Le GP de Bahreïn sous la menace terroriste
La course se déroulera sous surveillance
Le Grand Prix de Formule 1 organisé par Bahreïn, premier pays du Moyen-Orient à accueillir un tel événement, le 4 avril 2004, est la cible potentielle d'une action terroriste, a averti mercredi le Foreign Office à l'attention des organisateurs.
"Nous ne sommes pas en train de dire que la course ne doit pas avoir lieu, mais elle est sous surveillance", a déclaré un responsable du Foreign Office au magazine Motorsport News.
Cette inquiétude a été avouée 48 heures après que Bernie Ecclestone, le patron de la F1, eut visité le circuit à Sakhir, en plein désert, à une trentaine de kilomètres de Manama, et l'eut décrit comme l'un des meilleurs du monde.
Un responsable de Formula one management (FOM), la société de Bernie Ecclestone, détentrice des droits du Championnat du monde de F1, a confirmé sur le site de la BBC l'appréhension du Foreign Office.
"Nous avons été prévenus par le Foreign Office, mais cela ne va pas plus loin que ça", a-t-il déclaré. "Bahreïn présente grossièrement la même menace que les Etats voisins du Golfe, mais n'est pas considéré comme aussi dangereux que l'Arabie saoudite."
Il a expliqué que sa société et les autorités du Bahreïn seraient guidés par le Foreign Office dans la préparation du Grand Prix.