"La mort est mon métier" de Robert Merle et "A travers les barreaux" (et les suivants) de Caryl Chessman sont des livres lus dans mon adolescence qui m'ont vraiment fait réfléchir au pouvoir des mots....
A la fin des deux romans, (en ce qui me concerne tout au moins....) un indéniable sentiment de sympathie et de compréhension indulgente s'était installé vis-à-vis des 2 héros......sauf que !!!......
l'un, ("La mort est mon métier" ) est de la fiction, alors les romans de Caryl Chessman écrits en prison pour les innombrables crimes abjectes qu'il a commis (meurtres, viols, etc....) sont la RÉALITÉ !....
Pas le bon topic pour développer l'analyse de cette approche des choses, mais pour recentrer le sujet j'invite ceux que cela interroge à lire ces livres
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"Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d'entre nous regardent les étoiles" (Oscar Wilde)