Tapez Truchelut et vous trouverez aussi ceci :
Http://reformesfeministes.blogspot.com
Défendre ceux que les pro-charia attaquent ... avec l'aide objective de la Halde
www.ripostelaique.com
L’EDITO DE CYRANO
Défendre celles et ceux que les islamistes traînent devant les tribunaux
samedi 8 septembre 2007
....Nous n’avons pas oublié leurs insultes, leurs procès en sorcellerie, leurs lynchages, quand, depuis la première affaire du voile à l’école, à Creil, en 1989, nous nous opposions déjà, au nom de la laïcité et de l’égalité hommes-femmes, à cette offensive obscurantiste de l’extrême droite islamiste.
.... Ces gens entendaient intimider, en les qualifiant d’islamophobes, tous les citoyens qui s’inquiétaient de voir le symbole de l’oppression des femmes gagner du terrain sur l’ensemble du territoire français.
La bataille de l’opinion, en 2004, lors de la bataille pour une loi contre les signes religieux à l’école, a été gagnée par les laïques et les féministes.
....Pourtant, trois années plus tard, que constate-t-on ? Le nombre de voiles progresse en France, provoquant une exaspération croissante de la population, notamment des femmes.
De plus en plus de mineures le portent. On voit de plus en plus de Belphégor, dont le passage dans les rues provoque un malaise visible chez les passants.
Mais personne n’ose dénoncer la gravité de cette situation, tout le monde préfère fermer les yeux, de peur d’être traité d’intégriste laïque, ou de raciste.
Robert Redeker a dû vivre cloîtré de longs mois, et voit aujourd’hui son existence bouleversée à jamais suite à un article paru dans "Le Figaro".
L’hebdomadaire Charlie Hebdo a été trainé devant les tribunaux ...
En France, une femme, Fanny ..., propriétaire d’un gîte, dans les Vosges, sera traînée devant les tribunaux, le 2 octobre prochain, à Epinal. Son crime ? Avoir demandé à deux femmes de retirer leur voile, dans les lieux communs de son gîte, pour respecter les autres locataires.
Laurence ..., directrice d’une école ..., a, elle, demandé à une mère, lors d’un accompagnement scolaire, de retirer son hijab. Elle est, elle aussi, accusée de racisme, et poursuivie devant les tribunaux par le procureur de la République, encouragé par les verdicts de la Halde.
... Nous avons rencontré Fanny, et discuté avec Laurence. La première n’est pas une militante, la seconde l’est chez les Verts.
Ce sont ces deux femmes progressistes, très attachées, chacune avec leur parcours, aux principes de l’égalité hommes-femmes, qui se retrouvent traînées devant les tribunaux.
...
Nous écrire : ripostelaique@orange.fr
Le monde à l'envers : ou quand l'autorité "anti-discrimination" légitime le symbole de la discrimination et réprime ceux qui s'y opposent !
http://www.halde.fr/
http://www.halde.fr/discrimination [...] 10185.html
Délibération relative au refus d’un hôtelier de louer une chambre à une cliente au motif que celle-ci porte un voile n° 2006-133 du 05/06/2006
La HALDE considère que le refus d’un hôtelier de louer une chambre à une cliente au motif que celle-ci porte son voile constitue une différence de traitement à raison de la religion.
Pendant que les pro-charia exercent leurs "pressions" (euphémisme...) ...ce sont les anti-sexistes anti-voile que la "Halde" condamne !
http://cf2r.org/fr/actualite/dp-ri [...] ses-55.php
LE RISQUE ISLAMISTE DANS LES ENTREPRISES
Eric Denécé DirecteurCentre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R)
Depuis quelques années, le monde du travail est désormais visé par les islamistes radicaux.
La tactique est partout la même. Les islamistes formulent d'abord des demandes pouvant apparaître comme "légitimes" : création de salles de prières sur les lieux de travail ...
Si ces premières démarches n'ont pas provoqué de réaction frontale de la direction ou des autres salariés, les islamistes passent alors à l'action plus ouverte et aux pressions :
...-pressions sur les femmes pour le port du voile,
-refus de certains salariés musulmans de reconnaître l'autorité de cadres quand il s'agit de femmes, ....
Centre Français de Recherche sur le Renseignement17 Square Edouard VII, 75009 Paris - FranceTél. : 33 1 53 43 92 44 Fax : 33 1 53 43 92 92 E-mail : info@cf2r.org
La Halde contre les ""discriminations"" ...contre les sexistes !
http://www.regardsdefemmes.com/
http://w4-web75.nordnet.fr/rdf/doc [...] timant.doc
La HALDE ou Haute Autorité Légitimant les Discriminations et contre l’Egalité entre les femmes et les hommes
L'acharnement de la HALDE à vouloir légitimer "le voile islamique"
Campagne sur la contraception : enfin !
Depuis le temps que les féministes le demandent !
Le manque d'information est une des raisons majeures du fait que le nombre d'avortements baisse peu depuis la légalisation de la contraception et de l'avortement (plus de 200.000 par an).
Renseignements : Téléphone : 0 800 235 236
http://www.choisirsacontraception.fr/
Mouvement français pour le planning familial : http://www.planning-familial.org/
Debout les femmes aujourd'hui
dimanche 30 décembre 2007
40 ans de la Loi Neuwirth : Communiqué du Planning Familial
Le CERF s'associe aux constats et revendications de ce communiqué :
COMMUNIQUE DE PRESSE
La loi libéralisant la contraception a 40 ans.
Il y a encore 40 ans, information et accès à la contraception étaient interdits par la « loi de 1920 ».
Le souci nataliste mis en avant masquait une résistance farouche à donner aux femmes le droit de maîtriser leur procréation : entre 1956 et 1967, 11 propositions de lois seront déposées par des formations de gauche pour modifier la loi de 1920 et toutes seront repoussées.A la croisée des campagnes électorales, d’une forte aspiration de la société (le Mouvement Français pour le Planning familial informait et procurait des moyens de contraception depuis 1956 et comptait 100 000 adhérent-es), et du développement des techniques médicales (Pincus avait mis au point la première pilule contraceptive en 1956), la Loi Neuwirth est adoptée en 1967.
Même si elle perçue comme très restrictive et très décevante par rapport à l’attente des militants du MFPF et d’une grande partie de la population, elle marque une étape dans le mouvement qui ne cessera de s’amplifier pour obtenir la libération de la contrainte procréative subie par les femmes.
Elle ouvre cette période où la libre disposition de leur corps sera un axe central de leurs revendications.
La loi Neuwirth a permis que la contraception ne soit plus réservée aux personnes nanties, en démocratisant son accès.
Aujourd’hui 80 à 85% des naissances sont planifiées contre 15% dans les années 60 (INED).
En 2007, où en est-on ?
Répondant aux demandes incessantes des associations et de notre mouvement, la Ministre de la Santé a lancé le 11 septembre 2007 une campagne de promotion de la contraception avec de concours de l’Institut national de prévention et d'éducation pour la santé –INPES -.
Le slogan de cette campagne qui doit s’étendre sur 3 ans, est : «La meilleure contraception est celle qu’on choisit».
Notre mouvement en accord total avec ce message de santé publique, s’inscrit dans cette campagne nationale pour la promotion de la contraception. Il souhaite que ses déclinaisons locales permettent d’évaluer le décalage entre la réalité et ce message, afin de réduire les obstacles qui maintiennent l’inégalité actuelle d’accès à ce droit.
La contraception : une question sociale.
Régulation des naissances, prévention de l’avortement, droit d’exercer sa sexualité sans contrainte : la contraception fait partie aujourd’hui de la vie quotidienne des françaises. Fortement médicalisée en France, elle n’occupe pourtant qu’une part infime des études médicales, y compris spécialisées.
Si on lui demande d’être efficace, et d’entraîner le moins de contraintes possible, la norme sociale en fait le moyen qui doit permettre la venue d’un enfant quand la situation idéale pour l’accueillir est atteinte (études et carrière professionnelle de la femme comme de l’homme, stabilité du couple, acquisition de logement et des moyens permettant de fonder une famille) et ceci sans aucune faille. Dans la vraie vie, il en est bien autrement et les ratés de la contraception sont à gérer comme tout autre raté, de l’oubli de pilule au préservatif qui craque, de la pilule du lendemain à l’avortement. Car quelle est la personne prenant un traitement chaque jour pendant 30 ans, qui ne l’oublie pas une fois au moins ?
Les industries pharmaceutiques ont planché sur des formules plus « tolérables » : patch, anneau vaginal, implants … Si la contraception n’est pas un traitement de confort, si « la meilleure contraception est celle que l’on choisit », pourquoi ne pas rembourser systématiquement l’ensemble des moyens de contraception et maintenir une inégalité entre celles qui peuvent choisir et celles qui n’ont pas le choix ? Et qui, parce qu’elles n’ont pas ce choix, vont jusqu’à ne plus pouvoir se payer une contraception ? Les conséquences en sont beaucoup plus onéreuses en termes de santé publique !
De plus, tant que notre société ne s’attaquera pas à la domination masculine, et à ce qui est un blocage fondamental dans l’accès à l’autonomie des femmes, les violences, les normes et les interdits laisseront les femmes seules face à la contraception. L’implication des hommes, et la place qu’ils peuvent prendre dans les processus de choix des femmes pour leur contraception sont également essentielles.
Notre mouvement réaffirme à l’occasion de l’anniversaire de la loi Neuwirth, la nécessité de ne pas la laisser inachevée : rembourser l’ensemble des moyens de contraception, développer les dispositifs et les lieux d’information et d’orientation, développer la formation initiale et continue de l’ensemble des professionnels du secteur sanitaire et social, mettre en œuvre une véritable éducation à la sexualité de tous les jeunes, sont des conditions requises aujourd’hui pour que la loi instaurant le droit des femmes permette vraiment à chacune de bénéficier de la meilleure contraception, c’est-à-dire celle qu’elle a choisi.
Paris, le 24 décembre 2007
Mouvement Français pour le Planning Familial
Contact : Françoise LAURANT : 06 80 73 41 47 / mfpf@planning-familial.org
Je me souviens ...
"Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à l’église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête. A cette époque, Je me souviens aussi que c’était aussi un péché mortel de manger de la viande le vendredi. Dans la même décennie, Je me souviens que ma mère a été chassée de l’Église parce qu’après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d’autres. Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l’Église à moins qu’elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d’atteindre la douzaine. Je me souviens qu’elle a refusé et qu’elle a quitté l’Église comme beaucoup d’autres femmes de sa génération..."
Je me souviens
J'aurais voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter de l'occasion de leur expliquer notre devise je me souviens.
Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à l'église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête. À cette époque, je me souviens aussi que c'était aussi un péché mortel de manger de la viande le vendredi. Dans la même décennie, je me souviens que ma mère a été chassée de l'Eglise parce qu'après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d'autres. Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l'Église à moins qu'elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d'atteindre la douzaine. Je me souviens qu'elle a refusé et qu'elle a quitté l'Eglise comme beaucoup d'autres femmes de sa génération. Je me souviens que ma mère s'est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse. Cependant, je me souviens qu'à la suite de sa séparation, nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l'heure ?
Dans la même décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu'elle a reçu du même coup son excommunication de Rome.
Je me souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps le droit d'être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société.
Je me souviens que lorsque j'étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les religions musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en classe, une au diner sous le coup de l'Angélus, une autre avant la classe de l'après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille avec le Cardinal Léger et une dernière prière avant d'aller au lit. Il y avait le mois de Marie, les Vêpres, etc.. Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l'Avent), avant Pâques (le Carême). Je n'ai pas dit non plus que nous devions porter le deuil durant un an et moins selon le degré de parenté de la personne décédée.
Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.
Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j'ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m'ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons. Je me souviens aussi qu'il n'était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J'espère qu'on les a rapatriés.
Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. Je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitées au même titre que les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général. Je me souviens qu'après avoir eu un fils, je ne voulais plus d'autres enfants de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l'égalité était énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes administratifs de haut niveau. Je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d'arrache-pied pour obtenir l'équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc.
Je me souviens qu'il a fallu plus de cinquante ans d'efforts collectifs pour nous libérer de l'emprise de l'Église et de la religion sur nos vies. Je me souviens qu'il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l'équité salariale et que ce n'est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien n'est acquis dans la vie et qu'il faut maintenir voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.
Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d'autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s'imposer dans notre société, j'ai peur. J'ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru. De plus, les jeunes québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C'est donc par ignorance qu'on explique leur choix. Aucun animal dans la nature à part l'homme, n'abrille sa femelle par-dessus la tête.
Je suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j'ai peur. J'ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles ou encore lorsqu'on y laisse un enfant porter le Kirpan. Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu'ils reviennent à l'endroit même où l'éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de l'emprise de la religion sur nos vies. Vous ne vous souvenez pas ! Moi, je me souviens et à cet égard, je n'ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles.
Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c'est cela qui nous fait peur et qui nous choque parce qu'on se souvient. On se souvient que ce symbole existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière. Je me souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l'évolution de notre société en se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu'on le leur impose, leurs grandes robes noires et leurs voiles dans le cas des femmes pour des habits civils sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier. Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd'hui. Doit-on leur dire qu'elles ont évolué à tort et qu'elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l'oubli ?
Que l'on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m'importe peu, mais nous nous sommes battus, québécois et québécoises, pour que notre société soit laïque. Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l'égalité du droit de parole entre les hommes et les femmes autant que pour l'égalité des chances au travail. Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c'est pour faire partie d'une société ouverte qui vous donne sur un plateau d'argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des femmes. Je veux croire aussi que c'est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent montrer au grand jour voire imposer ce symbole de leur croyance qu'est le voile.
Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés. Mais, le balancier doit s'arrêter au milieu et non régresser jusqu'au point de départ. Il faut se souvenir. L'intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont participé à l'exercice.
Peut-être que nos livres d'histoire ne se souviennent pas ou bien qu'ils n'ont simplement pas été mis à jour. C'est donc la responsabilité du gouvernement d'appliquer notre devise « Je me souviens » à notre Histoire et d'intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d'aujourd'hui et surtout de s'assurer que la génération montante s'en souvienne. C'est aussi la responsabilité des organismes d'accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec «Je me souviens» afm que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l'on s'en souvient et qu'on ne veut pas imposer à notre progéniture d'avoir à reprendre les mêmes débats qu'il y a cinquante ans.
En terminant, pour commenter le sondage du journal La Presse d'hier sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je dis que même et surtout si les femmes voilées que l'on retrouve dans les CPE ainsi qu'ailleurs dans nos institutions font partie de cette majorité heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m'incommode pour tous les arguments que j'ai soulevés précédemment.
Grand-mère Johanne Chayer
Quebec
jeudi 1 novembre 2007
Pétition pour limiter le port du voile
http://www.ripostelaique.com/spip.php?article221
Regards de Femmes pour Fanny Truchelut !
Jackpot pour les intégristes et leurs complices
Michèle Vianès
présidente de Regards de Femmes
Fanny Truchelut a été condamnée, en France, à de la prison avec sursis, au motif de « discrimination religieuse », parce qu’elle n’a pas accepté que, dans les parties communes de son gîte rural, des femmes portent le voile islamique. Une de ses clientes qui considère que la soumission à son dieu l’oblige à cacher ses cheveux a refusé d’accéder à cette demande et a déposé plainte. La plainte a été reçue et le tribunal, en première instance, a condamné Fanny Truchelut à 4 mois de prison avec sursis, 1000 euros d’amende, 3500 euros pour la femme qui a refusé d’enlever son stigmate d’appartenance religieuse ainsi pour des membres de sa famille et 1300 euros à la Ligue des droits de l’homme, 1300 euros à la Licra et 1300 euros au Mrap qui se sont portées partie civile aux côtés de la femme soumise à son dieu et contre la femme qui dit non à toute soumission. La voilée aurait le droit de porter un stigmate qui va la différencier. Se discriminant elle-même, elle a l’impudeur de se plaindre d’être discriminée.Celle qui refuse ce stigmate, rougi par le sang des femmes musulmanes violées, fouettées, lapidées, étranglées parce qu’elles ont refusé de le porter, n’aurait pas le droit de s’exprimer ! Où est la réciprocité dans le droit des individus ?On se voile, si quelqu’un proteste contre ce symbole, on dépose plainte et on touche le jackpot.C’est intéressant politiquement, l’objectif des prédicateurs islamistes, faire appliquer la charia dans les pays européens, est atteint. Dénoncer cet attribut archaïque de la domination patriarcale théocratique est sanctionné par un tribunal. De première instance, donc pouvant être réformé en appel.C’est intéressant financièrement, puisque des amendes, très lourdes par rapport aux revenus de la femme courageuse, permettent à la voilée d’arrondir grassement ses fins de mois.Les associations de défense des droits de l’homme, confirmant là encore à quel point les droits des femmes leur sont étrangers, sans vergogne, s’associent à cette curée psychologique et à la manne financière. Face à une femme qui ose dire non aux obscurantistes, non seulement ces associations l’attaquent moralement, mais, en plus, ne se contentent pas de demander l’euro symbolique.Leur objectif : après avoir cédé à toutes les demandes dérogatoires au nom d’une tolérance non réciproque, espérer effrayer les personnes qui refusent de se soumettre aux tentatives de régression de l’islam politique. Si vous osez protester, cela vous coûtera moralement et financièrement.On ne saurait tolérer n’importe quoi, au nom de traditions ou d’une distorsion dévergondée du droit. Ainsi, on a fini par interdire aussi bien le « bizutage » que le « lancers de nains ».Face aux machocrates, hommes et femmes, qui veulent enfermer les femmes dans un voile obscurantiste, les féministes, femmes et hommes, doivent se réunir pour exiger des parlementaires l’interdiction pure et simple des humiliations envers les femmes, y compris au nom de la religion.