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Homicide de Marie Trintignant
Depuis fin 2002, Bertrand Cantat ne vit plus avec son épouse Krisztina Rády et entretient une liaison avec Marie Trintignant. Le 27 juillet 2003, au cours d'une dispute, Bertrand Cantat frappe à plusieurs reprises cette dernière4. Marie Trintignant tombe dans le coma et meurt de ses blessures le 1er août 2003.
Les faits ayant eu lieu en Lituanie à Vilnius, il est condamné par la justice lituanienne le 29 mars 2004 à huit ans d'emprisonnement pour « meurtre commis en cas d'intention indirecte indéterminée5 ». Le 28 septembre 2004, Bertrand Cantat est transféré à la prison de Muret, près de Toulouse4.
En 2007, pour bonne conduite, Bertrand Cantat bénéficie de plusieurs permissions de sorties très discrètes et dépose le 22 juillet, une demande de libération conditionnelle à laquelle le parquet ne s'oppose pas. Le 15 octobre, celle-ci est accordée6,4. Libéré, après avoir purgé la moitié de sa peine, il s'engage à se soumettre à des mesures de contrôle judiciaire et d'assistance psychologique pendant un délai d'un an7 et à ne pas s'exprimer publiquement sur l'affaire Trintignant8. La mère de la victime, Nadine Marquant, s'est opposée à cette libération par l'envoi d'une longue lettre au juge d'application des peines, ainsi qu'au Figaro, dans laquelle elle déplore « un signal négatif » donné à l'opinion publique, en matière de violences faites aux femmes7.
Le 29 juillet 2011, son contrôle judiciaire prend fin, sa condamnation se trouvant, huit ans après l'homicide, entièrement purgée9.
En 2005, Hubert-Félix Thiéfaine place sur son album Scandale mélancolique la chanson Télégramme 2003 dédiée à Bertrand Cantat et à sa vie depuis sa condamnation.
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