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Auteur Sujet :

Crise réfugiés syriens et autres migrants en Europe [warning modo]

n°52004749
MajoriteSi​lencieuse
iel
Posté le 03-01-2018 à 20:22:27  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Citation :

While genuine refugees from the war zones of Syria, Iraq and Afghanistan commit a smaller proportion of crimes than their share of the total asylum-seeker population, newcomers from Morocco, Algeria and Tunisia are way too visible in crime statistics for their small numbers. One could attribute this to their regional background: Research done in the Netherlands, which has a large Moroccan population, has at times shown a connection between the immigrants' home culture and their propensity to violence, although their economic situation has been found to be a much bigger contributing factor. Pfeiffer and collaborators, however, offer different explanations: The North Africans' low probability of being allowed to stay and an especially large share of young males in their ranks.
 
The breakdown of specific crimes committed by the asylum seekers is equally thought-provoking. In some 91 percent of murders and three-quarters of cases involving grave bodily damage, the victims are other migrants. Yet in 70 percent of robberies and 58.6 percent of rape and sexual assault cases, the victims are German. The explanations are intuitive. Asylum seekers often share cramped quarters, which frequently leads to conflicts. For months after their arrival, they are forbidden to work, and their language skills and status often prevent employment long after that restriction is lifted -- so robbers are motivated by jealousy of the locals and a lack of legitimate ways to make money. As for the sex crimes, it's disturbing to think that it reflects behavior that would go unpunished, or is even encouraged, at home; it's certainly the case that the refugees are often uncertain how to behave with local women -- and many of them didn't bring their own.


https://www.bloomberg.com/view/arti [...] ugee-crime
 
 [:turbocat:1]

mood
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Posté le 03-01-2018 à 20:22:27  profilanswer
 

n°52005078
kirnos
⚔️ ⚔️ ⚔️ ⚔️ ⚔️
Posté le 03-01-2018 à 21:03:54  profilanswer
 

Si le regroupement familial était une solution pérenne contre la délinquance, on le saurait en France : les allemands se croient plus malins que nous. Sur la théorie, un type en couple fait moins de conneries qu'un type célibataire. En pratique, quand on est incapable de gérer les enfants (les parents ou l'Etat), cela donne un accroissement des problèmes.

n°52007067
Profil sup​primé
Posté le 04-01-2018 à 05:30:14  answer
 

C'est peut-être un fait divers, mais pour la source, à la base c'est la Stampa:
http://www.lastampa.it/2018/01/02/ [...] agina.html

n°52011803
Pere Dodu
Haute Finance Luciférienne
Posté le 04-01-2018 à 14:10:13  profilanswer
 

kirnos a écrit :

Si le regroupement familial était une solution pérenne contre la délinquance, on le saurait en France : les allemands se croient plus malins que nous. Sur la théorie, un type en couple fait moins de conneries qu'un type célibataire. En pratique, quand on est incapable de gérer les enfants (les parents ou l'Etat), cela donne un accroissement des problèmes.


 
Ce n'est pas une théorie, c'est une réalité que l'on constate dans toutes les études. Valable également pour les récidives.
 
Mais ce n'est pas le seul facteur qui entre en compte.


---------------
Les françaises et les français aspirent au changement, changement profond, mais dans le calme.
n°52014458
Kiriou
Vicious...
Posté le 04-01-2018 à 16:49:07  profilanswer
 

Pere Dodu a écrit :


 
Ce n'est pas une théorie, c'est une réalité que l'on constate dans toutes les études. Valable également pour les récidives.
 
Mais ce n'est pas le seul facteur qui entre en compte.


Sauf que tu ne réponds pas à la 2ème partie de son message...


---------------
Si tout fonctionne correctement, c'est que vous n'avez manifestement pas remarqué quelque chose.
n°52014521
Pere Dodu
Haute Finance Luciférienne
Posté le 04-01-2018 à 16:52:56  profilanswer
 

Kiriou a écrit :

Sauf que tu ne réponds pas à la 2ème partie de son message...


 
Ben non, je ne rebondis que sur la partie en gras. C'est un peu le principe.
 
Et encore une fois ce n'est pas le seul facteur qui entre en compte, j'en suis bien conscient.


---------------
Les françaises et les français aspirent au changement, changement profond, mais dans le calme.
n°52014610
Kiriou
Vicious...
Posté le 04-01-2018 à 16:57:30  profilanswer
 

Moreweed a écrit :


C'est un plaisir de discuter avec toi, tu n'es pas obtus, plusieurs te montrent à raison comment ça se passe mais tu refuses de comprendre.  
 
Tout est bon pour mettre la main d'oeuvre française sous pression, les migrants, les travailleurs détachés, l'intérim, la sous traitance en cascade (le sous traitant qui embauche un sous traitant pour gérer ses sous-traitans  :pt1cable: ).  
Et tu parles de métier à faible valeur ajouté mais le même problème arrive pour des métiers plus qualifiés maintenant. Oui, je parle de l'immigration en générale, pas juste africaine.


 
C'est quand même dingue d'arriver à une telle théorie lorsque l'on parle d'un pays, la France, qui a un des SMIC les plus élevés d'Europe (http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1126847-smic-en-europe).
 
Bien que cette théorie soit séduisante et d'ailleurs je remarque qu'elle attire aussi bien l’extrême gauche qu'une partie de la droite (Zemmour par exemple), elle n'a strictement aucun fondement.


---------------
Si tout fonctionne correctement, c'est que vous n'avez manifestement pas remarqué quelque chose.
n°52020460
LeMigou
Ooooooh !
Posté le 05-01-2018 à 10:49:22  profilanswer
 

Le phénomène de dégradation de l’intégration culturelle dans le temps des enfants de l’immigration a été observé et consigné par des chercheurs, dont Hugues Lagrange, et ce qu’il a écrit ne souffre d’aucune ambiguïté : « Depuis deux décennies, une tendance néo-traditionnelle s’est développée au sein de la 2e et 3e génération venue d’Afrique sahélienne, de Turquie et du Maroc, notamment. En matière religieuse aussi bien qu’au sujet du mariage et de la conception des rôles sexués, de nombreux descendants de migrants ont adopté des positions hyper-traditionnelles, franchissant à rebours le chemin que la génération de leurs parents avait suivi - avec plus ou moins de bonne volonté - à la fin des années 1970 ».
 
On « n’assimile » pas les populations. L’assimilation est individuelle, jamais globale, seulement des individus, des individus émancipés, libre penseurs, y arrivent. Or, la pression du groupe est devenue trop forte pour qu’un individu, seul, puisse y parvenir. Il doit faire face à des communautés instituées, reconnues ouvertement par nos élites politiques. C’est pourquoi beaucoup d’immigrés n’ont plus d’autre choix que celui de sacrifier l'État dans le but de faire diminuer la pression que leur groupe culturel exerce sur eux. Et les demandes en accommodements ne se tariront pas. Pour éviter d’être entraînée dans une spirale, la société dans son ensemble aurait gagné à maintenir ses positions, celles de ses principes et valeurs et à empêcher l’installation du communautarisme.
 
S'il est un comportement qu’il convient de déplorer avant n'importe quel autre c’est le manque de reconnaissance envers la terre d’accueil. Nul n’a jamais été contraint de choisir la Belgique, ou tout autre pays d’accueil européen comme terre de résidence. Le monde est vaste, et beaucoup des migrants des dernières vagues auraient pu opter pour des terres sur lesquelles le problème de leur « identité » ne se serait pas posé. Ceux qui ont effectué ce choix l’ont fait parce qu’il présentait à leurs yeux des avantages : soit qu’il leur permettait de mener une existence plus confortable sur le plan matériel, soit qu’il leur offrait la possibilité d’échapper à la dictature de leur groupe. La décence et l’honnêteté commandent à tous ceux qui ont fait le choix des terres européennes, d’avoir quelque reconnaissance à l’égard des peuples qui les ont accueillis (au demeurant et ce n’est pas anodin) sans que leur approbation ait jamais été demandée. Le manque de reconnaissance et désormais la propension à dénigrer les pays d’accueil auraient dû alerter car ces signes ne sont pas du tout isolés. L’absence de socle de reconnaissance construit par les parents pour leurs enfants constitue le point de bascule entre l’immigration extra-européenne des quarante dernières années et l’immigration intra-européenne qui l’avait précédée. Cette dernière exprimait à ses enfants – à tout le moins modérément - cette gratitude et le respect qu’elle ressentait pour le pays qui l’avait accueillie.
Ce n'est plus du tout le cas. Bien que leur pays ou le système de vie qui y règne soit responsable de leur migration et les ait souvent même maltraités, c’est vers lui que le cœur de beaucoup de migrants reste tourné, ce qui est quand même paradoxal pour ceux qui sont de la 3e génération, n'ayant jamais vécu à l'étranger ! C’est la volonté de faire valoir l’héritage qu’ils ont reçu qu’ils expriment au travers des revendications d’ordre identitaire et qui ne cesse de croître. Quant au drapeau de leur nation qu’ils exhibent à la moindre occasion, y compris lorsque les belges fêtent un événement, ce n’est là que la démonstration du fait que l’existence d’une nation est un plébiscite de tous les jours.  
Non, l’assimilation ne s’impose pas. Elle résulte toujours d’une décision volontaire. Au surplus, la plupart des pays sources de l’immigration ne reconnaissent pas le fait que leurs nationaux puissent détenir une autre identité nationale (Maroc, Turquie, Egypte). Ce qui ne les empêche pas d’encourager leurs ressortissants et leurs descendants à s’investir, là où ils sont, au service de leur pays d’origine et à lui venir en aide par des transferts de fonds. Selon le décompte annuel effectué par la Banque mondiale, ces transferts se sont élevés à 435 milliards de dollars en 2014.
Pour conserver la maîtrise de notre destin, il nous fallait avant toute chose commencer par réduire les flux migratoires, transformer le flot en un filet régulé et imposer simultanément l’insertion des nouveaux arrivants dans la société, car il n’est pas possible – et nous le vivons désormais au travers de l’exode des nationaux qui quittent massivement certains territoires – de cohabiter dans la sérénité sans respecter les mêmes normes, les mêmes usages, les mêmes lois. Par ailleurs l’intégration à la communauté nationale, à savoir l’assimilation, n’aurait jamais dû constituer un objectif politique. Il n’y a pas obligation à devenir belge ou français. Imposer l’assimilation, c’est pour eux une forme de colonisation, c’est affubler quelqu’un d’une identité qui n’est pas la sienne. Cela ne peut donc être que superficiel. Or, s’inscrire avec sa descendance dans un arbre généalogique autre que celui de ses ascendants est une décision profonde. L’assimilation ne commande pas aux nouveaux arrivants de devenir amnésiques de leur passé, de leurs origines, mais il est certain que l’on ne peut être reconnu ''national'' si l’on conserve de son passé des principes ou valeurs incompatibles avec les nôtres.  
Lorsque l’enfant rencontre ses premiers instituteurs, ses parents - qui sont les premiers éducateurs qu’il a trouvés sur son chemin - lui ont déjà imprimé leur marque, et ces parents continueront d’écrire sur cette page même lorsque le corps enseignant aura entamé la mission qui lui est confiée par l'État. Si des éléments du référentiel, du culturel, transmis par la famille ne sont pas compatibles avec ceux de l’école, alors l’enseignant doit consacrer une bonne partie de son temps à faire en sorte que l’enfant accepte de prendre en compte sa parole, ce qui est autrement compliqué parce qu'il n'est pas un familier, il est même la plupart du temps rétif à ce type d’approche. Ce volet éducatif, opéré au détriment du volet instruction, va également dès le départ creuser un fossé entre les élèves et il est désormais bien tard pour que l’école puisse à nouveau jouer le rôle d’intégrateur culturel, et surtout, de préparation au devoir du citoyen qu’elle a su jouer par le passé auprès des enfants de l’immigration européenne. Sur ce point précis, l’école ne pourra plus jouer qu’à la marge car cela a commencé dans le monde de l’éducation avec la participation active d’une grande partie du monde enseignant, qui a commis l’erreur magistrale de croire qu’il serait plus facile d’aider l’Autre de l'extérieur de la cellule affective. L’apitoiement était aisé, spontané : ce petit Autre appartenait souvent à un milieu pauvre et non lettré, ce qui est somme toute logique vu que les familles de l’immigration sont issues majoritairement des couches sociales inférieures de leur pays d’origine. Logique ? Mais qui se soucie de logique ?  
L’immigration est l’angle mort de toute réflexion sensée. Chaque année, les médias, les politiques, le monde associatif, caritatif, s’alarment quand sont publiés des rapports sur l’état de la pauvreté en Europe, de l’absence de progrès dans ce domaine, voire d’une aggravation, de l’insuffisance chronique de logements sociaux. Mais, bien entendu, cela n’aurait strictement rien à voir avec les flux d’immigration. Ben voyons. Reconnaître que l’accroissement de tous les paramètres du même membre d’une équation ne pourra qu’avoir nécessairement une incidence sur le résultat de l’opération est accessible à un élève du niveau de l’école primaire. Nous sommes donc confrontés à de la mauvaise foi.
La reconstitution des peuples d’origine diverses sur nos territoires a rendu la mission de l’école, dans sa dimension d’intégration culturelle, impossible pour le plus grand nombre. La problématique s’est muée en un classique rapport de force. Tous ceux qui ont compris qu’ils pouvaient s’arroger des parcelles de pouvoir ne les céderont pas d’eux-mêmes. Pourquoi le feraient-ils ? Mis à part l’arrêt de l’immigration de masse et la réforme en profondeur du code de la nationalité, tout le reste ne relève que de la diversion, ou de la manipulation de l’opinion publique. De tout temps, les êtres humains se sont regroupés sur la base des affinités qu’ils partagent ou des intérêts qu’ils ont à défendre en commun. Pour intégrer, il faut être deux. Or, pour beaucoup, les immigrés, les européens, ne souhaitent plus l’intégration comme en témoignent les stratégies d’évitement que ces derniers mettent en œuvre. C’est pour échapper à une vie placée sous le sceau de coutumes et de mœurs venues d’ailleurs que les autochtones quittent certains "quartiers" car ils se retrouvent dans la situation d’évoluer sur un même terrain de jeu avec d’autres joueurs dans une configuration où les équipes en présence sont censées jouer la même partie mais chacune selon des règles qui lui sont propres. Il était de ce fait prévisible qu’une partie des joueurs finît par vouloir quitter la partie. Les normes collectives constituent les modalités du rapport social. Elles sont des règles de jeu.

Message cité 1 fois
Message édité par LeMigou le 05-01-2018 à 10:55:11

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Quand on marche sur le givre, la glace n'est pas loin..
n°52022084
Did_you_fi​nd_my_way
I found mine / as usual / Bla²
Posté le 05-01-2018 à 12:49:45  profilanswer
 

LeMigou a écrit :

Le phénomène de dégradation de l’intégration culturelle dans le temps des enfants de l’immigration a été observé et consigné par des chercheurs, dont Hugues Lagrange, et ce qu’il a écrit ne souffre d’aucune ambiguïté : « Depuis deux décennies, une tendance néo-traditionnelle s’est développée au sein de la 2e et 3e génération venue d’Afrique sahélienne, de Turquie et du Maroc, notamment. En matière religieuse aussi bien qu’au sujet du mariage et de la conception des rôles sexués, de nombreux descendants de migrants ont adopté des positions hyper-traditionnelles, franchissant à rebours le chemin que la génération de leurs parents avait suivi - avec plus ou moins de bonne volonté - à la fin des années 1970 ».
 
On « n’assimile » pas les populations. L’assimilation est individuelle, jamais globale, seulement des individus, des individus émancipés, libre penseurs, y arrivent. Or, la pression du groupe est devenue trop forte pour qu’un individu, seul, puisse y parvenir. Il doit faire face à des communautés instituées, reconnues ouvertement par nos élites politiques. C’est pourquoi beaucoup d’immigrés n’ont plus d’autre choix que celui de sacrifier l'État dans le but de faire diminuer la pression que leur groupe culturel exerce sur eux. Et les demandes en accommodements ne se tariront pas. Pour éviter d’être entraînée dans une spirale, la société dans son ensemble aurait gagné à maintenir ses positions, celles de ses principes et valeurs et à empêcher l’installation du communautarisme.
 
S'il est un comportement qu’il convient de déplorer avant n'importe quel autre c’est le manque de reconnaissance envers la terre d’accueil. Nul n’a jamais été contraint de choisir la Belgique, ou tout autre pays d’accueil européen comme terre de résidence. Le monde est vaste, et beaucoup des migrants des dernières vagues auraient pu opter pour des terres sur lesquelles le problème de leur « identité » ne se serait pas posé. Ceux qui ont effectué ce choix l’ont fait parce qu’il présentait à leurs yeux des avantages : soit qu’il leur permettait de mener une existence plus confortable sur le plan matériel, soit qu’il leur offrait la possibilité d’échapper à la dictature de leur groupe. La décence et l’honnêteté commandent à tous ceux qui ont fait le choix des terres européennes, d’avoir quelque reconnaissance à l’égard des peuples qui les ont accueillis (au demeurant et ce n’est pas anodin) sans que leur approbation ait jamais été demandée. Le manque de reconnaissance et désormais la propension à dénigrer les pays d’accueil auraient dû alerter car ces signes ne sont pas du tout isolés. L’absence de socle de reconnaissance construit par les parents pour leurs enfants constitue le point de bascule entre l’immigration extra-européenne des quarante dernières années et l’immigration intra-européenne qui l’avait précédée. Cette dernière exprimait à ses enfants – à tout le moins modérément - cette gratitude et le respect qu’elle ressentait pour le pays qui l’avait accueillie.
Ce n'est plus du tout le cas. Bien que leur pays ou le système de vie qui y règne soit responsable de leur migration et les ait souvent même maltraités, c’est vers lui que le cœur de beaucoup de migrants reste tourné, ce qui est quand même paradoxal pour ceux qui sont de la 3e génération, n'ayant jamais vécu à l'étranger ! C’est la volonté de faire valoir l’héritage qu’ils ont reçu qu’ils expriment au travers des revendications d’ordre identitaire et qui ne cesse de croître. Quant au drapeau de leur nation qu’ils exhibent à la moindre occasion, y compris lorsque les belges fêtent un événement, ce n’est là que la démonstration du fait que l’existence d’une nation est un plébiscite de tous les jours.  
Non, l’assimilation ne s’impose pas. Elle résulte toujours d’une décision volontaire. Au surplus, la plupart des pays sources de l’immigration ne reconnaissent pas le fait que leurs nationaux puissent détenir une autre identité nationale (Maroc, Turquie, Egypte). Ce qui ne les empêche pas d’encourager leurs ressortissants et leurs descendants à s’investir, là où ils sont, au service de leur pays d’origine et à lui venir en aide par des transferts de fonds. Selon le décompte annuel effectué par la Banque mondiale, ces transferts se sont élevés à 435 milliards de dollars en 2014.
Pour conserver la maîtrise de notre destin, il nous fallait avant toute chose commencer par réduire les flux migratoires, transformer le flot en un filet régulé et imposer simultanément l’insertion des nouveaux arrivants dans la société, car il n’est pas possible – et nous le vivons désormais au travers de l’exode des nationaux qui quittent massivement certains territoires – de cohabiter dans la sérénité sans respecter les mêmes normes, les mêmes usages, les mêmes lois. Par ailleurs l’intégration à la communauté nationale, à savoir l’assimilation, n’aurait jamais dû constituer un objectif politique. Il n’y a pas obligation à devenir belge ou français. Imposer l’assimilation, c’est pour eux une forme de colonisation, c’est affubler quelqu’un d’une identité qui n’est pas la sienne. Cela ne peut donc être que superficiel. Or, s’inscrire avec sa descendance dans un arbre généalogique autre que celui de ses ascendants est une décision profonde. L’assimilation ne commande pas aux nouveaux arrivants de devenir amnésiques de leur passé, de leurs origines, mais il est certain que l’on ne peut être reconnu ''national'' si l’on conserve de son passé des principes ou valeurs incompatibles avec les nôtres.  
Lorsque l’enfant rencontre ses premiers instituteurs, ses parents - qui sont les premiers éducateurs qu’il a trouvés sur son chemin - lui ont déjà imprimé leur marque, et ces parents continueront d’écrire sur cette page même lorsque le corps enseignant aura entamé la mission qui lui est confiée par l'État. Si des éléments du référentiel, du culturel, transmis par la famille ne sont pas compatibles avec ceux de l’école, alors l’enseignant doit consacrer une bonne partie de son temps à faire en sorte que l’enfant accepte de prendre en compte sa parole, ce qui est autrement compliqué parce qu'il n'est pas un familier, il est même la plupart du temps rétif à ce type d’approche. Ce volet éducatif, opéré au détriment du volet instruction, va également dès le départ creuser un fossé entre les élèves et il est désormais bien tard pour que l’école puisse à nouveau jouer le rôle d’intégrateur culturel, et surtout, de préparation au devoir du citoyen qu’elle a su jouer par le passé auprès des enfants de l’immigration européenne. Sur ce point précis, l’école ne pourra plus jouer qu’à la marge car cela a commencé dans le monde de l’éducation avec la participation active d’une grande partie du monde enseignant, qui a commis l’erreur magistrale de croire qu’il serait plus facile d’aider l’Autre de l'extérieur de la cellule affective. L’apitoiement était aisé, spontané : ce petit Autre appartenait souvent à un milieu pauvre et non lettré, ce qui est somme toute logique vu que les familles de l’immigration sont issues majoritairement des couches sociales inférieures de leur pays d’origine. Logique ? Mais qui se soucie de logique ?  
L’immigration est l’angle mort de toute réflexion sensée. Chaque année, les médias, les politiques, le monde associatif, caritatif, s’alarment quand sont publiés des rapports sur l’état de la pauvreté en Europe, de l’absence de progrès dans ce domaine, voire d’une aggravation, de l’insuffisance chronique de logements sociaux. Mais, bien entendu, cela n’aurait strictement rien à voir avec les flux d’immigration. Ben voyons. Reconnaître que l’accroissement de tous les paramètres du même membre d’une équation ne pourra qu’avoir nécessairement une incidence sur le résultat de l’opération est accessible à un élève du niveau de l’école primaire. Nous sommes donc confrontés à de la mauvaise foi.
La reconstitution des peuples d’origine diverses sur nos territoires a rendu la mission de l’école, dans sa dimension d’intégration culturelle, impossible pour le plus grand nombre. La problématique s’est muée en un classique rapport de force. Tous ceux qui ont compris qu’ils pouvaient s’arroger des parcelles de pouvoir ne les céderont pas d’eux-mêmes. Pourquoi le feraient-ils ? Mis à part l’arrêt de l’immigration de masse et la réforme en profondeur du code de la nationalité, tout le reste ne relève que de la diversion, ou de la manipulation de l’opinion publique. De tout temps, les êtres humains se sont regroupés sur la base des affinités qu’ils partagent ou des intérêts qu’ils ont à défendre en commun. Pour intégrer, il faut être deux. Or, pour beaucoup, les immigrés, les européens, ne souhaitent plus l’intégration comme en témoignent les stratégies d’évitement que ces derniers mettent en œuvre. C’est pour échapper à une vie placée sous le sceau de coutumes et de mœurs venues d’ailleurs que les autochtones quittent certains "quartiers" car ils se retrouvent dans la situation d’évoluer sur un même terrain de jeu avec d’autres joueurs dans une configuration où les équipes en présence sont censées jouer la même partie mais chacune selon des règles qui lui sont propres. Il était de ce fait prévisible qu’une partie des joueurs finît par vouloir quitter la partie. Les normes collectives constituent les modalités du rapport social. Elles sont des règles de jeu.


 
Beau post, cependant pour rendre à César ce qui est à César il eut été avisé en le rédigeant de citer sa source pour une grande part, à savoir l'ouvrage de Malika Sorel Sutter, Décomposition Française, Fayard 2015  [:moundir]


---------------
Life is a raging bull ! You fucked my wife? What?! How could you ask me a question like that? I'm your brother You ask me that? Where do you get your balls big enough to ask me that? Just tell me. I'm not answering it. / WOT Lux_Aeterna_Semper
n°52022116
Profil sup​primé
Posté le 05-01-2018 à 12:52:42  answer
 

Et de sauter des lignes pour aérer aussi (même si j'ai tout lu :o ).

mood
Publicité
Posté le 05-01-2018 à 12:52:42  profilanswer
 

n°52022725
Pere Dodu
Haute Finance Luciférienne
Posté le 05-01-2018 à 13:43:56  profilanswer
 


 
J'en ai lu des associations d'idées débiles sur hfr mais celle-là est vraiment remarquable.
 
Top 10 2018 sans forcer.


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Les françaises et les français aspirent au changement, changement profond, mais dans le calme.
n°52023032
NightEye
Posté le 05-01-2018 à 13:59:59  profilanswer
 

Le rapport entre l'athéisme et le consumérisme reste bien flou...  [:transparency]


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Twitter - Ma chaîne Twitch - Ma chaîne Youtube
n°52023041
yellowston​e2
Posté le 05-01-2018 à 14:00:30  profilanswer
 


 [:padmasana:2]  what ???    [:darkmavis xp]

n°52023058
Pere Dodu
Haute Finance Luciférienne
Posté le 05-01-2018 à 14:01:38  profilanswer
 

NightEye a écrit :

Le rapport entre l'athéisme et le consumérisme reste bien flou...  [:transparency]


 
Entretemps il est passé à dire que les athées ne font jamais d'enfant. Que ne pas faire d'enfant signifie jouir sans entrave.
 
Moi je ne vais plus lire que ses posts pour tous les vendredis de l'année.


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Les françaises et les français aspirent au changement, changement profond, mais dans le calme.
n°52023294
LeMigou
Ooooooh !
Posté le 05-01-2018 à 14:13:14  profilanswer
 

je n'ai pas lu Malika, connais pas c'te fille  :) ...
mais c'est vrai que c'est un condensé de réflexions récoltées ici et là,  
dans un timing très vaste, pour en faire un texte cohérent  
(parce que les idées lancées et l'orthographe...)  :lol:


---------------
Quand on marche sur le givre, la glace n'est pas loin..
n°52023319
LeMigou
Ooooooh !
Posté le 05-01-2018 à 14:14:39  profilanswer
 

[table][tr][td]Grith a écrit :
 
Et de sauter des lignes pour aérer aussi (même si j'ai tout lu :o ).[/td][/tr][/table]Promis, je tiendrai ta remarque au chaud  :)  mais comme j'ignore  
la longueur de post qui est acceptée sur ce forum.....


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Quand on marche sur le givre, la glace n'est pas loin..
n°52023599
NightEye
Posté le 05-01-2018 à 14:28:26  profilanswer
 

Ouvre un livre d'histoire : l'être humain n'a pas attendu la baisse du sentiment religieux pour jouir comme un goret.
 
Quant à l'autre sophisme : de nombreux pays encore très religieux ont terminé leur transition démographique depuis belle lurette.
 
Bref, il me semble que tu sors tes arguments de ton  [:cerveau goatse]


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Twitter - Ma chaîne Twitch - Ma chaîne Youtube
n°52023701
pignon de ​pin
Posté le 05-01-2018 à 14:33:53  profilanswer
 

LeMigou a écrit :

je n'ai pas lu Malika, connais pas c'te fille  :) ...
mais c'est vrai que c'est un condensé de réflexions récoltées ici et là,  
dans un timing très vaste, pour en faire un texte cohérent  
(parce que les idées lancées et l'orthographe...)  :lol:


C'est une visionnaire, son blog est ici :  
http://www.malikasorel.fr/
Pas trés active d'ailleurs.  :o

n°52023714
LeMigou
Ooooooh !
Posté le 05-01-2018 à 14:34:11  profilanswer
 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/3007/Br [...] iete.dhtml
 
Lien publié ce matin sur un site local. Bon d'accord c'est du genre ''Paris Match'' ce site, mais les
faits demeurent, et ils sont d'autant plus inquiétants que ça n'existait pas ou très très rarement,
il y a seulement 3/4 années. Bien que vous puissiez apercevoir deux tours sur l'image, (tout en bas)
on ne peut considérer que cette commune favorise les ensembles d'immeubles de ce type, d'ailleurs ils sont
en bon état et les infrastructures du lieu sont plaisantes (jeux, bancs, local abrité, terrain de basket,
de pétanque) mais ça ne semble pas suffire, même aux très jeunes ! Au fait c'est cette pré adolescence qui
inquiète. Comment peut-on assumer des gestes et des propos pareils à cet âge ? L'imbécilité ?
On ne peut parle de désoeuvrement puisqu'il y a tout pour se divertir. J'aurais été bienheureux
d'en bénéficier à leur âge (années 45/55), croyez-moi j'avais pas la quart de tout ça à dispo. Et
vous savez quoi ? On en pouvait même pas marcher sur les pelouses du parc communal !! Interdit.
Ma mère a dû aller avec moi au commissariat rechercher mon ballon parce que j'avais joué au foot  
sur la rue  :sarcastic:  et non sur le trottoir ; bon fô dire que le flic était un ronchon notoire... :pt1cable:  
Autre temps autres moeurs.


Message édité par LeMigou le 05-01-2018 à 14:37:17

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Quand on marche sur le givre, la glace n'est pas loin..
n°52023748
Profil sup​primé
Posté le 05-01-2018 à 14:36:13  answer
 

Bordel... cette mise en page !

n°52023785
LeMigou
Ooooooh !
Posté le 05-01-2018 à 14:38:25  profilanswer
 

[table][tr][td]pignon de pin a écrit :
 
 
C'est une visionnaire, son blog est ici :  
http://www.malikasorel.fr/
Pas trés active d'ailleurs.  :o [/td][/tr][/table]
mlerci je vais y zieuter  :love:


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Quand on marche sur le givre, la glace n'est pas loin..
n°52023854
yellowston​e2
Posté le 05-01-2018 à 14:42:41  profilanswer
 


C'est surtout typiquement le genre d'affirmation péremptoire qui sont facilement mises à mal pour peu qu'on y regarde plus attentivement.
 
Un peu comme lorsqu'on découvre que "les enfants non religieux sont plus altruistes que ceux élevés dans une famille de croyants". Et pourtant, "fin de la religion / purgatoire mode" etc.
 
 
 
La faute à qui si on vit dans un système de retraite par répartition ? Sans cela, "le mec qui fait pas d'enfants" n'aurait absolument pas besoin des enfants des autres pour payer sa retraite.
 
Il y a plein de raisons pour ne pas faire d'enfant. A commencer par le fait qu'on est déjà des putains de milliards, qu'on consomme les ressources de la planète comme s'il n'y avait pas de lendemain en se foutant de ce qu'il restera pour "nos enfants".
Parce que l'on a peur de l'évolution sociétale et que l'on ne souhaite pas nécessairement que nos enfants vivent cela etc.
 
 
D'ailleurs, le gars qui fait 10 gosse en espérant qu'il y en a assez qui survivent pour subvenir à ses besoins lorsqu'il sera assez vieux, tout en se foutant pas mal de savoir s'ils vivront assez bien à être aussi nombreux...c'est pas ça le summum de l'égoïsme ?
 :pfff:

Message cité 2 fois
Message édité par yellowstone2 le 05-01-2018 à 14:46:21
n°52024022
Did_you_fi​nd_my_way
I found mine / as usual / Bla²
Posté le 05-01-2018 à 14:53:13  profilanswer
 

LeMigou a écrit :

je n'ai pas lu Malika, connais pas c'te fille  :) ...
mais c'est vrai que c'est un condensé de réflexions récoltées ici et là,  
dans un timing très vaste, pour en faire un texte cohérent  
(parce que les idées lancées et l'orthographe...)  :lol:


 
Justement, puisque c'est un condensé de textes (tribunes Figaro de la même personne, extraits entier d'ouvrage, etc) il serait intéressant à l'avenir de mentionner les sources afin que les personnes intéressées puissent, si elles le souhaitent approfondir la question.  
 
Alors certes ce n'est qu'un post sur un forum et pas un article de recherche mais si on peut être encore plus carré ce ne sera jamais un mal.
Merci en tout cas pour avoir posté tout ça.  :jap:  
 
Salutations constructives  
 :hello:


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Life is a raging bull ! You fucked my wife? What?! How could you ask me a question like that? I'm your brother You ask me that? Where do you get your balls big enough to ask me that? Just tell me. I'm not answering it. / WOT Lux_Aeterna_Semper
n°52024088
Did_you_fi​nd_my_way
I found mine / as usual / Bla²
Posté le 05-01-2018 à 14:56:25  profilanswer
 

LeMigou a écrit :

[table][tr][td]Grith a écrit :
 
Et de sauter des lignes pour aérer aussi (même si j'ai tout lu :o ).[/td][/tr][/table]Promis, je tiendrai ta remarque au chaud  :)  mais comme j'ignore  
la longueur de post qui est acceptée sur ce forum.....


 
HFR n'a pas de limites  :o  
Et de la même façon qu'avec les Iphone, quelque soit le sujet qu'on souhaite aborder, sur HFR (comme pour Apple) : "il y a (toujours ou presque) un topic pour ça"  :o


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n°52026963
Profil sup​primé
Posté le 05-01-2018 à 18:27:47  answer
 

yellowstone2 a écrit :


C'est surtout typiquement le genre d'affirmation péremptoire qui sont facilement mises à mal pour peu qu'on y regarde plus attentivement.

 

Un peu comme lorsqu'on découvre que "les enfants non religieux sont plus altruistes que ceux élevés dans une famille de croyants". Et pourtant, "fin de la religion / purgatoire mode" etc.

 



 
yellowstone2 a écrit :


La faute à qui si on vit dans un système de retraite par répartition ? Sans cela, "le mec qui fait pas d'enfants" n'aurait absolument pas besoin des enfants des autres pour payer sa retraite.

 

Il y a plein de raisons pour ne pas faire d'enfant. A commencer par le fait qu'on est déjà des putains de milliards, qu'on consomme les ressources de la planète comme s'il n'y avait pas de lendemain en se foutant de ce qu'il restera pour "nos enfants".
Parce que l'on a peur de l'évolution sociétale et que l'on ne souhaite pas nécessairement que nos enfants vivent cela etc.

 


D'ailleurs, le gars qui fait 10 gosse en espérant qu'il y en a assez qui survivent pour subvenir à ses besoins lorsqu'il sera assez vieux, tout en se foutant pas mal de savoir s'ils vivront assez bien à être aussi nombreux...c'est pas ça le summum de l'égoïsme ?
 :pfff:

 

Je pense t'es loin d'avoir compris le principe de faire des enfants.

 

Si tu fait pas d'enfant tes idées ont très peu de chance d'exister dans le monde d'après puisque c'est le vecteur principale de transmission culturel.

 

Donc effectivement décider de ne pas en faire c'est d'abord décider de faire disparaitre un héritage génétique et culturel.

 

Personnellement je préfère 1000 fois que mes enfants fasses la guerre ou soit dans la misère parecequ'on est trop nombreux demain (comme le furent probablement par moment leurs ancêtres) que ne pas faire d'enfant et disparaitre tout simplement.

 

Sur le seule principe que VIE>NEANT.

Message cité 3 fois
Message édité par Profil supprimé le 05-01-2018 à 18:28:35
n°52028087
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 05-01-2018 à 20:31:08  profilanswer
 


 
Sauf que ce qui compte, c'est pas "toi" mais l'humanité. Si les gens continuent à faire des enfants à ce rythme, les ressources vont s'épuiser et l'humanité disparaîtra et/ou connaîtra des crises atroces.
Les enfants, c'est indispensable. Le problème, c'est le NOMBRE d'enfants.
 

n°52029885
yellowston​e2
Posté le 06-01-2018 à 00:48:05  profilanswer
 


Non mais là tu parles à l'échelle d'une nation (du moins c'est ce que je comprends, en filigrane) ou comme Hermes le dit, à l'échelle de l'humanité. A l'échelle d'un individu c'est autre chose.
 
Personnellement, si je fais un enfant, ce sera d'abord pour lui, parce que j'aurais une grande confiance dans l'avenir, dans le fait de pouvoir le rendre heureux dans son enfance, de l'éduquer correctement et parce que j'aurais blindé les choses pour qu'il ne manque de rien une bonne partie de sa vie. A défaut de pouvoir influer sur le reste de son environnement.
 
Mais à l'échelle de l'humanité, du pays, si la France est en danger et que l'Etat me supplie, que demain Macron m'appelle en personne "Yellowstone 2, tu as des gènes extraordinaires, c'est du jamais vu, et on a besoin de toi pour assurer l'avenir démographique de la France, on prend tout en charge financièrement, ne t'occupe que de baiser comme un lapin", y a pas de soucis, je peux passer la journée à me reproduire et vous verrez à quel point je ne suis pas "égoïste". Mais en dehors de ce cas de figure, pour l'humanité,...ça ne changera pas grand chose que moi en tant qu'individu ait un enfant ou pas.
 
Je ne relèverai pas la perpétuation "des idées/la transmission culturelle", vu comment souvent la pomme tombe à côté de l'arbre avant de rouler et de dévaler la colline  :lol: .
 
Quant à ne pas "disparaître" parce que tu as transmis une partie de tes gènes à ta descendance...je te laisse calculer le pourcentage de tes gènes qui restera au bout de 10 générations seulement. Après, tu pourras toujours dire "c'est mieux que rien" mais bon, pour ce que ça change pendant que tu es bouffé par les vers...
 
Sérieusement, s'il n'y a rien après la vie à part le néant, qu'est-ce que tu en as bien à foutre qu'une infime portion de toi subsiste (en tout cas, tu ne pourras rien regretter) ? Et s'il y a quelque chose après la vie, tu réaliseras alors futilité de la démarche entamée.

Message cité 1 fois
Message édité par yellowstone2 le 06-01-2018 à 09:21:02
n°52036207
Profil sup​primé
Posté le 06-01-2018 à 22:25:07  answer
 

yellowstone2 a écrit :


Non mais là tu parles à l'échelle d'une nation (du moins c'est ce que je comprends, en filigrane) ou comme Hermes le dit, à l'échelle de l'humanité. A l'échelle d'un individu c'est autre chose.
 
Personnellement, si je fais un enfant, ce sera d'abord pour lui, parce que j'aurais une grande confiance dans l'avenir, dans le fait de pouvoir le rendre heureux dans son enfance, de l'éduquer correctement et parce que j'aurais blindé les choses pour qu'il ne manque de rien une bonne partie de sa vie. A défaut de pouvoir influer sur le reste de son environnement.
 
Mais à l'échelle de l'humanité, du pays, si la France est en danger et que l'Etat me supplie, que demain Macron m'appelle en personne "Yellowstone 2, tu as des gènes extraordinaires, c'est du jamais vu, et on a besoin de toi pour assurer l'avenir démographique de la France, on prend tout en charge financièrement, ne t'occupe que de baiser comme un lapin", y a pas de soucis, je peux passer la journée à me reproduire et vous verrez à quel point je ne suis pas "égoïste". Mais en dehors de ce cas de figure, pour l'humanité,...ça ne changera pas grand chose que moi en tant qu'individu ait un enfant ou pas.
 
Je ne relèverai pas la perpétuation "des idées/la transmission culturelle", vu comment souvent la pomme tombe à côté de l'arbre avant de rouler et de dévaler la colline  :lol: .
 
Quant à ne pas "disparaître" parce que tu as transmis une partie de tes gènes à ta descendance...je te laisse calculer le pourcentage de tes gènes qui restera au bout de 10 générations seulement. Après, tu pourras toujours dire "c'est mieux que rien" mais bon, pour ce que ça change pendant que tu es bouffé par les vers...
 
Sérieusement, s'il n'y a rien après la vie à part le néant, qu'est-ce que tu en as bien à foutre qu'une infime portion de toi subsiste (en tout cas, tu ne pourras rien regretter) ? Et s'il y a quelque chose après la vie, tu réaliseras alors futilité de la démarche entamée.


 
Après la vie il y a tes enfants, tu peut y être indifférent, ce n'est pas le cas de beaucoup de personne.
 
Après disparaitre c'est juste un choix de philosophie.
 
C'est ce qui se passe dans la société française, sur le long terme les franges musulmanes et catholiques font plus d'enfants, et comme en Israël c'est comme ça que les orthodoxe gagne du terrain année après années.  
 
La reproduction culturel et religieuse est quand même majoritaire, c'est purement statistique.

n°52036220
Profil sup​primé
Posté le 06-01-2018 à 22:26:25  answer
 

Hermes le Messager a écrit :


 
Sauf que ce qui compte, c'est pas "toi" mais l'humanité. Si les gens continuent à faire des enfants à ce rythme, les ressources vont s'épuiser et l'humanité disparaîtra et/ou connaîtra des crises atroces.
Les enfants, c'est indispensable. Le problème, c'est le NOMBRE d'enfants.
 


 
Oui mais c'est comme en théorie des jeux, c'est idiot d'appliquer un rationnement si les autres ne le font pas, soit tout le monde le fait, soit il vaut mieux aller au clash.

n°52037277
poutrella
Contributeur net
Posté le 07-01-2018 à 02:15:05  profilanswer
 


très profond cette pensée

n°52049238
Did_you_fi​nd_my_way
I found mine / as usual / Bla²
Posté le 08-01-2018 à 12:49:22  profilanswer
 

Pascal Brice : « L’Ofpra subit de plein fouet les failles du système européen de l’asile »
Pascal Brice, directeur de l’Office français de protection des réfugiés, analyse le bilan de l’année 2017.
 
http://www.lemonde.fr/immigration- [...] 4YmvpFp.99
 
Record de 100.000 demandes d'asile en France l'an dernier, annonce l'Ofpra
https://fr.reuters.com/article/topN [...] X0O9-OFRTP
 

  • Les demandes d‘asile ont augmenté de 17% l‘an dernier en France et franchi un seuil historique de 100.000 demandes, a annoncé lundi Pascal Brice, directeur général de l‘office français de protection des réfugiés et apatrides  
  • En 2016, une hausse de 6,5% des demandes avait été enregistrée. Un peu plus d‘un tiers des demandeurs d‘asile ont vu leur requête aboutir en 2017, avec un taux de succès en légère baisse (36% contre 38% l‘année précédente). Ce phénomène «cyclique» et «lié à une émigration économique» selon Pascal Brice, préoccupe les autorités françaises et albanaises, qui ont lancé cet été un plan d'action pour lutter contre les réseaux d'immigration irrégulière.
  • Près de 43.000 personnes ont été protégées par la France et ont obtenu le statut de réfugié (décisions en appel incluses)
  • Premier pays d‘origine des demandeurs d‘asile est l‘Albanie, considérée comme “sûr” par les autorités françaises, avec un faible taux de succès des demandes, de 6,5%, suivi par l‘Afghanistan et Haïti
  • Délai d'instruction moyen de 3 mois actuellement. Devrait être réduit à 2 mois fin 2018


Note : ce chiffre ne tient pas compte des dizaines de milliers de demandeurs passés sous le statut des accords de Dublin, c'est-à-dire ceux qui ont déjà tenté leur chance dans un pays de l'Union, comme l'Allemagne ou l'Italie, par exemple, et qui repassent au guichet en France. Ceux-là doivent en principe être renvoyés vers le pays de premier accueil (autant dire de premier refus). Mais la France en renvoie moins de 10 % chaque année.


Message édité par Did_you_find_my_way le 08-01-2018 à 12:58:05

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Life is a raging bull ! You fucked my wife? What?! How could you ask me a question like that? I'm your brother You ask me that? Where do you get your balls big enough to ask me that? Just tell me. I'm not answering it. / WOT Lux_Aeterna_Semper
n°52050790
Profil sup​primé
Posté le 08-01-2018 à 14:39:13  answer
 

La guinée c'est un pays en guerre ?
 
http://www.lefigaro.fr/actualite-f [...] grants.php

n°52050968
Ali-Pacha
AW
Posté le 08-01-2018 à 14:49:20  profilanswer
 

LeMigou a écrit :

[table][tr][td]pignon de pin a écrit :
 
 
C'est une visionnaire, son blog est ici :  
http://www.malikasorel.fr/
Pas trés active d'ailleurs.  :o [/td][/tr][/table]
mlerci je vais y zieuter  :love:

T'as des problèmes de balises :o
 
Ali

n°52051578
doutrisor
Posté le 08-01-2018 à 15:21:56  profilanswer
 

Kiriou a écrit :


 
C'est quand même dingue d'arriver à une telle théorie lorsque l'on parle d'un pays, la France, qui a un des SMIC les plus élevés d'Europe (http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1126847-smic-en-europe).
 
Bien que cette théorie soit séduisante et d'ailleurs je remarque qu'elle attire aussi bien l’extrême gauche qu'une partie de la droite (Zemmour par exemple), elle n'a strictement aucun fondement.


 
 
D'ailleurs, les entreprises voulant payer moins leurs employés délocalisent, et cela depuis longtemps. A la rigueur il y a le travail au noir dans le BTP et la restauration, mais dans ces secteurs ce n'est pas nouveau.


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"A toute chose sa saison, et à toute affaire sous les cieux, son temps"
n°52052664
carbon bas​ed
Posté le 08-01-2018 à 16:27:54  profilanswer
 

Ce honteux yann moix qui calomnie la république d'el macron.  :pfff:  
 
ONPC. Yann Moix accuse les CRS de maltraiter les migrants à Calais
 

Citation :

Le chroniqueur de l’émission « On n’est pas couché », Yann Moix, a dénoncé les méthodes employées par les forces de l’ordre contre les migrants à Calais, ce samedi, face au porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. La préfecture du Pas-de-Calais a réagi et indiqué qu’il s’agissait d’une « fake news ».


 

Citation :

« J’y passe régulièrement des jours et des nuits depuis quelques mois. Ce que je vois de l’honneur de la République, M. Griveaux, ce sont des CRS qui gazent les couvertures de jeunes migrants de 18 à 25 ans, qui gazent l’eau potable de jeunes migrants, qui tabassent les jeunes migrants qui sont soignés effectivement gratuitement par l’État parce qu’ils ont été frappés par la police la veille », a lancé Yann Moix.


 

Citation :

Mise en cause dans cette polémique, la préfecture du Pas-de-Calais a tenu à répondre aux accusations lancées par le chroniqueur via une série de tweets. « Aucun des faits évoqués n’a fait l’objet de signalements aux services de l’État et de la justice », peut-on lire. « Lors des opérations menées par la police, les migrants peuvent récupérer leurs effets personnels et bénéficier d’une mise à l’abri », a ajouté la préfecture avant de préciser qu'« un dispositif sanitaire est mis à disposition des migrants ».


 
https://www.ouest-france.fr/medias/ [...] is-5488741  [:omar-nouh al macron]

Message cité 1 fois
Message édité par carbon based le 08-01-2018 à 16:29:11

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"L'ennemi est un con, il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui."
n°52052691
Profil sup​primé
Posté le 08-01-2018 à 16:30:15  answer
 

Le mec il fait cineman et on le laisse encore s'exprimer, c'est fou quand on y pense.

mood
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