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Auteur Sujet :

Vos rêves, notre interprétation

n°25364171
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 29-01-2011 à 14:12:50  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Tout à fait :jap:


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mood
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Posté le 29-01-2011 à 14:12:50  profilanswer
 

n°25364216
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 14:19:27  profilanswer
 

je ne réponds pas à chaque point de ton post, je crois qu'on s'est largement expliqué l'un et l'autre

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

J'ai parlé d'éventuels facteurs génétiques prédisposants, je ne vois pas où est le problème. Je ne vais pas devoir t'apprendre la notion de récessivité/dominance ni de "prédisposition", quand-même ?


ok ok ok donc encore une fois apporte-moi des éléments scientifiques à l'appui de cette idée d'une prédisposition génétique, une source, un lien...

 

nb : et là encore tout comme pour le cerveau je ne prétends pas que ça n'existe pas, ce qui me dérange c'est que tes thèses favorisent les caractères innés vs les caractères acquis, dans le but de remettre en cause la pertinence de la psychanalyse, mais alors que tu remets en cause le caractère scientifique de la psychanalyse (pourquoi pas, pour moi c'est une grille de lecture, une approche thérapeutique...) tu n'apportes aucun élément scientifique à l'appui de ta thèse. En ce qui concerne l'homosexualité la grille de lecture psychanalytique est largement satisfaisante à mon sens.

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 29-01-2011 à 14:28:47
n°25364297
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 29-01-2011 à 14:29:08  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ok ok ok donc encore une fois apporte-moi des éléments scientifiques à l'appui de cette idée d'une prédisposition génétique, une source, un lein...


 
Ben il y a ça déjà, assez amusant : http://www.swissinfo.ch/fre/actual [...] id=6321942
 
Et je rappelle que je ne dis pas que c'est inné. Je rejette juste l'hypothèse de l'exclusivement acquis dont tu parles.
 

moonboots a écrit :


nb : et là encore tout comme pour le cerveau je ne prétends pas que ça n'existe pas, ce qui me dérange c'est que tes thèses favorisent les caractères innés vs les caractères acquis, dans le but de remettre en cause la pertinence de la psychanalyse,


 
Je te rassure, il n'y a pas besoin de ces thèses pour remettre en cause la pertinence de la psychanalyse : c'est une croyance étayée par rien, pas validée par des expériences, bref, ça vaut peau d'zob :D


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n°25364350
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 14:36:17  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :


 
Je te rassure, il n'y a pas besoin de ces thèses pour remettre en cause la pertinence de la psychanalyse : c'est une croyance étayée par rien, pas validée par des expériences, bref, ça vaut peau d'zob :D


 [:implosion du tibia]   qualité de l'argumentaire
 
et merci pour l'article, ça a l'air intéressant   :jap:

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 29-01-2011 à 14:36:53
n°25364412
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 14:45:32  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :

Je rejette juste l'hypothèse de l'exclusivement acquis dont tu parles.


ça tombe bien je ne défends nulle part cette thèse   :D
je parle de la pertinence de la psychanalyse et des différences du cerveau, et je rejette l'hypothèse de l'exclusivement inné


Message édité par moonboots le 29-01-2011 à 14:46:09
n°25364552
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 29-01-2011 à 15:08:09  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 [:implosion du tibia]   qualité de l'argumentaire

 

Bah en même temps, à partir du moment où ce sont des croyances qui n'ont pas été validées par des expériences, pourquoi faudrait il rajouter 50 lignes inutiles avant d'arriver à la conclusion que ça ne vaut rien* ? Certaines conclusions sont très directes, ça n'enlève rien à leur validité :spamafote:

 

EDIT : * :  Enfin, si, ça vaut peut-être quelque chose, du point de vue de l'enrichissement de notre imaginaire, comme le fait la poésie, mais en tout cas, ça ne vaut rien pour tenter de décrire quelque chose qui appartient au monde réel tel qu'il nous apparaît.


Message édité par Herbert de Vaucanson le 29-01-2011 à 15:10:16

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n°25364626
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 15:19:09  profilanswer
 

bah la psychanalyse fait l'hypothèse que telle situation de vie va entraîner tel conditionnement psychologique, et c'est vérifié dans une large mesure par l'observation puis par l'efficacité de la thérapie (et pour la énième fois je ne remets pas en cause le fait qu'il y ait des charlatans, il y en a beaucoup dans la médecine aussi, un échec médical ne remet pas en cause la médecine que je sache)

 

(après je pense qu'il faut relativiser et rester critique vis à vis d'un "tout psychanalytique", je suis tout à fait d'accord sur ce point, ça m'énerve autant que vous)

 

la psychanalyse ne décrit pas le psychisme "tel qu'il est", c'est une grille de lecture du psychisme, l'approche d'un phénomène, dans la réalité "l'inconscient" n'existe pas plus que "l'atome" n'existe tel qu'il a été décrit pendant des années, ce sont des représentations d'une supposée réalité, et ces représentations évoluent avec le temps au fur et à mesure qu'on les confronte à leur sujet d'analyse, c'est vrai en psychologie comme en physique (je sais que vous n'aimez pas la comparaison mais si ça permet de mieux me faire comprendre)

 

mais bon là on a tout dit et on commence à tourner sérieusement en rond


Message édité par moonboots le 29-01-2011 à 15:20:01
n°25364666
deadpool
Posté le 29-01-2011 à 15:26:14  profilanswer
 

Ca peut servir dès l'instant où ça donne du sens. Je connais d'excellents cliniciens qui suivent ce référentiel. Tant que t'es pas obtus et que tu reconnais l'importance du reste et les progrès de la science, j'ai envie de dire que c'est pas trop grave.

n°25364692
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 15:31:05  profilanswer
 

tu pratiques dans le domaine ?

n°25364697
deadpool
Posté le 29-01-2011 à 15:31:33  profilanswer
 

L'observation n'a valeur de preuve que quand elle est menée scientifiquement. Pas le cas ici.
L'efficacité de la thérapie n'a jamais été démontrée scientifiquement. Ajoute à ça le grand principe de la cure à vie ou presque et bon c'est bien douteux.

 

Edit : oui. Mais j'y connais strictement rien dans l'interprétation des rêves. Je suis plutôt séduit par l'approche biologique qui en parle comme d'un moment de consolidation des apprentissages surappris (tels qu'on a pu l'observer chez le chat en supprimant l'atonie musculaire caractéristique du sommeil paradoxal -durant lequel se produisent une bonne partie des rêves mais pas que-).


Message édité par deadpool le 29-01-2011 à 15:33:12
mood
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Posté le 29-01-2011 à 15:31:33  profilanswer
 

n°25364727
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 15:35:40  profilanswer
 

comment veux-tu évaluer scientifiquement l'efficacité d'une thérapie, c'est un domaine tellement flou, subjectif... ce n'est pas comme faire une radio ou une analyse de sang

 

de plus tu ne rejettes pas la psychologie que je sache ? elle n'a rien d'évaluable non plus, on est tout à fait dans le même genre de discipline


Message édité par moonboots le 29-01-2011 à 15:37:35
n°25364741
deadpool
Posté le 29-01-2011 à 15:38:01  profilanswer
 

Je ne risque pas de rejeter la psychologie. ;)
La différence, je le répète, c'est la que la psychologie opère de façon scientifique. Si tu considères que la psychologie n'a rien d'évaluable "que je sache", c'est que tu saches mal la discipline, c'est tout.  [:cbrs]  
 
Et on peut tout à fait évaluer scientifiquement l'efficacité d'une thérapie. T'évalues les gens avant (malades), tu les traites, tu les évalues après (guéri ou non). Ca ne suffira pas à dire que ton traitement marche à tous les coups, évidemment, on est jamais à l'abri d'un facteur externe qui a impacté le résultat. Mais on aura quand même la possibilité de calculer statistiquement l'efficacité (à 5% de marge d'erreur près du traitement).
 
Et ça vaut pour tout. Les TCC par exemple, qui sont des thérapies "psychologiques", ont des résultats prouvés scientifiquement pour un bon nombre de pathologies. Et là, d'ailleurs, les résultats tu les vois, autrement que lors d'une cure. ;)


Message édité par deadpool le 29-01-2011 à 15:38:42
n°25364761
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 15:40:34  profilanswer
 

source en ce qui concerne les évaluations de la psychologie ?
quant à évaluer la psychanalyse... tu arrives à évaluer le malheur, un taux de névrose, etc... ?

n°25364777
deadpool
Posté le 29-01-2011 à 15:43:16  profilanswer
 

Euh ben va voir la définition de la psychologie...
La question de la scientificité ou non de la psychologie, ça fait belle-lurette qu'on ne se la pose plus. C'est uniquement la psychanalyse qui était visée par ça. A juste titre. Elle a fait un tort considérable en France à la psychologie.

 

La névrose, ce n'est qu'un concept théorique hein. Un concept théorique psychanalytique, pas super bien défini d'ailleurs (comme d'hab), j'ai d'ailleurs jamais vu ça dans un dossier médical de nos jours (dans le DSM-IV, elles ne portent plus ce nom). Le malheur, c'est trop philosophique comme notion. En revanche on évalue très bien la dépression. On a des échelles pour ça et elles sont très sensibles.


Message édité par deadpool le 29-01-2011 à 15:45:54
n°25365025
D_omi
sourit
Posté le 29-01-2011 à 16:17:27  profilanswer
 

psychoreve a écrit :


Oui. Le reste, passionnant au demeurant (et probablement pour plus pour le demeuré) est hors sujet.


 [:lefab:5]  

moonboots a écrit :


 :??:   non, aucune explication que les cerveaux mâles et femelles portent une différence physiologique comme il l'avait prétendu, désolé


 

Herbert de Vaucanson a écrit :

 

Citation :

Je n'ai pas parlé de traits anatomiques qui se "voyaient" en regardant un cerveau hein, la façon dont sont faites les connexions, ce n'est pas un truc simple à voir. En revanche, si tu veux une différence "grossière", il y a une différence de masse importante entre le cerveau moyen masculin et le cerveau moyen féminin (ça ne veut pas dire grand chose au niveau fonctionnalités, mais apparemment, tu veux que je te donne une différence "macroscopique", même si je n'en vois pas bien l'intérêt, alors en voilà une :spamafote:).




@ Moonboots : voilà la réponse.
 
---------
 

Herbert de Vaucanson a écrit :

Ben alors c'est que tu as mal compris ce que tu as lu malgré le développement (ce que j'avais déjà décelé dans certains de tes posts à ce propos avant que je développe) :D
 

Spoiler :

Ou alors c'est qu'il est impoli de toucher D_omi :o



Spoiler :

oh bah non  [:gigaloool]



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(='.'=)Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that. G. Carlin (ˇˍˇ)
n°25365108
Profil sup​primé
Posté le 29-01-2011 à 16:30:03  answer
 

Ah la haine contre la psychanalyse, c'est toujours qq chose. Ce que disent les psychologues et les psychanalyses ne peut pas être mesuré avec une règle ? Hop poubelle, ce ne sont que des croyances.  [:implosion du tibia]  
 
A quand les autodafés de tout ce qui ne relève pas des sciences exactes ?

n°25365318
Dolores
Posté le 29-01-2011 à 17:04:08  profilanswer
 

Je vous raconterais bien mon rêve pour changer de sujet, mais il est tellement long que j'ai la flemme de l'écrire. [:tim_coucou]

n°25366178
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 19:04:43  profilanswer
 

D_omi a écrit :

@ Moonboots : voilà la réponse.


elle te satisfait ? tu trouves normal de descendre la psychanalyse sous prétexte que ce n'est pas une science, et par ailleurs d'affirmer que les cerveaux masculins et féminins sont différents sans en apporter l'ombre d'une preuve scientifique ?

n°25366523
D_omi
sourit
Posté le 29-01-2011 à 19:44:46  profilanswer
 

moonboots a écrit :


elle te satisfait ? tu trouves normal de descendre la psychanalyse sous prétexte que ce n'est pas une science, et par ailleurs d'affirmer que les cerveaux masculins et féminins sont différents sans en apporter l'ombre d'une preuve scientifique ?


Ecoute, je ne suis pas scientifique, mon approche est donc un peu différente. Ce que je constate c'est que les différences innées dont HdV fait la démonstration sont difficilement contestables même en l'absence de différences physiologiques des cerveaux masculin et féminin.
Par ailleurs je ne descends pas spécialement la psychanalyse sauf, comme tu le disais toi-même, dans une approche "tout psychanalytique". Certaines
théories sont assez souvent étayées par des observations cliniques et d'autres restent complètement fumeuses [:spamafote].
Dans les explications d'HdV, il s'agit d'observations au niveau d'une espèce par sur un groupe d'individus de cette même espèce.


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n°25366532
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 29-01-2011 à 19:45:36  profilanswer
 

moonboots a écrit :


elle te satisfait ? tu trouves normal de descendre la psychanalyse sous prétexte que ce n'est pas une science, et par ailleurs d'affirmer que les cerveaux masculins et féminins sont différents sans en apporter l'ombre d'une preuve scientifique ?

 

Tu veux quoi, une preuve scientifique de l'évolution ? Bah y'en a pas mal, regarde les fossiles. Ce que je dis est une conséquence naturelle de la façon dont l'évolution fonctionne.

Message cité 1 fois
Message édité par Herbert de Vaucanson le 29-01-2011 à 19:46:00

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n°25366554
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 19:48:06  profilanswer
 

D_omi a écrit :

Ce que je constate c'est que les différences innées dont HdV fait la démonstration sont difficilement contestables même en l'absence de différences physiologiques des cerveaux masculin et féminin.


les différences homme/femme ne m'ont pas échappées non plus
 

Herbert de Vaucanson a écrit :

Tu veux quoi, une preuve scientifique de l'évolution ?


non, on ne parle pas de ça

n°25366615
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 29-01-2011 à 19:55:59  profilanswer
 

moonboots a écrit :


non, on ne parle pas de ça

 

Mais si justement, on parle de ça. Si je te sors des études qui mettent en évidences ces différences, tu vas me dire (sans preuves) : "oui mais là c'est du à la symbolique ou je ne sais quoi". Si je te sors des études qui mettent en évidences une différence de répartition entre différents types de neurones dans les cerveaux masculins et féminins, une différence d'activation de certaines zones dans certaines tâches... tu vas encore me dire que c'est dû de façon évidente au vécu (et affirmer, sans preuve, puisque l'expérience n'a jamais été faite, que si on inversait les rôles, ça inverserait les résultats). Le seul argument que je peux te sortir, qui est imparable et auquel tu ne peux pas te soustraire en évoquant une cause "psychanalytique", c'est somme toute un argument très logique : expliquer "pourquoi" c'est comme ça, d'un point de vue évolutif, pourquoi la meilleure stratégie reproductive à adopter (et donc la spécialisation "biologique" du cerveau qui va avec) n'est pas la même pour les deux sexes. Je rappelle qu'il y a à cela DEUX causes essentielles : 1) L'investissement n'est pas le même (la femelle paie très cher un mauvais choix, le mâle non), 2) La femelle a la garantie que le rejeton est le sien, le mâle non. Mais tu bottes en touche systématiquement ces questions. Tu ne réponds pas à la courte liste de question que j'ai faite, et quand je reviens sur le sujet, tu dis qu'on ne parle pas de ça :spamafote:

Message cité 1 fois
Message édité par Herbert de Vaucanson le 29-01-2011 à 19:56:41

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n°25366739
D_omi
sourit
Posté le 29-01-2011 à 20:15:24  profilanswer
 

moonboots a écrit :


les différences homme/femme ne m'ont pas échappées non plus
 


Sérieux ?  :o  
C'est toi qui bottes en touche là puisque tu réclames sans cesses des éléments scientifiques.


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n°25366856
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 20:31:07  profilanswer
 

 

non, relis ce que j'écris, je ne te sors pas une cause exclusivement psychanalytique, je te fais une liste non exhaustive de facteurs : différences hormonales, physiques, sociales, éducatives... visiblement tu n'as pas lu mes posts, à quoi bon les écrire   :/

 

ensuite les causes que tu avances n'impliquent en rien une différence physiologique des cerveaux, et nulle part tu ne rejettes de manière argumentée les faits que j'avance

 

en fait ton argumentation consiste à dire que puisque ça ne peut pas être ce que j'avance (ce que tu ne démontres pas) c'est forcément ce que tu avances (et que tu ne démontres pas non plus), c'est un peu court

 

et pour la énième fois je ne nie pas qu'il puisse y avoir une différence, je rajoute simplement les éléments psychanalytiques, psychologiques, éducatifs, hormonaux, physiques... dans la modélisation du cerveau et de l'identité, éléments que tu nies (pour les premiers du moins).

 

Maintenant s'il existe une différence originelle, ce que je veux bien admettre, à toi de me le prouver.

 

En attendant, quelques quotes, et le premier est spécialement intéressant :

Citation :

Le cerveau a-t-il un sexe ?

 

Le problème des différences innées et des discriminations associées est un sujet extrêmement sensible de ce côté de l'Atlantique. Lawrence Summers, ancien président d'Harvard, avait créé un énorme scandale il y a deux ans en affirmant lors d'une conférence qu'en gros, les femmes sont moins douées en sciences dures que les hommes, ce qui expliquait la domination masculine sur les maths et la physique théorique. S'il y a quelques exceptions, dont la désormais célèbre professeure de physique à Harvard Lisa Randall, citée parmi les 100 personnalités qui comptent cette année par Time Magazine, force est de constater que très tôt à l'université, la présence féminine dans les amphis de physique d'une année sur l'autre semble suivre une série géométrique de raison bien inférieure à 1 (pour parler comme un matheux ;) ).

 

C'est de nouveau à Harvard que ce sujet délicat rebondit sur une découverte scientifique tout à fait fascinante. Catherine Dulac et ses collaborateurs ont mené une étude sur le comportement sexuel des souris, et notamment sur l'influence des phéromones. Ils ont notamment produit des lignées de souris dont l'organe voméronasal est défecteux : les souris ne sont pas capable de détecter certaines phéromones. Les souris femelles changent alors complètement de comportement et adoptent en tout point les comportements des mâles : elles essaient de "monter" d'autres souris en faisant des mouvements de bassin éloquents (pour un film très cochon de souris, suivez ce lien sur le site de nature), et entonnent les chants caractéristiques des souris mâles cherchant à s'accoupler (que vous pouvez réécouter en suivant les liens sur ce blog).
Le plus fascinant suit : les chercheurs ont alors amputé l'organe voméronasal de souris femelles normales adultes ... qui ont adopté à leur tour ce comportement typiquement mâle. Cela signifie donc que le comportement sexuel mâle est "enterré" quelque part dans le cerveau des femelles, et qu'on peut potentiellement le brancher (ou le débrancher) par des modifications simples. Comme le dit C. Dulac :

 


    "Instead of building a male brain and then a female brain, you build a mouse brain, and then there's a sensory switch that makes sure that the animal behaves appropriately according to its gender."

 

   "Plutôt que de construire un cerveau mâle ou un cerveau femelle, la nature construit un cerveau de souris, puis il y a un interrupteur dont le rôle est d'assurer que l'animal se comporte de façon conforme à son sexe."

 

Le cerveau des souris n'a donc pas de sexe; sa structure est la même pour les deux sexes et le comportement sexuel est décidé par des signaux de toute évidence annexes et périphériques. Quant à l'homme, malheureusement ou heureusement, l'organe voméronasal semble non fonctionnel et essentiellement vestigiel, donc impossible de généraliser quoi que ce soit ...

 

Références :

 

Kimchi, T. et al. Nature doi:10.1038/nature06089 (2007)


http://tomroud.blogspot.com/2007/0 [...] -sexe.html
la news sur Nature : http://www.nature.com/news/2007/07 [...] 30-13.html

 

nb : l'organe voméro-nasal est un organe situé sous la surface intérieure du nez et spécialisé dans la détection des phéromones.

 


Citation :

La théorie des deux cerveaux

 

Dans les années soixante-dix, des chercheurs américains lançaient la théorie des deux cerveaux : l’hémisphère gauche serait spécialisé dans le langage et le raisonnement analytique, tandis que l’hémisphère droit serait spécialisé dans la représentation de l’espace et des émotions. Le pas a été vite franchi pour attribuer les différences psychologiques entre les hommes et les femmes à des différences entre les hémisphères cérébraux.

 

Dans certains milieux scientifiques, principalement aux Etats-Unis, il est prétendu que ce sont les différences innées de capacités mentales entre les hommes et les femmes qui déterminent leurs représentations sociale et professionnelle. Ainsi, rien ne sert d’inciter les femmes à suivre des filières scientifiques et mathématiques. Si elles n’y vont pas, c’est que leur tendance naturelle ne les y pousse pas puisqu’elles y réussissent moins bien que les hommes. Avec les nouvelles techniques d’imagerie cérébrale qui permettent de voir le cerveau vivant en train de fonctionner, nombre de spéculations sur les différences de modes de fonctionnement entre les sexes n’ont plus cours. Prenons pour exemple, les meilleures compétences des hommes en mathématiques, qui résulteraient d’un plus grand développement de l’hémisphère droit par rapport à la femme. Des expériences utilisant l’IRM fonctionnelle montre précisément le contraire : pour résoudre des problèmes de calcul arithmétique, les régions les plus activées sont le cortex frontal gauche ainsi que les aires pariétales gauche et droite, et ce quel que soit le sexe des sujets.

 
Citation :


A chacun son histoire, à chacun son cerveau

 

Quand le nouveau-né voit le jour, son cerveau compte cent milliards de neurones - plus que d’étoiles dans la galaxie ! -, qui cessent alors de se multiplier. Mais la fabrication du cerveau est loin alors d’être terminée, car les connexions entre les neurones, ou synapses, commencent à peine à se former : seulement 10% d’entre elles sont présentes à la naissance ; les 90% restantes se construiront plus tard. Dans les processus éminemment complexes du développement du cerveau, les stimulations de l’environnement sont indispensables pour guider la mise en place de réseaux de neurones permettant d’assurer les grandes fonctions sensorielles, motrices et cognitives. C’est l’environnement dans son ensemble qui participe à la construction du cerveau. Grâce aux nouvelles techniques d’imagerie cérébrale, comme l’IRM, on peut désormais « voir » le cerveau se modifier en fonction de l’apprentissage et de l’expérience vécue. Par exemple, dans le cerveau de musiciens professionnels, on a pu montrer des modifications du cortex cérébral liées à la pratique intensive de leur instrument. Chez les pianistes, on observe un épaississement des régions spécialisées dans la motricité des doigts ainsi que dans l’audition et la vision. Ces changements sont directement proportionnels au temps consacré à l’apprentissage du piano pendant l’enfance. Notre histoire individuelle est ainsi sculptée dans notre cerveau tout au long de notre vie. Il en résulte que personne ne possède exactement le même cerveau, y compris les vrais jumeaux.

 

Comprendre ce que sont les hommes et les femmes, penser la différence entre les sexes a constitué et constitue encore un objet d’investigation et un enjeu politique et social de premier ordre. Des sciences d’hier à celles d’aujourd’hui, des discours et des pratiques médicales aux plus récentes sciences humaines, les auteurs de cette ouvrage révèlent la fragilité des évidences dites sur la nature ou le corps des femmes et des hommes, insistent sur la force des arrangements et organisations du social qui ont pu en découler.

 
Citation :

Si les processus hormonaux produisant des corps mâle ou femelle sont bien compris, la façon dont les différences sexuelles se forgent dans le cerveau reste énigmatique. Trois explications sont avancées : la première, dominante, y voit l’action des hormones ; la deuxième fait appel à la génétique, et la dernière, à l’expérience, au vécu.

 

http://www.pointsdactu.org/article [...] ticle=1079

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 29-01-2011 à 20:36:33
n°25366935
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 20:44:28  profilanswer
 

D_omi a écrit :


Sérieux ?  :o
C'est toi qui bottes en touche là puisque tu réclames sans cesses des éléments scientifiques.


et vous n'en donnez aucun, c'est ballot

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 29-01-2011 à 20:44:40
n°25367006
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 29-01-2011 à 20:53:47  profilanswer
 

C'te dialogue de sourds [:ddr555]

 
moonboots a écrit :


non, relis ce que j'écris, je ne te sors pas une cause exclusivement psychanalytique, je te fais une liste non exhaustive de facteurs : différences hormonales, physiques, sociales, éducatives... visiblement tu n'as pas lu mes posts, à quoi bon les écrire   :/

 

Non, tu n'arrêtes pas de dire que tout est affaire de vécu, et que c'est très largement prépondérant.

 
moonboots a écrit :

ensuite les causes que tu avances n'impliquent en rien une différence physiologique des cerveaux

 

Ca implique une différence innée (sans préjuger de sa prépondérance), et c'est de ça qu'il est question. Quand on dit "le cerveau masculin/le cerveau féminin", c'est évidemment en y incluant les différences hormonales.

 
moonboots a écrit :

en fait ton argumentation consiste à dire que puisque ça ne peut pas être ce que j'avance (ce que tu ne démontres pas) c'est forcément ce que tu avances (et que tu ne démontres pas non plus), c'est un peu court

 

Non, mais encore une fois, tu ne l'as visiblement pas compris, mon argumentaire.

 
moonboots a écrit :

et pour la énième fois je ne nie pas qu'il puisse y avoir une différence, je rajoute simplement les éléments psychanalytiques, psychologiques, éducatifs, hormonaux, physiques... dans la modélisation du cerveau et de l'identité, éléments que tu nies (pour les premiers du moins).

 

Non, je ne les nie absolument pas, je serais même complètement infoutu de te dire quelle est la part de l'inné et de l'acquis, je dis juste que ta vision, de mettre l'acquis et le vécu au sommet de tout et de dire que les deux cerveaux masculins et féminins sont biologiquement identiques et modelés par le vécu (cf. quand tu disais qu'en inversant les rôles, on aurait les résultats inverses), que la représentation que se fait un individu de son genre dépend de ses parents, Oedipe & co, c'est de la pouillerie. Et de toute ta liste, je ne rejette que l'aspect explication "pouicanalytique".

 
moonboots a écrit :

Maintenant s'il existe une différence originelle, ce que je veux bien admettre, à toi de me le prouver.

 

Mais j'arrête pas.
1) bite/chatte -> deux formes différentes. Pourquoi ? Deux rôles différent. Comment ? Façonné ainsi par l'évolution car c'était le plus optimal.
2) cerveau mâle/femelle -> deux stratégies reproductives différentes. Pourquoi ? Deux rôles différents à cause des deux différences fondamentales évoquées plus haut : non, nous ne sommes pas équivalents et interchangeables, il faut bien qu'il y en ait un qui "porte" le bébé (ça peut pas être les deux de façon parfaitement équivalente) : pas de bol pour elle, c'est la femelle, ceci a des conséquences TRES importantes point de vue stratégie de reproduction.

 

Tu veux nier quoi là dedans ? Que la bite et la chatte n'ont pas la même forme ? Que c'est l'évolution qui a façonné ça ? Que LE truc important du point de vue de l'évolution, c'est la reproduction, et donc la stratégie à adopter en ce but ? Que c'est le cerveau qui dirige la stratégie reproductive ? Que les deux différences fondamentales que j'ai évoquée sont fausses ?

 

Et je rappelle de quoi on est parti, puisqu'on commence à en être loin : on parle de différences de cerveau mâle/femelle en ce qui concerne précisément la sexualisation, la façon qu'a un individu d'adopter certains comportements de son sexe, par rapport à la sexualité (c'est pas comme si on parlait de la capacité à faire des maths ou lire un bouquin, où là, ce genre de considération évolutives seraient beaucoup plus critiquables).

Message cité 1 fois
Message édité par Herbert de Vaucanson le 29-01-2011 à 20:56:37

---------------
Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°25367068
D_omi
sourit
Posté le 29-01-2011 à 21:01:31  profilanswer
 

moonboots a écrit :


et vous n'en donnez aucun, c'est ballot


Citation :

Dans les processus éminemment complexes du développement du cerveau, les stimulations de l’environnement sont indispensables pour guider la mise en place de réseaux de neurones permettant d’assurer les grandes fonctions sensorielles, motrices et cognitives. C’est l’environnement dans son ensemble qui participe à la construction du cerveau.


Non seulement ça ne contredit pas l'exemple d'HdV mais au contraire le renforce car évidemment les comportements différents ne peuvent se mettre en place qu'en situation. En ce qui concerne l'expérience avec les souris, leur organe vasotruc était défectueux et leurs comportements n'avaient plus rien à voir avec leur sexe, les connections "attendues" ne se faisaient donc pas au niveau de leur cerveau.
C'est comme cela que je le comprends  :o  


---------------
(='.'=)Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that. G. Carlin (ˇˍˇ)
n°25367217
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 21:25:53  profilanswer
 

ste multi-rattrapege aux branches    :lol:

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

Non, tu n'arrêtes pas de dire que tout est affaire de vécu


non   :pt1cable:   relis attentivement avec le doigt comme on dit sur hfr

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

et que c'est très largement prépondérant.


donc "tout est affaire de vécu" ou bien "c'est largement prépondérant" ?  :lol:
pour moi le vécu est fondamental, c'est corroboré par mes quotes, mais il n'y a pas que le vécu pour la Xème fois

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

Ca implique une différence innée (sans préjuger de sa prépondérance), et c'est de ça qu'il est question. Quand on dit "le cerveau masculin/le cerveau féminin", c'est évidemment en y incluant les différences hormonales.


  :lol:   pas du tout, ça n'a rien à voir avec le cerveau et ça fait des dizaines de posts que je te parle des hormones et que tu ne mouftes rien, les hormones sont des facteurs extérieurs qui agissent sur le cerveau

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

Non, je ne les nie absolument pas, je serais même complètement infoutu de te dire quelle est la part de l'inné et de l'acquis, je dis juste que ta vision, de mettre l'acquis et le vécu au sommet de tout et de dire que les deux cerveaux masculins et féminins sont biologiquement identiques et modelés par le vécu (cf. quand tu disais qu'en inversant les rôles, on aurait les résultats inverses),


on ne pourrait pas avoir l'inverse puisque par définition les hommes et les femmes sont physiquement, physiologiquement, hormonalement différents, par contre si tu as lu mes quotes tu verrais qu'il n'y a pas de preuve de fonctionnement différent de l'organe cerveau entre homme et femme

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

que la représentation que se fait un individu de son genre dépend de ses parents, Oedipe & co, c'est de la pouillerie. Et de toute ta liste, je ne rejette que l'aspect explication "pouicanalytique".


sans apporter un seul élément de critique constructive de la psychanalyse
au contraire l'environnement est déterminant dans la construction de la pensée et de l'identité, cf mes quotes, tu ne trouveras aucun neurologue qui nierait une chose pareille

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

 

Mais j'arrête pas.
1) bite/chatte -> deux formes différentes. Pourquoi ? Deux rôles différent. Comment ? Façonné ainsi par l'évolution car c'était le plus optimal.
2) cerveau mâle/femelle -> deux stratégies reproductives différentes. Pourquoi ? Deux rôles différents à cause des deux différences fondamentales évoquées plus haut : non, nous ne sommes pas équivalents et interchangeables, il faut bien qu'il y en ait un qui "porte" le bébé (ça peut pas être les deux de façon parfaitement équivalente) : pas de bol pour elle, c'est la femelle, ceci a des conséquences TRES importantes point de vue stratégie de reproduction.


rapport avec le cerveau ?

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

Tu veux nier quoi là dedans ? Que la bite et la chatte n'ont pas la même forme ? Que c'est l'évolution qui a façonné ça ? Que LE truc important du point de vue de l'évolution, c'est la reproduction, et donc la stratégie à adopter en ce but ? Que c'est le cerveau qui dirige la stratégie reproductive ? Que les deux différences fondamentales que j'ai évoquée sont fausses ?


rapport avec le cerveau ? il n'est nulle part prouvé que l'évolution et la nécessité de la reproduction on amené une distinction ou spécialisation des cerveaux, de l'organe cerveau

 
Herbert de Vaucanson a écrit :

Et je rappelle de quoi on est parti, puisqu'on commence à en être loin : on parle de différences de cerveau mâle/femelle en ce qui concerne précisément la sexualisation, la façon qu'a un individu d'adopter certains comportements de son sexe, par rapport à la sexualité (c'est pas comme si on parlait de la capacité à faire des maths ou lire un bouquin, où là, ce genre de considération évolutives seraient beaucoup plus critiquables).


oui, à ce propos as-tu lu mon quote sur les souris ?

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 29-01-2011 à 21:31:07
n°25367248
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 21:30:33  profilanswer
 

D_omi a écrit :


Citation :

Dans les processus éminemment complexes du développement du cerveau, les stimulations de l’environnement sont indispensables pour guider la mise en place de réseaux de neurones permettant d’assurer les grandes fonctions sensorielles, motrices et cognitives. C’est l’environnement dans son ensemble qui participe à la construction du cerveau.


Non seulement ça ne contredit pas l'exemple d'HdV mais au contraire le renforce car évidemment les comportements différents ne peuvent se mettre en place qu'en situation.


 [:delarue5]  what ?
lui affirme qu'il y a des différences de nature entre les cerveaux masculins et féminins, ce qui explique des comportements différents, les textes que je cite expliquent au contraire que c'est l'environnement au sens large qui sculpte le cerveau
 

D_omi a écrit :

En ce qui concerne l'expérience avec les souris, leur organe vasotruc était défectueux et leurs comportements n'avaient plus rien à voir avec leur sexe, les connections "attendues" ne se faisaient donc pas au niveau de leur cerveau.
C'est comme cela que je le comprends  :o  


ce qui faut comprendre c'est que leur libido est conditionnée non par leur cerveau mais par une hormone qui agit sur le cerveau, un phénomène extérieur au cerveau

n°25367333
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 21:42:47  profilanswer
 

enfin bref je propose qu'on s'arrête là, on a largement fait le tour   [:cerveau spamafote]  [:cerveau spamafote]  [:cerveau spamafote]

n°25367337
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 29-01-2011 à 21:44:05  profilanswer
 

moonboots a écrit :


non   :pt1cable:   relis attentivement avec le doigt comme on dit sur hfr

 

Ok :

moonboots a écrit :


spécialisations qui viennent du conditionnement culturel

 
moonboots a écrit :


justement ces expériences transculturelles prouvent le contraire de ce que tu penses puisque si on confie à des femmes des fonctions culturellement confiées à des hommes ailleurs elles auront exactement les mêmes profils cognitifs


Il en dit quoi ton doigt ?

 
moonboots a écrit :


  :lol:   pas du tout, ça n'a rien à voir avec le cerveau et ça fait des dizaines de posts que je te parle des hormones et que tu ne mouftes rien, les hormones sont des facteurs extérieurs qui agissent sur le cerveau

 

Les hormones n'ont rien à voir avec le cerveau ? C'est pas comme si c'étaient les hormones qui conditionnaient certaines de ses réponses et sa construction même hein... C'est pas non plus comme si c'était le cerveau qui s'occupait de la régulation hormonale et qui déclenchait la sécrétion de ces hormones. Et ça n'a pas de sens de dire que les hormones sont "un facteur extérieur au cerveau", quand on parle de comportement H/F et de leur cause biologique, on parle des différences d'un cerveau de femme plongé dans un corps de femme (et donc soumis à des hormones féminines, qui n'ont rien "d'extérieur" ) avec un cerveau d'homme plongé dans un corps d'homme :spamafote:

 
moonboots a écrit :

on ne pourrait pas avoir l'inverse puisque par définition les hommes et les femmes sont physiquement, physiologiquement, hormonalement différents, par contre si tu as lu mes quotes tu verrais qu'il n'y a pas de preuve de fonctionnement différent de l'organe cerveau entre homme et femme

 

Ben si, il y a des tas de tâches ou les zones activées sont différentes,

 
moonboots a écrit :


sans apporter un seul élément de critique constructive de la psychanalyse

 

Tu te fous de moi ? Ca n'est validé par aucune expérience ! Si ça ce n'est pas un élément critique constructif qui permet de dire que c'est de la pouillerie sans valeur, qu'est-ce donc ?

 
moonboots a écrit :


rapport avec le cerveau ?

 

[:jabbernaute]

 

Mais le rapport boudiou, je l'ai expliqué 100 fois avec patience et détails  [:herbert de vaucanson:5]  

 

Que tu sois d'accord avec ou pas, c'est une chose, mais que tu ne sois même pas capable de voir le rapport que je mets entre les deux, ça prouve soit que tu ne me lis pas, soit que tu n'arrive pas à comprendre des notions aussi simples (ensuite être d'accord avec ou pas, c'est autre chose, mais le "comprendre" boudiou, c'est tout de même pas difficile, surtout vu comment j'ai détaillé, redétaillé, mâché et remâché !).

 

Et réponds à ces questions, plutôt que botter en touche STP.

 
moonboots a écrit :


rapport avec le cerveau ? il n'est nulle part prouvé que l'évolution et la nécessité de la reproduction on amené une distinction ou spécialisation des cerveaux, de l'organe cerveau

 

Je ne parle pas de la nécessité de reproduction. Je parle de stratégies reproductives différentes.


Message édité par Herbert de Vaucanson le 29-01-2011 à 21:45:25

---------------
Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°25367353
moonboots
Posté le 29-01-2011 à 21:46:03  profilanswer
 

n'importe quoi, laisse tomber

n°25367510
rz1
Profil sup​primé
Posté le 29-01-2011 à 22:15:00  profilanswer
 

La nuit dernière, j'ai fait une sorte de rêve imbriqué à la Inception :o
 
Je rêve, et le rêve suivant je raconte le rêve précèdent.


---------------
Message édité par rz1 le <INVALID FIELD TYPE> à <INVALID FIELD TYPE>  -   Message cité <INVALID VALUE> fois
n°25367607
D_omi
sourit
Posté le 29-01-2011 à 22:33:27  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ce qui faut comprendre c'est que leur libido est conditionnée non par leur cerveau mais par une hormone qui agit sur le cerveau, un phénomène extérieur au cerveau


Euh.. et il n'y a pas d'interaction entre hormones et cerveau ?

moonboots a écrit :

enfin bref je propose qu'on s'arrête là, on a largement fait le tour   [:cerveau spamafote]  [:cerveau spamafote]  [:cerveau spamafote]


Ok.
 
 
edit : ah merdum, je n'avais pas encore lu le post d'Herbert en réponse  [:moule_bite]  
 
 
Sinon, la nuit dernière j'ai rêvé d'une amie avec qui je suis un peu en froid et elle m'offrait un gâteau avec plein de fruits confits sans m'adresser la parole.
Mais pourquoi des fruits confits ?  [:fegafobobos:2]

Message cité 3 fois
Message édité par D_omi le 29-01-2011 à 22:37:00

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(='.'=)Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that. G. Carlin (ˇˍˇ)
n°25367658
rz1
Profil sup​primé
Posté le 29-01-2011 à 22:44:32  profilanswer
 

C'est gastronomique :o tu la désire donc sexuellement :D

Message cité 1 fois
Message édité par rz1 le 29-01-2011 à 22:44:41

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Message édité par rz1 le <INVALID FIELD TYPE> à <INVALID FIELD TYPE>  -   Message cité <INVALID VALUE> fois
n°25367659
malakin
Posté le 29-01-2011 à 22:44:47  profilanswer
 

sucre => réserves/désir => accouchement

n°25367675
Dolores
Posté le 29-01-2011 à 22:46:58  profilanswer
 

rz1 a écrit :

La nuit dernière, j'ai fait une sorte de rêve imbriqué à la Inception :o
 
Je rêve, et le rêve suivant je raconte le rêve précèdent.

Moi j'ai fait deux rêves, et dans le deuxième, y'avait des trucs en rapport avec le premier [:klemton]

n°25367754
rz1
Profil sup​primé
Posté le 29-01-2011 à 23:01:37  profilanswer
 

Dolores a écrit :

Moi j'ai fait deux rêves, et dans le deuxième, y'avait des trucs en rapport avec le premier [:klemton]


C'est la suite, le rêve 2 :D Mais les suites sont généralement moins bonnes :D


Message édité par rz1 le 29-01-2011 à 23:01:58

---------------
Message édité par rz1 le <INVALID FIELD TYPE> à <INVALID FIELD TYPE>  -   Message cité <INVALID VALUE> fois
n°25367787
D_omi
sourit
Posté le 29-01-2011 à 23:07:39  profilanswer
 

rz1 a écrit :

C'est gastronomique :o tu la désire donc sexuellement :D


Pourtant non, pas du tout  :D

Dolores a écrit :

Moi j'ai fait deux rêves, et dans le deuxième, y'avait des trucs en rapport avec le premier [:klemton]


ça m'arrive assez souvent mais je n'ai pas d"explication [:transparency]


Message édité par D_omi le 29-01-2011 à 23:11:21

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n°25367873
reset.smit​h
Posté le 29-01-2011 à 23:22:22  profilanswer
 

A sujet des rêves. Suite à quelques problèmes de santé ( arthroses ) et des douleurs assez chiantes à supporter je me suis mis à la pratique de la méditation soit quotidiennement et un petit d'1/4H avant d'allez me coucher. Et j'ai remarqué une chose. C'est que mes rêves sont devenus vraiment plus intenses, plus construit, plus lumineux, plus long et au réveil je me rappelle très clairement leur contenu. Comment est ce possible ?

Message cité 1 fois
Message édité par reset.smith le 29-01-2011 à 23:23:51
n°25367914
rz1
Profil sup​primé
Posté le 29-01-2011 à 23:33:30  profilanswer
 

reset.smith a écrit :

A sujet des rêves. Suite à quelques problèmes de santé ( arthroses ) et des douleurs assez chiantes à supporter je me suis mis à la pratique de la méditation soit quotidiennement et un petit d'1/4H avant d'allez me coucher. Et j'ai remarqué une chose. C'est que mes rêves sont devenus vraiment plus intenses, plus construit, plus lumineux, plus long et au réveil je me rappelle très clairement leur contenu. Comment est ce possible ?


Prise de conscience de l'état de rêve à travers la meditation. Ils te semble plus forts car tu t'en rappel plus en détail je pense. L’état de méditation doit être proche de l’état du rêve paradoxal.


Message édité par rz1 le 29-01-2011 à 23:38:44

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Message édité par rz1 le <INVALID FIELD TYPE> à <INVALID FIELD TYPE>  -   Message cité <INVALID VALUE> fois
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