Quels impacts du conflit en Iran vous semblent les plus probables ?1. impact haussier de court-terme sur les cours du pétrole
2. impact haussier de long-terme sur les cours du pétrole
3. impact baissier transitoire sur la bourse (correction en V)
4. impact baissier prolongé sur la bourse (bear market)
5. pas d'impact notable en bourse (simple respiration)
6. impact inflationniste transitoire
7. impact inflationniste prolongé
8. pas d'impact notable sur l'inflation
9. mon angoisse pour mon portefeuille
10. mon indifférence (sur le plan de la bourse)
Total : 446 votes (29 votes blancs)
Sondage à 4 choix possibles.
vonfleck oculos habent sed non vident | rewe a écrit :
acheté à 60 et revendu au meme prix quelques semaines plus tard avant que tout s'effondre
RNO remonte, mais retrouvera-t-il sa forme d'avant?
Spoiler :
on m'indique dans l'oreillette qu'un certain CG a fait liquider son agirc/arrco pour mettre la paté sur tesla  |
n'importe quel fabricant de voitures ne peut se prendre pour la célèbre tuture rouge innovante disruptive
question complémentaire:
avez vous connaissance de cas d'investisseurs/épargnants lésés par leur courtier, en terme de vol de titres? cela est il déjà arrivé? (pas de faillite mais vol de titres)
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c'est arrivé dans les années 80/90 avec l'affaire de la charge Tuffier/Ravier/Py...les "affreux" tiraient sur la masse des titres des clients en dépot
""Tuffier / Ravier / Py
La charge (transformée en société de bourse), considérée comme la plus prestigieuses du Palais Brongniart lorsque le monopole des agents de change prend fin, se retrouve au cœur d'un important scandale financier qui mènera à la cessation de ses activités en 1990-1991 pour opérations frauduleuses.
Entre le 25 juin et le 10 juillet 1990, la société de bourse Tuffier-Ravier-Py, à court de trésorerie, utilise des obligations d'État qui ne lui appartiennent pas (elles appartiennent à la Banque Populaire du Nord) et les prête à plusieurs de ses OPCVM (opérations de pension) en l'échange de liquidités (101,7 millions de francs) qui correspondent en réalité à l'argent des investisseurs ayant confié la gestion de leur épargne à la société de bourse156. Le système, qui permet à la société Tuffier-Ravier-Py d'utiliser directement l'argent de ses clients pour ses dépenses courantes, est formellement interdit.
L'affaire est très rapidement révélée : dès le 13 juillet 1990, le Conseil des Bourses de Valeurs prononce la cessation des activités de la société Tuffier-Ravier-Py157, qui sera effective en 1991, et bloque temporairement toute opération de sortie sur les OPCVM de la société dans l'attente d'une solution. La liquidation judiciaire de la société révèle un trou de 670 millions de francs entre le passif et l'actif de la société157. Cette dernière ne peut donc pas rembourser l'argent qu'elle avait « emprunté » aux OPCVM qu'elle gérait. Les épargnants accusent de lourdes pertes lors du débouclage des OPCVM de la société en 1991, provoquant un scandale de grande ampleur dans le monde de la gestion française.
En 1991, Les Échos écrivent que « l'affaire Tuffier a ébranlé la confiance des épargnants. Les sociétés de bourse n'ont plus la cote. (...) L'affaire aura montré les carences des autorités de tutelle de la Bourse de Paris et les limites du nouveau système de garantie de la clientèle, institué le 1er janvier 1990 »157. En 1993, L'Expansion affirme que l'affaire a « causé un tort considérable à la place » de Paris""
 Message édité par vonfleck le 08-02-2023 à 00:06:54
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