itérations une distribution semblable à celle observée.

 

Il n'y a donc pas nécessité d'introduire d'hypothèses additionnelles pour rendre compte de la distribution observée des espèces, le simple hasard suffit à l'expliquer.  

Message cité 1 fois
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 25-11-2015 à 08:21:15

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°44000622
lycoctonum
Posté le 24-11-2015 à 13:24:57  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :


 
L'article est très bien  .............;; .....................;
 plus le temps tel qu'on le connait.


 
Gilga je cherche un tes post.
Parle moi des glandes de la densité de notre univers et de la densité d'un trou noir de même dimension.
Où c'est : je sais plus, ça m'avais plu , j'en voulais plus.
Alors raconte plz

n°44010210
DREAListe
Trifouillons tes zones humides
Posté le 25-11-2015 à 00:37:37  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :

Un taxon, c'est une unité de classification. Traditionnellement on a : Embranchement > Classe > Ordre > Famille > Genre > Espèce
 
Un taxon monotypique c'est un taxon qui n'a qu'une seule sous unité. Par exemple un Classe avec un seul Ordre ou un Genre avec une seule Espèce.
 
Donc ici on a un Genre (Homo) monotypique cad avec une seule Espèce => monospécifique  (Homo sapiens).  
 
 
Si on modélise des taxons au départ avec un nombre égaux de sous branches et qu'on laisse aller le temps, en simulant la création et la disparition d'espèce en tirant aux dés (=> processus stochastique), on obtient après un certain nombre d'itérations une distribution semblable à celle observée.  
 
Il n'y a donc pas nécessité d'introduire des hypothèses additionnelles pour rendre compte de la distribution observée des espèces, le simple hasard suffit à l'expliquer.  


 
Ca c'est les grandes lignes, dans la pratique ça peut aussi être marrant d'étudier le pourquoi du comment de divers taxons monotypiques, ça produit quelques infos sympathiques. :miam:
 
Sinon pour revenir sur la question de départ, c'est pas spécialement rare non. Et ça concerne aussi bien des piafs que des ratons que des poissons.
(En passant, je me demande s'il a pu y avoir réintégration de machin made in Florès au sein de nous autres... transfert horizontal why not, mais par hybridation directe, ouillouille [:enuma:1])

Message cité 1 fois
Message édité par DREAListe le 25-11-2015 à 00:38:54

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« Citoyens, aux burnes ! Votez Sticule. »
n°44010239
baggers
Posté le 25-11-2015 à 00:44:48  profilanswer
 

DREAListe a écrit :


 
Ca c'est les grandes lignes, dans la pratique ça peut aussi être marrant d'étudier le pourquoi du comment de divers taxons monotypiques, ça produit quelques infos sympathiques. :miam:
 
Sinon pour revenir sur la question de départ, c'est pas spécialement rare non. Et ça concerne aussi bien des piafs que des ratons que des poissons.
(En passant, je me demande s'il a pu y avoir réintégration de machin made in Florès au sein de nous autres... transfert horizontal why not, mais par hybridation directe, ouillouille [:enuma:1])


 
L'être humain, comme beaucoup d'autres espèces animales, à une certaine tendance à baiser tout ce qui peut se baiser, nonobstant les conventions sociétales sur la zoophilie  :o  
 
Donc, s'il y a possibilité génétique d'hybridation, il y a fort à parier qu'il y a eu effectivement hybridation. :D


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Mens laxa in corpore laxo
n°44010264
DREAListe
Trifouillons tes zones humides
Posté le 25-11-2015 à 00:49:02  profilanswer
 

baggers a écrit :


 
L'être humain, comme beaucoup d'autres espèces animales, à une certaine tendance à baiser tout ce qui peut se baiser, nonobstant les conventions sociétales sur la zoophilie  :o  
 
Donc, s'il y a possibilité génétique d'hybridation, il y a fort à parier qu'il y a eu effectivement hybridation. :D


Remarque, pour avoir traîné sur des sites glauques, apparemment y en a que ça fait triquer/mouiller les nabots [:mixoumix]


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« Citoyens, aux burnes ! Votez Sticule. »
n°44010306
baggers
Posté le 25-11-2015 à 00:56:25  profilanswer
 

DREAListe a écrit :


Remarque, pour avoir traîné sur des sites glauques, apparemment y en a que ça fait triquer/mouiller les nabots [:mixoumix]


 
On peut certainement conclure à l'examen attentif et scientifique des sites en question que l'hybridation entre espèces homme-cheval, chien, âne, bovin, et un peu tout les animaux de la ferme et d'ailleurs n'est pas viable, et que ça n'a pas été faute d'essayer! :D
 
L'homme, Taxon monotype malgré lui :o


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Mens laxa in corpore laxo
n°44010413
crepator4
Deus ex machina
Posté le 25-11-2015 à 01:13:34  profilanswer
 

Citation :

On peut certainement conclure à l'examen attentif et scientifique des sites en question que l'hybridation entre espèces homme-cheval, chien, âne, bovin, et un peu tout les animaux de la ferme et d'ailleurs n'est pas viable, et que ça n'a pas été faute d'essayer! :D


 
Non , c'est comme pour le communisme , c'est parque qu'on en a justement pas assez fait :o
 
 
Hollande vient d'ailleurs justement d'inaugurer l'institut français de l'hybridation ... on va re-commencer par des veaux , ce peuple fonctionne mal :o


Message édité par crepator4 le 25-11-2015 à 01:16:04

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...survivre à ses Medecins...
mood
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