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https://childrenshealthdefense.org/ [...] d/?lang=fr “Nous allons payer le prix fort” pour la campagne de vaccination de masse COVID Dans une lettre ouverte à l'OMS et dans un entretien vidéo complémentaire, le Dr Geert Vanden Bossche explique qu'en vaccinant tout le monde avec un vaccin qui n'empêche pas la transmission, nous détruisons le système immunitaire de la population, de chaque personne, et préparons le terrain pour une catastrophe sanitaire mondiale. Selon Bossche, une campagne de vaccination de masse en pleine pandémie, avec des vaccins qui n’empêchent pas la transmission, est désastreuse, au niveau individuel tant qu’au niveau mondial : “Nous allons payer le prix fort pour cela. Et je suis ému quand je pense à mes enfants, à la jeune génération. Je pense que ce que nous sommes en train de faire est absolument intolérable. Nous ne comprenons pas la nature-même de la pandémie.” “Il s’agit de l’humanité tout entière … il s’agit de vos enfants. Il s’agit de votre famille, de la mienne, de tout le monde. Et c’est bien simple, je mets tout en œuvre pour le dire, parce que moi, j’ai fait ma part, j’ai fait mon travail. Et c’est tout simplement une obligation morale. Il s’agit d’une obligation morale.” McMillan: En tenant compte de cela, et de là où nous sommes maintenant, alors que les pays du monde entier se rapprochaient de la période de Noël, on continuait d’observer une augmentation des cas. Les pays ont dû essayer de se confiner, de rendre le port du masque obligatoire et tout le reste.., mais nous avions tous espoir que les vaccins viendraient rompre ce cercle vicieux. C’est là que, grâce à votre expertise, vous semblez avoir une opinion différente sur la façon dont nous aurions dû voir les vaccins à ce moment-là, et même aujourd’hui, quelle est votre perspective ? Bossche: Eh bien, mon point de vue était, et est toujours, que si vous allez à la guerre, il vaudrait mieux vous assurer que vous êtes équipé de la bonne arme, et que l’arme en soi soit une arme d’excellente qualité. Et c’est vraiment ce que je tiens à faire comprendre au sujet des vaccins actuels. La question est de savoir si c’est l’arme appropriée pour le genre de guerre qui se déroule en ce moment. Et là, ma réponse est: Définitivement non, car il s’agit de vaccins prophylactiques et les vaccins prophylactiques ne devraient pas, de manière générale, être administrés à des personnes exposées à une pression infectieuse élevée. N’oubliez donc pas que nous administrons ces vaccins dans le feu de l’action, en pleine pandémie. En d’autres termes, au même moment où nous préparons notre arme, nous sommes en plein attaqués par le virus. Le virus est partout. Il s’agit donc d’un scénario très différent de l’utilisation de ces vaccins dans un contexte où le vaccin est à peine ou pas exposé au virus. Et je dis cela parce que si vous avez une pression infectieuse élevée, il est tellement facile pour le virus de passer d’une personne à l’autre. Donc si vous pensez qu’en fabriquant de nouveaux vaccins, un nouveau vaccin contre les nouvelles souches infectieuses, nous allons rattraper notre retard, c’est chose impossible. McMillan: Je comprends et j’adhère tout à fait à ces propos, mais d’une autre côté, je continue à penser que si les gouvernements ne réagissent pas d’une manière ou d’une autre … il faut bien qu’ils soient perçus comme faisant quelque chose. Ils semblent être dans une situation où ils perdent à chaque coup. S’ils ne font rien, ils vont être critiqués. Et s’ils font quelque chose, ils vont être critiqués. Ce constat est-il juste ? Bossche: Le problème est que nous ne parvenons pas à assembler les pièces du puzzle. Le fait est que ces anticorps à longue durée de vie, qui ont une haute spécificité, bien sûr, pour le virus, ils surpassent nos anticorps naturels parce que ce sont des anticorps naturels, ils ont un spectre très large, mais ils ont une faible affinité. Immuniser quelqu’un, c’est comme installer un nouveau logiciel sur votre ordinateur. Ne l’oubliez pas. Je veux dire, ces anticorps, ils seront mobilisés chaque fois que vous rencontrerez un coronavirus, non ? Vous ne pourrez plus faire marche arrière et annuler ça. C’est donc très sérieux. C’est très sérieux. McMillan: Est-ce que c’est ce que vous êtes en train de dire ? Que nous nous mettons dans une position où nous pourrons avoir à affronter des maladies beaucoup plus graves, même face à des virus qui devraient normalement être assez bénins ? Bossche: Je veux dire, c’est peut-être possible, mais le problème dont je parle est un problème à l’échelle mondiale. Il ne s’agit pas d’un individu isolé qui subirait un événement indésirable. C’est un problème global qui consiste à rendre ce virus de plus en plus infectieux parce que c’est quelque chose que nous voyons tout le temps, une chance et une opportunité d’échapper à un système immunitaire et que cela se produise. Donc, pour atteindre un niveau où le virus est si infectieux que nous ne pouvons même plus le contrôler, parce que je veux dire, ces souches hautement infectieuses, certaines personnes pensent, Oh, le virus va se calmer et il va intégrer un certain nombre de mutations, vous savez, juste pour être agréable et gentil avec nous. Cela ne se produira pas. Je veux dire, cette gamme hautement infectieuse va rester. Il n’a aura pas de mutations spontanées qui tout d’un coup deviendraient, rendraient ce virus à nouveau inoffensif, parce que cela voudrait dire qu’un tel virus aurait un handicap sur le plan de la concurrence, il ne pourrait plus être dominant, donc cela ne va pas se produire. Nous parlons donc d’un problème vraiment très, très, très sérieux ici. McMillan: J’ai vu cette question à plusieurs reprises et, honnêtement, on me la pose. Nous arrivons à un point où les gens vont devoir se faire vacciner. On dirait que c’est la réalité. Soit dans le cadre du travail, soit pour pouvoir voyager. D’après ce que vous dites, ils vont y perdre dans tous les cas. Qu’est-ce que cela signifie ? Bossche: Je pense que nous sommes très proches de la résistance aux vaccins en ce moment. Et ce n’est pas pour rien que les gens commencent déjà à développer, vous savez, de nouveaux vaccins contre les souches, etc. Mais ce que je disais, c’est que, ok, si vous loupez ce coup-là, ok, vous pourriez dire que ce n’est pas grave, qu’il ne s’est rien passé. Mais ce n’est pas le cas. Vous perdez en même temps la partie la plus précieuse de votre système immunitaire que vous puissiez imaginer. Et il est question de votre système immunitaire inné, parce que les anticorps innés, les anticorps naturels, les IgM (Immunoglobulines) secrétaires (?) seront surpassés par ces anticorps spécifiques de l’antigène pour se lier au virus. Et cela va être pour très longtemps. C’est une suppression qui dure longtemps. Et vous perdez toute protection contre toute variante virale ou coronavirus, et cetera. Cela signifie donc que vous vous retrouvez sans réponse immunitaire aucune avec votre immunité qui est devenue nulle et inutile. Il n’y a plus rien en face. Les anticorps ne fonctionnent plus. Et votre immunité innée a été complètement contournée, alors que des souches hautement infectieuses circulent. Et s’il vous plaît, tous, lisez les textes que j’ai publiés en post, car cela, c’est de la science, de la science pure, de la science pure. Et comme tout le monde le sait, je suis un passionné des vaccins, vous comprenez ? Et je ne critique pas les vaccins en soi, mais s’il vous plaît, utilisez le bon vaccin à bon escient. Et ne l’utilisez pas en pleine pandémie sur des millions et des millions de personnes. Nous allons payer le prix fort. Et je deviens sentimental, parce que je pense à mes enfants, à la jeune génération. Je veux dire, c’est absolument innommable, ce que nous sommes en train de faire. Nous ne comprenons pas la pandémie. Ce que nous faisons maintenant, c’est que nous faisons la chasse à ce virus et qu’il devient de plus en plus infectieux. Et je veux dire, c’est maintenant une situation qui est complètement, mais complètement hors de contrôle. Je demande à chaque scientifique d’examiner attentivement, de regarder ce que j’écris, de faire de la science et d’étudier exactement ce que j’appelle la pathogénie immunitaire de la maladie. Et parce que j’aime que les gens fassent leur travail. Et si la science se trompe, vous savez, si on me prouve que j’ai tort, je l’admettrai, mais je peux vous dire que je ne mettrais pas ma carrière, ma réputation en jeu, sans avoir de bonnes raisons de le faire. Je ne le ferais pas si je n’étais pas convaincu à 200 % de ce que je dis. Et il ne s’agit même pas de moi, il ne s’agit pas de ma personne. Il s’agit de l’humanité. Les gens ne comprennent pas ce qui se passe actuellement. Et nous avons l’obligation de l’expliquer.
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