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Auteur Sujet :

Topic Ciné - News, discussions, débats, infos, bandes-annonces, séries

n°58220699
tarzan pro​ot
Posté le 01-12-2019 à 12:02:30  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
J'ai beaucoup aimé les 2, le charisme de dingue de Benicio del Toro, les personnages badass, le travail sur l'ambiance, la tension, la violence, la musique...

mood
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Posté le 01-12-2019 à 12:02:30  profilanswer
 

n°58220797
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 01-12-2019 à 12:20:57  profilanswer
 

Dkiller a écrit :

Et puis bon on ne va pas se plaindre :o


j'aime beaucoup cette actrice :jap:


---------------
Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°58220828
Arkin
Posté le 01-12-2019 à 12:25:45  profilanswer
 

Teto a écrit :


Les scènes de tension sont sublimes (j'en vois au moins 3, celle du début, celle que tu as passé, et celle du tunnel), et les acteurs sont tous excellents, mentions spéciales à Blunt et Brolin. On retrouvera l'intensité de ces scènes dans le suivant du réal', Arrival.
Mais la fin est mauvaise, pas assez cynique, une personne aurait dû mourir, ce qui n'est pas le cas, et j'ai trouvé ça crétin.
Ce n'est pas un navet pour autant, loin de là. Mais il donne l'impression d'avoir dû jouer avec certaines contraintes qui ont dénaturé le script.


 
ouais enfin les scènes de tensions sont bien foutues par contre le scénar autour faut pas trop lui en demandé
la scène de début est affligeante par exemple


---------------
Kiribati se dit kiribass,khmer rouge se dit kmaille rouge,Lesotho se dit léssoutou,Laos se dit lao
n°58220977
bzhyoyo
Posté le 01-12-2019 à 12:58:13  profilanswer
 

En vrac:
- Sicario : en effet, les scènes de tension sont très bien mises en scène, mais mon problème avec le film c'est que j'ai jamais pu ressentir de l'empathie pour les persos principaux. Je suis resté indifférent à leur sort et donc, au final, le film m'a paru assez quelconque. Regardable si on s'intéresse fortement à la thématique des cartels, mais complètement dispensable autrement.
- Meilleur intro : ne pas oubliez Jackie Brown de Tarantino, avec cette caméra qui suit le personnage principal sur le tapis roulant, l'arrière plan qui défile plus vite en suivant le crescendo de la bande-son. Un petit morceau de bravoure.
- the Irishman : en effet, c'est long et c'est plus ou moins en deux parties. La première m'a fait penser à American Tabloid d'Ellroy au point de me faire croire que c'était une adaptation du bouquin (ceux qui auront lu le livre sauront pourquoi). J'avoue que je vais me la refaire car j'ai un peu décroché par instants (la fatigue d'une semaine chargée) mais ce n'est pas le film qui est en cause, c'est moi. On se retrouve dans du Scorcese pur jus, les Affranchis reviennent en mémoire (comme ce long travelling avant d'ouverture qui rappelle la scène d'entrée dans le restaurant des Affranchis). Par contre, le rythme est en effet assez lent comparé à ce film.  
Là où ça devient poignant, c'est toute la seconde partie, la campagne pour la présidence des Teamsters et bien sûr le meurtre inéluctable, le remors, apprendre à vivre, vieillir et mourrir avec ses regrets et la culpabilité. "Un film testament" comme j'ai pu le lire : c'est tout à fait ça. Comme si Scorcese avait voulu faire une oeuvre qui englobe tout son parcours (acteurs, techniques de tournage) tout en offrant une réflexion sur les thématique de la fin de vie. De ce fait, il est moins époustouflant que certains de ses précédents films car il n'y a pas l'attrait de la nouveauté, mais si on a aimé ses précédents films, ça passe crème quand même.  
Pas la peine de parler des acteurs, ils sont tous excellents. La BO est un peu moins percutante que d'autres films de Scorcese. Le procédé numérique de rajeunissement des acteurs est parfois visible, mais je l'ai tout de même assez facilement oublié.  
Je pense que ça va très bien supporter le revisionnage en tout cas.

Message cité 3 fois
Message édité par bzhyoyo le 01-12-2019 à 12:59:26
n°58221051
StanCW
Parle à Monkey ...
Posté le 01-12-2019 à 13:10:00  profilanswer
 

Faut le voir pour ce qu'il est : un thriller + qu'un film d'action, un genre de sous Heat, malgré tout ça marche un peu  j'ai été déçu par Sicario 2 et sa fin qui présage d'un 3 mais où t'as l'impression que ça aurait carrément pu tenir dans le 32 tellement il ne se passe pas grand choses :/
 
En gros faut voir le 1 et le 2 d'affilé.


Message édité par StanCW le 01-12-2019 à 13:10:17

---------------
... ma tête est malade -  "Est-ce que ce bruit dans ma tête te dérange?"
n°58221364
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 13:57:51  answer
 

bzhyoyo a écrit :


- Meilleur intro : ne pas oubliez Jackie Brown de Tarantino, avec cette caméra qui suit le personnage principal sur le tapis roulant, l'arrière plan qui défile plus vite en suivant le crescendo de la bande-son. Un petit morceau de bravoure.


Oui et non. C'est cool, sans plus.
 
Par contre, cette scène dans Jackie Brown, et cette musique  [:jean-pierre defrog:1]  
https://www.youtube.com/watch?v=gmltLlJxuHI
 
CLA--SSI--QUE

n°58221450
garcia_h
Posté le 01-12-2019 à 14:10:49  profilanswer
 

The Irishman, suis je le seul à être vraiment gêné par l'aspect "uncanny valley" du vieillissement des persos ?  
 
Je trouve que le numérique passe mal sur ces acteurs aussi connus. Les pupilles bleutés de De Niro aussi j'ai du mal.  
 
Quand c'est sur un seul personnage extraordinaire (Benjamin Button), je trouve que ça passe, un personnage qu'on voit pas trop longtemps (Leia dans Rogue One) ça passe aussi.. Mais tout le cast principal d'un film entier, c'est violent :/...

n°58221497
poutrella
Contributeur net
Posté le 01-12-2019 à 14:16:39  profilanswer
 

Sicaria m'a bien déçu, j'avais lu de bonnes critiques ici même
 
Les acteurs sont sous exploités, le film reste sympa mais tout juste au dessus de la moyenne
Il y a rien de percutant et mémorable en y repensant


---------------
pédagogie 2.0 : https://www.youtube.com/watch?v=Sxq [...] l=GrantLee
n°58221531
barnabe
Posté le 01-12-2019 à 14:21:01  profilanswer
 

poutrella a écrit :

Sicaria m'a bien déçu, j'avais lu de bonnes critiques ici même
 
Les acteurs sont sous exploités, le film reste sympa mais tout juste au dessus de la moyenne
Il y a rien de percutant et mémorable en y repensant


Josh Broslin en chemise hawaienne et en tong  [:cbrs]

n°58221555
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 14:23:25  answer
 

Ca n'a quand même pas la même gueule
https://www.indiewire.com/wp-content/uploads/2019/09/9-26-scorsese-de-niro-pacino-hoffa.2e16d0ba.fill-735x490.png?w=712
https://i.pinimg.com/originals/85/46/f6/8546f6a8a6ed6465e4f608763030ac14.jpg

mood
Publicité
Posté le 01-12-2019 à 14:23:25  profilanswer
 

n°58221568
garcia_h
Posté le 01-12-2019 à 14:24:38  profilanswer
 

Très pertinent de prendre une capture avec des lunettes de soleil :o

n°58221602
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 14:28:13  answer
 

garcia_h a écrit :

Très pertinent de prendre une capture avec des lunettes de soleil :o


C'est le style.
Entre le papy de Irishman et le business man de Casino.
Perso, le De Niro de Irishman ne m'a pas fait rêver.
De bout en bout, t'as l'impression qu'il a mal à dos, qu'il marche difficilement, ou qu'il va piquer une sieste d'un moment à l'autre.
Je parle même pas des fusillades qui sont à mourir de rire. T'as l'impression que le flingue lui brûle les mains, et qu'il ne sait pas s'en servir.
 
Pour moi, c'est presque le film de trop pour Scorsese.
Je dis presque, car c'est toujours assez plaisant à regarder.
Mais trop de longueurs, pas de musique, pas de dialogue à garder, les costumes pas recherchés.
Et puis on veut te faire tomber une larme sur la dernière scène.
 
Allez allez... ça va. Hein.

n°58221717
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 14:44:47  answer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°58221858
airy
Posté le 01-12-2019 à 15:09:33  profilanswer
 

spetnaz a écrit :

Ne manquez pas The Substitute ce soir sur rtl9  :o  
 
https://media.giphy.com/media/kdHqrFh90z49W/giphy.gif


Il n'y a pas la même avec Chuck Norris qui lui attrape la boulette et la renvoie dans la gueule du gamin sans se retourner ?  :D


---------------
Je priais pour avoir la force de porter la croix de cette injustice...
n°58222020
spetnaz
Posté le 01-12-2019 à 15:38:41  profilanswer
 

airy a écrit :


Il n'y a pas la même avec Chuck Norris qui lui attrape la boulette et la renvoie dans la gueule du gamin sans se retourner ?  :D


 
https://media3.giphy.com/media/sUlU8gwJ0wT3a/source.gif
 :o  

n°58222064
tarzan pro​ot
Posté le 01-12-2019 à 15:48:48  profilanswer
 

airy a écrit :


Il n'y a pas la même avec Chuck Norris qui lui attrape la boulette et la renvoie dans la gueule du gamin sans se retourner ?  :D


Yep, dans le film coréen Windstruck aussi, l'héroïne attrape la craie au vol façon Matrix :
https://youtu.be/PGs4HLGWH24?t=50

n°58222315
wade
Mendiant de reconnaissance
Posté le 01-12-2019 à 16:46:06  profilanswer
 

casey jones a écrit :

Vu « le traitre ». Meilleur film que j’ai vu cette année pour le moment (bon, j’ai pas encore vu « les misérables » ni « la reine des neiges II »...)


 

yardbirds a écrit :


 
Excellent film oui Le Traitre !!


Merci pour vos retours :jap: Mais il se passe beaucoup de choses ou c'est surtout contemplatif/chiant comme le parrain ? :o :o  
18h dans mon arts et essais associatif [:goumite:3]

n°58222357
foudelou
Posté le 01-12-2019 à 16:57:29  profilanswer
 

kmara2 a écrit :

Me suis refait la trilogie du Hobbit, après les 2 premiers épisodes j'ai commencé à revoir mon jugement négatif, les 3h par films passaient plutôt bien.
 
Mais alors le 3  [:sad frog:5] La bataille moisie  [:sad frog:5] les nains sans armures qui abattent des ennemis recouverts de plaques sans aucune difficulté [:sad frog:5]  Bilbon qui bute des ennemis à 100 mètres avec un simple caillou [:sad frog:5]  
 

Spoiler :

Les héros qui se font tuer je pensais qu'ils avaient tous du mithril tellement c'est mal foutu, tu vois bien que les épées ne transpercent rien mais non en fait ils sont bien morts [:sad frog:5]  
Et le deus ex machina final  [:sad frog:5]



Je suis en pleine hype Tolkien en ce moment aussi, j'ai vu une version éditée du hobbit (~4h les 3 films) puis rematé certains passages qui avaient été coupés ainsi que du making of :D  
Et franchement ils ont beau être plein de défauts y a des passages bien sympa en mettant ses préjugés de côté, le 3 comme tu dis ça a beau être n'importe quoi ça fourmille de détails qu'on voit pas ailleurs, on sent que les mecs se sont éclatés à créer des gadgets et des situations incroyables. C'est assez plaisant mine de rien.
Prochaine étape : revisionnage du SDA + les bonus de 24214 heures :love:


---------------
Normal people are people you don't know well
n°58222381
foudelou
Posté le 01-12-2019 à 17:04:43  profilanswer
 

bzhyoyo a écrit :

En vrac:
- Sicario : en effet, les scènes de tension sont très bien mises en scène, mais mon problème avec le film c'est que j'ai jamais pu ressentir de l'empathie pour les persos principaux. Je suis resté indifférent à leur sort et donc, au final, le film m'a paru assez quelconque. Regardable si on s'intéresse fortement à la thématique des cartels, mais complètement dispensable autrement.


J'ai eu cet effet avec le 2, que j'ai pas réussi à prendre autrement qu'un film popcorn. Il n'a pas du tout l'impact du premier qui m'avait mis une belle claque dans sa réal sobre et percutante (c'est moche mais je sais pas dire autrement :o ) même si j'y ai pas spécialement vu de propos intéressant.


---------------
Normal people are people you don't know well
n°58222387
LeAmAs
на зарееее
Posté le 01-12-2019 à 17:06:00  profilanswer
 


C'est normal, ce n'était pas le but. C'est un film sur le temps qui passe, la vieillesse, la famille, les regrets. T'as pas encore maté les 40 dernières minutes ?

n°58222424
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 17:14:53  answer
 

LeAmAs a écrit :


C'est normal, ce n'était pas le but. C'est un film sur le temps qui passe, la vieillesse, la famille, les regrets. T'as pas encore maté les 40 dernières minutes ?


Ok Scorsese voulait faire un dernier baroud d'honneur.
Mais perso je me fais chier à voir De Niro en maison de retraite.
Y'a d'autres films qui traitent beaucoup mieux de la vieillesse.

n°58222460
LeAmAs
на зарееее
Posté le 01-12-2019 à 17:24:27  profilanswer
 

Tu préfères Silence ou The Irish man comme film de trop ?

n°58222462
FrigoAcide
Posté le 01-12-2019 à 17:24:41  profilanswer
 

Pas emballé non plus par The Irishman. Pendant 3h, c'est des histoires de mafieux comme dans Les Affranchis ou Casino, mais en moins intéressant. C'est très verbeux, très technique, perso je ne m'y suis pas retrouvé dans ces histoires de syndicats et de fonds de pension. Le rythme est lent, les personnages pas aussi bien décrits et attachants que dans les autres films du réalisateur. Bref j'ai plutôt eu l'impression de regarder un documentaire romancé. Mais la dernière demi-heure se démarque en effet en misant davantage sur l'émotion.


---------------
Paléoanthropologie, évolution de l'espèce humaine et préhistoire
n°58222472
LeAmAs
на зарееее
Posté le 01-12-2019 à 17:27:31  profilanswer
 

FrigoAcide a écrit :

Pas emballé non plus par The Irishman. Pendant 3h, c'est des histoires de mafieux comme dans Les Affranchis ou Casino, mais en moins intéressant. C'est très verbeux, très technique, perso je ne m'y suis pas retrouvé dans ces histoires de syndicats et de fonds de pension. Le rythme est lent, les personnages pas aussi bien décrits et attachants que dans les autres films du réalisateur. Bref j'ai plutôt eu l'impression de regarder un documentaire romancé. Mais la dernière demi-heure se démarque en effet en misant davantage sur l'émotion.


J'ai jamais trouvé que ces qualificatifs étaient intrinséquement des défauts.

n°58222496
Lak
disciplus simplex
Posté le 01-12-2019 à 17:32:04  profilanswer
 

J'ai vu A couteaux tirés ce matin.
 
Je l'ai trouvé agréable, mais sans plus.
 
Le casting est ouf et les acteurs s'amusent bien visiblement, Daniel Craig en tête.
Et le côté Agatha Christie est sympa, même si le film ne respecte pas vraiment les codes du genre.
J'ai bien aimé ce portrait de la famille au départ soi-disant parfaite, riche, éduquée, composée exclusivement de winners, qui se délite au fur et à mesure pour dévoiler finalement des gros beaufs tout à fait lambda...
Ca se montre assez drôle tout du long, avec encore une fois un Daniel Craig parfait en détective chic et snob mais un peu dépassé... :D  
 
Je l'ai trouvé un peu trop long pour ce qu'il raconte, un peu mou par moment. Ca manque un peu de fun sur l'aspect enquête, aussi...


---------------
Le Mensonge peut faire le tour de la Terre le temps que la Vérité lace ses chaussures.
n°58222510
davids
Posté le 01-12-2019 à 17:34:20  profilanswer
 

Lak a écrit :

J'ai vu A couteaux tirés ce matin.
 
Je l'ai trouvé agréable, mais sans plus.
 
Le casting est ouf et les acteurs s'amusent bien visiblement, Daniel Craig en tête.
Et le côté Agatha Christie est sympa, même si le film ne respecte pas vraiment les codes du genre.
J'ai bien aimé ce portrait de la famille au départ soi-disant parfaite, riche, éduquée, composée exclusivement de winners, qui se délite au fur et à mesure pour dévoiler finalement des gros beaufs tout à fait lambda...
Ca se montre assez drôle tout du long, avec encore une fois un Daniel Craig parfait en détective chic et snob mais un peu dépassé... :D  
 
Je l'ai trouvé un peu trop long pour ce qu'il raconte, un peu mou par moment. Ca manque un peu de fun sur l'aspect enquête, aussi...


 
 
une bonne partie de cluedo ? :d

n°58222514
FrigoAcide
Posté le 01-12-2019 à 17:35:09  profilanswer
 

LeAmAs a écrit :

J'ai jamais trouvé que ces qualificatifs étaient intrinséquement des défauts.


Moi non plus, si le contexte m'intéresse. The Irishman raconte essentiellement les dessous de table des organisations politiques et syndicales dans l'Amérique des années 60. C'est intéressant en soi, mais j'avais pas non plus envie d'y passer 3h.


---------------
Paléoanthropologie, évolution de l'espèce humaine et préhistoire
n°58222525
LeAmAs
на зарееее
Posté le 01-12-2019 à 17:36:20  profilanswer
 

FrigoAcide a écrit :


Moi non plus, si le contexte m'intéresse. The Irishman raconte essentiellement les dessous de table des organisations politiques et syndicales dans l'Amérique des années 60. C'est intéressant en soi, mais j'avais pas non plus envie d'y passer 3h.


Ne regarde jamais The Wire  ;)
Par ailleurs, l'histoire des syndicats est juste un prétexte pour des histoires individuelles. On est loin du docu...

Message cité 2 fois
Message édité par LeAmAs le 01-12-2019 à 17:37:19
n°58222593
FrigoAcide
Posté le 01-12-2019 à 17:51:33  profilanswer
 

Ben justement je n'ai pas trouvé les histoires individuelles intéressantes, mis à part, à la fin, la relation entre Frank Sheeran, sa fille et Jimmy Hoffa. Pour le reste, les acteurs sont bons, mais j'ai trouvé que c'étaient les mêmes personnages de mafieux qu'on voit dans tous les films de mafia. Récemment et sur le même thème, Le Traître (Il Traditore) était beaucoup plus fort. Je te le conseille si tu l'as raté.


---------------
Paléoanthropologie, évolution de l'espèce humaine et préhistoire
n°58222634
woo
Old Man Logan
Posté le 01-12-2019 à 17:56:12  profilanswer
 

LeAmAs a écrit :


Ne regarde jamais The Wire  ;)  
Par ailleurs, l'histoire des syndicats est juste un prétexte pour des histoires individuelles. On est loin du docu...


Ça rentre peu dans les détails en effet je vois pas la difficulté
Hoffa mutualise le pognon filé par des travailleurs pour les retraites de ceux ci et il en prêtait à la Mafia avec retour sur investissement
 
Rien de compliqué


Message édité par woo le 01-12-2019 à 19:04:20

---------------
The name isn't Logan, bub...it's Wolverine.
n°58222972
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 19:01:13  answer
 

Je viens de finir Family Life, de Kenneth Loach (vu en deux fois).
Très poignant. Beaucoup de choses dedans.
J'ai bien aimé car ça se relie à beaucoup de choses de l'enfance.
Et la façon d'élever correctement un gosse.
 
C'est un peu caricatural à mon avis.
Kenneth Loach s'est un peu rattrapé avec le temps. La Part des Anges est moins caricatural.
Faut que je vois Sorry We Missed You.

n°58223194
Lak
disciplus simplex
Posté le 01-12-2019 à 19:43:56  profilanswer
 

davids a écrit :

une bonne partie de cluedo ? :d


Ben pas tant que ça.
Parce que justement tout ne se dévoile pas à la fin. T'apprends l'essentiel après une demi-heure de film.
Y'a quand même des péripéties jusqu'à la fin, mais ça ne suis pas forcément le schéma classique.
 


---------------
Le Mensonge peut faire le tour de la Terre le temps que la Vérité lace ses chaussures.
n°58223519
Emzy
Kaiju
Posté le 01-12-2019 à 20:34:13  profilanswer
 

/!\ ALERTE PAVE ROCKY/CREED /!\
 
(Spoilers inclus)
 
Je viens de revoir Creed 2, que j’avais vu au ciné lors de sa sortie. J’avais envie de poster un petit truc, et en fait je vais plutôt poster un gros truc. Merci de la patience qu’auront eu ceux qui m’auront lu en entier ! Si quelqu'un écrit qu'il l'a lu en plusieurs partie pour rebondir sur le running-gag du topic, je modobell !
 
Creed 2 raconte la suite de Creed 1 : dans l’univers de la saga Rocky, le fils illégitime d’Apollo Creed, ancien champion du monde des poids lourds, battu par Rocky en 1978, qui devient lui aussi boxeur. Dans le 1, il décide de demander conseil au meilleur d’entre eux : Rocky Balboa, devenu restaurateur pépouze après avoir collé une pile à Mason Dixon dans Rocky 6 (oui, j’appellerai Rocky Balboa Rocky 6 pour que ce soit plus simple!).
 
Voilà pour l’histoire. En le revoyant, je me suis fait la réflexion suivante : et si Creed 2 allait bien plus loin que le statut de simple divertissement un peu « plaisir coupable » auquel il semble prétendre (notamment en faisant revenir le personnage iconique et nanardesque de Drago) ?
 
J’ai donc réfléchi un peu sur les éléments caractéristiques de la saga Rocky et ce qui faisait que, après 8 films (6+2) étalés sur 42 (!) ans, on est toujours autant emportés par ces histoires simples de gens qui se tapent dessus. Forcément, je pose aussi la question qui fâche : est-ce que Creed 2 respecte ses origines, et (plus important!) dans quelle mesure il s’en affranchit afin de devenir sa propre saga ?
 
Donc je développe.
 
En premier lieu, la marque de fabrique de Rocky c’est évidemment qu’on nous montre des gens qui se battent. Sauf qu’au lieu de se concentrer sur la force physique ou la victoire (Rocky combat 7 fois dans la saga et perd 3 fois quand même ! Je n’ai pas compté le combat de rue contre Tommy Gunn de Rocky 5, ce qui nous ferait 8 combats), on nous montre que ce qui compte, c’est :
- les raisons qui nous poussent à combattre
- qu’encaisser est aussi important que frapper, voire plus important
 
Dans ce cadre, les défaites peuvent devenir des victoires si les raisons pour lesquelles ont se bat sont bonnes. C’est le cas du premier Rocky VS Apollo (se prouver qu’il peut tenir la distance), de Rocky VS Mason Dixon (faire taire « la bête dans la cave » qui a encore un dernier rugissement à pousser), et du combat final de Creed 1 (s’affranchir du poids de son père, prouver sa vraie valeur).
 
Et Creed 2 ? Il y a plusieurs éléments à prendre en compte.
D’abord, Adonis lui-même : ses raisons sont assez classiques pour l’univers de Rocky : la vengeance et l’erreur rappellent Rocky 4 et le combat pour sa famille rappelle Rocky 2. En effet, Adonis croit ne pas avoir le choix de combattre, tout comme Apollo dans R4, et il se commet la même erreur que son père, la payant au prix fort (bon, pas autant que le papa quand même). De plus, on suit en parallèle Adonis essayant de construire sa famille et pesant le pour et le contre entre combattre et risquer de tout perdre, ou se ranger, accepter que les raisons peuvent parfois être mauvaises si l’on a trop à perdre. Comme Rocky dans le 2 (ce parallèle étant renforcé par la naissance du bébé dans les deux cas). Voilà pour Adonis.
 
Mais il n’est pas le seul qui se bat. Et c’est là que la saga prend la tangente d’une façon très astucieuse. En nous montrant ostensiblement les Drago père et fils (le film s’ouvre même sur eux, ce qui renforce encore cette impression), Creed 2 nous montre pour la première fois depuis Apollo dans R1 et 2 les motivations de l’adversaire en profondeur. Dans R3, Clubber voulait simplement être champion. Drago dans R4 était un colosse manipulé pour la propagande de son Parti. Ici, Viktor a été élevé dans l’idée selon laquelle tout ce qui comptait pour lui et son père leur avait été enlevé par la défaite en 1985. Sa mère est partie, son père a été déshonoré, ruiné, traîné plus bas que terre. Leur mode de vie entier a été conditionné par les conséquences de cette défaite.
Viktor se bat pour de mauvaises raisons, lui aussi : réparer cette défaite qui n’est pourtant pas la sienne. Se battre pour son père, pour retrouver un passé glorieux parti en fumée, pour retrouver un semblant de dignité. Mais il ne peut pas comprendre que ces raisons sont mauvaises, car il est embrigadé depuis son enfance. Rocky le comprend très vite et le dit à Adonis (quelque chose comme « il a été élevé dans la haine, pas toi ») et par conséquent au spectateur. Comme une façon de nous dire « ne le détestez pas ».
Mais lors du deuxième combat, il sera incapable de changer ses raisons, tout comme Adonis lors de se défaite. Et c’est là qu’il se retrouve forcément perdant selon les règles intrinsèques à cet univers : dans Rocky, on perd lorsqu’on se bat pour les mauvaises raisons. Et pas le genre de défaite qui compte comme une victoire. Une vraie défaite.
 
Ce qui m’amène sur mon deuxième point : l’autre marque de fabrique de la saga Rocky selon moi. Dans Rocky, le héros (Rocky ou Adonis maintenant) affronte un type a priori plus fort que lui, l’affronte avec son cœur, et ne gagne qu’au dernier round (R2, R4, Creed 2) grâce à sa détermination (sauf dans R3 où il dézingue Clubber Lang round 3). L’adversaire n’est mis au tapis qu’une seule fois (sauf Apollo qui se fait surprendre dans R1), lors du round final, et le match s’arrête là-dessus. En général, le héros doit se relever in extremis vers la fin du combat, dernier ou avant dernier round, alors que tout le monde le croit fini, ce qui impressionne son adversaire et renverse la situation.
S’il perd, c’est soit par KO très rapide (round 2 dans R3, round 3 dans Creed 2) ou aux points après décision des juges (R1, R6, Creed 1). On peut le voir dans ma petite liste, Creed 2 coche pas mal de cases. Mais il y a une différence majeure dans la fin du combat. Attention, je vais spoiler.
 
Adonis prend le dessus physiquement et psychologiquement sur Viktor au fur et à mesure que le match avance. Viktor va au tapis plusieurs fois, et même si Adonis expérimente lui aussi le fameux moment de « je vais être KO mais je me relève à la dernière seconde avec la force de ma détermination », on peut noter que pour la première fois dans la saga, l’adversaire aussi ! Viktor connaît ce fameux moment où on le croit fini mais il se relève, ce qui est du jamais vu dans la saga. Mais ce moment est complètement inversé émotionnellement par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir. Normalement, le héros voit les visages de ses amis, de son amour, de son entraîneur, et cela lui donne la force de se relever. Pour Viktor, c’est lorsqu’il voit que sa mère et le représentant du Parti l’ont à nouveau abandonné qu’il trouve la force de se relever. Comme s’il n’y avait qu’à ce moment-là qu’il commençait (bien trop tard) à combattre pour lui-même et seulement pour lui-même. Il faut finalement que Ivan, son père, jette l’éponge (!), du jamais vu dans Rocky, pour sauver son fils. Mais je reviendrai sur cette scène plus tard.
En tant que spectateur, on est déstabilisés, et personnellement cela m’a presque fait… Souffrir. D’une certaine façon, comme si ma joie de la victoire d’Adonis était aspirée par les conséquences de cette victoire. Et c’est là qu’on touche un nouveau point.
 
La saga Rocky est une saga « sociale » (si je peux me permettre une telle caricature). Au-delà de la boxe, nous suivons surtout des personnages qui vont chercher leur place socialement dans un univers où les règles sont strictes et ne peuvent être chamboulées qu’à coups de poings. Rocky n’est personne et veut prouver que lui aussi, malgré son invisibilité aux yeux du monde, a une valeur et que le monde devrait la reconnaître. Adonis a tout, il est en réussite sociale, mais celle-ci est un frein à sa véritable quête d’identité. Il doit donc accepter son identité (Creed) pour la détruire et reconstruire par-dessus quelque chose qui se fondera sur les deux : la personne qu’il est, et l’héritage qu’il porte.
 
Dans Creed 2, cet aspect social est absent pour le pan de l’histoire concernant Adonis puisqu’il n’évolue pas de point de vue là. On doit donc se tourner vers Viktor pour trouver tous ces aspects chers à la saga. Lui en revanche va évoluer au fil du film, passer de l’anonymat à la gloire après sa « victoire » contre Adonis, pour au final quitter ce statut qui ne lui convient pas et revenir, dans le plan final, à la place qui lui est chère.
 
Un autre parallèle intéressant avec le reste de la saga au niveau social est la place de la famille. Dans la saga Rocky, elle est prépondérante, et on peut même dire que tout repose dessus. Rocky n’aurait jamais gagné sans Adrian, par exemple (je ne développe pas car le sujet mériterait un autre gros pavé dédié).
Les concepts de filiation sont aussi forts dans Rocky que dans Creed, pour des raisons différentes bien sûr.
Dans Creed 2, ils sont présents de deux façons différentes. Une façon extrêmement classique avec la naissance de la fille d’Adonis et de Bianca, l’hérédité du handicap, apprendre à être père, etc. Très classique pour un blockbuster.
En revanche, si l’on se penche sur Rocky et Drago, un étrange parallèle se tisse entre eux. Rocky ne parle plus à Robert, son fils, il le mentionne déjà dans Creed 1. Ici, il explique qu’il essaye des fois de l’appeler mais n’en trouve pas la force. Pire, il se sait grand-père mais n’a jamais vu son petit fils. Ivan en revanche est très proche de son fils, ils vivent ensemble et chacun ne semble n’avoir mutuellement que l’autre dans sa vie. D’une certaine façon, Rocky et Ivan ont suivi un chemin parfaitement contraire :
Rocky, sentant Robert écrasé par son poids, a décidé de s’effacer pour le laisser vivre, et ne supporte pas l’idée selon laquelle il pourrait n’avoir pas besoin de lui dans sa vie, au point de ne plus reprendre contact.
Ivan ne se rend pas compte qu’il écrase Viktor en lui faisant inconsciemment porter le fardeau de sa propre défaite. Il commence à le réaliser lors de la scène du dîner mondain où il doit crier « Moi, j’ai PERDU ! » à son fils pour le calmer. Cette défaite est bien la sienne, et c’est à lui de réparer cela en laissant Viktor vivre la vie qu’il souhaite mener au lieu de lui imposer un combat qui le met en danger. Cette idée trouve son pinacle lors de la scène de l’éponge jetée : réalisant ENFIN son erreur, et qu’il met son fils inexpérimenté en danger face au putain de champion du monde actuel pour un combat qui ne compte en fait que pour lui-même, il abandonne le combat pour protéger son enfant. En cela, il choisit sciemment de ternir son image et de passer pour un perdant aux yeux de Viktor, puisqu’on voit celui-ci le repousser à ce moment-là.
 
Rocky comme Drago finissent par trouver tous les deux une bonne raison de se battre. Ils vont se battre pour leur fils, même quitte à aller à l’encontre de cette peur qui les dévore. La peur que ce fils voit en eux une figure faible dont on n’a pas besoin. C’est pour ça que le plan final de Viktor et Ivan en train de courir ensemble prend tout son sens. C’est la première fois dans TOUTE la saga qu’on voit l’adversaire vaincu après le combat. Sinon, il semble disparaître dans les minutes qui suivent la cloche finale.
 
Il y a une dernière chose dont je voulais parler, qui concerne la filiation entre Creed 2 et Rocky 4.
Rocky 4 est, pour beaucoup, le nanar de la saga. C’est, disons, l’histoire « honteuse » de Rocky, celle qui a été écrite dans un but spécifique ancré dans son époque, et qui n’a pas de réel intérêt selon les standards de Rocky. Le personnage ne progresse pas, il gagne principalement en devenant plus costaud, et les moments forts du film sont en fait principalement des moments visuellement forts, et non pas émotionnellement, socialement ou psychologiquement.
 
Ainsi, on remarque que dans Rocky 6, aucune mention n’est faite de Drago. Il n’y a pas de photo de ce combat, et Rocky et Drago en parlent dans Creed 2. Quand Ivan demande « No pictures of me ? » Rocky répond simplement « No, there’s no pictures of that. ».
Par cette réponse un peu sèche et directe de Rocky, on peut imaginer qu’il n’a jamais affiché de photos de ce combat car cela lui rappelle des choses trop négatives, de la mort d’Apollo aux lésions qui ont découlé du combat. C’est une bonne façon de retomber sur ses pieds en ce qui concerne la question « pourquoi Rocky n’en parle jamais ».
Mais pourquoi les autres n’en parlent jamais ? Dans R6 encore, quand les gens exaltent la carrière de Rocky, aucune mention de Drago. C’est comme si la saga avait honte de son propre héritage. Une façon de dire « on sait que c’était un peu trop et pas très crédible et que ça ne rentre pas trop dans la logique qu’on essaye de mettre en place ».
 
Pourtant, Creed 2 est là. Creed 2 va encore plus loin. Le film fait revenir Drago, assume complètement TOUS les événements de R4 et va même jusqu’à pousser le parallélisme dans le comportement d’Adonis, qui suit successivement certaines étapes rencontrées par Apollo et Rocky : accepter un combat pour de mauvaises raisons, mal s’y préparer, se faire dérouiller chez lui, s’entraîner, se venger en Russie, gagner. De plus, c’est bien la mort d’Apollo si jeune qui a créé le personnage d’Adonis tel qu’il est : orphelin, n’ayant pas connu son père, et en quête d’identité. D’une certain façon, Rocky 4 a donc créé Adonis.
On pourrait se dire « Alors ça y est, c’est bon, on assume Rocky 4 ? »
 
Sauf que c’est pas si simple !
Rocky, lui, nous donne son avis sur la question. Il explique à Adonis que les blessures qu’il a reçues n’en valaient pas la peine. Que son combat à lui n’en vaut pas la peine. On comprend par là qu’Apollo et lui ont fait de mauvais choix, que c’était stupide, et surtout que vaincre Drago n’avait rien réparé du tout. Ça n’a surtout pas ramené Apollo à la vie. Tout ce que Rocky a tiré de R4, ce sont des lésions et blessures irrémédiables. Donc oui, Rocky 4 a eu lieu, et c’était vraiment stupide.
Mais on doit faire avec. On ne peut pas faire comme s’il n’avait pas eu lieu. La saga semble en porter les blessures, elle aussi, puisqu’il a fallu attendre R6 et Creed, soit plus de 20 ans, pour que la saga se relève de Rocky 4 et que les gens arrêtent de penser que Rocky est une licence où Stallone crie « Adrienne » et tabasse des gros bourrins sur la musique des Grosses Têtes ou sur Eye of the Tiger.
A la sortie de Rocky 6, tout le monde a été surpris, genre « Ah mais la saga Rocky ça peut aussi être des bons films ? ». Mais avant Rocky 4 il y a eu Rocky, et Rocky 2, et Rocky 3 que j’ai tendance à réhabiliter un peu plus à chaque fois que je le vois.
 
Bon, là j’ai conscience du côté un peu méta de mon interprétation, mais elle me plaît alors que je m’y tiens. C’est comme ça que j’ai pris les propos de Rocky à Adonis. D’ailleurs le film lui-même, dans sa construction, est en parallèle avec cette idée. D’abord on n’assume pas, Rocky nous explique que combattre Drago c’est stupide. Mais ensuite il accepte l’idée selon laquelle Adonis a le droit de demander sa revanche, et qu’il trouvera sûrement de bonnes raisons dans ce combat. Comme si on devait, nous aussi, accepter que parfois un film peut nous paraître bête, mais que pour certains il a un sens et qu’on ne peut pas leur retirer.
 
Bref, c’est vraiment très long, mais voilà ce que je pense de Creed 2 au sein de la saga Rocky. Un film qui respecte infiniment son héritage, mais qui s’en affranchit en partie pour devenir autre chose. Et pour moi, il y a un vrai putain de film là-dedans, qui surclasse probablement le premier Creed, qui était pourtant extrêmement intéressant dans la construction en miroir qu’il faisait du mythe de Rocky (partir du haut pour arriver en bas et non l’inverse).
 
Pour ceux qui l’ont vu, n’hésitez pas à le revoir, et quant à ceux qui n’ont vu aucun film Rocky, bah… Pourquoi vous avez lu tout ça putain ?
 
Allez, bye !


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Ma chaîne cinéma : Sin&zy
n°58223533
roswellent​ongues
Posté le 01-12-2019 à 20:37:00  profilanswer
 

J’ai prévu le temps pour lire en entier, en une seule fois, personnellement  [:bibliophage:1]

n°58223550
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2019 à 20:39:12  answer
 

Un peu long.
J'en lis une partie ce soir et sans doute la suite demain.

n°58223558
Kede
Posté le 01-12-2019 à 20:40:26  profilanswer
 

FrigoAcide a écrit :

Pas emballé non plus par The Irishman. Pendant 3h, c'est des histoires de mafieux comme dans Les Affranchis ou Casino, mais en moins intéressant. C'est très verbeux, très technique, perso je ne m'y suis pas retrouvé dans ces histoires de syndicats et de fonds de pension. Le rythme est lent, les personnages pas aussi bien décrits et attachants que dans les autres films du réalisateur. Bref j'ai plutôt eu l'impression de regarder un documentaire romancé. Mais la dernière demi-heure se démarque en effet en misant davantage sur l'émotion.


Même ressenti ici. C'est quand même un grand film auquel il manque un supplément d'âme, et davantage de clarté. Mais la dernière heure emporte tout quand même... À mon sens, Scorsese n'a pas réussi à vraiment peindre une fresque magistrale.

 

Un des gros écueils est le choix de faire jouer De Niro, 75 ans, dans la première partie : j'étais franchement mal à l'aise devant de Niro, ce Robert, rajeuni certes mais avec toujours une dégaine d'homme âgé  [:corniofulgur:2]  ca, ajouté au manque de lisibilité du récit, on perd souvent ses repères dans la première grosse partie...


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On est tous en cellule mon petit pote, toi, moi, tout le monde. La vie est une prison. Et la plus terrible de toutes parce que pour s'en évader faut passer l'arme à gauche. Plaisante jamais avec ces choses là. Je vais t'enculer.
n°58223562
Emzy
Kaiju
Posté le 01-12-2019 à 20:41:46  profilanswer
 


Ah ouais ? Et comment t'aurais fait au ciné ?


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Ma chaîne cinéma : Sin&zy
n°58223853
brown pape​r bag
Concours de pyjama mental
Posté le 01-12-2019 à 21:24:31  profilanswer
 

Comment on fait pour lire un post en x1.5 ? On saute un mot sur trois ? [:klemton]


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Eponyme
n°58224021
FrigoAcide
Posté le 01-12-2019 à 21:40:35  profilanswer
 

Je me demande si j'ai eu la version de The Irishman avec les CGI à jour, parce que moi quand ils sont "jeunes" (première rencontre, quand Joe Pesci appelle De Niro "kid" ) j'ai l'impression qu'ils ont leurs têtes d'aujourd'hui (j'ai pas cherché à comprendre, je me suis dit peut-être que le mec est devenu gangster à 60 ans). Notamment j'ai jamais ressenti la différence de presque 20 ans entre les deux personnages. Et puis quand ils sont vieux (le voyage en voiture), je pensais qu'ils étaient maquillés.


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Paléoanthropologie, évolution de l'espèce humaine et préhistoire
mood
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