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[LIVRES] Vos lectures du moment

n°74438541
parappa
taliblanc
Posté le 23-03-2026 à 16:46:13  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
:jap:
C’est la sensation que j’avais. Je vais mettre ça de côté.


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DU LINO DE BATARD IMITATION CARREAUX DE CIMENTS ILLEGITIMES§§§
mood
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Posté le 23-03-2026 à 16:46:13  profilanswer
 

n°74439187
Dora Doral​ina
Posté le 23-03-2026 à 18:37:18  profilanswer
 

Dora Doralina a écrit :

Lecture de Diables blancs de James Robert Baker. :)
https://www.babelio.com/couv/CVT_Di [...] s_5348.jpg
 
 
Pour le moment, je remarque que Jim Thompson se ressent parmi ses influences, avec ce mélange de cynisme et de noirceur absolue, et ce n’est pas pour me déplaire. :)


 
Terminé hier soir.  
 
Diables blancs de James Robert Baker (1946-1997) est un roman noir écrit entre 1993 et 1994 qui n'a jamais été publié en VO dans son pays d'origine. Cette traduction française de Yoko Lacour pour Monsieur Toussaint Louverture — à qui l'on doit déjà les romans de McDowell — est une première mondiale. Mis au ban après la publication de son roman controversé Tim and Pete en 1993, Baker fut rejeté par l’ensemble des éditeurs et sombra dans la dépression jusqu'à son suicide en 1997. Son roman Boy Wonder, énorme succès critique, connaîtra probablement une traduction française chez MTL.
 
La structure de ce texte amoral est originale : Baker se fait le destinataire de sept cassettes audio enregistrées par Tom Dunbar. Ce dernier y relate son succès fulgurant avec un premier true crime et sa relation tumultueuse avec son épouse Beth, fille d'un auteur de romans de gare. L'écriture est vive, incisive, traversée d'humour noir et très cinématographique. On plonge dans le Los Angeles huppé du début des années 90 avec un couple, sorte de "Bonnie and Clyde" sous amphétamines, dans une spirale infernale mêlant sang et larmes. Certaines pages sont d'une cruauté implacable, à en donner le vertige.
 
J'ai toutefois relevé deux gros défauts qui m'ont fait perdre l'équilibre, au point d'envisager l'abandon vers la fin de la première cassette. Il y a beaucoup trop de descriptions du quotidien et de références — façon Manchette. En veux-tu en voilà des titres de musique, des noms de stars, des marques... cela devient indigeste, à la limite du placement de produit.
 
L'autre problème (et j'espère que Parappa et Bouing Bouing verront ce message) : le syndrome du personnage trop chanceux. Nous en avions évoqué le cas il y a quelques mois. Toujours au bon endroit, au bon moment, avec le bon timing. Une fois, passe encore, mais vingt fois en 288 pages ?
 
J'en ressors frustré. Est-ce que je le recommande ? Si ces défauts ne vous rebutent pas, alors oui, car littérairement, c'est un "putain de bon polar". Quel dommage.

n°74439628
gingeroots
FUCK TRAE YOUNG
Posté le 23-03-2026 à 20:12:02  profilanswer
 

Groomy a écrit :

Oui. C'est sympa. Ca ressemble à Seul sur Mars, son précédent succès. C'est un peu MacGyver dans l'espace, c'est pas de la grande littérature et/ou de la SF majesteuse (même si Projet Dernière Chance a une dimension supplémentaire intéréssante).


C'est aussi une belle bromance :o
Moi j'ai adoré  :)

n°74439670
Filob
Posté le 23-03-2026 à 20:19:37  profilanswer
 

J’ai adoré aussi, j’ai hate de voir le film :D


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Ma capacité de concentration est si courte que... Oh, regarde, un pigeon!
n°74439709
jamere20
Posté le 23-03-2026 à 20:30:52  profilanswer
 

Groomy a écrit :

Oui. C'est sympa. Ca ressemble à Seul sur Mars, son précédent succès. C'est un peu MacGyver dans l'espace, c'est pas de la grande littérature et/ou de la SF majesteuse (même si Projet Dernière Chance a une dimension supplémentaire intéréssante).


J'aime bien la SF facile à la Seul sur Mars, Dune, les romans de Ben Bova...

n°74439731
gingeroots
FUCK TRAE YOUNG
Posté le 23-03-2026 à 20:37:08  profilanswer
 

jamere20 a écrit :


J'aime bien la SF facile à la Seul sur Mars, Dune, les romans de Ben Bova...


Je mettrais pas Dune dans le facile à lire quand même :o

n°74440060
jamere20
Posté le 23-03-2026 à 21:33:27  profilanswer
 

je sais pas... on en fait toute une caisse mais cela reste une histoire basique de Gary Stu.

n°74440086
parappa
taliblanc
Posté le 23-03-2026 à 21:36:18  profilanswer
 

Dora Doralina a écrit :


 
Terminé hier soir.  
 
Diables blancs de James Robert Baker (1946-1997) est un roman noir écrit entre 1993 et 1994 qui n'a jamais été publié en VO dans son pays d'origine. Cette traduction française de Yoko Lacour pour Monsieur Toussaint Louverture — à qui l'on doit déjà les romans de McDowell — est une première mondiale. Mis au ban après la publication de son roman controversé Tim and Pete en 1993, Baker fut rejeté par l’ensemble des éditeurs et sombra dans la dépression jusqu'à son suicide en 1997. Son roman Boy Wonder, énorme succès critique, connaîtra probablement une traduction française chez MTL.
 
La structure de ce texte amoral est originale : Baker se fait le destinataire de sept cassettes audio enregistrées par Tom Dunbar. Ce dernier y relate son succès fulgurant avec un premier true crime et sa relation tumultueuse avec son épouse Beth, fille d'un auteur de romans de gare. L'écriture est vive, incisive, traversée d'humour noir et très cinématographique. On plonge dans le Los Angeles huppé du début des années 90 avec un couple, sorte de "Bonnie and Clyde" sous amphétamines, dans une spirale infernale mêlant sang et larmes. Certaines pages sont d'une cruauté implacable, à en donner le vertige.
 
J'ai toutefois relevé deux gros défauts qui m'ont fait perdre l'équilibre, au point d'envisager l'abandon vers la fin de la première cassette. Il y a beaucoup trop de descriptions du quotidien et de références — façon Manchette. En veux-tu en voilà des titres de musique, des noms de stars, des marques... cela devient indigeste, à la limite du placement de produit.
 
L'autre problème (et j'espère que Parappa et Bouing Bouing verront ce message) : le syndrome du personnage trop chanceux. Nous en avions évoqué le cas il y a quelques mois. Toujours au bon endroit, au bon moment, avec le bon timing. Une fois, passe encore, mais vingt fois en 288 pages ?
 
J'en ressors frustré. Est-ce que je le recommande ? Si ces défauts ne vous rebutent pas, alors oui, car littérairement, c'est un "putain de bon polar". Quel dommage.


Dans ce cas je vais passer mon chemin ! [:zedlefou:1] :o


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DU LINO DE BATARD IMITATION CARREAUX DE CIMENTS ILLEGITIMES§§§
n°74440212
boulgakov
Posté le 23-03-2026 à 21:59:36  profilanswer
 

igo2001 a écrit :

J'ai très envie de lire 2666 mais les options en terme d'édition sont très limitées.

 

L'édition Points est la plus facilement disponible mais a une police ridiculement petite. Ça doit être un véritable enfer de lire plus de 1000 pages là dessus.

 

Il semble que toutes les autres éditions (Folio, Olivier, Christian Bourgeois) sont en rupture définitive de stock (pas de réédition prévue).

 

Je n'ai pas envie de le lire en occasion. Et pas de liseuse non plus. Et pas en langue étrangère bien sur.

 

Vous auriez une idée éventuellement ?


Je peux te donner mon exemplaire, ça fera de la place. MP si tu veux

n°74440727
Flash Gour​din
Posté le 24-03-2026 à 01:40:56  profilanswer
 

parappa a écrit :

Quelqu'un a lu Projet Dernière Chance d'Andy Weir ?


Je l'ai lu l'année dernière, j'ai eu un peu du mal au début avec tout l'aspect scientifique qui pour moi hésite trop entre "j'explique comme à un gamin de 5ans" et "j'explique à quelqu'un avec un bagage scientifique". Bon je force le trait, mais c'est pour faire passer l'idée. Je comprends qu'il ait voulu faire pour que ce soit accessible au plus grand nombre, mais perso j'aurais préféré que l'aiguille penche plus du côté "j'ai des bases en sciences" et qu'elle arrête de faire le yoyo sans arrêt  :D  
 
Mais une fois passé outre cet aspect j'ai bien accroché et c'est une lecture qui m'a bien fait voyager, je recommande.


Message édité par Flash Gourdin le 24-03-2026 à 01:41:44
mood
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Posté le 24-03-2026 à 01:40:56  profilanswer
 

n°74442824
bouing_bou​ing
Just End The Suffering
Posté le 24-03-2026 à 14:48:31  profilanswer
 

Dora Doralina a écrit :


 
Diables blancs de James Robert Baker (1946-1997)  
 
J'ai toutefois relevé deux gros défauts qui m'ont fait perdre l'équilibre, au point d'envisager l'abandon vers la fin de la première cassette. Il y a beaucoup trop de descriptions du quotidien et de références — façon Manchette. En veux-tu en voilà des titres de musique, des noms de stars, des marques... cela devient indigeste, à la limite du placement de produit.
 
L'autre problème (et j'espère que Parappa et Bouing Bouing verront ce message) : le syndrome du personnage trop chanceux. Nous en avions évoqué le cas il y a quelques mois. Toujours au bon endroit, au bon moment, avec le bon timing. Une fois, passe encore, mais vingt fois en 288 pages ?
 
J'en ressors frustré. Est-ce que je le recommande ? Si ces défauts ne vous rebutent pas, alors oui, car littérairement, c'est un "putain de bon polar". Quel dommage.


Je l'ai lu il y a quelques semaines et si j'en ai sans doute un sentiment mitigé (mais moins que toi), ce n'est pas pour les mêmes raisons.  
 
Déjà, je n'ai pas eu cette sensation de name dropping. On est loin d'un BEE par exemple (et puis je suis fan  :D). Je n'ai pas eu ce sentiment de bon endroit au bon moment non plus. Il y a quelques raccourcis, c'est vrai (ce qui arrive à l'aéroport par exemple), on sent bien le scénariste pour qui l'essentiel est de faire avancer l'histoire mais je n'ai pas trouvé cela trop déséquilibré. C'est un polar, ça doit aller vite et à l'essentiel. Et j'ai apprécié le détachement profond du personnage principal malgré la rage qui l'anime.
 
Le problème c'est qu'on me l'a vendu comme un truc super trop bien qui déchire alors que le livre arrive trente ans trop tard. Au moment où il a été écrit, c'était sans doute relativement neuf, l'ironie grinçante et cruelle assez peu vu, en 2026 cela n'a plus rien de Whaou même si cela reste un polar divertissant et un peu original (et c'est déjà pas mal).
 
Mais surtout, hors qualité du livre, j'ai été un brin irrité par le prix. Je trouve qu'avec ce livre on arrive à la limite de la politique d'édition de MTL (de beaux écrins pour des livres peu, pas ou mal édités auparavant), une édition poche mais sympa (comme les McDowell par exemple) aurait pu être envisagée parce que presque 21 euros pour 288 pages que je peux lire sans lunettes, c'est franchement abusé.
 
Reste que tout cela se lit plutôt bien, que c'est agréable et fluide et que si on est assez sensible à l'ironie on y prendra plaisir.


---------------
The better you look, the more you see.
n°74446976
BoraBora
Dilettante
Posté le 25-03-2026 à 11:19:17  profilanswer
 

Edmund White : Fanny. La 4ème de couv', qui ne spoile rien :
 

Citation :

Au début des années 1820, une digne dame anglaise nommée Frances Trollope rencontre l'aventurière Fanny Wright. Celle-ci, toute vibrante d'idées utopistes, entraîne Frances et sa famille aux États-Unis, sur la trace du marquis de La Fayette, héros vénérable de l'histoire américaine. Frances, la narratrice, découvre une Amérique à peine civilisée où l'esclavage fait rage, où les hommes crachent du tabac sur les robes des femmes et où les idées socialistes côtoient un puritanisme naissant. Après un passage en Haïti, le voyage se termine en Italie.
 
Fanny Wright et Frances Trollope ont bien existé, la seconde a écrit de nombreux récits et romans, mais la femme truculente et attachante que l'on découvre dans ces pages est une pure invention d'Edmund White. Le romancier décrit les contrastes d'une Angleterre usée, corsetée, et d'une Amérique toute jeune dont certains excès ne surprendront pas le lecteur du XXIe siècle...


 
C'est donc un pastiche de journal victorien, et j'ai vraiment bien aimé. Je ne suis pas assez connaisseur dans la littérature anglaise de cette époque pour juger de la crédibilité du pastiche mais la biblio à la fin est conséquente et l'auteur a été entre autres nommé pour un Pulitzer dans la cat' biographie pour un livre sur Genêt donc il semble être capable d'aller aux sources pour écrire un livre.
 
Il y a beaucoup d'humour, le plus souvent volontaire parce que Frances Trollope a de l'esprit, et parfois involontaire parce que le lecteur comprend à la lecture de son journal des choses à côté desquelles elle-même est passée.
 

Spoiler :

Un Français ami de la famille qui squatte en permanence chez eux et qu'elle croit amoureux d'elle alors qu'il est l'amant de son fils. :D


 
Pas un grand livre mais très sympa.
 
Pierre Desproges : Des femmes tombent. Un court polar SF passablement brindezingue. :D Un village, des femmes assassinées, un coupable inattendu et le style Desproges sans lequel il faut bien dire que ce roman ne vaudrait pas tripette. Le début :
 

Citation :

Adeline Serpillon appartenait à cette écrasante majorité des mortels qu’on n’assassine pratiquement pas.
 
Elle n’avait pas d’argent, pas d’amour, pas de haine, pas d’attraits. Ses convictions politiques l’amenaient à conspuer doucement les augmentations du prix du gaz, rarement au-delà. Elle était moyenne avec intensité, plus commune qu’une fosse, et d’une banalité de nougat en plein Montélimar. Hormis le chat gris mou qui dormait sur son lit, personne ne se retournait sur elle, et encore moins dessous. Depuis quarante ans, elle rapetissait à petits pas derrière le comptoir de bois ciré de sa mercerie qui sentait le miel et la sciure fraîche, sans qu’on la prît jamais en flagrant délit de bonne ou de mauvaise humeur.
 
À la Libération, elle avait un peu tressailli dans les bras durs d’un SS en déroute qui remontait d’Oradour et bandait ferme encore. Il l’avait écartelée contre le grand chêne torturé qui glande toujours par-delà son jardin, entre la Dordogne et la Haute-Vienne. Parfois, en suçant sa tisane au crépuscule, elle regardait cet arbre immuable et revoyait les yeux battus aux cils brûlés de son bourreau vaincu qui sentait la fumée froide, la poudre et la mort, et l’alcool à cochons.
 
On ne lui connut jamais d’autre liaison, pour la bonne raison qu’elle n’en eut point ; sa fadeur naturelle l’abritait puissamment de l’amour autant que des mépris.
 
Ainsi paraissait-il improbable à chacun qu’Adeline Serpillon mourût un jour assassinée.


 
Plus loin :
 

Citation :

Le lendemain matin, alors que les journaux commençaient à titrer sur « le tueur de femmes de Cérillac », le cheminot Maluzier, qui s’occupait à serrer les boulons de la voie ferrée au niveau du passage du même nom sis à la sortie du bourg sur la route de Dournizac, découvrit sur les rails un horrible mélange d’os et de chairs meurtries et traînées dans la fange, des lambeaux déchirés et des membres affreux qu’un soleil estival cuisait à petit  feu, alors qu’on n’était qu’en mai, mais ça arrive, dans le Massif central.
 
Vérification faite, c’est-à-dire après un tri minutieux entre ces viandes et les atours bon marché qui en cachaient la veille encore le modelage originel, on constata qu’il s’agissait de Monique Poinsard, première secrétaire de la mairie de Cérillac. Bonne pondeuse, épouse modèle, cette prolétaire d’élite militait ardemment au parti communiste depuis que l’entrée des troupes soviétiques à Prague en 1968 avait émoustillé ce goût pour l’ordre et le travail bien fait qu’elle mettait quotidiennement en pratique en renvoyant dans leurs foyers les administrés nécessiteux fantaisistes qui faisaient preuve d’individualisme déviationniste dans le remplissage de ses formulaires. Elle aurait pu aussi bien virer catholique en hommage à Philippe Pétain, mais sa naissance prématurée en 1944 avait évidemment contrarié ce généreux projet


Message édité par BoraBora le 25-03-2026 à 11:22:56

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Qui peut le moins peut le moins.
n°74447070
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 25-03-2026 à 11:32:11  profilanswer
 

Je pense que Desproges méritait pas l'Académie  [:kirk_lee_hammett:4]

n°74447131
Homerde
Gonadoclaste apocryphe
Posté le 25-03-2026 à 11:39:39  profilanswer
 

Je crois me souvenir de l'assassin, totalement inattendu en effet :D !
Quelle plume c'était, mort si jeune quand d'autres ont pu cirer de leurs postérieurs osseux et séniles les bancs de l'académie (c'est là qu'y a les croûtes et c'est là qu'y a des mies !) [:vave:2]


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J'ai les bonbons qui collent au papier :/
n°74449759
Dora Doral​ina
Posté le 25-03-2026 à 19:38:48  profilanswer
 

Grizzly (1916) de James Oliver Curwood.
https://image.noelshack.com/fichiers/2026/13/3/1774463657-grizzly-1.jpg
 
Je ne vais pas raconter grand-chose : je pense que tout le monde connaît bien l'adaptation cinématographique de Jean-Jacques Annaud, L'Ours, parue en 1988. Je suis ravi d'avoir découvert ce roman jeunesse qui a tant inspiré le réalisateur, et je ne m'attendais pas à lire quelques scènes en plus dans le récit.
 
Une véritable aventure sentimentale et de nature writing.

n°74451420
ChaK_
Posté le 26-03-2026 à 08:48:05  profilanswer
 

Terminé L'oeil de Goliath - Diego Muzzio chez Libretto.
 
https://m.media-amazon.com/images/I/51dlgJcx0SL._SX195_.jpg
 

Citation :

Le Dr Edward Pierce dirige le sanatorium de St. Bartholomew, un hôpital psychiatrique isolé d’Édimbourg, où il s’oppose aux traitements brutaux de l’époque – décharges électriques, trépanation, camisole – et privilégie des méthodes novatrices comme l’hypnose et la psychanalyse. Un soir, David Alan Stevenson, un parent éloigné de l’auteur du même nom, sollicite son aide pour soigner un ingénieur ayant perdu la tête lors d’une mission en Patagonie... Commence alors un voyage obsédant et éprouvant dans les ténèbres insondables de l’âme humaine.
Campé entre l’Édimbourg des années 1920 et les paysages désolés et hostiles de la Patagonie, mêlant traditions littéraires anglo-saxonnes et argentines, l’aventure, l’horreur et le gothique, "L’Œil de Goliath" explore avec panache la relation entre les hommes et leur double, les frontières floues entre ce que l’on considère comme des contraires absolus : le bien et le mal, la raison et la folie.
Embarquez pour un voyage obsédant dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine !


 
Très très surpris par ce bouquin. Premièrement : le feeling, j'ai instantanément cru avoir entre les mains un vieux texte reedité par Libretto. J'ai eu des saveurs de buzzati, Bioy Casares ou Lovecraft. Un truc bâtard, et j'ai été infiniment surpris en découvrant que c'est un bouquin de 2022 [:tinostar]  
 
2eme surprise, je m'attendais à un bouquin centré sur ce phare, plus fantastique que ce qu'il n'est en réalité. Le coeur du livre n'est pas là du tout, il est sur la psychiatre, la folie des hommes et les séquelles psychologiques de la Grande Guerre. C'est vraiment sur ces traumas et leur réactivation que se concentre le livre. Un bouquin qui se révèle dur, avec des scènes très crues parfois.
 
Bref, par un coup de coeur total, mais j'ai vraiment aimé la proposition !

mood
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