Ghost_Ring Issou ! | Comme un cadeau de Noël pour relancer le topic, j'invoque Beau Mec:
Beau Mec a écrit :
C'est un peintre qui témoigne au commissariat pour un viol
le policier l'interroge :
- vous repeigniez la facade face à l'immeuble la victime, vous avez donc tout vu..... comment ça a commencé ?
- ben, fait l'autre, les mecs, un grand noir et un vieux blanc gros, il sont entrés pendant qu'elle se douchait.
quand elle est sortie à poil, avec son corps de déesse du porn et son visage d'ange, ça a été une pitié de voir ces deux mastards se jeter sur elle
- et après ?
- ils l'ont ligotée sur le lit bras et jambe écartés, pleine vue sur sa chatoune épilée çomme dans un reve
- et après ???!! fait le flic, visiblement interessé, pendant que quelques uns de ses collègues se rapprochent pour pas en perdre une miette
- ben le black, il a sorti un bite maousse et il a commencé à la travailler à grands coups de reins, pendant que le gros vieux s'occupait de sa bouche.
- et après ???? !!!! et après ???? !!!!
- il ont changé de place, et c'est là que je me suis rendu compte que la teub du vieux etait encore plus grosse que celle de son pote et noueuse comme un sarment de vigne.
ils l'ont ramonée comme des fous pendant 10 bonnes minutes. puis le vieux est sorti de la pièce et il est revenu avec un chien et des objets
- et après ???? !!!! et après ???? !!!! et après ???? !!!!
- ben après, je sais plus.
- comment ça, tu sais plus, espèce de con ?
- ben ouais, l'échafaudage s'est écroulé
- quoi ? écroulé ?!!!
- ouais, faut dire qu'à la fin, on était bien une cinquantaine dessus à mater
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Beau Mec a écrit :
c'est une bonasse qui se rend au confessional. une vraie beauté, petits seins, petit cul moulé à la louche et sans doute une moulasse qui ne demande qu'a etre assaisonnée au jus d'homme
et justement, c'est à ce sujet qu'elle vient se confesser : la baiserie
et elle en a a dire depuis le temps !
elle raconte au curé qu'il y a deux ans son oncle, le comte de Trukmuche, l'a surprise au lit avec le vieux palefrenier et son fils et que pour la punir, il l'a conduite à la cave où il l'a sodomisée toute la nuit..... et qu'elle a adoré, qu'elle a crié sa joie de se faire limer la culasse et de se faire remplir de bonne creme de gentilhomme
elle lui raconte aussi que depuis, elle remet ça avec lui régulièrement et que parfois sa tante et son cousin viennent prendre eux aussi leur part de pain de fesse. ça bourre, ça gode, ça crache, ça lime : c'est le chateau du vice
en outre, elle s'est envoyé tous les domestiques, hommes et femmes, même la vieille, la mère ginette qu'arrive plus à sortir de son lit, vu qu'elle a plus de jambes : elle lui a sucé son abricot désseché toute une nuit à tel point que la mégère en est morte de plaisir
et les animaux aussi, c'est en regardant une emission d'Alain Bougrain Dubour qu'elle en a eu l'envie ; ca change et puis c'est pas le même gout.....
faut varier, ajoute-elle, vu que j'avale plus de sperme que de confiture, je risquerai de me lasser
et ça continu, et ca continu, elle raconte : du sexe sous toutes ses formes , meme les plus inatentues.
et elle lui avoue que son dernier fantasme, ça serait de se faire engluer la touffe par un pretre dans une eglise et qu'elle le trouve, lui , bien mignon
le curé n'en croit pas ses oreille.... ni sa bite : elle est toute dure, pire qu'une réforme de sarkozi ; inconsciement, il a même commencé a se palucher le baton à plaisir
troublé, il se précipite hors du confessional et se met à genoux sous le crucifix, implorant la grace de dieu
c'est là que, miracle, il constate que le bois c'est fait chair et que c'est bien jesus christ lui meme qui est sur la croix au dessus de lui
- seigneur, s'écrit-il, tu es venu à mon secours, pour m'aider dans cette épreuve. que ton règne vienne et...
- mais ta gueule, l'interrompt l'apparation en gesticulant pour se détacher. et aide moi donc à descendre de cette croix, que je lui déchire la cicatrice à cette chaudasse !
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Beau Mec a écrit :
c'est un vieux salaud qui vient de passer 15 ans en taule.
et dès sa sortie, sa premiere envie, c'est de se payer une bonne tranche de pain de fesse.
il va donc dans le bar à putes où il avait ses habitudes.... mais il reconnait plus les filles : la Fernande qu'avait l'abricot qui sentait bon le cochon d'inde et la Margot qui mettait tellement de rouge à levre qu'elle te laissait la bite en sucre d'orge... elles sont plus là... eh oui le temps a passé...
mais bon, les bars à putes, c'est pas la foire au sentiment, il est là pour poinçonner, et les nouvelles putasses feront très bien l'affaire
surtout la belle petite asiate qu'il remarque avec son petit cul sec comme une claque dans la gueule
15 ans qu'il a pas labouré de la viande de femme !
il donne vite 100 euros à la maquerelle et il monte avec la fille.
là dans la chambre, alors que la fille lui pompe son vieux dard noueux comme une canne de patriarche et qu'il peut pas se retenir et qu'il éjacule à gros bouillons, il a soudain une envie de femme enceinte
15 ans sans limer ! faut que ce retour aux affaires soit spécial.
il demande à la fille de ne pas recracher son jus d'homme mais de l'avaler au moment où il lui indiquera
elle veut pas trop mais comme il a l'air pas commode et qu'en plus il sort un billet de 100 euros pour faire la soudure, elle se laisse faire...
une minute passe, puis deux, puis trois, presque un quart d'heure...
enfin, le mec lui fait comprendre qu'elle peut engloutir la bonne crème
n'ayant plus rien dans la bouche, elle proteste :
- toi etre gros degueulasse. pourquoi toi obliger Mia Shi à pas avaler jus de zizi tout de suite ?
- mais, ma salope, c'est qu'une cuvée de 15 ans d'âge, ça se déguste !
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Beau Mec a écrit :
une petite bonasse se promène sur le port.
dans sa petite robe printanière, elle donne envie comme une vierge de film porno, et on imagine la bonne moulasse épilée et le tatouage là où ça chauffe
elle soupire en regardant le large.
comme les barreaux d'une cellule, elle a tout ce qu'il faut pour se faire limer... mais dans sa tete , elle est romantique comme une obèse.
un marin qui passe par là, le vrai baiseur vérolé, la bite à champignons, bref l'arbalète quoi, commence à l'entreprendre :
- ben qu'est-ce qui se passe mademoiselle ? vous avez l'air toute triste ?
elle soupire à nouveau :
- j'aimerais tant aller à New york ! l'Amérique c'est mon rêve... mais je suis pauvre et je n'ai pas d'argent pour me payer le voyage
- qu'a cela ne tienne, lui répond le gros malin. je peux vous faire voyager gratis, en vous cachant dans une chaloupe
- c'est vrai, vous feriez ça ?! s'écrie t'elle toute heureuse
- Mais oui, fait le marin. je vous demande juste, en échange d'être gentille avec moi. vous savez, pour nous qui sommes toujours en mer, le réconfort est rare
il est moche et pas tout jeune... mais envie d'aller en Amérique est si forte, que la bonasse accepte...
tout se passe pour le mieux pendant dix jours...
enfin, pour le marin...
on ne sait pas si la nana était ingénue au moment de monter dans le bateau, mais à la fin, elle en savait plus sur la bite qu'un urologue
celle du marin d'abord, grosse et veineuse, puis celle de ses deux meilleurs potes : mamadou un noir qu'a perdu une jambe à la guerre mais qu'est tellement bien membré que ça se voit pas trop et roger, qu'est peut être pas aussi bien pourvu mais qui compense en étant vicieux comme un curé
elle en prit plein le cul... et encore.... si c'était que là....
la croisière du foutre, le grand voyage de la baiserie, le radeau du pain de fesse
mais tout à une fin. un soir, alors qu'il fait une vérification de routine, le capitaine tombe sur la fille.
elle se jete alors à ses pieds et l'implore :
- je vous en prie, ne me dénoncer pas aux autorités américaines. il me renverraient aussitot chez moi ! pas après tout ce que j'ai enduré, pas apres tout ce que j'ai accepté de faire pour arriver là
- ne vous inquietez pas, rassure le capitaine. je ne risque pas de vous dénoncer aux autorités américaines, vu que nous sommes en vue de Singapour.
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Beau Mec a écrit :
c'est un couple de smicards qui en a chié grave pour mettre leur plus jeune fille dans une école privée catholique.
ils sont à la sortie des classes, en train de l'attendre mal à l'aise dans leurs habits de pauvres au milieu des autres parents, des bourges et des culs serrés
c'est alors que la gamine déboule en pleurant.
- mais putain, mais qu'est-ce qu'il se passe encore ? demande le père
- sois poli, Fernand, ajoute la mère, un peu de tenue, on nous écoute
- bouh ! je ne suis plus vierge ! leur répond la gamine
stupeur dans l'assistance et fureur du paternel.
- je l'avais bien dit, espèce de conne, hurle-t-il a sa femme ! ces curés, c'est rien que pédophiles et compagnie ! fallait s'en douter qu'ils allaient lui déchirer la bande de garantie ! "Mettons-la à l'école catho, gnin-gnin-gnin, elle se fera pas déglinguer dans une cave" qu'tu bavais... t'as vu où on en est avec tes conneries ?
- et tu penses qu'elle aurait été mieux à la maison, espèce de con ? lui rétorque sa femme. avec tous tes bouquins de culs qui trainent partout, de la baiserie où on voit les pires saloperies de la terre... comme des travelos qui enculent des nains qui branlent des bergers allemands... t'es pas mal comme obsédé, toi aussi !
- j'ai pas de leçon à recevoir d'une trouille qui a envoyé sa fille ainée sucer son grand-père, tout ça pour qu'il nous mette sur l'héritage !
- Pffff ! elle était plus à ça près, vu ce que ton pote, le gros Jean-Paul, lui a mis dans le cul quand il l'a emmené voir le concert de Johnny Hallyday. pendant deux semaines, j'ai du lui appliquer de le pommade pour que son anus désenfle !
- sois pas injuste ! il a fait ça pour pas qu'elle tombe enceinte. et puis elle pas été perdante : il lui a payé une belle gourmette fluo et un beau T-shirt souvenir avec Johnny à cheval sur un aigle sur fond de drapeau américain
- un gros mec de 55 ans et une gamine de 16 ans ?!! c'est de la dégueulasserie, moi j'dis. quand je m'imagine sa grosse bite noueuse d'artisan chauffagiste élargir sa petite moulasse d'innocente, ça me retourne le coeur !
- oh écrase ! t'étais pas plus âgée qu'elle quand on t'a chignolée, moi et Totor, le fils mongolien du Père Fernand. et t'a aimé ça, traire nos bites : à peine ce pauvre totor avait éclaté à gros jets, que tu le repompais direct pour lui asphyxier ses burnes...
- faut dire que de vous deux, c'était bien le seul qu'arrivait à bander et vu que t'étais trop radin pour me payer à diner à l'époque, ça m'a permis de souper chaud
...
c'est alors que parmi l'assistance médusée, une dame très digne décide de mettre fin au carnage
elle s'approche de la petite et lui demande :
- ne pleure plus, mon enfant et explique-nous : comment ça, tu n'es plus vierge ?
- bouh ! c'est Monsieur le curé...
- l'ordure ! hurle le père. je vais lui éplucher la bite !
- c'est Monsieur le curé... reprend la gamine. bouh ! j'ai pas été sage alors il veut plus que je fasse vierge dans la crèche de Noël. maintenant j'suis roi mage... bouuuuuh !
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Beau Mec a écrit :
Roger a la baraka, ce soir.
une super bonnasse blonde, juteuse sans trop être vulgaire, le genre Diane Kruger de sous-préfecture, lui fait de l'oeil au bar.
mais il est vrai qu'il a mis toutes les chances de son côté : jean blanc, T-shirt de johnny sur sa harley, la chaine en or à maillons de gourmettes et dépassant négligemment de la poche du futal, le porte-clés BMW qu'il a trouvé par terre.
Il décide de la jouer cool et ne précipite pas les choses. Ca sent la moulasse épilée, faut pas rater cette affaire.
Il la mate et lui sourit un bon moment... puis voyant arriver une bande de branleurs ayant claqué le fric de leurs études en gel coiffant et chemises pas repassées, il décide qu'il est temps de l'aborder.
bonne nouvelle : la blonde est con comme une meule, ce qui l'arrange vu qu'il a la conversation d'un vietnamien qui ne connaîtrait pas la langue.
comme il se fait tard, gentleman, il lui propose de la ramener en bus à son appart.
arrivé là-bas, il rentabilise la dépense et la déglingue sous la photo de papa-maman accrochée au mur.
c'est la fête : elle est aussi bonne qu'elle est conne . il est comme un roumain qui a trouvé la clé du stock de gilets en laine polaire multicolores : il ne sait plus où mettre les mains... et sa grosse queue.
alors il les met partout, lime et rabote et finit en la démaquillant à gros jets brulants.
le devoir accompli, il va se rafraichir
là, dans la cuisine, à poil, tout en se servant un jus de fruit, il constate qu'il a la bite toute irritée. c'est vrai que le trou de balle a résisté un moment avant d'engloutir le casque allemand.
les matières laitières ayant des vertus apaisantes, il ouvre un pot de fromage blanc et y plonge sa queue.
c'est alors que la blonde le rejoint dans la cuisine et s'émerveille :
- ahhhhhh ! alors c'est comme ça que vous les rechargez...........
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Beau Mec a écrit :
c'est un vieux couple de professeurs à la fin du 19e siècle qui partent en expédition dans des contrées reculées d'Afrique noire
après maintes aventures, ils arrivent chez les Kiniktous, et ils demandent à leur interprète de les conduire jusqu'au chef de la tribu.
arrivés dans la hutte de ce dernier, ils sont stupéfaits de le trouver en train sodomiser à même le sol une magnifique jeune femme blanche, blonde comme les blés, mais avec une jambe de bois et un crochet.
le chef les remarque, leur fait signe de patienter... tandis qu'il achève de limer la nana comme un salaud à grands coups de bite noueuse et veineuse, un monstre que l'anus de la jeune femme ingurgite sans problème, comme une promesse politique
puis il lui donne une bonne ration de protéines masculines en se finissant à gros jets dans sa bouche après qu'elle ait dégusté son gland odorant, telle une grand-mère machinant un "mon chéri" le soir de Noël pour faire éclore la cerise.
puis, repus, il fait sortir la sublime déesse à la jambe de bois et au crochet, et devant la stupeur du couple de professeurs, il s'explique :
- on l'a trouvé, adolescente, errant dans la forêt, amnésique et muette. une bande de gorilles avaient massacré ses parents avant d'abuser d'elle pendant des jours. comme mes guerriers étaient curieux de savoir si leurs gros membres pouvaient entrer dans sa petite moulasse qui avait l'air très serrée, on l'a ramenée au village où, depuis, elle nous donne bien du plaisir
et pour illustrer son propos, il la désigne en train de faire un 69 en équilibre sur une énorme mama sur la place du village
- c'est un scandale, s'écrient les deux vieux explorateurs. abuser ainsi de cette jeune fille !
- ne dites pas ça avant de l'avoir essayée, les coupe le chef de la tribu et il appelle la déesse blonde qui les rejoint dans la case en boitant sur sa jambe de bois.
le vieux couple d'explorateurs hésite un moment mais la nana sait y faire : de sa main valide, elle fait très vite durcir la vieille bite ridée de l'un pendant que sa langue habile s'insinue dans chatte flétrie de l'autre avant d'aller téter avidement, trois centimètres plus hauts, les pis rancis de ses gants de toilettes
des vieux souvenirs de leurs jeunesse et des partouzes chez lord moundbiten se rappellent à eux tandis que l'un jouit à longs jets dans la tendre moulasse de la jeunette... et que l'autre, son antique moule fouillée par une langue perverse, s'abandonne à péter à petits coups secs au rythme de God save the queen, en hommage à la reine
la baiserie terminée, le vieil explorateur considère un moment celle qui vient de lui redonner ses vingt ans et qui git sur le sol luisante de foutre et de cyprine... et il interroge le chef :
- dites-moi... cette jambe de bois et ce crochet, ce sont des séquelles de l'attaque des gorilles ?
- pas du tout, répond le chef. c'est que, voyez-vous, nous sommes un peu cannibales à nos heures, et une baiseuse pareille, ça serait du gâchis de la bouffer en une seule fois.
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