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Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°9681470
laureka
Posté le 09-10-2006 à 23:52:19  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
oui comme toi  :)

mood
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Posté le 09-10-2006 à 23:52:19  profilanswer
 

n°9681590
WhatDe
Posté le 10-10-2006 à 00:28:43  profilanswer
 

laureka a écrit :

oui comme toi  :)


Heu je suis pas médecin.
Mais bon je voulais juste être sur que tu savais ce que tu disais...

n°9681957
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 07:10:57  profilanswer
 

laureka a écrit :

Il n'y a pas de dépendance aux antidepresseurs.


 
Il y a obligatoirement une dépendance psychologique aux AD, qu'ils soient chimiques ou naturel. C'est le cas du tabac, du café, ou encore du chocolat, et en rêgle générale de tout produit qui induit un soulagement psychologique chez son consommateur.

n°9682042
MaitrePo
Posté le 10-10-2006 à 08:26:10  profilanswer
 


WhatDe a écrit :

Heu je suis pas médecin.
Mais bon je voulais juste être sur que tu savais ce que tu disais...


 [:atari]  

Hermes le Messager a écrit :

Il y a obligatoirement une dépendance psychologique aux AD, qu'ils soient chimiques ou naturel. C'est le cas du tabac, du café, ou encore du chocolat, et en rêgle générale de tout produit qui induit un soulagement psychologique chez son consommateur.


Justement, je crois que quand les gens disent "je ne veux pas de médicament, j'ai peur de devenir dépendant", ils se voient rentrer dans l'énorme galère des fumeurs (des alcooliques, des drogués au sens large...).  
A mes yeux, ne pas arriver à se passer de son anti-dépresseur n'a finalement pas grand chose à voir avec la dépendance à une drogue ("rha y me faut à tout prix ma clope" ), c'est plutôt une dépendance comme celle qui existe entre une personne plâtrée et ses béquilles.
 


---------------
Et ça, ça, on en parle pas assez, jtrouve.
n°9682259
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 09:48:44  profilanswer
 

Les gens qui disent qu'il existe une dépendance aux anti dépresseurs n'ont jamais pris d'anti dépresseur, c'est comme dire qu'il existe une dépendance à l'huïle de foie de morue :o
 
Ce que vous ne comprenez pas, c'est qu'il n'y a pas d'effet "agréable" contrairement aux anxiolytiques. Cela remet à niveau la sérotonine et dans certains cas la dopamine dans le cerveau. Mais bon, tant que les gens ne comprendront pas que les aliments "bio" ne sont pas fondamentalement "chimiques", on est pas sauvés  :sarcastic:   Ah là là, on commence seulement à nous laisser tranquilles avec le nucléaire  

Message cité 1 fois
Message édité par daniel_levrai le 10-10-2006 à 09:53:41
n°9682424
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 10:24:57  profilanswer
 

daniel_levrai a écrit :

Les gens qui disent qu'il existe une dépendance aux anti dépresseurs n'ont jamais pris d'anti dépresseur, c'est comme dire qu'il existe une dépendance à l'huile de foie de morue :o
 
Ce que vous ne comprenez pas, c'est qu'il n'y a pas d'effet "agréable" contrairement aux anxiolytiques. Cela remet à niveau la sérotonine et dans certains cas la dopamine dans le cerveau. Mais bon, tant que les gens ne comprendront pas que les aliments "bio" ne sont pas fondamentalement "chimiques", on est pas sauvés  :sarcastic:   Ah là là, on commence seulement à nous laisser tranquilles avec le nucléaire


 
Non mais des gens qui prennent des AD depuis 10 ans, j'en connais hein. Et ils ont tous essayé d'arrêter plusieurs fois. Il y a une dépendance PSYCHOLOGIQUE aux AD à partir du moment où ceux-ci entraînent un soulagement psychique, c'est à dire qu'en fait, tant que les problèmes de fond qui entraînent la dépression (quand il y en a, ce qui n'est pas toujours prouvé dans certains cas) ne sont pas réglés.
 
Maintenant, ce n' est pas parce qu'il y a une dépendance psychologique qu'il ne faut pas en prendre. Il est probable que certaines personnes qui ont des déséquilibres au niveau des échanges chimiques du cerveau doivent en prendre peut être même toute leur vie, comme on observe cela par exemple concernant les schizophrènes.

n°9683440
REDONI
Posté le 10-10-2006 à 13:03:20  profilanswer
 

Au bout de 4 jours sans avoir pris un comprimé, j'ai des vertiges. Alors c'est quoi, si ce n'est pas de la dépendance ?

n°9683500
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 13:12:19  profilanswer
 

REDONI a écrit :

Au bout de 4 jours sans avoir pris un comprimé, j'ai des vertiges. Alors c'est quoi, si ce n'est pas de la dépendance ?


 
On peut pas appeler ça de la dépendance "classique". Ton corps n'a pas besoin de ce médicament. Mais si tu arrêtes brutalement, ton équilibre psychique est perturbé avec les signes que tu décris.  
 
C'est tout de même une forme de dépendance. D'ailleurs, on parle de sevrage concernant l'arrêt des AD.

n°9683541
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 13:17:25  profilanswer
 

Oui, dépendance pris au sens large, alors je suis dépendant de mon dentifrice, dans la mesure où sans lui je ne peux pas me laver les dents, et j'en connais qui l'utilise depuis plus de 80 ans...

n°9683737
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 13:44:34  profilanswer
 

daniel_levrai a écrit :

Oui, dépendance pris au sens large, alors je suis dépendant de mon dentifrice, dans la mesure où sans lui je ne peux pas me laver les dents, et j'en connais qui l'utilise depuis plus de 80 ans...


 
Comme cela a été dit, l'arrêt brutal des AD permet de se rendre compte qu'il y a bel et bien dépendance, même si elle n'est évidemment pas de nature physique comme l'héroïne ou l'alcool.


Message édité par Hermes le Messager le 10-10-2006 à 13:45:00
mood
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Posté le 10-10-2006 à 13:44:34  profilanswer
 

n°9683776
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 13:50:09  profilanswer
 

Si j'arrête brutalement les AD, j'ai la tête qui tourne, j'ai des vomissements etc... Je suis très fort et je supporte 72 heures ces effets. Je fais donc l'expérience que les anti dépresseurs ont des effets secondaires, comme la majorité des médicaments ( même l'aspirine qui a un effet anti coagulant, effet secondaire bénéfique parfois, très dangereux pour certains, mais secondaire car il ne s'agit pas du but premier).  
En dehors de cette expérience, je n'ai pas envie de reprendre des anti dépresseurs, je ne commence pas à trembler, à voir une pillule bleue partout, je ne cherche pas une pharmacie de garde à 1h du mat pour cette pillule. Contrairement à la cigarette, à l'alcool pour certains, et toutes les drogues qui ont un effet bien connu de dépendance.

n°9683830
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 13:56:42  profilanswer
 

daniel_levrai a écrit :

Si j'arrête brutalement les AD, j'ai la tête qui tourne, j'ai des vomissements etc... Je suis très fort et je supporte 72 heures ces effets. Je fais donc l'expérience que les anti dépresseurs ont des effets secondaires, comme la majorité des médicaments ( même l'aspirine qui a un effet anti coagulant, effet secondaire bénéfique parfois, très dangereux pour certains, mais secondaire car il ne s'agit pas du but premier).  
En dehors de cette expérience, je n'ai pas envie de reprendre des anti dépresseurs, je ne commence pas à trembler, à voir une pillule bleue partout, je ne cherche pas une pharmacie de garde à 1h du mat pour cette pillule. Contrairement à la cigarette, à l'alcool pour certains, et toutes les drogues qui ont un effet bien connu de dépendance.


 
Les vomissements, la tête qui tourne etc... etc... ne sont que la première phase de l'arrêt des AD. Ensuite, il y a toute une phase de réapprentissage de la vie sans AD. C'est donc encore une fois une dépendance psychologique au même titre d'ailleurs que la cocaïne.
Et je t'assure qu'il y a des gens qui n'arrivent pas à vivre sans AD.
 
Du reste, quand par exemple on arrête la cocaïne, on retrouve exactement les deux phases : la première très courte (quelques jours) et la deuxième très longue.

n°9683890
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 14:04:44  profilanswer
 

C'est faux, mais bon, tu as le droit de colporter toutes les rumeurs que tu veux sur un forum
 
Salut

n°9683919
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:08:36  profilanswer
 

daniel_levrai a écrit :

C'est faux, mais bon, tu as le droit de colporter toutes les rumeurs que tu veux sur un forum
 
Salut


 
Ben je ne colporte aucune rumeur, j'ai moi-même pris du Xanax pendant quelques temps et je connais nombre de personnes qui prennent des AD depuis des années.
 
De plus, n'importe quel psychiatre te parlera de période de sevrage pour arrêter un AD. Et le sevrage concerne toujours l'arrêt d'une substance entraînant une dépendance. CQFD.

n°9683967
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:15:00  profilanswer
 

Je rappelle à tous hasard :
 
http://www.e-sante.fr/fr/sante_mag [...] 50-art.htm
 

Citation :

Les antidépresseurs
 
A condition que les personnes qui les consomment n’augmentent pas spontanément les doses de leur traitement, les antidépresseurs n’entraînent pas de dépendance physique, quelle que soit la durée de leur utilisation. Cependant, il peut exister une certaine dépendance psychologique due essentiellement à la fonction sécurisante des médicaments. Une réduction brutale de la posologie peut ainsi être à l’origine de symptômes physiques bénins : vertiges, nausées, sueurs. Ces effets ne se produisent pas si la posologie est réduite progressivement.

Message cité 1 fois
Message édité par Hermes le Messager le 10-10-2006 à 14:16:53
n°9684018
Gugus2000
Profil : Rien
Posté le 10-10-2006 à 14:21:52  profilanswer
 

Hermes le Messager a écrit :

Je rappelle à tous hasard :
 
http://www.e-sante.fr/fr/sante_mag [...] 50-art.htm
 

Citation :

Les antidépresseurs
 
A condition que les personnes qui les consomment n’augmentent pas spontanément les doses de leur traitement, les antidépresseurs n’entraînent pas de dépendance physique, quelle que soit la durée de leur utilisation. Cependant, il peut exister une certaine dépendance psychologique due essentiellement à la fonction sécurisante des médicaments. Une réduction brutale de la posologie peut ainsi être à l’origine de symptômes physiques bénins : vertiges, nausées, sueurs. Ces effets ne se produisent pas si la posologie est réduite progressivement.



 
 
J adore le passage que tu mets en gras alors que tout le reste du paragraphe explique que ca entraine pas de dependance.
C'est simplement l'effet placebo que tu mets en gras  [:xp1700]  

n°9684026
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:23:47  profilanswer
 

Gugus2000 a écrit :

J adore le passage que tu mets en gras alors que tout le reste du paragraphe explique que ca entraine pas de dependance.
C'est simplement l'effet placebo que tu mets en gras  [:xp1700]


 
Non si tu relis mes précédents messages tu verras que je dis ni plus ni moins la même chose.
 
C'est toi (et d'autres) qui ne comprend pas ce que signifie "dépendance psychologique".
 

n°9684045
Gugus2000
Profil : Rien
Posté le 10-10-2006 à 14:26:43  profilanswer
 

Hermes le Messager a écrit :

Non si tu relis mes précédents messages tu verras que je dis ni plus ni moins la même chose.
 
C'est toi (et d'autres) qui ne comprend pas ce que signifie "dépendance psychologique".


 
 
Les vomissements, la tête qui tourne etc... etc... ne sont que la première phase de l'arrêt des AD. Ensuite, il y a toute une phase de réapprentissage de la vie sans AD. C'est donc encore une fois une dépendance psychologique au même titre d'ailleurs que la cocaïne.  
 
 
1) vomissement tete qui tourne c'est juste si on arrete d'un coup comme ca ce qu'li ne faut pas faire c pas une histoire de phase mais de posologie c'est un medicament apres tout !
Ensuite ya pas a reapprendre la vie  [:minusplus]  
Je pense pas qu on puisse mettre la coke au meme rang qu'un AD t'est completement HS [:xp1700]
 
edit : ya une difference entre une dependance pyschologique et "il peut exister une certaine dependance psychologique"

Message cité 2 fois
Message édité par Gugus2000 le 10-10-2006 à 14:29:33
n°9684092
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:32:52  profilanswer
 

Gugus2000 a écrit :


1) vomissement tete qui tourne c'est juste si on arrete d'un coup comme ca ce qu'li ne faut pas faire c pas une histoire de phase mais de posologie c'est un medicament apres tout !
Ensuite ya pas a reapprendre la vie  [:minusplus]  
Je pense pas qu on puisse mettre la coke au meme rang qu'un AD t'est completement HS [:xp1700]


 
1) la cocaïne EST un AD et a été utilisée comme AD pendant très longtemps (exemple le plus célèbre : sisi impératrice d'autriche, si si... :D
2) A partir du moment où une substance te permet de supporter plus facilement les tracas de la vie de tous les jours, il s'instaure ce qu'on appelle une dépendance psychologique :
 
En clair, tu peux vivre sans la substance en question, mais tu sais que si tu prends cette substance, tu éprouveras un soulagement. C'est CELA la dépendance psychologique.
Et de même qu'un cocaïnomane doit réapprendre à vivre sans la cocaïne, quelqu'un qui vit pendant longtemps avec des AD doit réapprendre à vivre sans AD.
 
La comparaison te semble foireuse, mais elle est pourtant bcp plus juste que tu ne sembles l'imaginer. Evidemment, j'espère qu'il est plus facile de vivre sans AD que sans cocaïne, mais il y a malheureusement bcp de personnes en France qui NE PEUVENT PAS vivre sans AD.

n°9684104
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 14:34:51  profilanswer
 

Le Xanax n'est pas une anti dépresseur, tu parles de choses que tu ne connais pas, merci bien de laisser ceux qui souffrent suivre leur traitement sans les stigmatiser, la société le fait déjà assez comme ça. D'ailleurs, ton passage va dans mon sens, il indique justement que les anti-dépresseurs sont à l'opposée des drogues dures, lesquelles apportent une réelle dépendance physiologique et psychologique.  
 
Plus fondamentalement, je crois que être devant l'impossibilité nue de t'expliquer la nuance, Pascal parlait de l'esprit géométrique et de l'esprit de finesse, en ajoutant en  troisième catégorie ceux qui ont l'esprit faux, je pense bien que tu appartiens à cette dernière catégorie...

Message cité 2 fois
Message édité par daniel_levrai le 10-10-2006 à 14:37:48
n°9684110
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:35:36  profilanswer
 

Gugus2000 a écrit :


edit : ya une difference entre une dependance pyschologique et "il peut exister une certaine dependance psychologique"


 
1) Le propre de la dépendance psychologique est qu'elle varie suivant les individus.
2) Elle est aussi sans doute proportionnelle au temps passé avec la substance et également avec le soulagement que cette substance apporte au patient.

n°9684114
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:36:22  profilanswer
 

daniel_levrai a écrit :

Le Xanax n'est pas une anti dépresseur, tu parles de choses que tu ne connais pas, merci bien de laisser ceux qui souffrent suivre leur traitement sans les stigmatiser, la société le fait déjà assez comme ça


 
Je me suis gourré, c'est du deroxat que j'ai pris. Le Xanax c'était autre chose.  :D  

n°9684118
Gugus2000
Profil : Rien
Posté le 10-10-2006 à 14:36:53  profilanswer
 

Cocaïne et dépendance.  
 
Excitateur puissant, la cocaïne provoque une dépendance psychique importante. Il est difficile d'arrêter une consommation aiguë de cocaïne, tant la nécessité d'en reprendre est importante. L'apaisement même avec la consommation d'une autre substance est très difficile.
 
Les effets psychologiques.
 
L'usage de la cocaïne provoque une euphorie immédiate, un sentiment de puissance intellectuelle et physique, et une indifférence à la douleur et à la fatigue. Chez les personnes plus sensibles, l'usage de cocaïne peut provoquer des troubles psychiques tels que des psychoses ou des hallucinations, une grande instabilité d'humeur, des délires paranoïdes (notamment au bruit) ou des attaques de panique. La prise de cocaïne entraîne une augmentation de l'activité psychique et des insomnies, des amnésies et des phases d'excitation. Les effets de la cocaïne sont dûs à son action inhibitrice de la recapture de la dopamide. Pendant la descente, l'euphorie laisse place à une anxiété et un état dépressif que certains apaiseront par une prise d'héroïne ou de médicaments psychoactifs.
 
L'usage régulier de crack peut provoquer des hallucinations et entraîner un comportement violent, des états paranoïdes et un comportement suicidaire.  
 

Message cité 1 fois
Message édité par Gugus2000 le 10-10-2006 à 14:37:43
n°9684119
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:36:54  profilanswer
 

Bon, ça fait quelques années aussi...

n°9684134
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:38:54  profilanswer
 

Gugus2000 a écrit :

Cocaïne et dépendance.  
 
Excitateur puissant, la cocaïne provoque une dépendance psychique importante. Il est difficile d'arrêter une consommation aiguë de cocaïne, tant la nécessité d'en reprendre est importante. L'apaisement même avec la consommation d'une autre substance est très difficile.


 
Ah ben j'espère encore une fois qu'il est plus difficile d'arrêter la cocaïne qu'un AD quelqu'il soit.
 
Il n'en reste pas moins vrai que la dépendance psychologique a une substance reste une dépendance psychologique à une substance.
 
Et je ne suis pas de ceux qui s'oppose à la prise d'AD quand celle-ci est proposée par quelqu'un de compétent, bien au contraire...

n°9684147
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:40:52  profilanswer
 

A noter qu'on parle aussi de dépendance au canabis que je n'ai jamais éprouvé lorsque j'ai arrêté voilà longtemps.
Pour autant certaines personnes doivent se faire soigner pour pouvoir arrêter.
 
La dépendance psychologique n'est pas la même suivant les individus.

n°9684149
Gugus2000
Profil : Rien
Posté le 10-10-2006 à 14:41:27  profilanswer
 

T'es dependant a pleins de trucs psychologiquement alors
les bonbons ca m'aide a tenir le coup parfois est ce que je vais mettre ca en // avec la cocaine ? :D

n°9684150
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 14:41:57  profilanswer
 

Par contre, je ne suis pas du tout opposé à un autre débat qui est l'utilisation à outrace des psychotropes, et qui servent bien souvent, notament dans les prisons, à calmer les gens. Mais ce n'est pas le sujet du topic qui est lié à la dépression en tant que maladie.

n°9684163
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:44:08  profilanswer
 

daniel_levrai a écrit :

Le Xanax n'est pas une anti dépresseur, tu parles de choses que tu ne connais pas, merci bien de laisser ceux qui souffrent suivre leur traitement sans les stigmatiser, la société le fait déjà assez comme ça.


 
C'est toi qui stigmatise ces personnes en disant qu'elles peuvent éventuellement se passer de leur traitement. Et encore une fois, c'est toi qui a parlé de la période des 72 heures (ou il suffit d'être fort) alors qu'on sait qu'il ne faut SURTOUT PAS arrêter brutalement un AD.

n°9684182
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:46:27  profilanswer
 

Gugus2000 a écrit :

T'es dependant a pleins de trucs psychologiquement alors
les bonbons ca m'aide a tenir le coup parfois est ce que je vais mettre ca en // avec la cocaine ? :D


 
Et bien oui. Toutes sortes de substance de la vie quotidienne engendrent une dépendance psychologique. :D
 
C'est juste "l'intensité" de cette dépendance qui les différencient. Le chocolat par exemple reconnu comme AD depuis très longtemps engendre une dépendance psychologique qui fait que lorsqu'on est pas bien, on en reprend.
 
Encore une fois, la dépendance psychologique est liée au fait de savoir qu'on va ressentir un soulagement à la prise d'une substance.

n°9684217
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 14:53:14  profilanswer
 

Bon aller, je met un terme au débat : http://www.medisite.fr/medisite/fo [...] topic=1096

n°9684241
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 14:59:10  profilanswer
 

Hermes le Messager a écrit :

C'est toi qui stigmatise ces personnes en disant qu'elles peuvent éventuellement se passer de leur traitement. Et encore une fois, c'est toi qui a parlé de la période des 72 heures (ou il suffit d'être fort) alors qu'on sait qu'il ne faut SURTOUT PAS arrêter brutalement un AD.


 
 
Il s'agissait d'une discours hypthétique qui avait valeur de raisonnement. Je redis donc ce que j'ai expliqué plus haut, il y a une impossibilité nue d'avancer des arguments dans la mesure où tu n'as pas les capacités intellectuelles de les comprendre.  
 
 

n°9684257
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 15:01:38  profilanswer
 

daniel_levrai a écrit :

Il s'agissait d'une discours hypthétique qui avait valeur de raisonnement. Je redis donc ce que j'ai expliqué plus haut, il y a une impossibilité nue d'avancer des arguments dans la mesure où tu n'as pas les capacités intellectuelles de les comprendre.


 
Ouai ouai. Lis donc le lien au dessus de ton message.  :sleep:  :sleep:  

n°9684443
laureka
Posté le 10-10-2006 à 15:31:32  profilanswer
 

REDONI a écrit :

Je vais bientôt prendre un RDV chez mon psy. Je suis assez anxieux... et puis faut que je règle ce problème de dépendance à Seroplex.


 

REDONI a écrit :

Au bout de 4 jours sans avoir pris un comprimé, j'ai des vertiges. Alors c'est quoi, si ce n'est pas de la dépendance ?


 
Comme je te le disais hier soir, les AD n'entrainent pas de dépendance et certainement pas au bout de 4 jours. Ce que tu ressens c'est juste l'effet du début du traitement qui peut durer une semaine ou deux, le temps que ton corps s'habitue. Ce sera la même chose quand tu arrêteras.
 
Si tu as peur d'une dépendance quelconque, fais un petit tour sur internet et avec ces deux mots pour la recherche "dépendance et anti-depresseurs", tu verras, tu ne trouveras pas grand chose.  ;)
 

Message cité 1 fois
Message édité par laureka le 10-10-2006 à 15:33:54
n°9684730
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 16:04:50  profilanswer
 

laureka a écrit :

Comme je te le disais hier soir, les AD n'entrainent pas de dépendance et certainement pas au bout de 4 jours. Ce que tu ressens c'est juste l'effet du début du traitement qui peut durer une semaine ou deux, le temps que ton corps s'habitue. Ce sera la même chose quand tu arrêteras.
 
Si tu as peur d'une dépendance quelconque, fais un petit tour sur internet et avec ces deux mots pour la recherche "dépendance et anti-depresseurs", tu verras, tu ne trouveras pas grand chose.  ;)


 
A partir du moment où des personnes n'arrivent pas à arrêter le traitement qu'ils prennent même quand ils le souhaitent, on parle de dépendance. Les forums et les témoignages de personnes ayant eu à prendre ces traitements ne laissent pas la place au doute.
Oui il y a une dépendance, mais elle est sans doute différente suivant les individus et ne doit pas empêcher les personnes qui en ont vraiment besoin de prendre des AD.

n°9684756
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 16:07:24  profilanswer
 

D'ailleurs la recherche que tu l'incites à faire, soit : dépendance et antidepresseurs ==> http://www.google.fr/search?hl=fr& [...] rs&spell=1
 
le montre très clairement.
 
Il y a d'un côté les déclarations officielles (provenant tant du monde pharmacologique et/ou médical) et de l'autre celui des usagers dont certaines ont besoin de plusieurs années pour réussir à arrêter leur traitement.

n°9686668
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 20:33:58  profilanswer
 

Mais il m'énerve l'Hermes à ne pas comprendre. Je vais donc essayer une explication ad usum delphini.
 
Voici la définition officielle de la dépendance pour les psychiatres, je l'ai trouvée en tapant "dépendance" sur google, elle provient d'un site qui cite le DSM IV. Pour autant que je me souvienne (il y a bien longtemps que je n'ai pas compulsé le DSM IV), cette définition est bien celle du DSM IV :
 
"Selon la "bible" de la psychologie comportementaliste, le " DSM IV ", les critères pour affirmer qu’il y a dépendance à une substance doivent être au nombre de trois et avoir perduré une période de 12 mois au minimum dans cette liste de sept critères.
 
 
 
1
 Le sujet développe une tolérance à la substance. Cette tolérance se définit soit par la nécessité de consommer des quantités nettement croissantes de substance pour en maintenir les effets recherchés, soit par une diminution graduelle des effets pour une dose constante.
 
2
 Il apparaît un syndrome de sevrage qui se définit soit par l’apparition des signes de manque caractéristiques pour la substance, soit par la prise régulière de la substance ou de substances apparentées pour prévenir ou amoindrir les signes de manque.
 
3
 La substance est régulièrement consommée en plus grande quantité et pendant une plus longue période que ce qui était prévu.
 
4
 Il y a un désir persistant ou des efforts infructueux d’interrompre la consommation ou de la contrôler.
5  Beaucoup de temps est passé à se procurer la substance, à sa consommation et à la récupération de ses effets.
6  Des activités sociales ou récréatives importantes sont abandonnées ou réduites à cause de l’utilisation de la substance.
7  L’usage de la substance est maintenu, malgré la reconnaissance de problèmes physiques ou psychologiques importants créés par cet usage."
 
Il faut au moins deux des critères pour poser le diagnostic. Or, je peux t'affirmer qu'aucun de ces critères, à part peut-être le critère 2, mais de loin, car le sevrage des anti dépresseurs est surtout dû à une réaction physiologique du corps, ne se retrouve dans le cas des anti dépresseurs.
 
Voilà

n°9686897
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 10-10-2006 à 21:02:24  profilanswer
 

daniel_levrai a écrit :

Mais il m'énerve l'Hermes à ne pas comprendre. Je vais donc essayer une explication ad usum delphini.
 
Voilà


 
C'est toi qui ne veut rien comprendre. La notion de dépendance dont tu parles est stricte et concerne avant tout la dépendance physique.
 
Une dépendance psychologique est bcp plus fine que cela et s'applique à tout ce qui peut nous procurer un soulagement. Le sport par exemple induit une dépendance, mais également la musique etc... Tout ce dont on ne peut plus se passer parce que faisant partie de notre mode de vie.
La vie avec AD est un mode de vie à part entière pour des centaines de milliers de personnes en France, et pour bcp d'entre-elles, on pense (les professionnels de santé pensent) qu'elles ne font pas vraiment de dépressions. Il y a 3 fois plus de consommateurs d'AD et d'anxiolytiques en France qu'en Allemagne par exemple.
 
Donc OUI, il y a bien un usage TOXICOMANE des AD en France, c'est incontestable.
 
Et au lieu de regarder bêtement les définitions dans google, tu ferais bien mieux d'attacher un peu plus d'importance aux témoignages des gens concernés, cf le lien sur le forum médical que j'ai donné tout à l'heure...

n°9687164
MaitrePo
Posté le 10-10-2006 à 21:31:52  profilanswer
 

Hermes le Messager a écrit :

C'est toi qui ne veut rien comprendre. La notion de dépendance dont tu parles est stricte et concerne avant tout la dépendance physique.
 
Une dépendance psychologique est bcp plus fine que cela et s'applique à tout ce qui peut nous procurer un soulagement. Le sport par exemple induit une dépendance, mais également la musique etc... Tout ce dont on ne peut plus se passer parce que faisant partie de notre mode de vie.
La vie avec AD est un mode de vie à part entière pour des centaines de milliers de personnes en France, et pour bcp d'entre-elles, on pense (les professionnels de santé pensent) qu'elles ne font pas vraiment de dépressions. Il y a 3 fois plus de consommateurs d'AD et d'anxiolytiques en France qu'en Allemagne par exemple.
 
Donc OUI, il y a bien un usage TOXICOMANE des AD en France, c'est incontestable.
 
Et au lieu de regarder bêtement les définitions dans google, tu ferais bien mieux d'attacher un peu plus d'importance aux témoignages des gens concernés, cf le lien sur le forum médical que j'ai donné tout à l'heure...


 
Moi, je trouve dangereux d'effrayer une population déjà en petite forme.
 
On dit qu'il y a "beaucoup de personnes" qui prendraient à tord des psychotropes (il serait d'ailleurs intéressant de savoir si dans ces études, on a pris soin de distinguer les anxiolytiques des anti-dépresseurs, celles qui suivent en plus une psychothérapie ou une psychanalyse...) car elles ne sont pas dépressives, mais le fait est que si elles ont commencé un traitement de ce genre, c'est bien que qqchose ne tournait pas rond... ils sont pas allés pleurer chez leur toubib parce que "la dépression, c'est super hype", hein...  et surtout, ils sont bien gentils avec leurs études (qui vont bien dans le sens de la promotion des réductions des dépenses de santé, soit dit en passant) mais ces gens, là, qui selon toi seraient toxicomanes, on ne leur propose pas de solution alternative !
 
J'ai peur que tu prennes le problème à l'envers.


---------------
Et ça, ça, on en parle pas assez, jtrouve.
n°9688079
daniel_lev​rai
Semper eadem sed aliter
Posté le 10-10-2006 à 23:31:42  profilanswer
 

C'est surtout que le problème est compliqué. Quelle est la responsabilité du médecin ou du thérapeute si son patient fait une crise suicidaire et qu'il n'a pas reçu de traitement médicamenteux ? Dans la mesure où les psychotropes ne sont pas dangereux pour la santé, il est logique que le médecin le donne peut-être un peu trop facilement pour être certain de ne pas mettre son patient en danger. Maintenant, il est sans doute probable qu'on en donne trop, de mauvaise manière, que les anxiolytiques sont mauvais. Et on oublie la demande des patients, qui veulent uniquement fonctionner, qui désirent continuer à travailler sans devoir prendre de pause, parce que la vie est trop dure pour se permettre d'aller en cure etc...
 
J'écoutais l'autre jour sur France culture l'avis d'un éminent psychanalyste disant qu'il n'imagine plus une cure excluant les médicaments. Il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'une véritable maladie


Message édité par daniel_levrai le 10-10-2006 à 23:39:26
n°9689498
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 11-10-2006 à 07:25:07  profilanswer
 

MaitrePo a écrit :

Moi, je trouve dangereux d'effrayer une population déjà en petite forme.
 
On dit qu'il y a "beaucoup de personnes" qui prendraient à tord des psychotropes (il serait d'ailleurs intéressant de savoir si dans ces études, on a pris soin de distinguer les anxiolytiques des anti-dépresseurs, celles qui suivent en plus une psychothérapie ou une psychanalyse...) car elles ne sont pas dépressives, mais le fait est que si elles ont commencé un traitement de ce genre, c'est bien que qqchose ne tournait pas rond... ils sont pas allés pleurer chez leur toubib parce que "la dépression, c'est super hype", hein...  et surtout, ils sont bien gentils avec leurs études (qui vont bien dans le sens de la promotion des réductions des dépenses de santé, soit dit en passant) mais ces gens, là, qui selon toi seraient toxicomanes, on ne leur propose pas de solution alternative !
 
J'ai peur que tu prennes le problème à l'envers.


 
Écoute, tu as lu les témoignages sur le deroxat que j'ai posté plus haut ? Oui ça fait peur, et c'est tant mieux.
Les gens doivent savoir qu'on ne prend pas des AD à la légère, que ça concerne UNIQUEMENT les gens qui font une dépression et qu'il faut OBLIGATOIREMENT aller voir un PROFESSIONNEL dans CE domaine, et non pas simplement son médecin de famille.  
 
Ce qui est scandaleux, c'est surtout l'énorme lobbying autour de cette industrie et les mensonges à répétition. On sait parfaitement que les AD et les anxiolytiques font l'objet d'un usage toxicomane en France et j' en ai expliqué les raisons : médecin de ville 10 * trop nombreux qui veulent une clientèle fixe.

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