Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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yohips83 | Suzebull a écrit :
Time in the market beats timing the market, ça veut dire que rester investi constamment est bien meilleur que de tenter des coups de market timing.
Notamment parce qu'en période de hausse quasi constante comme ces dernières années, ceux qui attendaient un krach sont passé à côté de gros gains.
Et en période de baisse on ne peut pas savoir si c'est le bon moment ou si ça va continuer à baisser pendant encore 1 an.
Bref, le market timing est un biais psychologique qu'il faut combattre.
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Je suis très junior sur le sujet (ce qui ne m'empêche pas de raisonner et me poser des questions ), j'ai l'impression qu'on prend un cas extrême pour déconseiller une pratique. Ici :
- market timing pas bien car certains vont perdre (aversion au risque donc logique) et d'autres vont gagner --> jusque là, peu importe market timing ou non
- ceux qui attendent un krach pour investir vont perdre --> c'est pire que du market timing, c'est attendre un événement qui n'arrivera peut-être jamais pour investir, on est pas dans le cas de celui qui profite d'une opportunité dont la fréquence est en général de l'ordre de 1 tous les 5-10ans
- on sait pas si ça va remonter --> c'est le principe de la bourse, on investi en bourse en espérant avoir des PV un jour alors qu'on en a aucune idée... aversion au risque.
Pour conclure, certains arguments me semblent soit, montrer que la personne qui les émet a une aversion au risque (risque de baisse et jamais remonter), soit répond à une forme de dogmatisme avec des arguments extrêmes.
Etant donné que j'aime bien comprendre les conseils avant de les appliquer, je comprends tout à fait que pour la tranquillité de l'esprit, tenter de gagner sur des -2%/+2% dans une journée pour faire fortune demande un temps infini et n'est pas dans la logique de l'épargnant "tranquille", autant je ne comprends pas la logique proche du dogme type "c'est pas bien, faut pas faire" quand un événement type Brexit,coronavirus,etc survient pour renforcer. C'est quand même l'unique question posée dans les formulaires d'inscription aux AV,PEA,etc : "Si vous voyez vos actions perdre 10%, qu'est-ce que vous faites?" et la réponse de celui qui accepte de prendre du risque (donc investir une part non négligeable en action par exemple) va être : "je renforce". |
GrassHoper | yohips83 a écrit :
Je suis très junior sur le sujet (ce qui ne m'empêche pas de raisonner et me poser des questions ), j'ai l'impression qu'on prend un cas extrême pour déconseiller une pratique. Ici :
- market timing pas bien car certains vont perdre (aversion au risque donc logique) et d'autres vont gagner --> jusque là, peu importe market timing ou non
- ceux qui attendent un krach pour investir vont perdre --> c'est pire que du market timing, c'est attendre un événement qui n'arrivera peut-être jamais pour investir, on est pas dans le cas de celui qui profite d'une opportunité dont la fréquence est en général de l'ordre de 1 tous les 5-10ans
- on sait pas si ça va remonter --> c'est le principe de la bourse, on investi en bourse en espérant avoir des PV un jour alors qu'on en a aucune idée... aversion au risque.
Pour conclure, certains arguments me semblent soit, montrer que la personne qui les émet a une aversion au risque (risque de baisse et jamais remonter), soit répond à une forme de dogmatisme avec des arguments extrêmes.
Etant donné que j'aime bien comprendre les conseils avant de les appliquer, je comprends tout à fait que pour la tranquillité de l'esprit, tenter de gagner sur des -2%/+2% dans une journée pour faire fortune demande un temps infini et n'est pas dans la logique de l'épargnant "tranquille", autant je ne comprends pas la logique proche du dogme type "c'est pas bien, faut pas faire" quand un événement type Brexit,coronavirus,etc survient pour renforcer. C'est quand même l'unique question posée dans les formulaires d'inscription aux AV,PEA,etc : "Si vous voyez vos actions perdre 10%, qu'est-ce que vous faites?" et la réponse de celui qui accepte de prendre du risque (donc investir une part non négligeable en action par exemple) va être : "je renforce".
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Intéressant ! J'ai eu la même réaction en rédigeant ma présentation hier. Le rebalancing n'est étonnamment pas la norme sur le topic (hormis le conseil de louchage-écrémage de StephaneF). Pourtant ça permet effectivement de garder un budget constant en % d'actif risqué. D’ailleurs j'ai tendance à le privilégier dans le sens achat que dans la revente d'actions qui fait moins sens à long terme à mon avis.
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Suzebull | yohips83 a écrit :
Je suis très junior sur le sujet (ce qui ne m'empêche pas de raisonner et me poser des questions ), j'ai l'impression qu'on prend un cas extrême pour déconseiller une pratique. Ici :
- market timing pas bien car certains vont perdre (aversion au risque donc logique) et d'autres vont gagner --> jusque là, peu importe market timing ou non
- ceux qui attendent un krach pour investir vont perdre --> c'est pire que du market timing, c'est attendre un événement qui n'arrivera peut-être jamais pour investir, on est pas dans le cas de celui qui profite d'une opportunité dont la fréquence est en général de l'ordre de 1 tous les 5-10ans
- on sait pas si ça va remonter --> c'est le principe de la bourse, on investi en bourse en espérant avoir des PV un jour alors qu'on en a aucune idée... aversion au risque.
Pour conclure, certains arguments me semblent soit, montrer que la personne qui les émet a une aversion au risque (risque de baisse et jamais remonter), soit répond à une forme de dogmatisme avec des arguments extrêmes.
Etant donné que j'aime bien comprendre les conseils avant de les appliquer, je comprends tout à fait que pour la tranquillité de l'esprit, tenter de gagner sur des -2%/+2% dans une journée pour faire fortune demande un temps infini et n'est pas dans la logique de l'épargnant "tranquille", autant je ne comprends pas la logique proche du dogme type "c'est pas bien, faut pas faire" quand un événement type Brexit,coronavirus,etc survient pour renforcer. C'est quand même l'unique question posée dans les formulaires d'inscription aux AV,PEA,etc : "Si vous voyez vos actions perdre 10%, qu'est-ce que vous faites?" et la réponse de celui qui accepte de prendre du risque (donc investir une part non négligeable en action par exemple) va être : "je renforce".
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Selon moi, la question à se poser est "est-ce que je pense être plus malin que le marché ?".
Que ce soit pour le market timing comme pour le stock picking.
Sachant que tu te bats contre des professionnels et des algos développés par des gens certainement compétents vu les sommes en jeu, ça me parait complètement impossible de répondre oui de manière sérieuse.
Que fais-tu quand les marchés montent pendant plusieurs années ? Tu n'achètes jamais ?
C'est dans ces moments-là que les market timers sous-performent et vu que la tendance long terme des actions est de monter, ça arrive souvent.
Pour compléter le débat, je te quote un post de Lookoom d'il y a quelques jours qui explique pourquoi le market timing est une erreur selon lui :
LooKooM a écrit :
'Degainer ses louches' hors de son plan de marche discipline est une erreur, tout simplement. Cela donne une sensation de 'bonne affaire' sur le moment qui ensuite :
- soit augmente ta confiance de 'timer les marches' dans le futur si cette louche a effectivement bien fonctionne et que les marches ont rebondi derriere, par chance... resultat tu augmentes drastiquement le risque que tu continues de timer le marche dans le futur, avec des louches de plus en plus grande, sans mesurer le risque pris et la bande passante intellectuelle consommee
- soit limite fortement ta capacite d'arbitrage mecanique de liquidites dans le futur si tu avais respecte ton plan de marche normal. Resultat tu as achete beaucoup trop tot dans la baisse, ne beneficie pas bien du lissage dans le temps des points d'entree.
On a vu pareil en decembre 2018, on a vu pareil en 2016, on a vu pareil lors de tous les chocs de marche. En 2011 et 2008, cette erreur a, j'en suis sur, pousse certains a jeter l'eponge et vendre ou cesser tout investissement lors des creux de marche car ils avaient epuise leurs liquidites beaucoup trop tot ou au contraire garde leurs liquidites apres le creux, attendant toujours l'hypothetique '-10%' supplementaire pour qu'ils achetent.
Rien de nouveau sous le soleil, juste dommage que voir qu'il est vraiment dur de ne pas ceder au jour 3 d'une phase de volatilite de marche Ca peut durer 18 mois ainsi de chutes violentes, rebonds violents, ca peut durer meme plusieurs annees, comme ca peut se calmer dans 3 semaines, personne n'en sait rien.
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