Profil supprimé | Hey j'ai fait 2 posts sur un autre topic dont je m'en voudrais s'ils étaient simplement noyés par le flood : c'est en rapport avec l'actualité :
poutrello a écrit :
J'ouvre wikipedia et je tombe sur ça:
Citation :
La conversion au christianisme des Wisigoths et des Francs rendit difficile la condition des Juifs : une succession de conciles diminua leurs droits jusqu'à ce que Dagobert Ier les force à se convertir ou à quitter la France en 633
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Mais non l'antisémitisme en France il a fallu attendre la 3è génération d'arabes installés.
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Les chiffres de 2005 : 46% des musulmans pratiquants manifestent des sentiments antisémites vs 18% des français.
Tous les meurtres antisémites en France depuis allez 2000 (hyper casher, école maternelle à toulouse, ilan halimi, Mireille Knoll...) sont d'origine musulmane.
Citation :
Concrètement, les familles quittent principalement la Seine-Saint-Denis. À la Courneuve par exemple, on est passé de 300 familles juives en 2000 à 80.
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TU dis que y a beaucoup de Lesquen dans la France d'en bas c'est ridicule, Lesquen d'en bas c'est un oxymore. Y a peut-être plus de JMLP si tu veux, mais son antisémitisme casse pas 3 pattes à un canard, y a surtout eu de l'acharnement contre un type qui aime bien troller à base de "c'est pas écrit sur son nez" et qui a toujours soutenu les harkis et les pieds noirs, donc si c'est ça l'antisémitisme de la France d'en bas c'est plutôt cool.
Le flood de mecs qui se félicite sur les réseaux sociaux après un acte antisémite il est musulman.
Dans mon xp perso, tiens dernièrement, le jeune mineur que j'ai entendu crier "sa mère la juive" après avoir raté un but pdt mon foot du dimanche ou toutes les fois où un mec disait des trucs antisémites devant moi et tous les mecs chlous qui m'ont abordé pour me raconter leur vie et qui au bout de 10 escondes partaient sur les juifs et la discu avec des mecs tout à fait normaux qui un beau jour me font des grandes théories du style la religion juive se transmet par le sang donc est raciste et tous les mecs qui utilisent le mot "juif" dans leur langage courant en remplacement d'autres mots comme "loucedé" ou "radin" c'était à chaque fois des faits musulmans. Noraj.
L'institut Montaigne précise que pour les28% de muslims qui sont complètement en roue libre dans leur tête et qui représentent 50% des jeunes musulmans (!) l'antisémitisme est un marqueur d'appartenance.
Tiens d'autes chiffres : Citation :
Les musulmans répondants sont deux à trois fois plus nombreux que la moyenne à partager des préjugés contre les Juifs. La proportion est d’autant plus grande que la personne interrogée déclare un engagement plus grand dans la religion. Ainsi, lorsque 19 % de l’ensemble des personnes interrogées indiquent adhérer à l’idée selon laquelle « les Juifs ont trop de pouvoir dans le domaine de la politique », le taux grimpe à 51 % pour l’ensemble des musulmans. Cette question permet d’illustrer les effets de la pratique religieuse sur l’adhésion aux items antisémites : en effet, l’adhésion à cet item est de 37 % chez les personnes qui déclarent une « origine musulmane », de 49 % chez les « musulmans croyants » et de 63 % chez les « musulmans croyants et pratiquants ».
[...]
L’ensemble des données recueillies montre cependant que 17 % seulement des musulmans interrogés ne partagent aucun des préjugés contre les Juifs, contre 53 % pour l’ensemble des personnes interrogées.
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L'étude compare aussi avec le FN, par ex :
Allez, un petit ipsos pour la route : Citation :
51% des musulmans se déclarent d’accord avec au moins 5 des 8 stéréotypes testés
90% considèrent que les juifs sont très soudés entre eux »
74% que « les juifs ont beaucoup de pouvoir »
66% qu’« ils sont plus riches que la moyenne des Français »
67% qu’« ils sont trop présents dans les médias »
62% qu’« ils sont plus attachés à Israël qu’à la France »
26% qu’« ils sont plus intelligents que la moyenne »
29% qu’« ils ne sont pas vraiment des Français comme les autres »
[...]
92% des juifs estiment que l’antisémitisme a augmenté (dont 67% disent « beaucoup »)
Ils considèrent que l’antisémitisme progresse d’abord et avant tout chez les musulmans (91% dont 61% estiment qu’il s’est « beaucoup » renforcé ces 5 dernières années) mais ont aussi le sentiment que la situation se détériore au sein de la population française dans son ensemble (77% pensent qu’il a augmenté au global).
L’antisémitisme (67%), le terrorisme (50%), et l’intégrisme religieux sont les principales craintes des juifs, loin devant le chômage (23%), ou le pouvoir d’achat (27%) à rebours de la population française dont ce sont les principales préoccupations. [...].
Pour ceux qui « envisagent » ce départ, c’est d’abord à cause de « l’accumulation des attentats et des meurtres dont ont été victimes un certain nombre de juifs » (67%). Mais aussi en raison de « la progression de l’islamisme radical au sein d’une partie de la population musulmane » (56%), de « l’absence de réaction de la société française face à l’antisémitisme » (31%) et de la persistance des stéréotypes antisémites (29%) devant la libération de la parole antisémite (24%).

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Stu veux l'ED c'est comme pendant l'affaire Merah, on en parle beaucoup, on la cherche, on s'invente des yeux bleus comme Fourest pendant l'affaire Charlie, les politiciens font monter la mayonnaise parce que tout le monde a intérêt à ce que l'ED soit diabolisée et qu'on laisse le vivre-ensemble tranquille, les médias suivent, mais au final on la voit pas beaucoup dans les faits et on en est réduit à s'acharner sur des pauv gars comme pendant l'affaire Méric.
Donc encore une fois, noraj et fais le ménaj
Encore un pour la route : https://www.bnvca.org/gunther-jikel [...] -radicaux/
Citation :
Toujours est-il que toutes ces études s’accordent sur un point, à savoir que l’antisémitisme est significativement plus élevé parmi les musulmans que parmi les non-musulmans. Un des chiffres les plus récents concernant la France provient d’une enquête internationale menée en 2015 par l’Anti-Defamation League. 49 % des musulmans français interrogés étaient d’accord avec au moins six des onze déclarations antisémites qui leur étaient présentées, alors que le pourcentage est de 17 % dans l’ensemble de la population. Chantal Bordes-Benayoun et Dominique Schnapper ont constaté que 51 % de leurs sondés musulmans approuvaient cinq stéréotypes antisémites sur huit, contre 36 % dans la population totale.
La comparaison entre musulmans et non-musulmans est, pour des raisons méthodologiques, plus compliquée à établir dans une étude publiée en 2014 par le cercle de réflexion Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), mais on peut affirmer que les différences d’attitudes entre musulmans et non-musulmans sont aussi marquées dans cette étude.
D’autres enquêtes ne comportaient qu’une seule question sur les juifs, comme dans celle effectuée par le Pew Research Center en 2006, d’où il ressortait que 28 % de la population musulmane française avait une opinion « défavorable » sur les juifs, contre 13 % dans l’ensemble de la population. Ruud Koopmans, de l’institut de recherche en sciences sociales Wissenschaftszentrum de Berlin, a analysé les résultats d’études menées en 2008 et 2009.
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Citation :
La question dès lors n’est plus de savoir si l’antisémitisme est répandu parmi les musulmans, mais pour quelle raison il l’est. Certaines études comme celle de Fondapol, celle de Koopmans, ou encore celle menée sur les musulmans en Allemagne par Katrin Brettfeld et Peter Wetzels (2007), se sont penchées sur les corrélations de l’antisémitisme avec la religiosité et ont établi que le niveau d’antisémitisme s’accroît de façon significative avec le niveau de religiosité et/ou avec les interprétations autoritaires de l’islam. D’autres études ont cherché à déceler un lien avec le niveau d’éducation ou avec les expériences de discrimination, mais aucune corrélation n’a pu être mise en évidence.
Interprétations autoritaires de l’islam
Qu’en disent les musulmans « ordinaires » ? Dans une étude que j’ai menée entre 2005 et 2007 en m’entretenant avec 117 jeunes hommes musulmans à Paris, Londres et Berlin, ceux-ci ont justifié de différentes façons leur opinion négative des juifs (« European Muslim Antisemitism. Why young urban males say they don’t like Jews », 2015). Beaucoup de ces justifications, tels les stéréotypes sur la richesse des juifs, les fantasmes complotistes ou la diabolisation d’Israël, n’étaient pas spécifiquement liées à leur situation ou à leur identité. Ces stéréotypes se retrouvent chez de nombreux non-musulmans.
En revanche, environ le tiers de ces jeunes musulmans justifiaient leur hostilité envers les juifs par des interprétations très particulières de l’islam. La haine antijuive peut même devenir partie intégrante de l’identité d’un musulman quand celui-ci fait sienne la conviction populaire selon laquelle « les musulmans » et « les juifs » sont des ennemis éternels.
D’autres accusaient les juifs d’avoir falsifié les Saintes Ecritures (la Torah étant à leurs yeux une falsification du Coran, véritable parole de Dieu), ou d’avoir tenté d’empoisonner Mahomet, et d’être les ennemis jurés de l’islam. On peut trouver ces trois accusations dans le Coran et dans les hadiths [propos que l’on met dans la bouche du Prophète], et je les ai à nouveau entendues à l’occasion d’un récent projet pour lequel j’ai interrogé 153 réfugiés syriens et irakiens en Allemagne.
Il devrait être possible d’avoir une discussion critique et de procéder à une contextualisation des textes islamiques problématiques, mais un trop grand nombre de musulmans considérerait cela comme une hérésie et, à ce jour, aucune grande organisation islamique française n’a encouragé une telle approche dans la lecture des textes sacrés.
Dans le même temps des prêcheurs islamistes tels que Mohammed Hammami (expulsé de France en 2012) incitent à une interprétation rigoriste de l’islam, proclament leur mépris des athées, des apostats, des femmes, des chrétiens et des juifs, tandis que des organisations comme Musulmans de France (MF, anciennement UOIF) restent étroitement liées aux Frères musulmans, un groupe islamiste profondément antisémite.
Il n’est donc pas surprenant de trouver chez de nombreux musulmans des niveaux élevés d’attitudes antidémocratiques et antisémites, attitudes confortées par le nationalisme arabe et l’antisémitisme traditionnel sévissant dans les pays arabes.
En dépit de tout le déni qui l’entoure, la vérité est qu’il existe une forme spécifique d’antisémitisme musulman – tout comme il existe une forme spécifique d’antisémitisme chrétien. Et que tant que ce phénomène ne sera pas reconnu, il sera impossible de le combattre.
(Traduit de l’anglais par Gilles Berton)
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Citation :
Quelles sont les données disponibles sur les incidents antisémites ? La Commission nationale consultative des droits de l’homme publie chaque année les statistiques des incidents racistes, antimusulmans, xénophobes et antisémites. Entre 1994 et 2011, les données publiées comprennent une catégorie indiquant les auteurs « arabo-musulmans » de tels incidents. Cette catégorie est devenue chaque année, à partir de 2000 et jusqu’en 2011, le groupe le plus important d’auteurs identifiés de violences antisémites, dépassant en nombre les auteurs issus de l’extrême droite.
Que disent les victimes elles-mêmes sur l’identité des responsables de ces actes ? Une étude menée en 2013 par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne a demandé à 5 847 citoyens belges, français, allemands, hongrois, italiens, lettons, suédois et britanniques s’identifiant comme juifs de parler de leur expérience de l’antisémitisme. 33 % d’entre eux déclaraient avoir subi une forme de harcèlement antisémite au cours des cinq années précédentes et 7 % avoir été victimes d’un incident antisémite violent ou avoir reçu des menaces parce qu’ils étaient juifs. Dans ces huit pays européens, les plus nombreux parmi les auteurs présumés de tels actes étaient des musulmans selon les victimes : ils étaient à l’origine de 40 % des menaces et actes de violence, et de 27 % des cas de harcèlement.
L’étude n’indique pas le pourcentage respectif pour chaque pays mais il serait surprenant que la proportion de musulmans parmi les auteurs d’actes antisémites en France soit inférieure à, disons, celle de la Lettonie. L’enquête pilotée par Chantal Bordes-Benayoun et Dominique Schnapper et conduite par Ipsos en 2015 pour le compte de la Fondation du judaïsme français est parvenue à des résultats similaires. 42 % des participants juifs disent avoir personnellement « rencontré des problèmes (comportements agressifs, insultes, agression, etc.) » avec des personnes de confession musulmane.
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