Dans ces moments-là, quand Nole met 1 et 2, t'es devant ton écran comme quand tu regardes un documentaire animalier où un éléphanteau tout mignon se fait poursuivre par une meute de lions et manger, avant même de mourir : tu te sens comme une merde, un sale voyeur, mais tu assistes quand même à ça, fasciné, la bouche en o, et tu te dis, bordel, il lui mange le cerveau, en fait.