Boonobip ouvrez le chien | tetsuo34 a écrit :
Salut @tous,
Savez-vous si il y a eu des études concernant les personnes insensibles au Covid? un point commun entre eux?
Je passe entre les gouttes c'est fou! : - Semaine de noël avec ma sister, 3 jours après, elle est positive.
- 1 semaine de chantier avec un confrère, le vendredi il est au lit, positif!
- ma femme, positive
- moi, rien, quedal! Alors que tous étaient vaccinés.
J'en discute avec un collègue qui me dit que pour lui c'est pareil, alors on se demande si on a pas un truc qui nous "protègerait" ?
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J'ai la réponse ou presque Tes ancêtres étaient bas du front , xénophobes et n'ont pas daigné pécho chercher les bons allèles chez le voisin d'en face , tu vois, le voisin ou la voisine prognathe et rablé(e), le cousin, là, néanderthal qu'on l'appelait c'est moche de leur part quand même
Mais, bon, ça les a protégé, peut-être
Ces gens qui font la fine bouche devant le sekse, je vous jure...
Heureusement que les temps ont changé
Citation :
Curr Opin Immunol. 2021 Oct; 72: 116–125.
Published online 2021 May 13. doi: 10.1016/j.coi.2021.04.006
PMCID: PMC8452260
PMID: 33992907
New insights into human immunity from ancient genomics
Gaspard Kerner,1 Etienne Patin,1 and Lluis Quintana-Murci1,2
Abstract
Population genetic studies have clearly indicated that immunity and host defense are among the functions most frequently subject to natural selection, and increased our understanding of the biological relevance of the corresponding genes and their contribution to variable immune traits and diseases. Herein, we will focus on some recently studied forms of human adaptation to infectious agents, including hybridization with now-extinct hominins, such as Neanderthals and Denisovans, and admixture between modern human populations. These studies, which are partly enabled by the technological advances in the sequencing of DNA from ancient remains, provide new insight into the sources of immune response variation in contemporary humans, such as the recently reported link between Neanderthal heritage and susceptibility to severe COVID-19 disease. Furthermore, ancient DNA analyses, in both humans and pathogens, allow to measure the action of natural selection on immune genes across time and to reconstruct the impact of past epidemics on the evolution of human immunity.
Résumé en français (DeepL):
Résumé
Les études de génétique des populations ont clairement indiqué que l'immunité et la défense de l'hôte sont parmi les fonctions les plus fréquemment soumises à la sélection naturelle, et ont accru notre compréhension de la pertinence biologique des gènes correspondants et de leur contribution aux traits immunitaires variables et aux maladies. Nous nous concentrerons ici sur certaines formes d'adaptation de l'homme aux agents infectieux récemment étudiées, notamment l'hybridation avec des hominines aujourd'hui éteintes, comme les Néandertaliens et les Denisoviens, et le mélange entre les populations humaines modernes. Ces études, qui sont en partie rendues possibles par les progrès technologiques en matière de séquençage de l'ADN des vestiges anciens, apportent un nouvel éclairage sur les sources de variation de la réponse immunitaire chez les humains contemporains, comme le lien récemment signalé entre l'héritage néandertalien et la sensibilité à la maladie grave COVID-19. En outre, les analyses d'ADN ancien, tant chez l'homme que chez les agents pathogènes, permettent de mesurer l'action de la sélection naturelle sur les gènes immunitaires à travers le temps et de reconstituer l'impact des épidémies passées sur l'évolution de l'immunité humaine.
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Le papier fondateur, et c'est du Nature, hein, du solide.
Citation :
Nature. 2020 Nov;587(7835):610-612.
doi: 10.1038/s41586-020-2818-3. Epub 2020 Sep 30.
The major genetic risk factor for severe COVID-19 is inherited from Neanderthals
Hugo Zeberg 1 2 , Svante Pääbo 3 4
Affiliations
PMID: 32998156 DOI: 10.1038/s41586-020-2818-3 Abstract
A recent genetic association study1 identified a gene cluster on chromosome 3 as a risk locus for respiratory failure after infection with severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2). A separate study (COVID-19 Host Genetics Initiative)2 comprising 3,199 hospitalized patients with coronavirus disease 2019 (COVID-19) and control individuals showed that this cluster is the major genetic risk factor for severe symptoms after SARS-CoV-2 infection and hospitalization. Here we show that the risk is conferred by a genomic segment of around 50 kilobases in size that is inherited from Neanderthals and is carried by around 50% of people in south Asia and around 16% of people in Europe.
Résumé en français par DeepL:
Une récente étude d'association génétique1 a identifié un groupe de gènes sur le chromosome 3 comme étant un locus de risque d'insuffisance respiratoire après une infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2). Une étude distincte (COVID-19 Host Genetics Initiative)2 comprenant 3 199 patients hospitalisés atteints de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) et des individus témoins a montré que ce cluster est le principal facteur de risque génétique de symptômes graves après une infection par le SRAS-CoV-2 et une hospitalisation. Nous montrons ici que le risque est conféré par un segment génomique d'une cinquantaine de kilobases, hérité des Néandertaliens et porté par environ 50 % des personnes en Asie du Sud et environ 16 % des personnes en Europe.
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NB: pour vous donner une idée, une "cinquantaine de kilobases de génome" comme ils écrivent c'est tout petit à l'échelle du génome, mais vraiment
Et ce n'est qu'une goutte dans tout ce qui nous reste à comprendre:
tetsuo34 a écrit :
si c'était juste le système immunitaire de façon général qui "protègerait" du covid, seuls les immunodéprimés seraient sensibles au covid. est-ce le cas?
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ta réponse est logique mais juste à moitié: 1- moitié oui: notre réponse au covid est aussi dépendante de nos systèmes respiratoires et vasculaires... j'en sais rien mais ça m'étonnerait qu'on ait tous la même protéine ACE2 par exemple (le récepteur de spike), sans compter toutes les autres...
2- moitié non: on n'a pas tous le même système immunitaire... et si on avait tous le même, on n'aurait pas tant de maladies auto-inflammatoires/immunes, ou autant de différences vis à vis des cancers ou des infections |