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Auteur Sujet :

Topic Ciné - News, discussions, débats, infos, bandes-annonces, séries

n°58222593
FrigoAcide
Posté le 01-12-2019 à 17:51:33  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Ben justement je n'ai pas trouvé les histoires individuelles intéressantes, mis à part, à la fin, la relation entre Frank Sheeran, sa fille et Jimmy Hoffa. Pour le reste, les acteurs sont bons, mais j'ai trouvé que c'étaient les mêmes personnages de mafieux qu'on voit dans tous les films de mafia. Récemment et sur le même thème, Le Traître (Il Traditore) était beaucoup plus fort. Je te le conseille si tu l'as raté.


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Paléoanthropologie, évolution de l'espèce humaine et préhistoire
mood
Publicité
Posté le 01-12-2019 à 17:51:33  profilanswer
 

n°58222634
woo
Old Man Logan
Posté le 01-12-2019 à 17:56:12  profilanswer
 

leamAs a écrit :


Ne regarde jamais The Wire  ;)  
Par ailleurs, l'histoire des syndicats est juste un prétexte pour des histoires individuelles. On est loin du docu...


Ça rentre peu dans les détails en effet je vois pas la difficulté
Hoffa mutualise le pognon filé par des travailleurs pour les retraites de ceux ci et il en prêtait à la Mafia avec retour sur investissement
 
Rien de compliqué


Message édité par woo le 01-12-2019 à 19:04:20

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The name isn't Logan, bub...it's Wolverine.
n°58222972
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 19:01:13  answer
 

Je viens de finir Family Life, de Kenneth Loach (vu en deux fois).
Très poignant. Beaucoup de choses dedans.
J'ai bien aimé car ça se relie à beaucoup de choses de l'enfance.
Et la façon d'élever correctement un gosse.
 
C'est un peu caricatural à mon avis.
Kenneth Loach s'est un peu rattrapé avec le temps. La Part des Anges est moins caricatural.
Faut que je vois Sorry We Missed You.

n°58223194
Lak
disciplus simplex
Posté le 01-12-2019 à 19:43:56  profilanswer
 

davids a écrit :

une bonne partie de cluedo ? :d


Ben pas tant que ça.
Parce que justement tout ne se dévoile pas à la fin. T'apprends l'essentiel après une demi-heure de film.
Y'a quand même des péripéties jusqu'à la fin, mais ça ne suis pas forcément le schéma classique.
 


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Le Mensonge peut faire le tour de la Terre le temps que la Vérité lace ses chaussures.
n°58223519
Emzy
Kaiju
Posté le 01-12-2019 à 20:34:13  profilanswer
 

/!\ ALERTE PAVE ROCKY/CREED /!\
 
(Spoilers inclus)
 
Je viens de revoir Creed 2, que j’avais vu au ciné lors de sa sortie. J’avais envie de poster un petit truc, et en fait je vais plutôt poster un gros truc. Merci de la patience qu’auront eu ceux qui m’auront lu en entier ! Si quelqu'un écrit qu'il l'a lu en plusieurs partie pour rebondir sur le running-gag du topic, je modobell !
 
Creed 2 raconte la suite de Creed 1 : dans l’univers de la saga Rocky, le fils illégitime d’Apollo Creed, ancien champion du monde des poids lourds, battu par Rocky en 1978, qui devient lui aussi boxeur. Dans le 1, il décide de demander conseil au meilleur d’entre eux : Rocky Balboa, devenu restaurateur pépouze après avoir collé une pile à Mason Dixon dans Rocky 6 (oui, j’appellerai Rocky Balboa Rocky 6 pour que ce soit plus simple!).
 
Voilà pour l’histoire. En le revoyant, je me suis fait la réflexion suivante : et si Creed 2 allait bien plus loin que le statut de simple divertissement un peu « plaisir coupable » auquel il semble prétendre (notamment en faisant revenir le personnage iconique et nanardesque de Drago) ?
 
J’ai donc réfléchi un peu sur les éléments caractéristiques de la saga Rocky et ce qui faisait que, après 8 films (6+2) étalés sur 42 (!) ans, on est toujours autant emportés par ces histoires simples de gens qui se tapent dessus. Forcément, je pose aussi la question qui fâche : est-ce que Creed 2 respecte ses origines, et (plus important!) dans quelle mesure il s’en affranchit afin de devenir sa propre saga ?
 
Donc je développe.
 
En premier lieu, la marque de fabrique de Rocky c’est évidemment qu’on nous montre des gens qui se battent. Sauf qu’au lieu de se concentrer sur la force physique ou la victoire (Rocky combat 7 fois dans la saga et perd 3 fois quand même ! Je n’ai pas compté le combat de rue contre Tommy Gunn de Rocky 5, ce qui nous ferait 8 combats), on nous montre que ce qui compte, c’est :
- les raisons qui nous poussent à combattre
- qu’encaisser est aussi important que frapper, voire plus important
 
Dans ce cadre, les défaites peuvent devenir des victoires si les raisons pour lesquelles ont se bat sont bonnes. C’est le cas du premier Rocky VS Apollo (se prouver qu’il peut tenir la distance), de Rocky VS Mason Dixon (faire taire « la bête dans la cave » qui a encore un dernier rugissement à pousser), et du combat final de Creed 1 (s’affranchir du poids de son père, prouver sa vraie valeur).
 
Et Creed 2 ? Il y a plusieurs éléments à prendre en compte.
D’abord, Adonis lui-même : ses raisons sont assez classiques pour l’univers de Rocky : la vengeance et l’erreur rappellent Rocky 4 et le combat pour sa famille rappelle Rocky 2. En effet, Adonis croit ne pas avoir le choix de combattre, tout comme Apollo dans R4, et il se commet la même erreur que son père, la payant au prix fort (bon, pas autant que le papa quand même). De plus, on suit en parallèle Adonis essayant de construire sa famille et pesant le pour et le contre entre combattre et risquer de tout perdre, ou se ranger, accepter que les raisons peuvent parfois être mauvaises si l’on a trop à perdre. Comme Rocky dans le 2 (ce parallèle étant renforcé par la naissance du bébé dans les deux cas). Voilà pour Adonis.
 
Mais il n’est pas le seul qui se bat. Et c’est là que la saga prend la tangente d’une façon très astucieuse. En nous montrant ostensiblement les Drago père et fils (le film s’ouvre même sur eux, ce qui renforce encore cette impression), Creed 2 nous montre pour la première fois depuis Apollo dans R1 et 2 les motivations de l’adversaire en profondeur. Dans R3, Clubber voulait simplement être champion. Drago dans R4 était un colosse manipulé pour la propagande de son Parti. Ici, Viktor a été élevé dans l’idée selon laquelle tout ce qui comptait pour lui et son père leur avait été enlevé par la défaite en 1985. Sa mère est partie, son père a été déshonoré, ruiné, traîné plus bas que terre. Leur mode de vie entier a été conditionné par les conséquences de cette défaite.
Viktor se bat pour de mauvaises raisons, lui aussi : réparer cette défaite qui n’est pourtant pas la sienne. Se battre pour son père, pour retrouver un passé glorieux parti en fumée, pour retrouver un semblant de dignité. Mais il ne peut pas comprendre que ces raisons sont mauvaises, car il est embrigadé depuis son enfance. Rocky le comprend très vite et le dit à Adonis (quelque chose comme « il a été élevé dans la haine, pas toi ») et par conséquent au spectateur. Comme une façon de nous dire « ne le détestez pas ».
Mais lors du deuxième combat, il sera incapable de changer ses raisons, tout comme Adonis lors de se défaite. Et c’est là qu’il se retrouve forcément perdant selon les règles intrinsèques à cet univers : dans Rocky, on perd lorsqu’on se bat pour les mauvaises raisons. Et pas le genre de défaite qui compte comme une victoire. Une vraie défaite.
 
Ce qui m’amène sur mon deuxième point : l’autre marque de fabrique de la saga Rocky selon moi. Dans Rocky, le héros (Rocky ou Adonis maintenant) affronte un type a priori plus fort que lui, l’affronte avec son cœur, et ne gagne qu’au dernier round (R2, R4, Creed 2) grâce à sa détermination (sauf dans R3 où il dézingue Clubber Lang round 3). L’adversaire n’est mis au tapis qu’une seule fois (sauf Apollo qui se fait surprendre dans R1), lors du round final, et le match s’arrête là-dessus. En général, le héros doit se relever in extremis vers la fin du combat, dernier ou avant dernier round, alors que tout le monde le croit fini, ce qui impressionne son adversaire et renverse la situation.
S’il perd, c’est soit par KO très rapide (round 2 dans R3, round 3 dans Creed 2) ou aux points après décision des juges (R1, R6, Creed 1). On peut le voir dans ma petite liste, Creed 2 coche pas mal de cases. Mais il y a une différence majeure dans la fin du combat. Attention, je vais spoiler.
 
Adonis prend le dessus physiquement et psychologiquement sur Viktor au fur et à mesure que le match avance. Viktor va au tapis plusieurs fois, et même si Adonis expérimente lui aussi le fameux moment de « je vais être KO mais je me relève à la dernière seconde avec la force de ma détermination », on peut noter que pour la première fois dans la saga, l’adversaire aussi ! Viktor connaît ce fameux moment où on le croit fini mais il se relève, ce qui est du jamais vu dans la saga. Mais ce moment est complètement inversé émotionnellement par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir. Normalement, le héros voit les visages de ses amis, de son amour, de son entraîneur, et cela lui donne la force de se relever. Pour Viktor, c’est lorsqu’il voit que sa mère et le représentant du Parti l’ont à nouveau abandonné qu’il trouve la force de se relever. Comme s’il n’y avait qu’à ce moment-là qu’il commençait (bien trop tard) à combattre pour lui-même et seulement pour lui-même. Il faut finalement que Ivan, son père, jette l’éponge (!), du jamais vu dans Rocky, pour sauver son fils. Mais je reviendrai sur cette scène plus tard.
En tant que spectateur, on est déstabilisés, et personnellement cela m’a presque fait… Souffrir. D’une certaine façon, comme si ma joie de la victoire d’Adonis était aspirée par les conséquences de cette victoire. Et c’est là qu’on touche un nouveau point.
 
La saga Rocky est une saga « sociale » (si je peux me permettre une telle caricature). Au-delà de la boxe, nous suivons surtout des personnages qui vont chercher leur place socialement dans un univers où les règles sont strictes et ne peuvent être chamboulées qu’à coups de poings. Rocky n’est personne et veut prouver que lui aussi, malgré son invisibilité aux yeux du monde, a une valeur et que le monde devrait la reconnaître. Adonis a tout, il est en réussite sociale, mais celle-ci est un frein à sa véritable quête d’identité. Il doit donc accepter son identité (Creed) pour la détruire et reconstruire par-dessus quelque chose qui se fondera sur les deux : la personne qu’il est, et l’héritage qu’il porte.
 
Dans Creed 2, cet aspect social est absent pour le pan de l’histoire concernant Adonis puisqu’il n’évolue pas de point de vue là. On doit donc se tourner vers Viktor pour trouver tous ces aspects chers à la saga. Lui en revanche va évoluer au fil du film, passer de l’anonymat à la gloire après sa « victoire » contre Adonis, pour au final quitter ce statut qui ne lui convient pas et revenir, dans le plan final, à la place qui lui est chère.
 
Un autre parallèle intéressant avec le reste de la saga au niveau social est la place de la famille. Dans la saga Rocky, elle est prépondérante, et on peut même dire que tout repose dessus. Rocky n’aurait jamais gagné sans Adrian, par exemple (je ne développe pas car le sujet mériterait un autre gros pavé dédié).
Les concepts de filiation sont aussi forts dans Rocky que dans Creed, pour des raisons différentes bien sûr.
Dans Creed 2, ils sont présents de deux façons différentes. Une façon extrêmement classique avec la naissance de la fille d’Adonis et de Bianca, l’hérédité du handicap, apprendre à être père, etc. Très classique pour un blockbuster.
En revanche, si l’on se penche sur Rocky et Drago, un étrange parallèle se tisse entre eux. Rocky ne parle plus à Robert, son fils, il le mentionne déjà dans Creed 1. Ici, il explique qu’il essaye des fois de l’appeler mais n’en trouve pas la force. Pire, il se sait grand-père mais n’a jamais vu son petit fils. Ivan en revanche est très proche de son fils, ils vivent ensemble et chacun ne semble n’avoir mutuellement que l’autre dans sa vie. D’une certaine façon, Rocky et Ivan ont suivi un chemin parfaitement contraire :
Rocky, sentant Robert écrasé par son poids, a décidé de s’effacer pour le laisser vivre, et ne supporte pas l’idée selon laquelle il pourrait n’avoir pas besoin de lui dans sa vie, au point de ne plus reprendre contact.
Ivan ne se rend pas compte qu’il écrase Viktor en lui faisant inconsciemment porter le fardeau de sa propre défaite. Il commence à le réaliser lors de la scène du dîner mondain où il doit crier « Moi, j’ai PERDU ! » à son fils pour le calmer. Cette défaite est bien la sienne, et c’est à lui de réparer cela en laissant Viktor vivre la vie qu’il souhaite mener au lieu de lui imposer un combat qui le met en danger. Cette idée trouve son pinacle lors de la scène de l’éponge jetée : réalisant ENFIN son erreur, et qu’il met son fils inexpérimenté en danger face au putain de champion du monde actuel pour un combat qui ne compte en fait que pour lui-même, il abandonne le combat pour protéger son enfant. En cela, il choisit sciemment de ternir son image et de passer pour un perdant aux yeux de Viktor, puisqu’on voit celui-ci le repousser à ce moment-là.
 
Rocky comme Drago finissent par trouver tous les deux une bonne raison de se battre. Ils vont se battre pour leur fils, même quitte à aller à l’encontre de cette peur qui les dévore. La peur que ce fils voit en eux une figure faible dont on n’a pas besoin. C’est pour ça que le plan final de Viktor et Ivan en train de courir ensemble prend tout son sens. C’est la première fois dans TOUTE la saga qu’on voit l’adversaire vaincu après le combat. Sinon, il semble disparaître dans les minutes qui suivent la cloche finale.
 
Il y a une dernière chose dont je voulais parler, qui concerne la filiation entre Creed 2 et Rocky 4.
Rocky 4 est, pour beaucoup, le nanar de la saga. C’est, disons, l’histoire « honteuse » de Rocky, celle qui a été écrite dans un but spécifique ancré dans son époque, et qui n’a pas de réel intérêt selon les standards de Rocky. Le personnage ne progresse pas, il gagne principalement en devenant plus costaud, et les moments forts du film sont en fait principalement des moments visuellement forts, et non pas émotionnellement, socialement ou psychologiquement.
 
Ainsi, on remarque que dans Rocky 6, aucune mention n’est faite de Drago. Il n’y a pas de photo de ce combat, et Rocky et Drago en parlent dans Creed 2. Quand Ivan demande « No pictures of me ? » Rocky répond simplement « No, there’s no pictures of that. ».
Par cette réponse un peu sèche et directe de Rocky, on peut imaginer qu’il n’a jamais affiché de photos de ce combat car cela lui rappelle des choses trop négatives, de la mort d’Apollo aux lésions qui ont découlé du combat. C’est une bonne façon de retomber sur ses pieds en ce qui concerne la question « pourquoi Rocky n’en parle jamais ».
Mais pourquoi les autres n’en parlent jamais ? Dans R6 encore, quand les gens exaltent la carrière de Rocky, aucune mention de Drago. C’est comme si la saga avait honte de son propre héritage. Une façon de dire « on sait que c’était un peu trop et pas très crédible et que ça ne rentre pas trop dans la logique qu’on essaye de mettre en place ».
 
Pourtant, Creed 2 est là. Creed 2 va encore plus loin. Le film fait revenir Drago, assume complètement TOUS les événements de R4 et va même jusqu’à pousser le parallélisme dans le comportement d’Adonis, qui suit successivement certaines étapes rencontrées par Apollo et Rocky : accepter un combat pour de mauvaises raisons, mal s’y préparer, se faire dérouiller chez lui, s’entraîner, se venger en Russie, gagner. De plus, c’est bien la mort d’Apollo si jeune qui a créé le personnage d’Adonis tel qu’il est : orphelin, n’ayant pas connu son père, et en quête d’identité. D’une certain façon, Rocky 4 a donc créé Adonis.
On pourrait se dire « Alors ça y est, c’est bon, on assume Rocky 4 ? »
 
Sauf que c’est pas si simple !
Rocky, lui, nous donne son avis sur la question. Il explique à Adonis que les blessures qu’il a reçues n’en valaient pas la peine. Que son combat à lui n’en vaut pas la peine. On comprend par là qu’Apollo et lui ont fait de mauvais choix, que c’était stupide, et surtout que vaincre Drago n’avait rien réparé du tout. Ça n’a surtout pas ramené Apollo à la vie. Tout ce que Rocky a tiré de R4, ce sont des lésions et blessures irrémédiables. Donc oui, Rocky 4 a eu lieu, et c’était vraiment stupide.
Mais on doit faire avec. On ne peut pas faire comme s’il n’avait pas eu lieu. La saga semble en porter les blessures, elle aussi, puisqu’il a fallu attendre R6 et Creed, soit plus de 20 ans, pour que la saga se relève de Rocky 4 et que les gens arrêtent de penser que Rocky est une licence où Stallone crie « Adrienne » et tabasse des gros bourrins sur la musique des Grosses Têtes ou sur Eye of the Tiger.
A la sortie de Rocky 6, tout le monde a été surpris, genre « Ah mais la saga Rocky ça peut aussi être des bons films ? ». Mais avant Rocky 4 il y a eu Rocky, et Rocky 2, et Rocky 3 que j’ai tendance à réhabiliter un peu plus à chaque fois que je le vois.
 
Bon, là j’ai conscience du côté un peu méta de mon interprétation, mais elle me plaît alors que je m’y tiens. C’est comme ça que j’ai pris les propos de Rocky à Adonis. D’ailleurs le film lui-même, dans sa construction, est en parallèle avec cette idée. D’abord on n’assume pas, Rocky nous explique que combattre Drago c’est stupide. Mais ensuite il accepte l’idée selon laquelle Adonis a le droit de demander sa revanche, et qu’il trouvera sûrement de bonnes raisons dans ce combat. Comme si on devait, nous aussi, accepter que parfois un film peut nous paraître bête, mais que pour certains il a un sens et qu’on ne peut pas leur retirer.
 
Bref, c’est vraiment très long, mais voilà ce que je pense de Creed 2 au sein de la saga Rocky. Un film qui respecte infiniment son héritage, mais qui s’en affranchit en partie pour devenir autre chose. Et pour moi, il y a un vrai putain de film là-dedans, qui surclasse probablement le premier Creed, qui était pourtant extrêmement intéressant dans la construction en miroir qu’il faisait du mythe de Rocky (partir du haut pour arriver en bas et non l’inverse).
 
Pour ceux qui l’ont vu, n’hésitez pas à le revoir, et quant à ceux qui n’ont vu aucun film Rocky, bah… Pourquoi vous avez lu tout ça putain ?
 
Allez, bye !


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Ma chaîne cinéma : Sin&zy (https://www.youtube.com/@Sinzy-z9i)
n°58223533
roswellent​ongues
Posté le 01-12-2019 à 20:37:00  profilanswer
 

J’ai prévu le temps pour lire en entier, en une seule fois, personnellement  [:bibliophage:1]

n°58223550
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 20:39:12  answer
 

Un peu long.
J'en lis une partie ce soir et sans doute la suite demain.

n°58223558
Kede
Posté le 01-12-2019 à 20:40:26  profilanswer
 

FrigoAcide a écrit :

Pas emballé non plus par The Irishman. Pendant 3h, c'est des histoires de mafieux comme dans Les Affranchis ou Casino, mais en moins intéressant. C'est très verbeux, très technique, perso je ne m'y suis pas retrouvé dans ces histoires de syndicats et de fonds de pension. Le rythme est lent, les personnages pas aussi bien décrits et attachants que dans les autres films du réalisateur. Bref j'ai plutôt eu l'impression de regarder un documentaire romancé. Mais la dernière demi-heure se démarque en effet en misant davantage sur l'émotion.


Même ressenti ici. C'est quand même un grand film auquel il manque un supplément d'âme, et davantage de clarté. Mais la dernière heure emporte tout quand même... À mon sens, Scorsese n'a pas réussi à vraiment peindre une fresque magistrale.

 

Un des gros écueils est le choix de faire jouer De Niro, 75 ans, dans la première partie : j'étais franchement mal à l'aise devant de Niro, ce Robert, rajeuni certes mais avec toujours une dégaine d'homme âgé  [:corniofulgur:2]  ca, ajouté au manque de lisibilité du récit, on perd souvent ses repères dans la première grosse partie...


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On est tous en cellule mon petit pote, toi, moi, tout le monde. La vie est une prison. Et la plus terrible de toutes parce que pour s'en évader faut passer l'arme à gauche. Plaisante jamais avec ces choses là. Je vais t'enculer.
n°58223562
Emzy
Kaiju
Posté le 01-12-2019 à 20:41:46  profilanswer
 


Ah ouais ? Et comment t'aurais fait au ciné ?


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n°58223853
brown pape​r bag
Concours de pyjama mental
Posté le 01-12-2019 à 21:24:31  profilanswer
 

Comment on fait pour lire un post en x1.5 ? On saute un mot sur trois ? [:klemton]


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Eponyme
mood
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Posté le 01-12-2019 à 21:24:31  profilanswer
 

n°58224021
FrigoAcide
Posté le 01-12-2019 à 21:40:35  profilanswer
 

Je me demande si j'ai eu la version de The Irishman avec les CGI à jour, parce que moi quand ils sont "jeunes" (première rencontre, quand Joe Pesci appelle De Niro "kid" ) j'ai l'impression qu'ils ont leurs têtes d'aujourd'hui (j'ai pas cherché à comprendre, je me suis dit peut-être que le mec est devenu gangster à 60 ans). Notamment j'ai jamais ressenti la différence de presque 20 ans entre les deux personnages. Et puis quand ils sont vieux (le voyage en voiture), je pensais qu'ils étaient maquillés.


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Paléoanthropologie, évolution de l'espèce humaine et préhistoire
n°58224135
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 21:58:25  answer
 

Petite question à ceux qui ont vu Irishman (donc SPOILER)

Spoiler :

Savez-vous pourquoi De Niro regarde plusieurs fois la caméra quand il est au petit déjeuner avant de tuer Hoffa ?
https://reho.st/medium/self/f860b7a954344e414c9793060f5322e6c6d7ac19.png
https://reho.st/medium/self/420107374ebe973b04a9e22685e083c9d2ce5d6b.png


Message édité par Profil supprimé le 01-12-2019 à 21:59:53
n°58224202
BarbaLurke
★ Champions du Monde ★
Posté le 01-12-2019 à 22:05:50  profilanswer
 

Kede a écrit :


Même ressenti ici. C'est quand même un grand film auquel il manque un supplément d'âme, et davantage de clarté. Mais la dernière heure emporte tout quand même... À mon sens, Scorsese n'a pas réussi à vraiment peindre une fresque magistrale.  
 
Un des gros écueils est le choix de faire jouer De Niro, 75 ans, dans la première partie : j'étais franchement mal à l'aise devant de Niro, ce Robert, rajeuni certes mais avec toujours une dégaine d'homme âgé  [:corniofulgur:2]  ca, ajouté au manque de lisibilité du récit, on perd souvent ses repères dans la première grosse partie...


Le plus gros problème du film également, je trouve. Notamment

Spoiler :

le moment où il tabasse l'épicier où on voit que même avec tous les effets spéciaux du monde, il est dur de maquiller la gestuelle du corps...

.
Dommage parce que tous les acteurs jouent divinement bien. Je ne me suis pas senti très concerné par les enjeux, mais j'ai trouvé la dernière partie très intéressante, un peu glaçante.
Si c'est le film testament de Scorsese, bah ça me va tout à fait :jap:


---------------
OUI OUI, à Winchester, dans le Wessex !
n°58224300
garcia_h
Posté le 01-12-2019 à 22:22:19  profilanswer
 

leamAs a écrit :


Ne regarde jamais The Wire  ;)  
Par ailleurs, l'histoire des syndicats est juste un prétexte pour des histoires individuelles. On est loin du docu...


 
Je comprends pas cette réputation faite à "The wire" d'être juste lent et réaliste. Il a certes a en effet un côté documentaire prononcé, mais n'en reste pas moins théâtral avec des purs moments de fiction bien jouissif.

n°58224350
yardbirds
Comte d'Armagnac
Posté le 01-12-2019 à 22:29:33  profilanswer
 

garcia_h a écrit :


 
Je comprends pas cette réputation faite à "The wire" d'être juste lent et réaliste. Il a certes a en effet un côté documentaire prononcé, mais n'en reste pas moins théâtral avec des purs moments de fiction bien jouissif.


 
https://youtu.be/g2omfj7CjZU
:love:


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Doctorant (Gastronomie Gersoise, savate française, Philosophie du chiennement, Physique des liquides liquoreux à base de prune)
n°58224425
alain haqu​e-barre
écochienniste
Posté le 01-12-2019 à 22:41:24  profilanswer
 


 
Toi qui était totalement nohomo hein pour Zac Efron il y a peu, tu as vu Dirty GrandPa avec Bob DeNiro ?  [:risin''sun:1]

n°58224558
Rasthor
Posté le 01-12-2019 à 23:11:41  profilanswer
 

garcia_h a écrit :


 
Je comprends pas cette réputation faite à "The wire" d'être juste lent et réaliste. Il a certes a en effet un côté documentaire prononcé, mais n'en reste pas moins théâtral avec des purs moments de fiction bien jouissif.


Faut vraiment que je regarde cette serie un jour. Parait que c'est pas mal... :o

n°58224562
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 23:12:29  answer
 

alain haque-barre a écrit :


 
Toi qui était totalement nohomo hein pour Zac Efron il y a peu, tu as vu Dirty GrandPa avec Bob DeNiro ?  [:risin''sun:1]


J’essaie de préserver ma santé mentale.

n°58224729
leamAs
на зарееее
Posté le 01-12-2019 à 23:47:58  profilanswer
 

garcia_h a écrit :

 

Je comprends pas cette réputation faite à "The wire" d'être juste lent et réaliste. Il a certes a en effet un côté documentaire prononcé, mais n'en reste pas moins théâtral avec des purs moments de fiction bien jouissif.


J'adore hein, mais certains ici ne seraient pas capables d'apprécier...
Et c'est un fait, le rythme est lent. Pas de cliffhanger de merde. L'intrigue met plusieurs épisodes à se mettre en place. Et ce n'est pas un défaut.


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Le topic des athlètes musclés : découvrir et suivre l'haltéro
n°58224739
leamAs
на зарееее
Posté le 01-12-2019 à 23:50:12  profilanswer
 

Pareillement non gêné par les effets spéciaux dans The Irishman. Peut-être que si on en a entendu parler avant, on y prête plus attention et ça devient alors gênant.
Puis des mecs à 40, 50 ans qui ont des démarches de papi ca se trouve, surtout avec des hygienes de vie moyennes.


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Le topic des athlètes musclés : découvrir et suivre l'haltéro
n°58224800
yardbirds
Comte d'Armagnac
Posté le 02-12-2019 à 00:14:40  profilanswer
 

[:clooney24]


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Doctorant (Gastronomie Gersoise, savate française, Philosophie du chiennement, Physique des liquides liquoreux à base de prune)
n°58224846
Aubade
Posté le 02-12-2019 à 00:37:46  profilanswer
 

J'avais mal géré mon stock de places achetées au CE de ma compagne.
J'ai donc du, pour ne pas gâcher  [:pazou:3], aller au ciné hier.
Et on s'est décidés pour J'accuse

 

La mise en place est laborieuse, certains acteurs sont catastrophiques (mention spéciale à Emmanuelle Seigner qui est plus que catastrophique) mais il y a aussi des fulgurances rappellant un peu le Polanski d'antan... Notamment durant le 2e procès qui est plutôt plein de verve.

 

Mais j'ai tout de même été plutôt déçu.

 

Et quelques jours avant j'ai regardé "Christopher Robin" (le film Winnie l'ourson avec Ewan Mc Gregor)

 

Le traitement graphique m'avait intrigué en voyant la bande annonce et ça passe très bien, c'est totalement dans le ton voulu, celui de l'adulte qui a oublié ses amis imaginaires d'enfance.
Et le personnage de Winnie est vraiment réussi, entre candeur et fatalisme.

 

Reste que les dernières 20 minutes rompent avec le ton général et qu'on vire dans une presque niaiserie optimiste, d'un seul coup.

 

Du coup meme si j'ai plutôt aimé dans l'ensemble, j'aurai préféré que la bascule soit plus progressive ou moins marquée.

 

Plus tôt encore dans la semaine c'était Les misérables
La situation dans les banlieues je connais, j'y travaille dans le domaine de la santé. Et c'est plutôt très bien retranscrit, sans misérabilisme et avec beaucoup d'humour.

 

J'ai aussi enfin regardé El Camino, le film Breaking Bad.
J'en avais plutôt lu du mal, et j'ai plutôt apprécié. Le rythme et l'écriture sont vraiment ceux de la série et j'ai apprécié de me replonger encore une fois dans cet univers... Il faudrait d'ailleurs que je prenne le temps de regarder la dernière saison en date de la série sur l'avocat.

 

Bref, une semaine plutôt remplie à ce niveau (vu que j'ai aussi regardé 2 épisodes de Projet Blue Book et 3 épisodes de 6 feet under)  [:herbert de vaucanson]

n°58224889
Emzy
Kaiju
Posté le 02-12-2019 à 01:05:39  profilanswer
 

Aubade a écrit :

J'avais mal géré mon stock de places achetées au CE de ma compagne.
J'ai donc du, pour ne pas gâcher [:pazou:3], aller au ciné hier.
Et on s'est décidés pour J'accuse

 

La mise en place est laborieuse, certains acteurs sont catastrophiques (mention spéciale à Emmanuelle Seigner qui est plus que catastrophique)  

 

Dans la bande annonce elle n'avait qu'une seule réplique et elle était déjà mal jouée  [:adnauseam:4]


---------------
Ma chaîne cinéma : Sin&zy (https://www.youtube.com/@Sinzy-z9i)
n°58225036
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2019 à 05:57:36  answer
 

Seizh a écrit :

Personne ne parle du film Les Misérables alors que vous ne verrez rien d'aussi bien au cinéma en 2019. Même en 2020 en vrai.


Citation :

Stéphane, tout juste arrivé de Cherbourg, intègre la Brigade anti-criminalité de Montfermeil, dans le 93. Il va faire la rencontre de ses nouveaux coéquipiers, Chris et Gwada, deux 'Bacqueux' d'expérience. Il découvre rapidement les tensions entre les différents groupes du quartier. Alors qu'ils se trouvent débordés lors d'une interpellation, un drone filme leurs moindres faits et gestes.


Aucun intérêt.
 
The Farewell
 
http://mla71jejopuh.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:auto/https://narocinema.com/wp-content/uploads/2019/06/the-farewell-poster-e1561580025127.jpg?w=640
 

Citation :

Une famille chinoise découvre que leur grand-mère bien-aimée est atteinte d'une maladie incurable et qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps à vivre. Ils décident de ne pas lui dire et de planifier un mariage impromptu avant sa mort. Billi, qui revient tout juste des États-Unis, a du mal à s'habituer aux coutumes dans son pays d'origine, et se débat avec la décision de la famille de cacher la vérité à sa grand-mère.


 
Si vous n'avez jamais vu de films sur le "choc culturel" entre Occident et Chine, ça peut se regarder, autrement ça n'a aucun intérêt.

n°58225116
yardbirds
Comte d'Armagnac
Posté le 02-12-2019 à 07:16:47  profilanswer
 

Emzy a écrit :


 
Dans la bande annonce elle n'avait qu'une seule réplique et elle était déjà mal jouée  [:adnauseam:4]  


 
Vu hier soir J’accuse que j’ai beaucoup aimé mais effectivement Seigner c’est pas ça du tout  [:tinostar]


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Doctorant (Gastronomie Gersoise, savate française, Philosophie du chiennement, Physique des liquides liquoreux à base de prune)
n°58225149
Spaune
Cordialement
Posté le 02-12-2019 à 07:35:19  profilanswer
 


La critique basée sur le pitch :lol:
Si je m’étais arrêté à ça j’aurais jamais regardé Whiplash.

n°58225225
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2019 à 08:07:23  answer
 

Emzy a écrit :


Ah ouais ? Et comment t'aurais fait au ciné ?


a une epoque, certains ciné faisaient des entractes.
En Suisse par exemple, ou en france, j'ai vu autant en emporte le vent avec un entracte ( me suis fait chier quand meme)

n°58225262
brown pape​r bag
Concours de pyjama mental
Posté le 02-12-2019 à 08:19:31  profilanswer
 

Idem de Le Jour le Plus Long, vu gamin dans un ciné parisien avec un entracte de 10-15 mn :D
 
Mais ça reste très différent de voir le dernier tiers 24h plus tard (sur un support différent, dans un autre lieu, en faisant son repassage, rayez les mentions inutiles...) :o


---------------
Eponyme
n°58225286
yardbirds
Comte d'Armagnac
Posté le 02-12-2019 à 08:24:05  profilanswer
 

Les entractes à l’époque étaient pour des changements de bobines, non?


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Doctorant (Gastronomie Gersoise, savate française, Philosophie du chiennement, Physique des liquides liquoreux à base de prune)
n°58225296
Rasthor
Posté le 02-12-2019 à 08:26:38  profilanswer
 


Y'a toujours. :jap:

n°58225313
Seizh
1998 / 2018 ★★
Posté le 02-12-2019 à 08:31:06  profilanswer
 

casey jones a écrit :

Vu « le traitre ». Meilleur film que j’ai vu cette année pour le moment (bon, j’ai pas encore vu « les misérables » ni « la reine des neiges II »...)


 
J'ai vu Le Traitre. C'est très bien mais pas dingue non plus. C'est pas un "grand" film.


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★ Champions du Monde 1998 ★ Champions du Monde 2018
n°58225321
Seizh
1998 / 2018 ★★
Posté le 02-12-2019 à 08:32:46  profilanswer
 


 
T'as le droit d'avoir des goûts de merde, ma couille [:germaine lorenzo:9]


Message édité par Seizh le 02-12-2019 à 08:33:15

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★ Champions du Monde 1998 ★ Champions du Monde 2018
n°58225362
brown pape​r bag
Concours de pyjama mental
Posté le 02-12-2019 à 08:41:57  profilanswer
 

yardbirds a écrit :

Les entractes à l’époque étaient pour des changements de bobines, non?


Jusqu'à une époque, ils servaient en effet à changer de bobine sur l'unique projecteur de la salle, mais le problème a été vite résolu en ayant plusieurs projecteurs dédiés à une salle.
Les salles de ciné ont quand même conservé la pause de l'entracte pour les films considérés alors exceptionnellement longs (ex : Autant en emporte le vent, Lawrence d'Arabie, Ben-Hur, Gandhi...) pour le confort du spectateur (et peut-être lui faire acheter une seconde ration d'esquimaux et de confiserie :o ).
 
Hitchcock disait de la durée des films que leur «durée devrait être en lien direct avec l’endurance de la vessie humaine» :D


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Eponyme
n°58225373
yardbirds
Comte d'Armagnac
Posté le 02-12-2019 à 08:44:37  profilanswer
 

brown paper bag a écrit :


Jusqu'à une époque, ils servaient en effet à changer de bobine sur l'unique projecteur de la salle, mais le problème a été vite résolu en ayant plusieurs projecteurs dédiés à une salle.
Les salles de ciné ont quand même conservé la pause de l'entracte pour les films considérés alors exceptionnellement longs (ex : Autant en emporte le vent, Lawrence d'Arabie, Ben-Hur, Gandhi...) pour le confort du spectateur (et peut-être lui faire acheter une seconde ration d'esquimaux et de confiserie :o ).
 
Hitchcock disait de la durée des films que leur «durée devrait être en lien direct avec l’endurance de la vessie humaine» :D


 
Heureusement que Jodorowski n'a jamais pu faire son Dune, 9h de film d'une traite ca aurait été long donc assommant donc chiant  [:gordon shumway:6]


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Doctorant (Gastronomie Gersoise, savate française, Philosophie du chiennement, Physique des liquides liquoreux à base de prune)
n°58225444
brown pape​r bag
Concours de pyjama mental
Posté le 02-12-2019 à 08:56:27  profilanswer
 

yardbirds a écrit :


 
Heureusement que Jodorowski n'a jamais pu faire son Dune, 9h de film d'une traite ca aurait été long donc assommant donc chiant  [:gordon shumway:6]


Sur un malinphone, ça se mate dans le métro en une semaine pendant les aller-retour à la cogip [:somberlain_2020:5]


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Eponyme
n°58225460
Kede
Posté le 02-12-2019 à 08:59:03  profilanswer
 

D'ailleurs, en parlant de bobine, je suis le seul à avoir remarquer des petites imperfections de l'image, normalement liées à l'usure de la bobine ? Par exemple, des petits trous blancs qui apparaissent par ci par là  [:anchois]


---------------
On est tous en cellule mon petit pote, toi, moi, tout le monde. La vie est une prison. Et la plus terrible de toutes parce que pour s'en évader faut passer l'arme à gauche. Plaisante jamais avec ces choses là. Je vais t'enculer.
n°58225511
Spaune
Cordialement
Posté le 02-12-2019 à 09:07:52  profilanswer
 

Euh, ça fait un moment qu'on n'est plus sur de la pellicule hein :o

n°58225727
MTiger
Posté le 02-12-2019 à 09:37:45  profilanswer
 

Lak a écrit :


Ben pas tant que ça.
Parce que justement tout ne se dévoile pas à la fin. T'apprends l'essentiel après une demi-heure de film.
 
 


Non... Pas vraiment

n°58225903
wolowizard
Posté le 02-12-2019 à 10:01:19  profilanswer
 

vu the irish man hier , clairement en dessous de casino ou les affranchis dans la narration je trouve.
 
De Niro a bout de souffle aussi.
 
je me suis pas ennuyé mais c'est du Scorsese netflix pas du Scorsese Scorsese Imo

n°58226028
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 02-12-2019 à 10:15:05  profilanswer
 

Kede a écrit :

D'ailleurs, en parlant de bobine, je suis le seul à avoir remarquer des petites imperfections de l'image, normalement liées à l'usure de la bobine ? Par exemple, des petits trous blancs qui apparaissent par ci par là


Sur les bobines, certains "trous" étaient pratiqués volontairement vers la fin de la bobine, pour indiquer au projectionniste qu'il fallait se préparer au changement (c'est expliqué dans un épisode de Columbo, je crois :o ).

mood
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