Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
3390 connectés 

 

 

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  65  66  67  ..  1703  1704  1705  1706  1707  1708
Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°6581714
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 19-09-2005 à 11:31:47  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Ouaip, c'est très connu comme effet indésirable, quand j'ai pris du Prozac, j'ai perdu 5 kgs en 3 semaines :o Toujours aussi déprimée, mais mince, ouéééé :o


---------------
Rock'n Roll - New Noise
mood
Publicité
Posté le 19-09-2005 à 11:31:47  profilanswer
 

n°6581809
titounne
Posté le 19-09-2005 à 11:47:45  profilanswer
 

leiki a écrit :

En ce qui concerne la valeur de l'argent dans la thérapie, moi je n'y crois pas! Il ne faut pas oublier qu'il y a des escrocs partout, et des égoîstes aussi.
 
L'ARGENT est une VALEUR depuis les débuts du CAPITALISME  
AVANT l'argent était un MOYEN d'échange (plus pratique que le trocs)
 
Pour ma part j'ai choisi de me diriger vers un organisme d'état pour mon suivi=gratuit. (je suis anti-capitaliste)
Si le psychotérapeute libéral est honnète il ne te fera payer qu'en fonction de tes moyens.
Il ne faut pas oublier que la valeur de l'argent dans la thérapie a été donnée par de grands pontes (Freud, Lacans...) mais, ont-ils raisons ??? !!!


C'est quoi comme organisme?
 

mootmoot a écrit :


leiki > je suis du même avis que toi en ce qui concerne le rôle attribué à l'argent pour les séances... j'ai quand même l'impression que c'est très pipo. certes, il faut consulter en étant bel et bien conscient de la raison qui nous pousse à le faire, en investissant une part de soi, en étant conscient du rôle défini que joue le psy, etc...  m'enfin l'argent ne joue qu'un petit rôle dans tout cela, je pense.


Pour l'argent je suis pâs sur non plus que ça soit "important" que ça coute, car deja le cout est plus dans l'investissement de soi.... Mais bon on verra
 

lorelei a écrit :

Ouaip, c'est très connu comme effet indésirable, quand j'ai pris du Prozac, j'ai perdu 5 kgs en 3 semaines :o Toujours aussi déprimée, mais mince, ouéééé :o


 
dommage que moi je n'ai pas eu cet effet secondaire la ;)


---------------
Des images
n°6581885
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 19-09-2005 à 12:01:30  profilanswer
 

Je voulais simplement dire que je ne supportais pas cette "vérité psychanalytique de base" qui veut que le patient doive payer (et encore mieux en liquide) pour sa thérapie. Ce truc est basée sur une théorie freudo/lacanienne, ce n'est en aucun cas une vérité, et le psy qui me sort ça est certain de se prendre un gros vent de ma part (je suis même partie sans payer, la fois où ça m'est arrivé, en disant que parmi ses patients, y'en aurait bien qui, pour le salut de leur âme, paieraient pour ma consultation de 10 minutes).


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°6582110
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2005 à 12:42:50  answer
 

lorelei a écrit :

Ouaip, c'est très connu comme effet indésirable, quand j'ai pris du Prozac, j'ai perdu 5 kgs en 3 semaines :o Toujours aussi déprimée, mais mince, ouéééé :o


 
Oué bah ca me ferait pas de mal de perdre quelques kilos, mais je pense pas que le Prozac soit la meilleure solution pour ça. Va falloir qu'il me file un autre truc aujourd'hui, sinon j'arrete je suis vraiment trop mal en point avec ce ****** de médicament.

n°6584370
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2005 à 17:54:40  answer
 

Bon je reviens de chez le psy, vu les symptomes que j'ai il m'a dit d'arreter le Prozac. Pour l'instant, on tente sans anti-dépresseurs pendant 15 jours pour voir ce que ca donne sur le moral, tout en gardant l'anxiolytique mais en le diminuant à partir de la semaine prochaine. J'espère que ca va bien se passer. Je vous raconte pas la tronche que j'ai, un vrai zombie.

n°6584416
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 19-09-2005 à 18:01:09  profilanswer
 


 
Bon, moi je pense que c'est pas un mal (surtout que tu arrêtes sur avis médical).
 
Sans aucunement vouloir te faire la leçon, si tu arrives avec succès à te passer des AD, réfléchis à ce que j'ai plusieurs fois dit ici au sujet de la différence entre "dépression" liée à rien d'extérieur et "état dépressif" lié à par exemple un malheur dans ta famille. ;)
 
Il est toujours plus facile (en théorie, ton exemple montre que c'est pas toujours le cas) de gober des pillules quand le malheur tombe sur nous, mais c'est jamais vraiment la solution. ;)
 
En tous cas, bon courage à toi. Le problème à l'heure actuelle, c'est qu'il doit être très dur de savoir si ton état est lié aux médocs ou à un état dépressif sévère. Je trouve que la décision d'arrêter l'AD (étant donné qu'on sait pourquoi tu souffres, ou tu as souffert) est une très bonne décision, car elle va te permettre de savoir où tu en es. Attention, sois patiente, car les AD restent très longtemps dans le corps, et arrêter un AD provoque parfois "des descentes" que tu risques d'assimiler à ton état dépressif.  
 
Courage à toi.  

n°6584525
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2005 à 18:18:42  answer
 

Hermes le Messager a écrit :

Bon, moi je pense que c'est pas un mal (surtout que tu arrêtes sur avis médical).
 
Sans aucunement vouloir te faire la leçon, si tu arrives avec succès à te passer des AD, réfléchis à ce que j'ai plusieurs fois dit ici au sujet de la différence entre "dépression" liée à rien d'extérieur et "état dépressif" lié à par exemple un malheur dans ta famille. ;)
 
Il est toujours plus facile (en théorie, ton exemple montre que c'est pas toujours le cas) de gober des pillules quand le malheur tombe sur nous, mais c'est jamais vraiment la solution. ;)
 
En tous cas, bon courage à toi. Le problème à l'heure actuelle, c'est qu'il doit être très dur de savoir si ton état est lié aux médocs ou à un état dépressif sévère. Je trouve que la décision d'arrêter l'AD (étant donné qu'on sait pourquoi tu souffres, ou tu as souffert) est une très bonne décision, car elle va te permettre de savoir où tu en es. Attention, sois patiente, car les AD restent très longtemps dans le corps, et arrêter un AD provoque parfois "des descentes" que tu risques d'assimiler à ton état dépressif.  
 
Courage à toi.


 
Pour l'instant, on arrete mais ca ne veut pas dire qu'il ne va pas m'en recoller un dans 15 jours. J'avoue que si je pouvais m'en passer, ca m'arrangerait. Je ne les prends aucunement par plaisir, mais parce que ca me pendait au nez depuis un moment et que le moment était venu de passer à l'acte et de me faire soigner. C'est sur que je suis plus dans un état dépressif qu'une vraie dépression (j'ai fait une vraie dépression il y a 4 ans) depuis le décès de mon père que j'ai encore beaucoup de mal à accepter alors que ca fera 2 ans au mois de décembre. Mais je pense que ca peut quand meme me faire du bien de voir un psy, au moins pour en parler. Je sais deja qu'on va aborder le sujet de la famille la prochaine fois que je le vois. Peut-etre que juste le fait de discuter m'aidera à passer ce cap difficile une bonne fois pour toute.
Pour ce que tu appelles la "descente", le psy m'a dit que je pouvais arreter du jour au lendemain car il n'y a pas de symptome de manque avec le Prozac, j'en prends deja une dose qualifiée de faible. Par contre, on a mis en place la désintoxication pour l'anxiolytique, ce qui est une bonne chose. Donc en gros dans 15 jours on saura exactement ou j'en suis dans ma tete.
 
D'ailleurs, je voulais avoir votre avis à ce sujet : est-ce que c'est toujours normal de pleurer la disparition d'un etre cher des années après ? Est-ce normal de lui en vouloir ou d'en vouloir à la terre entière ?

n°6584681
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 19-09-2005 à 18:42:10  profilanswer
 


 
C'est évidemment extrêmement variable d'un individu à l'autre et d'une situation à l'autre. [:spamafote]
 
Cela "peut" être normal bien entendu. En tous cas, il ne faut pas culpabiliser à cause de ça, on est pas "forcé" de se sentir bien non plus, et le fait "d'accepter" de se sentir mal est très important, comme il est important d'accepter de ne pas être parfait, ou de ne pas être beau.
Il faut s'accepter soi-même, quoi qu'on soit et quoi qu'on renvoie aux autres.  
Pour aller mieux, il faut accepter qu'on va mal et le reconnaitre. Généralement, c'est au moment où on l'accepte qu'on se sent déjà mieux. [:spamafote]
 
De toutes manières, la disparition d'un proche fait mal pour toute la vie (à divers degrés bien sûr). Mon meilleur ami s'est suicidé il y a 13 ans, et je continue régulièrement à parler avec lui dans ma tête et à entendre sa voix. Inutile de cherche à oublier, il faut accepter et savoir que de toutes manières, on continue à entendre les personnes mortes dans sa tête jusqu'à la fin de ses jours.
 
Je crois que ce qu'il faut éviter de faire à tous prix, c'est "d'oublier" au lieu d'accepter. Il faut accepter les idées noires qui te passent dans la tête et pas cherche à les endormir forcément à coup de médicaments, même si cela peut proccurer un répit.
 
Ce qui doit ABSOLUMENT faire qu'on va voir un psy et qu'on prend des médocs, ce sont les idées de suicide par contre, ou l'incapacité à faire quoi que ce soit. Ce n'est pas en fonction de la tristesse qu'on doit réagir (surtout si celle-ci est consécutive à un décès), mais bien en fonction du "hadicap réel" dans la vie de tous les jours.

n°6585266
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2005 à 19:54:42  answer
 

En fait, ce qui m'a poussé à me faire soigner, c'est que je pleurais pour un oui ou pour un non, sans raison particulière. Je n'essaie pas d'oublier le décès de mon père mais je n'arrive toujours pas à l'accepter, à me dire qu'il ne reviendra jamais. J'ai aussi du mal à me défaire des images que j'ai de lui à la morgue. Je n'ai pas envie de mourir, je sais à quel point les proches peuvent souffrir quand ils perdent un être cher, et je sais que je compte quand même pour quelques personnes sur cette terre.

n°6585543
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 19-09-2005 à 20:34:56  profilanswer
 


 
Ca c'est normal. C'est impossible à accepter et c'est pourtant ce qu'on doit chercher à faire. Je sais, c'est très dur. [:spamafote]
 

Citation :

J'ai aussi du mal à me défaire des images que j'ai de lui à la morgue.


 
Essaye de ne pas t'en défaire justement, c'est ta meilleure chance pour que ce souvenir te laisse tranquille. Il faut "laisser faire" sa tête et son esprit et ne pas chercher à le combattre systématiquement.  
 

Citation :

Je n'ai pas envie de mourir, je sais à quel point les proches peuvent souffrir quand ils perdent un être cher, et je sais que je compte quand même pour quelques personnes sur cette terre.


 
C'est très bien ça, ça montre que tu as envie de vivre et que tu ne fais probablement pas de dépression. Maintenant, dis-toi bien qu'il peut être normal d'être très triste très longtemps. Si la mort de ton père est inacceptable, ta tristesse par contre elle, l'est. C'est en acceptant ta tristesse et ton chagrin que tu finiras par accepter la mort de ton père (même si on accepte jamais non plus à 100%, seuls quelques sages un peu partout dans des monastères qui consacrent toute leur vie à ça y arrivent et encore, on en est même pas sûr. ;) )
 
Il faut aussi surtout que tu cesses de culpabiliser si tu vois que les gens s'inquiètent pour toi. Etre malheureux ou triste est un DROIT. Ils n'ont pas à te juger. Ce qui t'arrive maintenant peut tout aussi bien leur arriver n'importe quand.  
 
Pour le reste, je ne peux que te conseiller de pratiquer un sport défoulant (voire violent), de chercher à voir des gens aussi souvent que possible, le mieux étant encore de rencontrer d'autres personnes et d'enrichir ton entourage.  
 
Si jamais tu sens que ta tristesse est HANDICAPANTE, il ne faut effectivement pas hésiter à voir un psy et à prendre des médocs s'il te le demande. Mais si ta tristesse n'est pas réellement handicapante, je te conseille de miser le plus possible sur des activités physiques ou non.  
Le problème de notre époque, c'est que l'entourage, quand il voit que qqu ne va pas bien a le réflexe "psy", parce qu'il est désemparé et ne sait pas quoi faire. Autrefois, c'était le curé qui s'en occupait dans les villages et les gens n'étaient pas plus fous qu'aujourd'hui.  

mood
Publicité
Posté le 19-09-2005 à 20:34:56  profilanswer
 

n°6586337
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2005 à 22:09:36  answer
 

Bah là dernièrement ca devenait handicapant, d'où la décision de me faire soigner. Y'a toujours des gens pour pas comprendre que ca me touche encore, même presque 2 ans après son décès. D'ailleurs, j'avais posté plus haut le genre de commentaires auxquels j'ai droit de temps à autre. Le genre de chose qui fait vachement plaisir quand t'essaies de t'en sortir. Vous me direz qu'il faut pas faire attention à ces gens là mais je suis malheureusement trop sensible pour fi de ces opinions.
Et puis j'ai envie de voir un psy aussi car je pense qu'il y a quelque chose en moi que j'ai besoin de connaitre, de comprendre. Peut-etre que j'arriverai à y voir plus clair en moi même.

n°6586483
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2005 à 22:19:47  answer
 

Arettez de vous regarder le nombril.

n°6586518
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2005 à 22:23:23  answer
 


 
Si tu ne ressens pas le besoin de regarder le tien, laisse les autres faire ce qu'ils veulent. Des propos comme les tiens n'apportent absolument rien aux discussions qu'on peut avoir sur ce topic et personne ne t'oblige à y venir. On ne juge pas sans savoir.


Message édité par Profil supprimé le 19-09-2005 à 22:23:58
n°6587882
leiki
qui n'a rien dit
Posté le 20-09-2005 à 01:28:04  profilanswer
 

titounne a écrit :

C'est quoi comme organisme?
 
Ca peut être un hôpital psychiatrique si tu es dans une grande ville ( si CHU encore mieux) ou des CMP Centres Médico Psychologique ou CMS Centre Medico Sociaux, dans tout les cas où que tu habites tu peux te renseigner à ta mairie ou au CCAS Centre Communal d'Action Social de ta ville
 
dommage que moi je n'ai pas eu cet effet secondaire la ;)



---------------
leiki
n°6587901
leiki
qui n'a rien dit
Posté le 20-09-2005 à 01:39:07  profilanswer
 

leiki > je suis du même avis que toi en ce qui concerne le rôle attribué à l'argent pour les séances... j'ai quand même l'impression que c'est très pipo. certes, il faut consulter en étant bel et bien conscient de la raison qui nous pousse à le faire, en investissant une part de soi, en étant conscient du rôle défini que joue le psy, etc...  m'enfin l'argent ne joue qu'un petit rôle dans tout cela, je pense.[/quotemsg]
 
mootmoot> l'argent n'a de valeur que ce que tu lui concèdes, donnes.
Un psy libéral n'est pas salarié et selon son école il te fera payer plus ou moins, quelle que soit ta situation financière, d'autres en tiendront compte et d'autres encore pratiquent en accord avec la sécu donc remboursements.
Les psy salariés (de CMP ou CMS ou hopitaux) ne font rien payer puisqu'ils sont salariés! Pour ma part j'ai choisi cette option car c'est celle qui me convient le mieux (on ne doit pas demander de rétribution pour l'aide que l'on apporte à quelqu'un, à mon avis).


---------------
leiki
n°6588425
urd-sama
waste of space
Posté le 20-09-2005 à 07:54:19  profilanswer
 

3 kg de perdu pour moi, avec l'augmentation du médic ca m'a un peu perturbé l'appétit. c'est pas que je n'ai pas faim, mais je n'ai pas envie de manger [:dawa]

n°6589400
el_marco
om mani padme hum
Posté le 20-09-2005 à 11:41:01  profilanswer
 


 
je ne connais pas ton histoire.
mais à mon avis (peut-etre me gourre-je) ca peut effectivement etre normal de passer par cette étape colère.
il y a des étapes à franchir pour guérir et il faut savoir les accepter et les digérer.
 
en tout cas j'ai souvent fonctionné comme ça à accepter les états au fur et à mesure qu'ils arrivaient apres des chocs psychologique.
 
cela dit, c'est mon mode de fonctionnement, chacun doit avoir une façon de guérir.
 
 
 
sinon pour réagir à ton post un peu plus bas....  
tu ne veux pas mourrir et tu sais que tu compte bcp pour certains de ton entourage.. c'est plutot une bonne chose et un bon signe :jap:
 
pour ma part je n'en suis pas là.. la mort me laisse indifférent, je sais que je dois compter mais je ne le réalise pas .
 
(à noter... pt'etre qu'il faudrait que je parle de la mort à mon futur psy, j'ai peut-etre bloqué ca à la mort de mon grand pere qd j'étais plus jeune)

n°6589564
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 20-09-2005 à 11:59:35  profilanswer
 

J'ai appris avec intérêt que les six étapes du processus de deuil n'étaient pas nécessairement consécutives, et surtout qu'on pouvait parfaitement revenir en arrière, croire qu'on avait dépassé un stade et se retrouver catapulté à un stade antérieur...


---------------
Rock'n Roll - New Noise
n°6590037
Profil sup​primé
Posté le 20-09-2005 à 12:40:32  answer
 

el_marco a écrit :

je ne connais pas ton histoire.
mais à mon avis (peut-etre me gourre-je) ca peut effectivement etre normal de passer par cette étape colère.
il y a des étapes à franchir pour guérir et il faut savoir les accepter et les digérer.
 
en tout cas j'ai souvent fonctionné comme ça à accepter les états au fur et à mesure qu'ils arrivaient apres des chocs psychologique.
 
cela dit, c'est mon mode de fonctionnement, chacun doit avoir une façon de guérir.
 
 
 
sinon pour réagir à ton post un peu plus bas....  
tu ne veux pas mourrir et tu sais que tu compte bcp pour certains de ton entourage.. c'est plutot une bonne chose et un bon signe :jap:
 
pour ma part je n'en suis pas là.. la mort me laisse indifférent, je sais que je dois compter mais je ne le réalise pas .
 
(à noter... pt'etre qu'il faudrait que je parle de la mort à mon futur psy, j'ai peut-etre bloqué ca à la mort de mon grand pere qd j'étais plus jeune)


 
Je sais bien qu'il y a des étapes pour réussir à faire le deuil de quelqu'un mais ce qui m'inquiète c'est le temps que ca prend. Mon père est décédé, balayé par une saloperie de cancer en 3 mois, ca fera 2 ans en décembre. Et depuis je lui en veux encore de ne plus être là, alors qu'il n'y est pour rien. Il me manque, j'en pleure régulièrement. En fait, je pense que j'ai davantage besoin d'un travail psy sur moi qu'un médicament. Je ne veux pas mourir car malgré tout ca je me dis que la vie me réserve surement encore des belles choses quelque part. Et surtout, ma mère ne supporterait pas de perdre un enfant en plus de son mari, je sais qu'elle nous suivrait dans la tombe et que mon frère resterait seul. Donc maintenant, on est plus que tous les 3 et on doit se serrer les coudes. J'ai vraiment envie d'en sortir. Je suis passée par la même pensée que toi vis-à-vis de la mort il y a 4 ans. Ca m'était complètement égal de mourir, et avec le recul je suis contente d'etre toujours là. C'est bien que tu te fasses suivre, il ne faut pas rester avec des idées suicidaires. Je ne sais pas ce qui t'as mis dans un tel état, mais peut-etre que dans quelques années tu relativiseras et tu te diras que finalement ce n'était pas grand-chose. En tout cas, je te le souhaite.

n°6590750
el_marco
om mani padme hum
Posté le 20-09-2005 à 13:47:59  profilanswer
 


 
ca c'est un des plus gros probleme de la vie .. la patience, le temps.
il te manque mais c'est normal.
 
c'est pas facile de gerer un départ aussi rapide et violent psychologiquement.. quand c'est rapide, on n'a pas eu le temps de se ménager, de se protéger.
il est possible que tu t'en veuille, mais que c'est lui que tu accuse.
 
peut-etre que tu lui en veux car il y a plein de chose que tu n'as pas eu le temsp de lui dire, plein de choses que tu n'as pas eu le temps de vivre avec.
est-ce que tu lui parle et lui dis ce que tu as sur le coeur ?
 
on m'a conseillé il y a peu d'aller parler à mon grand pere et lui dire mes regrets et mes peines, j'ai plus qu'à trouver le courage maintenant, mais aussi balayer ce coté cartésien qui me dicte que ca ne sert à rien de parler à un mort.
il faut parfois lecouter le coeur et pas sa tete... facile à dire...
 
à vrai dire je n'ai pas peur de la mort, mais je ne la cherche pas non plus. heureusement je n'ai pas d'idées suicidaire. c'est juste que mon approche c'est plutot : "je meurs ? bon bah je meurs quoi .. ca arrive"
 
cela fais un moment que je ne suis pas heureux/épanoui , j'ai pas à mémoire de l'avoir été.
 
depuis peu il y a bcp de changemetns chez moi ... -13kg, une nouvelle image à gérer, la trentaine qui approche . .gros travail d'instrospection et la conclusion est que je réalise que je ne suis pas capable d'apprécier les saveurs de la vie.
 
aujourd'hui je m'en rends compte, c'est déjà un grand pas. Et je veux m'en sortir car j'en ai marre de vivre une vie sans gout.  
je n'ai pas une vie morne, ne suis pas quelqu'un de triste (plutot marrant, des activités, des passions etc ...) mais je n'arrive pas à apprécier.
 
je vais activement chercher un psy, j'ai enfin accepté l'idée de me faire aider...

n°6592368
Profil sup​primé
Posté le 20-09-2005 à 16:54:07  answer
 

C'est parfois long à se décider à se faire aider. Ca m'a pris presque 2 ans et je ne le regrette pas. Je parle parfois à mon père, en fait je lui en veux de nous avoir quittés, de ne plus être là pour nous. C'est complètement irraisonné, il n'a pas choisi de mourir, mais c'est comme ca.

n°6592617
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 20-09-2005 à 17:17:37  profilanswer
 


 
"Nous vivons dans l'inconscience de la mort qui nous attend tous jusqu'à ce qu'un malheur vienne nous sortir de notre torpeur". [:spamafote]
 
Je trouve que notre société prépare pas du tout à la mort, que ce soit la notre ou celle de nos proches, et que c'est sans doute une des causes majeures de ce qui t'arrive. Si depuis que tu es toute petite, on avait lourdement insisté dessus, cela aurait été sans doute différent. On constate d'ailleurs que les pays où la mortalité est très élevées ont paradoxalement bcp moins de problèmes de dépressions ou d'état dépressif sévères qui sont la conséquence d'un confort et d'un "oubli" de ce qu'est la vie en réalité.
 
Ce qui est en train de t'arriver, c'est que tu entres réellement dans "la vrai vie", mais extrêmement brutalement, sans préparation.  :sweat:

n°6593164
Profil sup​primé
Posté le 20-09-2005 à 18:10:59  answer
 

Malheureusement, c'est pas vraiment le 1er décès auquel je dois faire face, mais sans doute celui qui me touche le plus. Depuis que je suis petite, j'ai perdu une grand-mère quand j'avais 7 ans, l'autre quand j'avais 22 ans (juin 2002), un oncle en mars 2003 et mon père en décembre 2003. En plus, là ou y'a vraiment eu un mauvais coup du sort, c'est que je me rappelais tous les ans de la date de décès de mon père, puisque c'était le jour de mon anniversaire.

n°6593253
raphael750​06
J'aime pô les pacifistes !
Posté le 20-09-2005 à 18:19:14  profilanswer
 

Et quand, à onze mois d'intervalles (3 sept 04, 18 août 05), une tante, pratiquement deuxième maman(55 ans), ET son psy (à peine 50 ans), décèdent, comment on fait ? Je le voyais depuis une quinzaine d'années. Je suis anéanti. Ma mère boit. mon père est maniaco-dépressif depuis trente ans. Aujourd'hui, en hémodyalise, avec de sérieux problèmes cardio-vasculaires et rénaux, il est en sursis. J'ai longtemps refusé de prendre des médicaments. Aujourd'hui, je prends du stablon et quand l'anxiété est trop forte, du bromazépam.
 
J'ai rendez-vous demain avec un nouveau psy. Je ne sais pas du tout ce que ça va donner.

n°6593274
raphael750​06
J'aime pô les pacifistes !
Posté le 20-09-2005 à 18:21:05  profilanswer
 

Cette nuit, j'ai vu un film, un chef d'oeuvre, dur, éreintant, mais cathartique, à propos de tout cela : All That Jazz de Bob Fosse avec Roy Scheider. Je ne sais pas si ça m'a aidé, certainement pas, mais sa beauté n'en était que plus cruelle.

n°6593309
Profil sup​primé
Posté le 20-09-2005 à 18:24:00  answer
 

Je me sens un peu agressée par ton post, on dirait que je n'ai pas à me plaindre de ce qui m'y arrive. Chaque douleur est personnelle et ne se mesure pas, chacun réagit à sa facon.  
 
J'espère pour toi que ton nouveau psy va t'aider à y voir plus clair. Pour info, j'ai pris du Stablon pendant 4 mois et demi et ca ne marchait pas sur moi, c'est peut-etre ton cas aussi.

n°6593490
raphael750​06
J'aime pô les pacifistes !
Posté le 20-09-2005 à 18:38:21  profilanswer
 

Ah non, pas du tout. Pas du tout. Non, non, non !!! Ou si tu l'as ressenti ainsi, alors, je te prie d'accepter mes sincères excuses. Je ne voulais aucunement te blesser, au grand jamais ! J'ai posté ce message un peu comme une bouteille à la mer, pour ne pas rester muet. Il n'avait rien à voir avec ton histoire, terrible et tragique. Jamais je ne me permettrai aucun commentaire sur la trajectoire de quelqu'un d'autre, sauf pour l'encourager à continuer, malgré la douleur.
 
Accepte mes sincères excuses et une bise.
 
Raph.

n°6593652
Profil sup​primé
Posté le 20-09-2005 à 18:52:11  answer
 

Ok désolée d'avoir mal interprété ton post, je m'excuse aussi. Bon courage à toi.

n°6594920
el_marco
om mani padme hum
Posté le 20-09-2005 à 21:12:42  profilanswer
 

je suis victime de la société :(
 
elle prone le bonheur à tout prix, à travers le couple , le boulot, la réussite ....
 
du coup je suis déprimé de ne pas y avoir droit ou de pas savoir l'apprécier ou le voir.
 
je crois que je tiens un axe de reflexion.

n°6595087
Profil sup​primé
Posté le 20-09-2005 à 21:38:24  answer
 

Je ne savais pas où poster ça. Si ça ne va pas ici, supprimez-le :jap:
Bon ben depuis mes 14 ans je suis d'humeur assez dépressive mais ça pouvait encore aller. Maintenant j'en ai 19 et en ce moment rien ne va plus: Dans le cadre de mon DUT on me demande d'être "pro", de me passionner pour mon travail, or ce n'est pas le cas, je n'ai absolument pas la motivation de faire ce qu'on me demande de faire, ça ne m'intéresse pas, je le fais mal, et à contre coeur. Je suis seul dans un appart de 15m². J'ai une copine en théorie, mais en classe prépa, avec des parents qui ne veulent absolument pas entendre parler de moi, ce qui fait que je la vois 4 à 5h par semaine, pas plus (et y'a rien à faire, vous seriez étonné de voir que des choses comme ça existent encore en 2005...). Bref, je souffre d'une solitude qui normalement ne devrait pas être, je suis dans un IUT où personne ne parle à personne, j'ai l'impression de m'être mal orienté et d'être tombé dans un cul de sac (pas la motivation de repartir sur d'autres études pompeuses bien sûr...), pas de distractions, des amis qui s'éloignent pour partager du temps avec leurs fiancées... Je ne vois aucune perspective pour l'avenir, je ne vois que de la galère, je perds le sens du plaisir, des broutilles comme la vaisselle et le ménage me sont devenus insupportables, mon appart ressemble à une porcherie depuis la rentrée, je ne vois absolument pas comment m'en sortir, comment me motiver, comment avancer d'un point de vue boulot, relationnel, etc...
 
Merci à ceux qui m'auront lu. A+

n°6597796
raphael750​06
J'aime pô les pacifistes !
Posté le 21-09-2005 à 11:29:58  profilanswer
 

Ppon, et si tout simplement, tu demandais à tes parents ? Ils sont aussi là pour ça, pour t'épauler dans les coups durs. Déjà, tu poses le cadre. c'est énorme. Tu connais les problêmes. Tu avances déjà vite. Tiens bon !

n°6598130
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2005 à 12:21:16  answer
 

Si ton orientation scolaire ne te convient pas, surtout ne continue pas. Cherche quelque chose d'autre qui te motivera davantage. Tout le monde à le droit de faire des erreurs dans ses choix. Et effectivement, parle en à tes parents si c'est possible, ils sont là pour ca.

n°6598494
el_marco
om mani padme hum
Posté le 21-09-2005 à 13:30:19  profilanswer
 

surtout que c'est plus dur de se réorienter une fois qu'on est sorti du cursus scolaire.

n°6600740
Profil sup​primé
Posté le 21-09-2005 à 19:13:10  answer
 

Je l'ai fait et je ne le regrette pour rien au monde. J'ai enfin trouvé ma voie.

n°6601002
el_marco
om mani padme hum
Posté le 21-09-2005 à 19:54:01  profilanswer
 

moi je n'en ai pas le courage....
pas le courage de quitter une situation correcte mais pas suffisante pour m'offrir les cours pour me reconvertir.
 
en parlant de ça, ça me fait réaliser à quel point ca me bloque dans ma vie ..

n°6605339
Profil sup​primé
Posté le 22-09-2005 à 12:11:46  answer
 

Tu sais, j'ai mis un an à faire le deuil de mes précédentes études et trouver ma voie. C'est vrai que j'avais la chance d'avoir mes parents derrière moi qui m'ont compris et permis de repartir à zéro. C'est pas facile, mais j'ai peur que tu regrettes de ne pas t'etre lancé dans quelques années.

n°6606215
Profil sup​primé
Posté le 22-09-2005 à 13:59:13  answer
 

Au fait : victoire !!!! C'était bien cette saleté de Prozac qui me rendait malade. Depuis que je le prends plus, je suis guérie. Plus de nausées, l'appétit est même revenu ! J'ai l'impression de sortir d'une gastro-entérite tellement j'étais mal. J'ai jamais eu le ventre aussi plat depuis des mois, mais par contre j'ai la tronche qui va avec la maladie !

n°6607816
Ababakar O​ctopuce
qui foule de sa sandale les
Posté le 22-09-2005 à 17:08:49  profilanswer
 

Bonjour,
 
Je suis venu ici en lurkeur pour voir qq témoignages et essayer d'aider une amie... Et je me suis rendu compte que j'étais peut-être moi aussi dans ce cas. D'ailleurs, au test de la première page, je fais 29, et on me conseille de consulter un médecin et éventuellement un psy. Je me demande surtout ce que ça peut m'apporter dans la mesure où je ne cherche pas de réponse, je n'attends pas de "déclic" : je ne me pose pas du tout de question sur mon état, la cause de tout cela est unique (mais les conséquences multiples) et est depuis le début parfaitement identifiée, malheureusement elle n'est pas changeable. Je ne pense pas que mon état psychologique influence mon jugement, il s'agit plutôt de pure logique, je ne pense même pas qu'on puisse appeler ça "dépression", puisque je ne m'en morfonds plus (c'est inutile), je suis résigné, j'accepte cet état des choses et la conséquence est que je me fous de tout. Dans ce cas (cause non psychologique), je me demande vraiment si un traitement ou une consultation peut être efficace. Si la cause et les conséquences du problème demeurent, les patchs sont inutiles non ? J'aimerai aussi savoir s'il existe des moyens objectifs de savoir si on est ou non atteint de dépression (comme évaluer par exemple les taux de neurotransmetteurs qui sont en cause).
 
Je sais que c'est flou, mais je ne préfère pas donner mes raisons pour l'instant : d'une part, ma façon de voir serait sûrement mal comprise/interprétée par certains et d'autre part, même sur un forum, anonymement, c'est un peu difficile, car pour ceux qui ne le vivent pas et qui porteront un jugement hatif, ça paraitra complètement dérisoire.


Message édité par Ababakar Octopuce le 22-09-2005 à 18:00:18
n°6608938
Profil sup​primé
Posté le 22-09-2005 à 19:52:41  answer
 

La meilleure façon de savoir si tu fais une dépression ou pas (état dépressif) reste de consulter un spécialiste et d'en discuter avec lui. Il n'y a malheureusement pas à ma connaissance de tests biologiques permettant de le déterminer.

n°6611595
fredtheman
Posté le 23-09-2005 à 05:32:04  profilanswer
 


 
Comme je ne suis pas remonté plus haut que la dernière page du fil, j'ai donc pu louper ça, mais si tu souffres depuis deux ans de la mort de ton père, pourquoi ne vas-tu pas parler avec un psy? Ca n'a rien d'infâmant et ça te fera beaucoup de bien.
 
En plus, les anti-dépresseurs ne sont pas pensés pour être utilisés plus de quelques semaines, en cas de crise, et sûrement pas au long court comme ça. Ca n'est bien sûr pas le discours que tiennent les psy, la Sécu et les labos, vu que des visites chez un psy coûtent plus cher que le Prozac, mais la thérapie par la parole est la vraie solution à plus long terme.

n°6612563
Profil sup​primé
Posté le 23-09-2005 à 11:17:30  answer
 

Mais justement je consulte un psy, c'est même lui qui m'avait prescrit le Prozac, sauf que j'ai la malchance de ne supporter aucun inhibiteurs de recapture de la sérotonine comme anti-dépresseur, d'où l'arrêt peut-etre momentané pour voir comment je me sens.

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  65  66  67  ..  1703  1704  1705  1706  1707  1708

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Sentiment anti-français aux USAStop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]
[Débat] Le directeur d'un théâtre jouant une pièce anti-Bush agressé.Anti Trust le film... très très sympa et une certaine ressemblence...
L'auto-stop et vous ?golf & tenue de route : mythe ou taliban anti VW ?
Je viens de tomber sur un forum anti francais... 
Plus de sujets relatifs à : Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)