Enfin y avait quand même soi-disant un statut particulier qui était censé sécuriser le dividende : « Leur statut juridique, créé en 2003, leur impose en effet de distribuer aux actionnaires 95 % des loyers perçus et 60 % des plus-values encaissées. » (https://www.lesechos.fr/patrimoine/placement/les-riches-dividendes-des-societes-foncieres-1139365)
Dieu sait que vous (les détenteurs d'URW) nous avez tartiné cette particularité, alors que finalement c'est du flan.